Les actionnaires du Racing
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superdouUn système complexe
Le Racing n'est assurément pas une entreprise comme les autres. Toujours est-il que le club fonctionne sur le même mode qu'une société classique. Eu égard à la complexité de la situation, un petit éclairage s'impose.
SASP Racing, EuroRacing, Racing Investissements, FC Football Capital Ltd, Carousel Finance SA, etc. : depuis plus de quinze jours, ces noms "barbares" se bousculent dans la bouche des différents - et nombreux - protagonistes du nébuleux dossier de rachat, les uns s'imbriquant parfois dans les autres sans que l'observateur extérieur ne sache plus vraiment à qui ils renvoient.
Depuis 2002 et le passage de Patrick Proisy, le statut juridique du Racing a évolué. La société anonyme à objet sportif (SAOS) a cédé la place à la société anonyme sportive professionnelle (SASP). Comme dans une entreprise classique, les affaires du club sont gérées par des administrateurs.
Au Racing, la SASP est présidée depuis le 4 décembre par Julien Fournier, en sa qualité de PDG salarié. La société se décompose de la manière suivante : 78% des parts sont détenues par la holding EuroRacing - créée voilà cinq ans par Philippe Ginestet au moment de la reprise -, 20% ont été rachetés à l'été 2007 par Robert Lohr et Léonard Specht, les deux autres pourcents étant répartis entre les petits actionnaires dits historiques.
Toutes les décisions concernant les affaires du club sont prises en conseil d'administration. Celui-ci est aujourd'hui composé de neuf membres : Julien Fournier et Christophe Cornelie - nommé voilà deux semaines, ce dernier représente les intérêts de la société helvétique Carousel Finance SA -, Léonard Specht, Dominique Pignatelli, Nicolas Wiltberger, Thierry Wendling, Éric Vogel, Philippe Ginestet et Jean-Luc Herzog.
Dans les faits, le pouvoir décisionnel revient à l'actionnaire majoritaire d'EuroRacing. Jusque-là, Ginestet détenait 70% des parts, via Racing Investissements, qui ont été rachetées par le FC Football Capital Ltd de Roman Loban - l'Estonien a disparu avant même d'apparaître à la Meinau - et Alain Fontenla, nouveau patron du club. Le montant de la transaction se chiffre à 1,6 millions d'euros. Les autres actionnaires d'EuroRacing sont Egon Gindorf (17%), Dominique Pignatelli (12%), Thierry Wendling (1%) et Pierre Schmidt (0,2%).
La vacance de gérance et de présidence d'EuroRacing, en raison des états d'âme d'Alain Fontenla et de ses revirements incessants, bloque donc toute la machine.
En résumé, le club a perdu la tête. Mais ça, on l'avait compris depuis un petit moment...
(Source: DNA) -
Je crois que Weller a tout dit dans son intervention. Si les investisseurs régionaux pouvaient monter un tour de table mais laisser à Fournier la tête du club, à charge pour lui de redresser la situation sur tous les plans, ce serait vraiment bien. Parce que si ça se chamaille encore sempiternellement pour être président, vice-président ou choisir l'entraîneur on ne va jamais s'en sortir.
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C'est triste quand même...
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Il est ou J.KIENTZ alors qu'il voulait absolument racheter le Racing, fini on ne l'entend plus
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Il y en a d'autres qui seraient intéressés , cela ne va pas si vite pour monter un consortium .
Il est peut être au Bahamas passer Noël . -
Je crois que aucun de ses actionnaires "alsacien" n'a les finances pour reprendre le Racing, et à plusieurs, on irait droit à la catastrophe, dans 6 mois, ils se taperaient sur la gueule, ça ne marche pas à plusieurs actionnaires, il faut un actionnaire majoritaire qui a vraiment les moyens. En esperant que Fontelna vienne aujourd'hui et clarifie la situation.
