Internet sous contrôle ?
Flux RSS 277 messages · 18.805 lectures · Premier message par nikotine · Dernier message par conan
-
remember79L'ère de l'immatériel en matière de musique...C'est à ça que je comprends que je deviens un "vieux con" parce que ça me dépasse de ne pas raisonner en terme d'albums de temps à autres au moins,de ne pas lier la musique à un visuel qui faisait de l'album une oeuvre complexe et complète et qui me permettait par ricochet de découvrir d'autres centres d'intérêts (les dessins de Pushead pour Metallica par exemple). De plus,comme le disait @matteo,le mp3 est une invention immonde d'un point de vue sonore,toutes les crêtes sont éliminées,ce qui donne un son sans aspérité ni dynamique,froid pour ne pas dire glacial.
Docteur,c'est grave?
Bon,fin du HS,sorry... -
Pour continuer dans ton HS Remenber tu as tout à fait raison. Aprés.. 9 personnes sur 10 font pas la différence. Aprés... je suis pas certain que les offres payantes en lignes ne soient pas précisément des Mp3 payés au prix du .wav sur un vrai cd.. mais sans CD ou jaquettes.
Typiquement l'exemple du marché faussé ou la demande ne rencontre pas l'offre et ou l'offre est déterminée de manière aléatoire et illogique. Sur le principe une entreprise essais de vendre à son coût de reviens + sa marge. Ben là, la marge est super délirantes. Je suis certains que l'offre en ligne rapporte plus malgré leurs faibles ventes relatives que l'offre physique.
On en arrive à un point ridicule. Je parle même pas du titre " récent" à plus de 2€. -
Je pense que remember79 est effectivement un vieux con :D Ou tout simplement il ne fait pas partie de la nouvelle génération qui vit dans l'immatériel : ami virtuel, musique virtuel, argent virtuel si j'ai bien compris le concept de certains jeux en ligne.
En gros il serait plus important de publier l'écoute du dernier Lady Gaga - mais qui écoute donc Lady Gaga bordel ??????????
- sur un réseau social, que de posséder l'album ou elle pose nue sur la couverture à la maison.
Citation: Le mec qui regarde les films sur une chaine payante c'est significatif et ca rappelle encore une fois la licence globale
En fait cela serait plutôt une licence locale. Puisque ne paie que sont qui ont choisi l'abonnement. Le système est pourtant proche & fonctionne puisque depuis longtemps maintenant Canal produit et subventionne le cinéma, le sport, la création, etc. via les revenus que génèrent les abonnés. Le concept est il transposable à la musique ?
univiversal le jeu de mot était trop tentant
:-B
-
Lol, j'en connais plein qui écoutent Lady Gaga.
:p :p :p :p
+1 pour Canal.
Je suis persuadé que les offres illimitées sont les seuls modèles de développement viables. Nombre de clients prennent de l'illimité sans vraiment s'en servir ce qui permet d'asseoir la rentabilité du système même si évidemment il y a toujours des gens pour l'utiliser ( les salauds !!!).
On oublie toujours que la plus grande part de la population n'achète de toutes façons pas de cd ou dvd. Les plus âgés il est vrai. -
C'est vrai que la Sacem est un exemple à suivre ...
(un article de 2010 )
http://www.lepoint.fr/actualites-medias/2010-04-10/comment-la-sacem-se-goinfre/1253/0/442942
Citation: Les sociétés de perception, qui gèrent les droits des artistes et producteurs, n'avaient pas bonne réputation. Publié ces jours-ci, le rapport de la Commission permanente qui contrôle ces organismes ne va pas arranger les choses. Les rapporteurs jettent une lumière crue sur les rémunérations de leurs dirigeants. Accablant pour certains d'entre eux ! Un rapport qui devrait horrifier les artistes dont le travail nourrit la bête...
Les patrons ne connaissent pas la crise du disque
Une société est particulièrement dans le collimateur : la SCPP (Société civile des producteurs phonographiques), dont le directeur général, Marc Guez, perçoit le deuxième salaire le plus important des dirigeants du secteur (entre 250.000 et 300.000 euros annuels, selon un tableau, page 279). Pourquoi pas ? Sauf que la SCPP n'emploie qu'une quarantaine de collaborateurs et ne traite qu'un peu plus de 60 millions d'euros de droits. C'est là que le bât blesse... "Cette même rémunération est plus de deux fois supérieure à celles de ses homologues dans des sociétés d'une échelle voisine ou supérieure, comme l'Adami ou la Spedidam", note le rapport. Autrement dit, le patron de la SCPP est trop payé pour le service qu'il rend à ses sociétaires. "J'ai moins de salariés que les autres sociétés, mais ils sont meilleurs, pourquoi en serais-je pénalisé ?", s'insurge Marc Guez. Du reste, nous sommes l'une des sociétés les mieux gérées. Pour justifier une telle rémunération, la SCPP indique à la Commission que Marc Guez perçoit un salaire équivalent aux directeurs généraux des majors du disque . C'est bien là le problème : comment les patrons de l'industrie du disque peuvent-ils justifier de conserver des rémunérations très élevées, alors même que le marché de la musique s'est effondré de 50 % en cinq ans ? Comment peuvent-ils justifier de tels salaires, alors que l'âge d'or est désormais plus que révolu ?
