Les actionnaires du Racing
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rcsomSelon l'Equipe.fr qui a mis l'information en ligne ce matin peu après 8h, le directeur général et actionnaire majoritaire du groupe informatique eBizcuss Laurent Ciup figurait parmi les candidats susceptibles de reprendre le Racing club de Strasbourg, mais la probabilité d'une telle opération seraient «faibles». L'homme d'affaire a rencontré Alain Fontenla, propriétaire du club alsacien depuis le 4 décembre, à deux reprises, indique l'Equipe. Mais «il a déjà acheté beaucoup plus cher que ce que j'avais proposé à Philippe Ginestet (l'ancien actionnaire majoritaire du RCS) et il semble avoir des velléités de faire une plus-value», précise Laurent Ciup. En cas de reprise de Strasbourg, Ciup pourrait emmener dans ses bagages Luis Fernandez, dont il est proche. -
samh a écrit, le 2009-12-22 06:16:58 : la Ville peut faire valoir un droit de veto dans le rachat du RCS par Alain Fontenla (voir notre édition d'hier). Dans la convention en question, qui concerne l'occupation du stade de la Meinau par le Racing Club de Strasbourg, il est notamment prévu « le recueil de l'agrément de la Ville en cas de modification du capital de la Société cocontractante (en l'occurrence, la SASP RCS, ndlr) ». Sous-entendu : la Ville de Strasbourg pourrait menacer d'exclure le club du stade de la Meinau pour se faire entendre. « Comme nous ne pouvons pas faire annuler la vente, l'enjeu était plutôt d'avoir un moyen de pression sur le nouvel actionnaire majoritaire », confirme Alain Fontanel, adjoint au maire de Strasbourg, en charge des finances et du contrôle de gestion. « Or, le changement d'actionnariat s'est fait au sein de la société Racing Investissements, et non au sein de la SASP. Nous avons demandé une expertise juridique des textes et il s'avère que cette convention ne nous permet pas d'intervenir. » Une deuxième expertise juridique a néanmoins été demandée, par sécurité. Mais il semble bien qu'aucun recours ne sera possible du côté des élus strasbourgeois.
Un très beau résumé de ce qu'est la ville depuis un an et demi. L'équipe a le pouvoir mais ne fait rien. -
Bah moi je comprends que finalement non, la Ville ne PEUT rien faire, juridiquement...
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Ben oui, c'est dit dans une des seules phrases non surlignée
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Absolument. Alors pourquoi cet effet d'annonce il y a une semaine de Jacques Bigot, candidat aux régionales
, qui écrit à la LFP avec son copain Riri et tente de remuer ce dont ils n'ont pas à s'occuper ?
Qu'ils s'intéressent plutôt au Parc de l'Etoile. -
C'est un peu facile de critiquer la ville. Ils sont comme partout, ils n'ont plus trop leur mot à dire. Ils le feraient que certains y trouveraient à redire.
Ginette pour être sur de pas avoir à leur devoir des comptes est passé par une société qu'il peut revendre au un népalais s'il voulait que ça changerait rien à l'actionariat du racing. -
C'est vrai, la dernière fois que la ville s'est occupé du Racing, c'était pour revendre ses parts à Mc Corback. Roland Ries était déjà aux affaires.
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captainflirt a écrit, le 2009-12-22 11:14:20 : Absolument. Alors pourquoi cet effet d'annonce il y a une semaine de Jacques Bigot, candidat aux régionales
, qui écrit à la LFP avec son copain Riri et tente de remuer ce dont ils n'ont pas à s'occuper ?
Qu'ils s'intéressent plutôt au Parc de l'Etoile.
Bah je crois qu'ils ont essayé d'intervenir, mais à cause du distinguo SASP Racing et Euro Racing, il ne peuvent rien faire.
Mais bon c'est clair que les élections régionales "polluent" un peu les débats, difficle de voir qui est sincère la dedans, il y a toujours des arrières pensées. (voir aussi les interventions de Grossmann sur l'Eurostadium)
Enfin moi je m'en fous je vote pas en Alsace, je me suis barré en Suisse pour m'associer avec mon copain Ralph I... :p -
captainflirt a écrit, le 2009-12-22 11:14:20 : Absolument. Alors pourquoi cet effet d'annonce il y a une semaine de Jacques Bigot, candidat aux régionales
, qui écrit à la LFP avec son copain Riri et tente de remuer ce dont ils n'ont pas à s'occuper ?
Qu'ils s'intéressent plutôt au Parc de l'Etoile.
