Saison 2025/2026
Racing Club de Strasbourg

Faits divers

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Flux RSS 328 messages · 51.881 lectures · Premier message par jamal · Dernier message par magellan

  • L'alsace et france 3
  • La pays - L'alsace - L'est rep

    Les DN ont également fait grande presse de ce "bordel".
  • Tiens, c'est marrant car j'ai parlé de ça avec mon père qui vivait à Mulhouse quand il était jeune.
    Il m'a dit "Ah des bandes de quartiers rivaux... Depuis toujours ils font comme ça. Mon ami habitait à Bourtzwiller, il se passait toujours quelque chose là bas "

    Je crois que là des journalistes préparent pour l'élection présidentielle. :-B
  • On parle quand même de gars qui se tirent dessus au fusil en pleine rue et en plein jour. Je veux bien que Mulhouse et plus particulièrement BZ soient des coins chauds mais là, sans l'intervention visiblement intelligente des flics - 2 arrêtés seulement - c'est de morts dont il serait question.
  • Marrant, j'ai un pote dans le social qui en reçoit tous les jours des Tchétchènes. Strasbourg est la ville d'accueil privilégiée pour cette communauté (la plus grande communauté tchétchène est à Strasbourg). Il galère avec eux. Profil type : 0 revenu, 5 gamins et on veut tout et tout de suite.
    On en reparlera surement. Vive l'Europe.
  • n'importe quoi si tu dis sa sur le tchétchènes tu peux dire ça sur toutes les minorités qui sont pauvres et qui viennent d'un pays en guerre , il y a surtout un gros probleme entre ces 2 communautés
    C'est le récit d'une histoire partie de rien. D'un différend de pacotille entre bandes rivales. D'un côté, des Français d'origine maghrébine ; de l'autre, des immigrés tchétchènes. Confrontation de deux communautés qui habitent au même endroit, à la cité de l'Ariane, à Nice, partagent la même religion - musulmane -, prient ensemble dans le même lieu, la mosquée. Mais qui ne s'apprécient guère. « Je dirais même plutôt qu'elles se détestent », remarque un policier.
    Pour comprendre la genèse de cette ambiance délétère, il faut revenir trois ans en arrière. Le 17 mai 2004 dans l'après-midi, place Rossetti, dans le Vieux-Nice. Des Tchétchènes se font refouler d'une salle de sport. Habitués de l'établissement, des Maghrébins leur font comprendre qu'ils ne seront jamais les bienvenus. Le contentieux se règle quelques minutes plus tard, à coup de barres à mine, sabres, cocktails Molotov. « On a fait beaucoup de bruit de cet événement pour pas grand-chose », assure le préfet des Alpes-Maritimes, Dominique Vian. « C'était juste une embrouille sans queue ni tête. Rien de plus », ajoute le directeur départemental de la sécurité publique, Pierre-Marie Bourniquel. Mais chaque groupe a sa réputation, ses figures. Et c'est à qui aura le dernier mot.
    Depuis cette affaire, le calme n'est jamais vraiment revenu. Les épisodes violents se sont répétés : une dizaine en trois ans. Provocations verbales, expéditions punitives, menaces de mort... Tout est prétexte à allumer la « guerre communautaire ». Bilan : dix Tchétchènes et trois Maghrébins écroués, un visage tailladé au cutter, un doigt sectionné par un couteau, une cuisse perforée par une lame de rasoir, une main déchirée par une balle de pistolet. Le face-à-face a franchi un palier le 6 novembre 2006 : une vingtaine de coups de feu tirés par des jeunes Tchétchènes à proximité de l'école maternelle des Mûriers, près du Théâtre Lino-Ventura. Dix-sept douilles de 7,65 mm et 9 mm ont été retrouvées au sol. Fusillade conclue par un tir à vue sur un Maghrébin qui circulait sur son scooter. Heureusement, la balle a raté sa cible.
    « C'est un miracle qu'il n'y ait pas encore eu de morts », raconte un policier. Pour faire cesser les affrontements, le préfet avait alors décidé d'envoyer une cinquantaine de CRS dans le quartier. Mais la tension a perduré pendant deux semaines.
    Comment en est-on arrivé là ? La loi du silence règne. Il se chuchote que le trafic de drogue serait à l'origine de la rivalité. Rumeur que même les forces de l'ordre n'ont pu vérifier. Ce que l'on sait en revanche, c'est que plusieurs centaines de Tchétchènes ont débarqué au début des années 2000 avec la casquette de demandeurs d'asile politique à l'Ariane. Ici, c'est un petit Grozny, la capitale caucasienne mutilée, qui s'est reconstitué dans les tours des numéros 150 et 160 du boulevard de l'Ariane. Toutes les familles ont vendu leurs biens pour pouvoir rassembler la somme réclamée par les passeurs afin de se faire une place au soleil de la Côte d'Azur.
    Une arrivée mal vécue par les Maghrébins. Question de principe. « Ils n'ont pas accepté qu'on puisse leur disputer la maîtrise de leur territoire, et qu'on veuille leur résister », note un policier. Ancienne avocate, Noura travaille actuellement dans un hôtel. Comme elle, la plupart des Tchétchènes qui furent, par le passé, professeurs, juristes, ingénieurs, dentistes ou encore médecins, sont devenus aujourd'hui videurs de boîte de nuit, agents de sécurité dans les grandes surfaces, infirmières, femmes de ménage, réceptionnistes dans les hôtels. « On nous en veut parce que nous avons réussi à trouver du travail et à nous intégrer », observe Noura. Au point, selon elle, qu'on ait tenté, dans la nuit du 13 juillet dernier, d'incendier l'un des immeubles que les Tchétchènes occupent.
    « Heureusement, on a pu sortir à temps », confie-t-elle. « Le pire dans tout ça, c'est que ça part d'un détail : un regard qui ne plaît pas, un mot de trop, et c'est l'escalade », regrette le capitaine Christian Aubert, du commissariat de l'Ariane. Le quartier, en tout cas, est une Cocotte-Minute dont la soupape est à nouveau prête à exploser à tout moment. « Il n'y a encore pas eu de drame, mais le jour où il y aura des gens qui resteront sur le carreau, ce sera trop tard », prévient un fonctionnaire de police. (le figaro)
    ou encore
  • guigues a écrit, le 2011-09-15 09:39:51 :
    On parle quand même de gars qui se tirent dessus au fusil en pleine rue et en plein jour. Je veux bien que Mulhouse et plus particulièrement BZ soient des coins chauds mais là, sans l'intervention visiblement intelligente des flics - 2 arrêtés seulement - c'est de morts dont il serait question.