De ce point de vue, il n'est pas étonnant de retrouver en tête du classement des gros salaires le patron de la Sacem, Bernard Miyet : un salaire plus élevé de + 143 % par rapport à celui de Marc Guez (le rapport ne mentionne pas les chiffres précis) et des notes de frais qui, en 2008, s'élèvent à 29.212 euros par carte bancaire. Face aux rapporteurs de la Commission, la Sacem a tenté de justifier cette forte rémunération : les émoluments de Bernard Miyet seraient "rattachés à une responsabilité internationale publique antérieure". Mais le rapport note que cette référence "n'a pas été fournie à la Commission permanente du contrôle des sociétés de perception et de répartition des droits".
Les vacances en Guyane sur carte bancaire de la Sacem
L'examen approfondi des notes de frais des dirigeants de la Sacem révèle des abus non sanctionnés. Ainsi, en 2007, l'un des dirigeants (parti en 2008) avait pris ses aises avec la carte bancaire de la boîte : des repas seuls, des vacances en Guyane (entre le 27 décembre 2006 et le 6 janvier 2007), des frais de péage de week-end, 10.512 euros de "cadeaux"... La Commission souligne, avec euphémisme, que certaines de ces dépenses n'étaient sans doute pas effectuées dans l'intérêt de la société et n'ont pourtant fait l'objet d'aucun contrôle. "Elles n'ont pas été non plus de ce fait remboursées par l'intéressé", note, non sans ironie, le rapport.
Les dirigeants de la Sacem en prennent pour leur grade à propos des frais d'hôtel et de restaurant payés, pour l'essentiel, par carte bancaire. Les dirigeants "ne respectent guère la note interne relative" aux frais qui est pourtant assez généreuse : les cadres dirigeants doivent s'en tenir à des hôtels 3 étoiles, les repas à l'étranger ne doivent pas excéder 40 euros et pas plus de 70 euros par personne lorsqu'ils invitent. La Commission permanente n'a pas pu pousser plus loin ses investigations, car la Sacem ne dispose pas d'un suivi analytique des dépenses payées par carte. L'opacité "étonne" les rapporteurs...
Une rente assise sur un quasi-monopole
La situation est d'autant plus choquante que les artistes n'ont guère le choix. La loi les oblige à verser. Si bien que les sociétés de perception vivent sur une rente, "un quasi-monopole de fait sur le territoire national", note le rapport. Avec l'onctuosité qui sied au langage de la haute fonction publique, le rapport relève que "les rémunérations semblent, au moins pour quelques cas individuels, s'écarter notablement des normes de rémunération en vigueur dans les entreprises de taille comparable alors même que celles-ci sont, elles, pleinement exposées à la concurrence".
Le rapport observe également de grandes disparités entre les salaires des dirigeants et les salariés de ces sociétés. Par exemple, à la Sacem, les six salariés les mieux payés ont vu leurs revenus croître de 10 % entre 2005 et 2008 quand le personnel s'est contenté de + 6,5 % en moyenne sur la période. La Sacem n'a pas justifié cette différence de traitement. Le rapport entre le salaire de Bernard Miyet et le salaire le plus bas de la Sacem est de "30 à 40", note encore le rapport. Pour une société qui emploie 1.450 salariés...