Faudrait savoir, il y a eu plusieurs échos appelant la mairie à se bouger. Elle essaie de se bouger en jouant les bons offices pour réunir un tour de table. C'est déjà pas mal.
Pour le reste, il y a eu une mini-polémique liée à la collision dans l'agenda de deux sujets connexes mais néanmoins distincts : le bordel au Racing et le vote du conseil de CUS pour lancer la reconstruction de la Meinau. Il y a même visiblement des conseillers d'opposition qui croient que les sous d'Hammerson sont allés directement dans la poche de Ginestet
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La reconstruction du stade ne peut effectivement pas laisser la Mairie loin du dossier Racing... D'ailleurs quand Fontenla aura ce dossier entre les mains il n'est pas exclu qu'il y mette son grain de sel
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Faut pas déconner. A part un manque de flair pour McCormack, j'avais trouvé à cette époque que cette vente à une société privée était un bon coup.
ça aurait pu l'être si on avait hérité d'autre chose que ce blaireau de Proisy.
Une société qui a de l'argent, des contacts, des joueurs sous contrat, et une taille mondiale, que rêver de plus.
Mais proisy avait une mentalité de merde engageait des cons et en plus n'avait qu'un seul lebenmoto : on paie trop d'impot en france.
Bizarre mais d'autres clubs ont réussi malgré ça eux.. -
Ils auraient vendu à Weller , on ne sait pas ce que cela aurait donner , on ne peut que supposer et certains sont forts . On aurait sûrement été 4 fois champion de France .
D'autre part cela aurait été la même histoire avec Weller on aurait accusé la municipalité d'avoir fait le mauvais choix également .
Si quelqu'un , de nos fins connaisseurs , a les résulats du prochain loto , je suis preneur .
Avec des si et des je pense , on va loin , des les suppositions , dans les fairs c'est autre chose . -
C'est la premiere fois que j'entends parler de l'option Ciup, ou alors j'ai raté quelque chose.
Quelqu'un en sait plus, vous pensez que c'est serieux?
C'est dommage que les gens se secouent seulement maintenant.
Un brin trop tard pour moi car meme dans le meilleur des cas a savoir revente des parts a un nouvel investisseur, on se reverillera trop tard pour le mercato.
On a vraiment scié la branche sur laquelle nous étions. -
redaction a écrit, le 2009-12-22 08:53:29 : Ce message est une brève publiée par zottel.
Le directeur général et actionnaire majoritaire d'eBizcuss Laurent Ciup a soumis une offre de reprise du Racing. Mais les exigences de Fontenla seraient trop élevées.
Source: L'Equipe
Après

Voici

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vive ginestet
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samh a écrit, le 2009-12-22 13:46:50 : redaction a écrit, le 2009-12-22 08:53:29 : Ce message est une brève publiée par zottel.
Le directeur général et actionnaire majoritaire d'eBizcuss Laurent Ciup a soumis une offre de reprise du Racing. Mais les exigences de Fontenla seraient trop élevées.
Source: L'Equipe
Après

Voici


La suite logique c'est ça?
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rcsom a écrit, le 2009-12-22 10:50:56 : L'homme d'affaire a rencontré Alain Fontenla, propriétaire du club alsacien depuis le 4 décembre, à deux reprises, indique l'Equipe. Mais «il a déjà acheté beaucoup plus cher que ce que j'avais proposé à Philippe Ginestet (l'ancien actionnaire majoritaire du RCS) et il semble avoir des velléités de faire une plus-value», précise Laurent Ciup.
Ouh la, encore un petit joueur qui avait donc proposé moins que les €1.6M de Fontenla...D'ailleurs je croyais que c'était Loban qui avait payé ça, ou selon les dernières déclarations de Ginette 800,000 pour Loban et 800,000 pour Fontenla ? On s'y perd. Mais bon la piste est morte, on se demande pourquoi ce gus a jugé utile de parler de ça à l'Equipe...coup de pub ? -
Apparament il est revenu à la charge pour racheter le RCS à Fontenla.
En fait le gros problème c'est que personne n'a voulu mettre de l'argent pour le racheter le RCS, et maintenant c'est une espèce de maniaque qui l'a dans les mains
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En réfléchissant à de possibles issues de secours pour éviter la catastrophe "Fontenla", j'ai une question à vous poser. La ville, comme moyen de pression, ne peut-elle pas menacer Fontenla de ne plus lui louer la Meinau s'il ne décide pas de revendre ses parts ?