    (+) De la violence oui, de la délinquance voir de la criminalité, y a toujours eu, mais là on parle de scènes de guérilla urbaine, les types retranchés avec des armes automatiques.

    Pour moi une seule solution: les BOPE B-)
  • Ou des Ninjas norvégiens !
  • http://rioradar.com/wp-content/uploads/2011/05/BOPE-Cristo-Genera...
    Intervention dans le quartier de le tour de l'europe à Mulhouse
  • "n'importe quoi si tu dis sa sur le tchétchènes tu peux dire ça sur toutes les minorités qui sont pauvres et qui viennent d'un pays en guerre , il y a surtout un gros probleme entre ces 2 communautés "

    Sache que pour ta gouverne, le statu des tchétchènes en France n'est en grande majorité pas celui de réfugié politique. Ils s'exilent à l'aide de passeurs, rémunérés grassement, qui leur font croire qu'ici on peut tout avoir. Et bien non, ils n'ont pas le droit aux minimums sociaux puisqu'ils ne sont pas de nationalité française.
  • Le tueur à gages était amoureux de sa victime

    Le scénario de ce fait divers est digne des meilleures séries brésiliennes.

    http://www.lepoint.fr/images/2011/09/26/ketchup-401011-jpg_264269.JPG

    Pour faire croire à son employeur qu'il avait bien commis le crime pour lequel il avait été embauché, le tueur à gages a grimé sa prétendue victime en la couvrant de... ketchup

    Il avait été engagé pour la tuer, il en est finalement tombé amoureux. Carlos Roberto de Jesus avait été recruté à Pidonbaçu, dans l'État de Bahia, au Brésil, par une femme jalouse pour assassiner celle qu'elle soupçonnait d'entretenir une relation avec son mari. Moyennant 400 euros, de Jesus devait donc mettre fin aux jours de Iranildes Araujo Aguiar. Mais le destin en a décidé autrement. Dans un incroyable scénario digne des meilleures telenovelas brésiliennes, Carlos et Iranildes sont tombés amoureux.

    Un bien petit monde

    L'anecdote aurait pu s'arrêter là. Mais le tueur à gages confesse alors toute l'histoire à sa dulcinée. Pour se protéger de la commanditaire, Maria Simoes Nilza, et peut-être aussi pour empocher la prime, le couple décide de maquiller le crime. Les tourtereaux envoient donc une photo d'Iranildes bâillonnée et portant une chemise déchirée à Maria Nilza. Afin d'être sûr et certain que la supercherie prendra, le couple pousse même le vice jusqu'à couvrir la prétendue victime de... ketchup et à glisser une machette sous son bras. Convaincue que le crime a bel et bien eu lieu, l'employeur paie son dû. Le stratagème fonctionne à merveille... quelques jours. Car c'était sans compter que le couple croiserait Maria Nilza en se promenant.