Moyenne des cinq principaux salaires annuels en euros / effectif salarié / montants des sommes perçues
SACEM : 363.908 euros / 1448 / 961,3 millions d'euros
SACD : 149.775 euros / 232 / 179,6 millions d'euros
SCAM : 142.521 euros / 81 / 74,1 millions d'euros
SPP : 135.465 / 39 / 61,1 millions d'euros
CFC : 110.200 euros / 44 / 43,7 millions d'euros
ADAMI : 107.300 euros / 74 / 53 millions d'euros
SPEDIDAM : 96.020 euros / 32 / 32,9 millions d'euros
PROCIREP : 84.273 euros / 18 / 31,6 millions d'euros
La Commission permanente de contrôle des sociétés de perception et de répartition des droits est présidée par Bernard Menasseyre, président de chambre honoraire à la Cour des comptes. Elle comprend pour membres : François Lavondès, conseiller d'État honoraire ; Marie-Claude Duvernier, conseillère honoraire à la Cour de cassation ; Claude Rubinowicz, inspecteur général des finances ; Lé Nhat Binh, inspecteur général des affaires culturelles. -
Je vais également donner mon point de vue après avoir beaucoup lu sur ce topic.
Tout d'abord, la fermeture de MegaUpload est une honte. La suppression des fichiers protégés par le copyright, ou droits d'auteurs, aurait été normal. Mais la, on lèse des milliers de personnes qui avaient des fichier stocké sur MU, que ce soit à des fins professionnelles ou personnelles, de gens qui avait payé,parfois un abonnement à vie. Ce qui me gène aussi, c'est comment on traite les fondateurs de MU. P'tain on dirait des terroristes les mecs, faut arrêter, ils ont pas d'autre mec à chercher, plutôt qu'un mec qui propose un service qui appauvrit des millionnaires/milliardaire ? ( Surtout les sociétés telle qu'Universal & co )
Il faut savoir que lorsqu'on achète un CD, la maison d'édition gagne près de 50% du prix investit par l'acheteur, l'Etat gagne 17% grâce à la TVA, l'artiste 15%. Alors qu'ils arrêtent de nous les briser avec leur générosité à deux balle. On nous demande d'être franc en disant que oui, on télécharge/regarde en streaming, par ce qu'on veut pas payer, car on trouve que c'est trop cher, trop mal foutu ( retard etc... ). Mais qu'ils avouent que ces maisons de disques sont des machines à fric qui en veulent toujours plus.
Ensuite :
guigues a écrit, le 2012-01-23 14:24:07 :
A coté de cela je suis également de l'avis que l'industrie des médias est arrivée au terme de son modèle. Internet a ouvert l'ère du dématérialisé, de l'illimité, du gratuit et il est maintenant impossible de faire machine arrière. L'industrie se défend sur le volet répressif, à elle d'adapter son offre à la nouvelle demande, sous peine d'être condamner à donner des coups d'épée dans l'eau.
Je suis totalement d'accord, rien à ajouter sur ce point.
Enfin, je suis de ceux qui soutiennent les Anonymous, car comme l'a dit un stubbiste, c'est les seuls qui montrent un semblant de résistance, qui essaye de contrer les lois SOPA/PIPA, qui vont transformer notre internet libre en internet contrôlé, comme c'est le cas en Chine,par exemple. On peut critiquer leur mode de fonctionnement, mais pour moi ils représentent une idée avec laquelle je suis en accord. Et pour ceux qui ne savent pas, les Anon ne feront jamais rien à Twitter/Facebook/Youtube, ils ne vont pas attaquer des sites qui leur permettent de communiquer, et qui s'opposent à la loi Sopa/PIPA. -
Pour le DoJ, les utilisateurs de Megaupload savaient à quoi s'en tenir
En fin de semaine dernière, la fermeture de Megaupload a sonné comme un coup de tonnerre pour l'ensemble des utilisateurs. Le service se retrouvait régulièrement en première position lorsqu'il fallait partager des données, quelle que soit leur légitimité. Or, la fermeture a provoqué la coupure de l'accès à tous les fichiers sans égard justement pour leur source. Des voix se font entendre pour restaurer ces accès.
Il n'y a pas de différence entre les utilisateurs « légitimes » et les autres
La fermeture de Megaupload a provoqué un début de réaction en chaine. Plusieurs sites tels que Filesonic ont soit coupé leur accès, et empêchent désormais les uploads de nouveaux fichiers, soit ont coupé leurs systèmes d'affiliation. Il reste possible le plus souvent de récupérer ses propres données. Mais que se passe-t-il dans le cas d'un utilisateur ou même d'une entreprise qui aurait utilisé Mégaupload de manière légitime ? Réponse simple : ils sont au même tarif que les autres, autrement dit ils n'ont plus accès à rien.
Le site Digital Trends, cité par Numerama, révèle le point de vue du Département américain de la justice sur la fermeture de Megaupload. Par courrier, un porte-parole source de cette instance (qui a tenu à rester anonyme) résume la réponse aux critiques par une phrase simple : « Vous n'auriez pas dû ».