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saez67 a écrit, le 2009-12-21 08:48:07 : Si avec tout ça le "Fond de Nutella" ne se casse pas... :D
je le testerai pas celui-là
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ça veut dire qu'on l'a dans l'os?
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deldongo a écrit, le 2009-12-21 11:46:48 : Il y en a d'autres qui seraient intéressés , cela ne va pas si vite pour monter un consortium .
Il est peut être au Bahamas passer Noël .
Ce qui est inquiétant, c'est que pour Ginestet, il y avait 3 consortiums voulant racheter le club : Kientz, Specht, Siterlé, est-ce qu'on va se retrouver avec un consortium... de consortium ?
(Avec 50 actionnaires à 2% et la bombe à retardement que ça engendre ?)
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y'a juste un truc que je comprends pas.
Fontenla rachète le club ok. mais alors il prend les responsabilités qui vont avec. Et en l'occurence sa boite n'est pas en cessation de paiements. Comment le Racing peut il etre en faillite si son propriétaire ne l'est pas.
Je compare ça à l'achat d'une maison, et si du jour au lendemain j'ai plus envie de payer l'électricité alors que j'en ai les moyens...
Un truc qui m'échappe
qui m'aide ?
Eh dites : si [login=modérateur] passe par là il peut poster ici. Merki ! -
deldongo a écrit, le 2009-12-21 08:46:13 : Vu sur l'Alsace :
"Bertrand Charpilloz affirme ainsi « que la cession des parts est entachée de plusieurs irrégularités. Elle aurait dû se faire en concertation avec la Ville. Avant de céder le club, Philippe Ginestet aurait dû la consulter, ce qu'il n'a pas fait. J'en ai informé Jacques Bigot. Plutôt que de se tourner vers la LFP, Ville et CUS peuvent désormais se retourner contre le club. Il leur appartient de prendre toutes les mesures pour faire valoir leurs droits. »
Si les assertions de Bertrand Charpilloz se révèlent exactes, les élus strasbourgeois auront bientôt en main un moyen légal de faire annuler la vente."
Quand je lis ça, j'ai tendance à halluciner. Ok, c'est bien qu'ils se bougent pour le club, mais à quand un baille revu à la baisse ? à quand l'entretien du stade repris entièrement à la charge de la CUS ou de la Mairie ? A quand des subventions conséquentes ???
Dans d'autres villes, les Mairies font 100 fois plus pour leur club, là où la notre donne des leçons, sans jamais rien donner en retour.
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Strasbourg : Raphaël Varone prend la gérance de Racing Investissements
L'actionnaire majoritaire du Racing Club de Strasbourg, Alain Fontenla, a assuré le strict minimum cet après-midi en envoyant comme convenu un de ses représentants pour assurer le transfert de gérance de Racing Investissements, la société de Philippe Ginestet qui détient 70% des parts de la holding EuroRacing, elle-même détentrice de 78% des parts de la SASP (1) - autrement dit du club.
Il s'agit de Raphaël Varone, 43 ans, proche de Ralph Isenegger, l'avocat genevois d'Alain Fontenla.
"M. Varone a pris la gérance de la société Racing Investissements", nous a fait savoir Philippe Ginestet au téléphone cet après-midi. "Il m'a également demandé de convoquer une assemblée générale d'EuroRacing pour le 5 janvier 2010 afin d'en prendre la présidence."
Alors qu'on ne sait toujours pas s'il souhaite encore vendre ses parts, A. Fontenla est en tout cas désormais officiellement propriétaire du Racing.
L'Alsace
On peut dire adieu à Julien Fournier apparemment :( -
Oui et non, puisque Fontenla était obligé de nommer quelqu'un en remplacement de Ginestet.
Il a fait le strict minimum, càd nommé quelqu'un pour que le place ne soit pas vacante. -
Bon au final, la conclusion est que si le Racing est structurellement déficitaire, c'est qu'il vit tout simplement au-dessus de ses moyens.