    Poursuites ubuesques

    Apercevant Carlos et Iranildes s'embrassant dans la rue, le sang de Maria Nilza ne fait qu'un tour. Ivre de rage d'avoir été bernée,la commanditaire décide donc de porter plainte pour "non-exécution de contrat rémunéré" #-o . Selon le Daily Mail, la femme désormais doublement trompée gonfle même la note et explique aux policiers que Carlos de Jesus lui a volé 1 000 dollars.

    Bien mal lui en a pris... Car, en interrogeant le prétendu tueur à gages, les policiers découvrent la plus ubuesque des affaires qu'il leur a été donné de traiter. Et voilà désormais les trois protagonistes en prise avec des démêlés judiciaires. Maria Nilza est poursuivie pour "tentative de meurtre", alors que les deux autres ont été arrêtés pour "escroquerie". Tous trois ont été libérés sous caution en attendant l'issue de cet imbroglio surréaliste.

    (Le Point.fr)
  • Seul l'excellent daily mail pouvait narrer un tel fait divers. (+)
  • Vairelles en garde à vue

    Tony Vairelles a été placé en garde à vue avec trois autres personnes, dont l'un de ses frères, pour tentatives d'homicides après une fusillade dans une discothèque dans la nuit de samedi à dimanche. M. Vairelles et les trois autres gardés à vue seront présentés mardi au parquet.

    Trois videurs ont été blessés à l'issue de cette fusillade à la sortie d'une boîte de nuit de la périphérie de Nancy.

    Selon la police, un groupe auquel appartenait Tony Vairelles (38 ans) s'est fait expulser d'une discothèque d'Essey-lès-Nancy, dimanche vers 3H00, en raison de son état d'ébriété avancé.

    Les indésirables se sont alors battus avec des battes de base-ball contre les portiers de l'établissement, qui ont répondu avec des gaz lacrymogènes.

    Un membre du groupe exclu est ensuite allé chercher une arme de calibre 22 long rifle et a tiré sur les personnels de sécurité. Une personne a été blessée à la cuisse, une autre à la main, et une troisième, plus grièvement, au niveau du flanc.

    Aucun pronostic vital n'est engagé, a précisé la sûreté départementale de Nancy, qui a procédé à l'interpellation de cinq suspects dimanche matin, avant d'en relâcher un.

    Eurosport
  • Si même vairelles et sa gueule d'ange se met au 22 mais ou on va :D
  • Je connais un peu le mode de fonctionnement du clan VAIRELLES qui a toujours suivi TONY dans ses différents clubs et ça ne me suprend pas vraiment.
  • C'est fréquent de laisser entrer les clients en boîte avec des battes de base-ball ? :|s
  • On en apprend plus, ce mardi dans L'Equipe, quant aux circonstances de la fusillade dans laquelle a été impliqué l'ancien international français Tony Vairelles, mis en garde à vue lundi. L'ex-joueur du FC Gueugnon, âgé de 38 ans, doit être déféré devant le parquet dans la matinée avec trois de ses frères pour tentative d'homicide. Dans la nuit de samedi à dimanche, Giovan Vairelles (19 ans), en état d'ébriété, a en effet été expulsé violemment (coups, gaz lacrymogènes) d'une discothèque d'Essey-les-Nancy, Les Quatre As. Le jeune footballeur y est revenu peu après avec ses trois aînés à bord de deux voitures, dont une conduite par leur père Guy, munis d'un calibre 22 long rifle et de deux autres armes. Sept coups de feu auraient été tirés à l'encontre des vigiles de la boîte, dont trois ont été blessés, l'un risquant d'être amputé de deux doigts.

    lequipe.fr

    Paye ta famille... :-s
  • Aprés Anigo et son influence maffieuse a l'OM, voici la famille Vairelles et la vandetta remise au goût du jour en Lorraine....pathétique, quelle quiche...
  • En plus le pere qui les acompagne :))
  • Ben disons qu'en gros ça veut rien dire.
    A moins que les Tony soient aussi des violents de nature, ou des Jacky.