« Les utilisateurs étaient prévenus »
Pour le porte-parole, la légitimité des données n'est pas un critère sérieux. Et cela tient à deux raisons principalement. La première est que Megaupload ne fait pas profiter ses utilisateurs d'un stockage de longue durée. En clair : quand un fichier n'est plus téléchargé pendant une certaine durée, il est automatiquement effacé par les robots ménagers du service. Megaupload prévient d'ailleurs les utilisateurs qu'ils ne doivent pas s'appuyer sur lui pour une version unique d'un fichier. Il ne doit pas être confondu avec un autre service tel que Dropbox ou SkyDrive.
La deuxième tient à un avertissement là encore donné par Megaupload : celui de ne pas trop compter sur les données. Traduction : si vous tenez à vos données, faites en sorte d'en avoir des sauvegardes ailleurs. Pour le Département de la justice, il est clair que les utilisateurs sont prévenus qu'une perte totale ou une indisponibilité des données peut survenir, et ce sans aucune notification de la part de Megaupload.
Le Département de la justice tient donc là deux précautions d'usage liées qui constituent finalement toute sa ligne de défense. En effet, puisque les utilisateurs sont censés savoir que les données ne sont pas protégées sur Megaupload, ils ne peuvent en aucun cas s'en prendre à la justice américaine pour réclamer l'accès à ces données. Le message est clair : il fallait prendre vos précautions. Cela contredit d'autant plus le message initial de Megaupload qui déclarait n'être qu'un disque dur à distance.
Tout est parfaitement clair pour le Département de la justice
Et le porte-parole d'appuyer l'avis du Département :
« L'acte d'accusation indique que les conspirateurs de Mega ont conçu leur business model sur le profit généré par la distribution de contenu, non sur leur stockage. Comme l'un des conspirateurs l'a clairement indiqué dans un courriel : « Nous ne sommes pas des pirates, nous pourvoyons simplement un service de distribution aux pirates ». Mega a été visé car l'enquête a révélé que sa direction avait réellement connaissance du contenu piraté, a pris des mesures pour le dissimuler et a récompensé ceux qui envoyaient ce contenu piraté, entre autres choses. »
Pour autant, si le Département semble particulièrement sûr de sa position, aucun procès n'a pour le moment débuté. Une chose semble certaine en tout cas : le DoJ ne fera pas machine arrière.
(Source : Digital Trends) -
Je pense sincèrement que le téléchargement illégal est bénéfique ... pour les artistes !
En prenant l'exemple de la musique, j'ai souvent entendu "à l'époque y avait des artistes qui vendaient plus d'albums que ceux d'aujourd'hui, qui vendent moins à cause du téléchargement". Ben moi je répond, oui c'est vrai. Mais qu'a fait en réalité le téléchargement ? Eh bien, il a permit à des internautes de découvrir d'autres artistes, qui n'auraient probablement pas été connus à l'époque. Du coup, les achats vont s'éparpiller un peu partout, vers des groupes différents, plutôt que de se focaliser sur 2-3 artistes hyper-commercial. Et ça, c'est génial ! Du coup, on a une infinité de musique à écouter. Et puis, moi par exemple, j'ai découvert récemment un groupe de musique que j'adore. J'ai, honte sur moi, télécharger leurs albums. Et après ? Ben je les ai acheté. Autrement, je n'aurai pas posé mon argent sur un groupe plutôt inconnu, et j'aurai acheté une valeur sûr de la musique à la place. Puis le prix des CD musicaux qui augmente sans cesse ... Pour un étudiant comme moi, ce n'est pas possible d'acheter une 10aine d'albums par mois.
Oui, c'est l'ère de l'immatériel, mais personnellement je préfère avoir un CD de musiques / DVD ou jeu en matériel qu'un truc qui est juste un fichier, parce que c'est toujours plus sympa d'avoir un cd avec pleins d'infos sur l'album, avec même des paroles parfois (choses qu'on trouve sur internet, certes, mais qui est plus facile à chercher dans un fascicule) (et c'est un avis personnel).
Prenons maintenant les films. Particulièrement le cinéma. 10€30 la place (de mémoire), et ça augmente chaque année. Pourtant, ça n'empêche pas les films du genre Avatar, mais aussi les Ch'ti ou encore récemment Intouchables de cartonner au box office. Où est le téléchargement dans tout ça ? Pourquoi le cinéma augmente dans ce cas ? Les films, je les télécharge, et puis quand ils me plaisent, je les achète. Sinon, à la poubelle je ne le regarderais plus. Les séries ? Là j'avoue ne pas en acheter, parce que c'est plutôt chiant tous ces DVD qu'on doit se trimbaler après.