Ou alors qu'il a vécu trop longtemps au-dessus de ses moyens...
Ce que j'ai quand meme du mal a comprendre car les salaires sont au niveau de la L2 pour moi (vu qu'ils ont tous une baisse de 20% lors de la relégation), on n'a pas 45 joueurs sous contrats et on a pas moins de spectateurs ou abonnés qu'un club type L2.
Donc apres peut-etre que le stade coute cher (ou du moins sa location), les deplacements sont peut-etre en avion privé et le centre de formation coute cher.
Mais mine de rien, 5 Millions sur une saison c'est énorme tout simplement.
Donc si quelqu'un a une explication plus precise, je suis preneur. -
guigues a écrit, le 2009-12-21 16:36:09 : Oui et non, puisque Fontenla était obligé de nommer quelqu'un en remplacement de Ginestet.
Il a fait le strict minimum, càd nommé quelqu'un pour que le place ne soit pas vacante.
J'y vois plutôt une volonté de Fontenla (avec Isenegger derrière) de ne pas lâcher le club de sitôt, ce qui entraînerait un départ de Fournier, dès mercredi apparemment. -
Mouais ca pue du derche.
Bye Fournier. -
Strasbourg : Raphaël Varone prend la gérance de Racing Investissements
zoom
Philippe Ginestet devrait céder la présidence de la holding EuroRacing le 5 janvier prochain. Archives Thierry Gachon
L'actionnaire majoritaire du Racing Club de Strasbourg, Alain Fontenla, a assuré le strict minimum cet après-midi en envoyant comme convenu un de ses représentants pour assurer le transfert de gérance de Racing Investissements, la société de Philippe Ginestet qui détient 70% des parts de la holding EuroRacing, elle-même détentrice de 78% des parts de la SASP (1) - autrement dit du club.
Il s'agit de Raphaël Varone, 43 ans, proche de Ralph Isenegger, l'avocat genevois d'Alain Fontenla.
"M. Varone a pris la gérance de la société Racing Investissements", nous a fait savoir Philippe Ginestet au téléphone cet après-midi. "Il m'a également demandé de convoquer une assemblée générale d'EuroRacing pour le 5 janvier 2010 afin d'en prendre la présidence."
Alors qu'on ne sait toujours pas s'il souhaite encore vendre ses parts, A. Fontenla est en tout cas désormais officiellement propriétaire du Racing. -
Un bout d'explication c'est qu'on fait un budget prévisionnel pour un club qui joue la montée.
Jouer la montée ça veut dire être dans les premiers, donc avoir plus d'exposition médiatique, plus d'argent de la ligue via les droits tv, et toutes les retombées qui vont avec (billeterie, produits dérivés...) sans parler de la valeur des joueurs.
Un club de L2 avec les infrastructures qu'a le racing i.e de L1 (centre de formation, stade, centre d'entrainements et tous les gens qui gravitent autour) a des frais fixes importants.
Si les recettes ne suivent pas forcément y'a déficit.
Résultat et tréso ne sont pas liés mais le bordel ambiant doit forcément jouer. -
Déjà posté y a 10 min
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Fontenla, service minimum
Une vacance de gérance lui pendait au nez, Alain Fontenla a réagi. Hier, l'actionnaire majoritaire a envoyé un illustre inconnu, Raphaël Varone, prendre la tête de la société Racing Investissements, s'offrant un peu de répit avant une possible revente de ses parts.
On ignore si Alain Fontenla avait réservé une place dans l'un des Eurostar restés à quai toute la journée d'hier à Londres, en raison des intempéries. Toujours est-il que l'actionnaire majoritaire du Racing n'a toujours pas remis les pieds à Strasbourg depuis sa conférence de presse d'intronisation, le 11 décembre dernier.