    Je crois bien avoir entendu des gens me raconter qu'en boîte au fin fond de la cambrousse ils sont obligés de désarmer certains. A priori des bons gros cul terreux qui n'ont rien de gitan.
    Ca m'avait toujours étonné qu'on soit assez débile pour se balader avec des armes en boite.
  • Vairelles mis en examen
    Le parquet de Nancy a requis ce mardi la mise en examen de Tony Vairelles et de trois de ses frères pour tentative d'assassinat.

    L'ancien joueur international avait été mis en garde à vue lundi, il est soupçonné d'avoir participé à une fusillade qui a fait trois blessés à la sortie d'une discothèque de la banlieue de Nancy dans la nuit de samedi à dimanche. Le parquet de Nancy a également requis le maintien en détention des quatre frères, qui ont tous nié ce mardi être les auteurs des coups de feu. «Leurs déclarations ne sont pas exactement les mêmes, il y a des contradictions», a tout de même noté le procureur de Nancy, Raymond Morey.

    Les quatre frères ont donc été mis en examen dès mardi soir. Egalement mis en garde à vue, le père, Guy, a été libéré ce mardi matin. L'avocate des Vairelles, Me Virginie Barbosa, a indiqué que les deux plus jeunes frères, Jimmy et Giovan, âgés de 20 et 30 ans, le juge des libertés et de la détention a décidé un placement en détention provisoire. La même décision devrait être prise mardi soir pour les deux autres frères.

    lequipe.fr
  • Le jeune touriste de 19 ans agressé à Paris jeudi dernier est mort des suites de ses blessures lundi soir. Dans la nuit de jeudi à vendredi, vers 3h30, le jeune homme a été retrouvé inanimé sur un trottoir de la rue La Bruyère dans le IXe arrondissement de Paris. Il présentait d'importantes blessures à la tête et au visage.
  • UN ex-footballeur de Lyon mis en examen pour proxénétisme aggravé

    Alim Ben Mabrouk, ancien international algérien du Matra Racing et de Lyon, a été mis en examen à Paris pour proxénétisme aggravé. Il a été placé sous contrôle judiciaire, avec deux autres personnes, dans le cadre d'une information judiciaire ouverte par le parquet de Paris ouverte le 8 septembre.

    Ben Mabrouk, 51 ans, international algérien de 1986 à 1989, ancien joueur du Matra Racing et de l'Olympique lyonnais, est soupçonné d'avoir fait travailler des prostituées dans un club échangiste parisien. L'enquête a été confiée à la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS).
  • Evry : un lycéen se suicide près de son lycée

    Un lycéen de 16 ans s'est donné la mort en se pendant jeudi midi sur le chemin entre son domicile, à Evry, et son lycée de Courcouronnes (Essonne), a-t-on appris jeudi de sources policières.

    Le jeune garçon, scolarisé en seconde au lycée Georges-Brassens de Courcouronnes, a été retrouvé jeudi, vers 12H30, pendu à un arbre, entre son domicile dans le quartier des Pyramides à Evry et son lycée, a indiqué cette source à l'AFP.

    Le proviseur de l'établissement avait signalé l'absence de cet élève en cours jeudi matin.

    Le jeune garçon aurait auparavant déjà manifesté son intention de se donner la mort, selon une des sources policières.

    Le commissariat d'Evry est chargé de l'enquête.

    Lundi soir, une collégienne de 12 ans s'était donné la mort avec un fusil de chasse près de Lens (Pas-de-Calais). Selon sa mère, elle était harcelée au collège.

    L'Alsace
  • à 2 Km de chez moi :-s


    Un homme soupçonné d'avoir abattu sa mère et sa soeur en Bretagne
    Le 24/01/2012 à 19:20

    Un homme de 34 ans, soupçonné d'avoir abattu sa mère et sa soeur dans la nuit de lundi à mardi à Combourg (Ille-et-Vilaine), a été arrêté et devait être mis en examen, a annoncé le parquet de Rennes.

    Les deux femmes, âgées de 70 et 38 ans, ont été tuées au lieu-dit La gentière entre 02H00 et 03H00 du matin et l'homme, qui habitait la même maison que ses victimes, a été interpellé sur les lieux, a indiqué le procureur de la République de Rennes, Thierry Pocquet de Haut-Jussé, dans un communiqué.

    Une carabine pouvant correspondre à celle qui a été utilisée a été retrouvée sur place et l'homme a reconnu les faits, "mais sans pour le moment s'expliquer sur les raisons et le déroulement" du drame, selon cette source.

    L'homme, jusqu'alors inconnu de la justice, devait être déféré mercredi en vue d'une mise en examen dans le cadre d'une information criminelle, selon le parquet.
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