Pour moi, la plus grande honte ce sont les jeux. De mémoire, un jeu ps3 c'est aux alentours de 70€ ! 50 € sur pc. C'est incroyablement cher, et je me demande comment ils font pour en vendre encore, perso j'ai pas envi d'investir dans une ps3 pour me ruiner après en achetant des jeux. Sur ordinateur, j'en télécharge aussi. J'y joue, ça me gave, je le supprime. D'ailleurs, en ce moment je suis plutôt sur les jeux "indépendants" du genre Minecraft, que j'ai téléchargé au préalable pour tester, puis acheté vue que ça me plaisait, pour la modique somme de ... 15 € ! (20 € maintenant). Sur 20 €, le mec et son équipe se font du bénéfice. Imaginez sur 70 € ! Vous allez me dire : oui mais il faut du monde pour créer ce genre de jeu, et gna gna gna ... Bien sûr, il faut les payer, mais la dedans y a quand même un bénéfice monstre !
Alors les maisons d'éditions s'en mettent plein les poches, oui on est d'accord la dessus. Mais y a aussi ceux qui vont vendre directement le jeu, genre grandes surfaces. Bah eux aussi s'en mettent plein les poches, donc le prix d'un film / jeu / musique, ça augmente énormément.
De toute façon, je vois les choses comme ça : les grandes entreprises de production ont tellement de tunes, qu'ils tiennent les gouvernement par les couilles (excusez-moi de l'expression). Du coup, messieurs les américains et français et je ne sais quel autres pays, vont accourir à leurs demandes Vous allez dire "un adepte de la théorie du complot", mais je maintiens ce que je dis.
Imaginons que le téléchargement s'arrête, plus personne ne peu DL sur le net. Ca ne changera rien. On recommencera comme à l'époque, avec quelques artistes qui survoleront, et d'autres qui ne sortiront pas la tête de l'eau. Et ces gentilles producteurs ne toucheront pas plus d'argent. Parce que moi, je n'achèterais pas plus, ni moins (comme beaucoup l'ont déjà dit).
Bref, voilà le fond de ma pensée sur le téléchargement, et sur MU surtout qui était très pratique je l'avoue. Mais quand je lis que le mec avait des bateaux sur lesquels des femmes étaient à moitié nues, j'ai l'impression qu'on nous prend pour des imbéciles, du genre le mec sorti tout droit d'un clip de rap. Alors, sans preuve j'y crois pas, et même si c'était vrai, les filles étaient d'accord à ce que je sache, dans ce cas on s'en fou complètement si le mec aime voir des femmes à moitié nues. C'est juste pour donner une mauvaise image de l'homme qu'il est (et je ne doute pas que ce n'est pas du tout un saint-homme, et qu'il en a bien profité de nous pour s'en mettre plein les poches à l'image des maisons d'éditions), et justifier leur acte. Ok, les Etats-Unis ne veulent plus de MU. Dans ce cas, interdisez-le dans votre pays, pas dans le monde. C'est ça qui m'énerve vraiment dans cette histoire. Le mec mérite d'être arrêté (mais pas ses 60 ans de prison, ça non. 5 tout au plus), MU mérite d'être fermé, là on est d'accord. Mais se prendre pour les maîtres du monde, comme l'ont fait les américains, ça non, ça ne me plait pas. Qu'ils foutent la merde chez eux, et pas ailleurs. Bon vue la politique de l'Elysée actuelle, je ne doute pas que ça aurait très vite suivi avec la fermeture des sites.
Bref, ça fait un moment que je me dis que je dois arrêté d'écrire, alors j'arrête maintenant. C'était donc le fond de ma pensée (une fois de plus). -
Article de Libé qui développe un aspect qui n'a été que brièvement abordé ici (vite mis de coté par les anti pirates):
http://www.ecrans.fr/MegaUpload-le-mega-drame-culturel,13928.html -
En me relisant, je m'aperçois que j'ai été bien véhément envers les anonymous.
En fait, comme @spiskopat, je les soutiens mais uniquement pour leur idées, mais beaucoup moins (voir pas du tout) pour leurs actions.
D'ailleurs suite à la forte activité du mouvement ces derniers jours, Numerama a publié un article sur le sujet que je vous recommande et qui montre bien qu'ils desservent pour l'instant plus leurs causes qu'autre chose.
Sinon, on évoque positivement (moi le premier) la licence globale mais j'avoue avoir vraiment du mal à la voir de façon pragmatique.