Hier pourtant, Fontenla a donné un petit signe de vie. Il n'avait pas vraiment le choix. Le financier basé à Londres a ainsi envoyé en Alsace son représentant, Raphaël Varone, 43 ans, une énième carte dans son jeu pléthorique, après les Hilali, Cornelie et autre Isenegger. Le nouveau venu s'est chargé d'effectuer le transfert de gérance de la société Racing Investissements en compagnie de l'ex-patron du RCS Philippe Ginestet.
Raphaël Varone, proche de Ralph Isenegger, l'avocat suisse d'Alain Fontenla, est donc désormais à la tête de la société qui détient 70 % des parts de la holding EuroRacing, elle-même détentrice de 78 % des parts de la SASP (1) - autrement dit du club. « Il m'a également demandé de convoquer une assemblée générale d'EuroRacing pour le 5 janvier 2010 pour prendre la présidence de la holding », a par ailleurs fait savoir Ginestet.
En envoyant cet émissaire de dernière minute, A. Fontenla s'est évité de sérieuses complications administratives. Désormais, le patron du Racing est officiellement propriétaire du club alsacien. Exit donc les menaces de nomination d'un administrateur par le tribunal pour gérer Racing Investissements. Mais le Tourangeau - qui jusqu'à preuve du contraire est toujours revendeur de ses parts (voir nos précédentes éditions) - a encore du pain sur la planche. S'il veut vraiment regagner la confiance des actionnaires, des salariés et des supporters du RCS, il devra s'y prendre autrement. A commencer par créditer les comptes du club de 3 millions d'euros avant le 6 janvier 2010, comme le lui réclame la DNCG (2). Et changer d'urgence son mode de communication.
On bouge dans les coulisses
A moins que cette revente, qui a jusqu'à présent tout du fiasco, ne soit remise en cause. A ce sujet, Bertrand Charpilloz, conseil en gestion des affaires, n'en démord pas. Cet Alsacien, qui a notamment participé en 2003 à la rédaction de conventions de subventions entre le conseil municipal de Strasbourg et le club, assure que la Ville peut faire valoir un droit de veto dans le rachat du RCS par Alain Fontenla (voir notre édition d'hier). Dans la convention en question, qui concerne l'occupation du stade de la Meinau par le Racing Club de Strasbourg, il est notamment prévu « le recueil de l'agrément de la Ville en cas de modification du capital de la Société cocontractante (en l'occurrence, la SASP RCS, ndlr) ». Sous-entendu : la Ville de Strasbourg pourrait menacer d'exclure le club du stade de la Meinau pour se faire entendre. « Comme nous ne pouvons pas faire annuler la vente, l'enjeu était plutôt d'avoir un moyen de pression sur le nouvel actionnaire majoritaire », confirme Alain Fontanel, adjoint au maire de Strasbourg, en charge des finances et du contrôle de gestion. « Or, le changement d'actionnariat s'est fait au sein de la société Racing Investissements, et non au sein de la SASP. Nous avons demandé une expertise juridique des textes et il s'avère que cette convention ne nous permet pas d'intervenir. » Une deuxième expertise juridique a néanmoins été demandée, par sécurité. Mais il semble bien qu'aucun recours ne sera possible du côté des élus strasbourgeois.
En attendant le prochain épisode de cette funeste saga, les repreneurs potentiels s'activent en coulisses. Les deux investisseurs anglais et turc, qui avaient déjà approché indirectement Philippe Ginestet avant que celui-ci ne vende ses parts à Alain Fontenla, sont toujours intéressés et se seraient rapprochés des actionnaires minoritaires. Sans doute alertés par les difficultés que rencontre le nouveau propriétaire du club strasbourgeois, ils préféreraient s'associer au projet régional de rachat (dont ferait désormais partie le restaurateur Philippe Bohrer), histoire d'asseoir leur crédibilité. Une réunion des petits actionnaires se profile à l'horizon pour fédérer toutes ces énergies autour d'un projet commun qui, à force de partenariats en tous genres, commence sérieusement à prendre de l'allure, d'un point de vue financier au moins. Seul problème, récurrent du côté de la Meinau et souligné dans nos colonnes par l'ancien du président du RCS Roland Weller hier : « Si nous sommes six à vouloir devenir calife, ça ne peut pas aller. » On n'est pas encore au bout de nos peines.