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rcsom a écrit, le 2009-12-22 10:50:56 : Selon l'Equipe.fr qui a mis l'information en ligne ce matin peu après 8h, le directeur général et actionnaire majoritaire du groupe informatique eBizcuss Laurent Ciup figurait parmi les candidats susceptibles de reprendre le Racing club de Strasbourg, mais la probabilité d'une telle opération seraient «faibles». L'homme d'affaire a rencontré Alain Fontenla, propriétaire du club alsacien depuis le 4 décembre, à deux reprises, indique l'Equipe. Mais «il a déjà acheté beaucoup plus cher que ce que j'avais proposé à Philippe Ginestet (l'ancien actionnaire majoritaire du RCS) et il semble avoir des velléités de faire une plus-value», précise Laurent Ciup. En cas de reprise de Strasbourg, Ciup pourrait emmener dans ses bagages Luis Fernandez, dont il est proche.
... L'ancien entraîneur du Paris-SG n'aurait pas de fonction dans l'organigramme, seulement un rôle de conseiller. www.lequipe.fr -
raph6710 a écrit, le 2009-12-22 18:09:03 : En réfléchissant à de possibles issues de secours pour éviter la catastrophe "Fontenla", j'ai une question à vous poser. La ville, comme moyen de pression, ne peut-elle pas menacer Fontenla de ne plus lui louer la Meinau s'il ne décide pas de revendre ses parts ?
C'est la question que je me suis poser, ou alors multiplier la note ? .
Sinon les joueurs peuvent faire grêve, le publique ne plus aller au stade.
Je vois bien ça moi au prochain match (contre Lyon), pas de gens au stade, pas de joueurs, devant les caméras se serait bien :D -
Rapprochement en cours
Evoqué dans notre édition d'hier, le rapprochement entre les actionnaires minoritaires alsaciens et les deux investisseurs de gros calibre de nationalité turque et anglaise a franchi un palier ces dernières heures. Déjà intéressés par l'achat du Racing avant sa vente à Alain Fontenla, mais pris de vitesse par ce dernier, les deux hommes le sont toujours. Capables, selon leur représentant, de monter un dossier seuls (avec un investissement global de 10 millions), ils sont disposés à tenir compte du contexte extrêmement tendu de ces dernières semaines en Alsace. Ils sont ainsi entrés en contact avec l'un des promoteurs du projet régional. Leur objectif: s'associer à eux. Ils pourraient certes demander le contrôle du club, mais ne seraient pas opposés à une présidence alsacienne. S'ils doivent entrer dans le processus de rachat du RCS à Alain Fontenla, ils souhaitent ne pas écarter du cercle décisionnaire les actionnaires minoritaires et partenaires locaux qui en ont été évincés depuis quatre ans. Ce montage devrait faire l'objet d'une discussion ce soir à Illkirch.
L'Alsace -
racing
La mobilisation générale
Les deux anciens présidents Jacky Kientz ( de 1990 à 1992) et Roland Weller ( de 1994 à 1997) assisteront naturellement à la réunion d'Illkirch.
Les actionnaires minoritaires du RCS et les partenaires alsaciens intéressés par un projet de reprise se réuniront à 18 h dans un hôtel d'Illkirch, à l'initiative de la mairie. Leur objectif : unir leurs forces et leurs moyens pour racheter le club à Alain Fontenla.
L'idée avait germé durant le week-end. Elle deviendra réalité aujourd'hui : à 18 h, dans un hôtel de luxe d'Illkirch, les protagonistes d'un éventuel dossier de reprise alsacien du Racing se réuniront pour tenter de s'unir. Des actionnaires minoritaires aux investisseurs potentiels, tous seront présents ou représentés dans la banlieue strasbourgeoise.
La municipalité de Strasbourg, qui vit très mal de voir son club phare malmené depuis des années et particulièrement depuis trois semaines, a missionné Henri Ancel, spécialiste en levée de fonds et transmission d'entreprise, pour jouer les médiateurs (voir encadré). Âgé de 51 ans, H. Ancel, Colmarien pendant 20 ans, puis Strasbourgeois depuis 30, est un proche du maire Roland Ries sur la liste duquel il figurait d'ailleurs aux dernières municipales en position de soutien.