Concrètement, ça donnerait quoi ? Quelques questions que je me pose à titre personnel :
- iTunes et consorts seraient amenés à disparaître ? Ou ils deviendraient des MU bis ?
- On paierait uniquement le "droit au téléchargement illimité" ?
- Et que donc on continuerait à télécharger et streamer sur des sites "underground" sans se soucier d'éventuelles licences ou niveau de qualité minimum souhaitées par les ayants-droits (HD pour la vidéo, FLAC pour la musique, ...) ?
- Toujours dans la même idée, ça voudrait dire que les ayants-droits (ou plus largement les "détenteurs des droits des contenus"), n'auraient pas un certain type de contrôle sur les contenus qu'ils veulent ou non fournir ?
- Et que donc on aurai toujours la possibilité de court-cicuiter les chemins de distribution "traditionnels" très facilement ?
- Et que donc un business model basé sur des revenus publicitaires comme l'est la norme sur le Net aujourd'hui pourrait ne pas être rentable ?
- Ou alors on appliquerait la licence globale à l'ensemble de la culture (toujours sans épiloguer sur le terme "culture") quelque soit le support ou le média ("je paye ma licence globale donc j'ai le droit d'aller au Ciné Cité gratos") ?
- Et comment démarquer les offres ? Bah oui, on sait tous que la culture est comme tous les autres domaines, un milieu concurrentiel ...
Et je suis sûr qu'il y a d'autres cas qui poseraient problème.
M'est d'avis qu'on arrivera à une sorte de "licence globale mais pas tant que ça" qui sera fragmentée par industries ou par producteurs. Car dans les faits, elle est beaucoup trop utopique pour être appliquée.
Et que ça passera forcément par une bonne louche de filtrages divers et variés avec en ligne de mire la "redéfinition" des libertés individuelles et d'un aménagement du droit universel à l'accès à la culture. Faudra lâcher du lest pour que tout le monde y trouve un peu son compte je pense ...
'Fin bref, si vous avez des idées de réponses à mes questions ... :)
Et en vrac :
@guigues
Trop tard, maintenant je suis vexé :p
@remember79
Mais de toute façon c'est bien "on né jeune con et on meurt vieux con", non ?
Et entre les deux on improvise :)
@nitro
J'allais te répondre mais @superdou l'a déjà (très bien) fait avec son article. MU n'a jamais eu vocation d'être un "vrai" service de cloud comme l'est Dropbox.
Numerama, qui ne paraphrase que l'article cité par @superdou, l'explicite plutôt bien d'ailleurs.
Il en reste pas moins que je trouve "amusant" les réactions des dirigeants des services concurrents qui se comparent tous, d'un coup, à Dropbox ou iCloud et procèdent à des purges de leurs serveurs. Ils doivent vraiment rien à avoir à se reprocher ...
Concernant la fermeture brutale de MU, personne ici n'a jamais contredit que c'était abusif. Comme personne ici n'a affirmé que le business model des ayants-droits actuels n'était pas un poil en dehors des réalités actuelles ...
@morass
Je te cite : "Du coup, les achats vont s'éparpiller un peu partout, vers des groupes différents, plutôt que de se focaliser sur 2-3 artistes hyper-commercial."
C'est vraiment relatif, car personnellement je n'ai jamais trouvé la musique aussi homogène et générique que depuis les années 2000. Probablement parce que les ayants-droits, par souci de protection, ont décidé de prendre moins de risques car ils ont eu peur de ... de quoi déjà ? O:)
/EDIT : et tu évoques la notion du "tout dématérialisé" qu'a amené Internet. Mais je suis pas persuadé qu'on y arrive à terme, l'homme étant par nature, très matérialiste et que cela se retrouve à différentes échelles en fonction des personnes (l'un préférant avoir uniquement sa musique en mp3 quand l'autre achetera un à un tous ses DVD cultes).
Un autre volet de la licence globale que j'aurai pu évoquer plus haut, d'ailleurs.
/EDIT
Sinon tu résumes assez bien ce que disait @spiskopat un peu plus haut : la liberté "relative" du Net donnée à tout à chacun a accéléré le syndrôme de "l'enfant gâté". A qui la faute ? :)
@daddychris67
Ah parce qu'il y a des "anti-pirates" ? Et a contrario des "pro-pirates" et donc des gens pour la légalisation du vol ?