L'Alsace -
Pas plus avancé
Philippe Ginestet a découvert le nouveau gérant de Racing Investissements, la société qu'il a vendue à Roman Loban - entre-temps rachetée par Alain Fontenla... - et qui contrôle le RCS. Un certain Raphaël Varone entre donc dans la triste ronde.
C'est hier, en début d'après-midi, sur un coin de table d'un grand hôtel du centre-ville strasbourgeois, que le Racing a vécu une étape cruciale dans son existence. En dépit de la saison, il faut espérer qu'elle ne sente pas trop le sapin. Mais franchement, on ne jurerait de rien.
« Ils ont l'air de prendre les choses en main »
Au moins, Philippe Ginestet a pu goûter son départ pour quelques jours de vacances hivernales en famille sans passer par la case tribunal. La société Racing Investissements, potentiellement « en vacance de gérance » depuis jeudi faute de représentant de l'actionnaire principal lors de l'assemblée générale d'EuroRacing, a une nouvelle tête. Ce n'est pas celle d'un mandataire désigné par la justice, solution envisagée jusqu'à hier.
Elle n'est pas plus connue que les précédentes. L'identité du nouvel acteur ne contribue en rien à éclaircir la situation du club plus que centenaire. Mais voilà. « Raphaël Varone m'a présenté un pouvoir de la société FC Football Capital Ltd qui m'a racheté Racing Investissements, indique Philippe Ginestet. A priori, il travaille avec Alain Fontenla. En tout cas, il est désormais gérant de la société ».
Alain Fontenla, peut-être bloqué dans l'Eurostar sous la Manche ce week-end, toujours invisible à Strasbourg depuis une quinzaine de jours, aura donc sorti un nouveau lapin de son chapeau. Dans la foulée, son représentant du jour a fixé un rendez-vous pour l'indispensable AG d'EuroRacing. Pignatelli, Gindorf, Wendling et consorts sont convoqués le 5 janvier, soit la veille du second passage des dirigeants strasbourgeois devant la DNCG.
Pour tout dire, on n'y comprend toujours pas grand-chose faute d'interlocuteurs, faute de réponses des décisionnaires, faute d'indications données par les hommes aux manettes quant à leurs intentions. Philippe Ginestet a toutefois pu entendre de la bouche du nouveau venu que le propriétaire du club « fera face à ses obligations ».
En gros, il certifie garantir les trois millions d'euros exigés par la DNCG, le gendarme financier du foot français. « Ils ont l'air de prendre les choses en main », poursuit l'ancien président. Il reste que les promesses ne valent que pour ceux qui y croient.
« Sur le principe, en soit, ce n'est pas choquant que le nouveau propriétaire se manifeste par un représentant », explique Ginestet. Néanmoins, dans la forme, on peut tout de même trouver à redire devant l'émergence d'un quatrième homme, âgé de 43 ans, au parcours aussi nébuleux que ses acolytes (voir ci-contre).
L'agitation pourrait retomber d'un cran, mais avec une montée de fièvre assurée pour commencer 2010. « Il y a deux possibilités», souligne ainsi Ginestet, qui se dit encore «très concerné par la suite et prêt à tout faire pour aider. Soit il assume les dépenses nécessaires, soit il doit vendre ».
En gros, les réalités économiques semblent les seules en mesure d'éclairer la lanterne d'un club dans un immense flou. Propriété d'un homme débarqué à sa tête « pour la passion » il y a dix jours, le Racing n'en finit pas de surprendre.
DNA -
Fontela et Fontanel... Chapi et Chapo ?
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