Les protagonistes de cette première réunion ? D'abord les actionnaires minoritaires d'EuroRacing (la holding qui détient le club à 78 %), excepté Thierry Wendling : Dominique Pignatelli, Michel Wild (pour la société Eurodirect et l'ex-président Egon Gindorf) et Pierre Schmidt. Ensuite certains actionnaires minoritaires de la SASP (1) : Robert Lohr (qui missionnera Léonard Specht), Jacky Kientz (président du club de 1990 à 1992) et Roland Weller (président de 1994 à 1997).
A la base d'un premier projet alsacien de rachat évoqué trop tardivement début décembre avec Philippe Ginestet, Frédéric Sitterlé, patron haut-rhinois de la société « The Skreenhouse factory », actuellement en déplacement à New York, y dépêchera également un émissaire. « Je me joindrai à un projet régional issu d'un consensus et soutenu par les autorités locales. La division entre Alsaciens ne serait pas favorable au club », communique l'homme d'affaires, partisan de « confier la gestion du club à des spécialistes qui ont fait leurs preuves. Julien Fournier est un excellent candidat. »
Attendre une tendance baissière ?
Deux autres patrons régionaux seront de la partie : le restaurateur Philippe Bohrer, propriétaire du restaurant éponyme à Rouffach, de trois autres à Strasbourg (dont le réputé « Crocodile ») et de plusieurs hôtels dans le Haut-Rhin. Ancien sponsor du FC Mulhouse, P. Bohrer l'est encore des SR Colmar. « Ces derniers jours, pleins d'amis m'ont appelé pour m'inviter à me lancer. Je suis passionné de foot depuis longtemps et j'ai pris contact avec Jacky Kientz. Le Racing est en danger. C'est embêtant pour tous les amoureux de ce club. Quelques amis sont prêts à s'engager avec moi. »
Le deuxième se nomme Pascal Groll. Il est président du golf de Prunevelle, à Dampierre-sur-le-Doubs, et accessoirement à la tête de plusieurs franchises de restauration rapide Quick en Alsace, Franche-Comté et Lorraine. Tous ces hommes d'affaires régionaux pourraient être rejoints par deux investisseurs turc et anglais (voir par ailleurs).
L'Alsace se mobilise donc pour sauver « son » Racing de la déliquescence. Avec l'échéance du 6 janvier fixée par la DNCG à l'actionnaire majoritaire strasbourgeois (Ndlr : 3 millions d'euros à verser sur le compte courant du club), le prix de vente pourrait suivre une courbe baissière. Et comme le suggère ci-dessous un autre candidat, Laurent Ciup, qui se déclare lui-même « en stand-by » et a échangé à plusieurs reprises avec Robert Lohr, il est peut-être urgent d'attendre pour les éventuels repreneurs.
Stéphane Godin (l'alsace)
(1) Société anonyme sportive professionnelle. -
Ancel en rassembleur
Ami du maire de Strasbourg Roland Ries, Henri Ancel se définit comme un amateur de foot de longue date et tient à préciser que sa mission de médiateur ne fait pas l'objet d'un mandat rémunéré. "Sur ce dossier, j'ai clairement été missionné par la Ville et les actionnaires minoritaires que j'ai pour certains rencontrés ou eus au téléphone. Robert Lohr, Michel Wild ou Dominique Pignatelli. Je n'ai pas l'intention d'investir dans le Racing. Je ne suis donc pas juge et partie. C'est aussi pour cela que j'ai été choisi. L'objectif de la reunion de ce mercredi, la première du genre, sera de trouver des moyens et des volontés suffisants pour racheter les parts d'Alain Fontenla, répondre aux exigences de la DNCG et faire vivre le club jusqu'à la fin de la saison. Même si nous n'en sortirons pas avec un projet bouclé, nous en aurons esquissé les contours et saurons très vite ensuite si nous avons les moyens de présenter un dossier solide et viable."
L'Alsace -
Les minoritaires s'organisent
La reprise du RC Strasbourg se précise. C'est en tout cas le souhait des principaux actionnaires minoritaires du club, Dominique Pignatelli, Robert Lohr et Egon Gindorf. Ils ont prévu de se réunir ce mercredi pour adopter une position commune afin de faire une proposition de rachat à Alain Fontenla, l'actuel actionnaire majoritaire. Deux anciens présidents, Jacky Kientz et Roland Weller, prendront également part à cette réunion dirigée par Henri Ancel, un entrepreneur proche du maire, Roland Ries. Robert Mossert, proche d'Arsène Wenger, et Frédéric Sitterlé, patron d'une entreprise audiovisuelle et qui voulait racheter le club cet automne, sont espérés
L'équipe
Ca va finir en partouze, j'ose pas voir la gueule de l'organigramme. :D
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