Sinon, je répondrais à ton article par celui-ci (rapidement mis de côté par les "pro-pirates") qui, pour synthétiser, dit ceci : le trafic du net redevient enfin normal après que certains profiteurs arrêtent de saturer le réseau:)
Toute la "culture" évoquée se retrouve sur des protocoles alternatifs, faut vraiment le vouloir pour y voir un mal "pour la culture"
P2P for the win ! :)
@monhotspotdemerde
Je te hais et te conchies, m'obliger à tout retaper parce que tu as voulu me redemander mes identifiants, c'est vraiment bâtaaaaaaaaaaaard :) -
remember79 a écrit, le 2012-01-23 23:29:34 : L'ère de l'immatériel en matière de musique...C'est à ça que je comprends que je deviens un "vieux con" parce que ça me dépasse de ne pas raisonner en terme d'albums de temps à autres au moins,de ne pas lier la musique à un visuel qui faisait de l'album une oeuvre complexe et complète et qui me permettait par ricochet de découvrir d'autres centres d'intérêts (les dessins de Pushead pour Metallica par exemple). De plus,comme le disait @matteo,le mp3 est une invention immonde d'un point de vue sonore,toutes les crêtes sont éliminées,ce qui donne un son sans aspérité ni dynamique,froid pour ne pas dire glacial.
Effectivement quand on commence à se dire "c'était mieux avant" c'est qu'on devient un vieux con. T'inquiètes ca m'est aussi déjà arrivé : les consoles de jeux à cassettes et les radio cassettes, c'était bien plus solide que les lecteurs CD et Playstation qui marchent plus au bout d'un an. Tiens ma super nintendo marche encore d'ailleurs. Voilà petit épisode "vieux con" également :D
Mais le jeune il s'en fout pas mal que la qualité du MP3 ce n'est plus la même que le CD. Il a jamais écouté de musique sur un CD si ca se trouve donc il peut pas comparer. Pis ca lui va très bien comme ça. Et puis ca prend trop de place sinon. Là il a son baladeur MP3 bondé, il peut faire écouter tout ce qu'il veut, n'importe quand à n'importe qui. Et dans la rue, avec des écouteurs bas de gamme, je crois qu'on ne fait plus trop la différence... Tout ça rentre dans cette logique du numérique : on compresse, on dégrade légèrement, et on gagne en quantité. Tout pareil que le Divx pour la vidéo. Les gros carrés de pixels qui se baladent sur l'écran, y'en a que ca gêne même plus.
On peut tout de même saluer le retour de casques de meilleur qualité qui remplace de plus en plus les écouteurs bas de gamme et le téléchargement de plus en plus fréquent de films HD grâce à l'espace de stockage qui devient très conséquent sur nos ordis.
Bon c'était un peu HS c'est vrai. -
Les anonymous ne sont pas là que pour le coté "légaliser le téléchargement"...
Le but c'est de défendre surtout un net libre, une liberté d'expression etc... Aujourd'hui les majors dans tous les pays font le forcing, font du lobbying aux différents gouvernement pour censurer le net. Et la plupart du temps ils ne comprennent même pas ce qu'ils font. On va peut-être se prendre une loi Loppsi 2 pour le net Internet : Du filtrage, fichage bref...Nous obliger à installer des logiciels "espions" pour savoir ce qu'on fait sur internet..en gros on nous met un radar dans la voiture et dès qu'on dépasse boum...
Bref, je tiens à ma liberté et de plus en plus les états unis et en ce moment la France veulent censurer le net.Ils veulent faire ce qu'ils reprochent à l'Egypte, la Chine etc..
A noter qu'un projet d'internet parallèle est à l'étude, des "pirates" et d'autres veulent lancer des satellites pour créer un 2ème internet..mais libre..
Bref, wait and see -
nitro a écrit, le 2012-01-24 21:04:45 : Enfin, je suis de ceux qui soutiennent les Anonymous, car comme l'a dit un stubbiste, c'est les seuls qui montrent un semblant de résistance, qui essaye de contrer les lois SOPA/PIPA, qui vont transformer notre internet libre en internet contrôlé, comme c'est le cas en Chine,par exemple. On peut critiquer leur mode de fonctionnement, mais pour moi ils représentent une idée avec laquelle je suis en accord. Et pour ceux qui ne savent pas, les Anon ne feront jamais rien à Twitter/Facebook/Youtube, ils ne vont pas attaquer des sites qui leur permettent de communiquer, et qui s'opposent à la loi Sopa/PIPA.
J'en serais pas si sur, la mouvance étant pour le moins "bordélique", on peut craindre des mouvements dissidents à l'avenir.
Et ça a même peut-être déjà commencé, vu que pas plus tard qu'hier, le site de l'Express et le site des amendes (!!) étaient down ...
"Jamais dire jamais ..."
Sinon, encore une fois, ce qui a fait reculer le Congrès sur les lois SOPA/PIPA, c'est l'action de Google & co et non les anonymous. Après qu'ils aient voulu se joindre à l'action, je ne nie pas, mais ils n'en n'ont pas été les instigateurs même s'ils prétendent le contraire.
@astroboy
Tu vois ça comme de la censure et une atteinte à ta liberté mais encore une fois, ils (les pays que tu cites) tentent d'instaurer, maladroitement sans doute, un état de droit sur Internet qui actuellement n'existe pas et n'a jamais existé.
Peut-on les en blâmer sachant que dans ta vie et ta "liberté" de tous les jours, tu évolues dans un état de droit ? :)
Et c'est pour ça aussi qu'un contre-pouvoir efficace est important pour que ce genre de lois, trop strictes ne voient pas le jour.
L'exemple des contenus pédophiles est d'ailleurs symptomatique de ce phénomène : majoritairement (ne généralisons pas, on trouvera bien un ou deux que ça intéresse *pedobear*), tout le monde est POUR la censure de ces contenus, montrant ainsi qu'il est nécessaire d'instaurer un état de droit et de moral sur le Net.
Sauf que bon, dès que quelqu'un veut toucher à mes propres libertés, forcement, ça fait réfléchir (mais là je fais que paraphraser @guigues, @rachmaninov, @matteo et tant d'autres ...)
@kent168 : oui on le sait, et donc ? :) -
Tout le monde ne le sait pas forcement.
-
@daddychrist67
De toutes façons c'est bien ce que veulent les majors, à quoi bon ces vieilleries. UN peu à l'image des fabricants programmant la mort de leurs machines.
Ainsi le champ est libre pour la soupe spatio temporelle qu'ils veulent absolument nous fourguer.
Aprés le vynil, le cd, ils auraient bien voulu nous fourguer le numérique...... bizarrement les gens en ont marre. -
hammerfitz a écrit, le 2012-01-25 00:18:58 : @daddychrist67
De toutes façons c'est bien ce que veulent les majors, à quoi bon ces vieilleries. UN peu à l'image des fabricants programmant la mort de leurs machines.
Très bon le reportage d'Arte passé ce soir sur ce sujet !!! (+) :) -
Sur le sujet de la mort programmée de l'électro ménager?
-
kent168 a écrit, le 2012-01-24 23:11:06 : 
Comme quoi... (à lire jusqu'à tout en bas)
(+)
Je pense qu'on pourrait avoir encore un paquet d'autres stats qui démontreraient que le téléchargement illégal ne doit avoir aucune affluence sur les petits ou grands artistes et qu'il est seulement un manque à gagner pour les maisons de disques ou les grands groupes cinématographiques. -
Et meme si c'est illégal:
-Combien de personnes ont explosé grâce à la mise en ligne de leurs chansons ? (légal ou non)
En plus de ça, il y a de nombreuses personnes qui vont voir le film au ciné avant de le télécharger, pleins de personnes qui vont au concert et qui télécharge après la musique... Ces gens la ont contribué à la réussite des artistes et à leur rémunération donc le fait de télécharger la musique n'est pas la chose la plus gravissime !
En fait ce qui me révolte rellement c'est que toutes les autorités parlent du mal, de l'illégalité, des méfaits de ce genre de site comme si ils étaient 100% néfastes... -
Je pense aussi que le téléchargement illégal puisse contribuer à la notoriété d'un artiste. Ce qui se partage est forcément bon en terme de publicité et ne coûte pas un kopeck à l'artiste à ce niveau là.
Ouai c'est assez marrant avec quelle hypocrisie les politiciens cherchent à noyer le poisson dans l'eau en faisant passer le téléchargement illégal comme le nouveau fléau du XXIème siècle. Du grand art comme d'habitude... -
Et vous 2 vous essayez de faire passer le téléchargement illégal pour quelque chose de génial pour les gentils consommateurs et même pour les méchants artistes (+) . Vous avez pas l'impression de nous prendre pour des cons aussi
-
L'accès à la culture gratuitement pour ceux qui ne peuvent pas se le permettre me semble être effectivement quelque chose de génial et de fondamentalement indispensable et n'empêchera pas pour autant d'être solidaire envers les différents artistes, bien au contraire. C'est juste un bouc émissaire à mes yeux.
-
Les bibliothèques c'est donc fait pour les cons
-
Non c'est juste un bon complément.
Il faut être inscrit et connecté pour ajouter un commentaire. Déjà inscrit ? Connectez-vous ! Sinon, inscrivez-vous.