Hommage aux porteurs d'eau
Flux RSS 72 messages · 3.144 lectures · Premier message par iuliu68 · Dernier message par superdou
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iuliu68Il y a les ballons d'or, ce qui font la une par leurs prouesses ou leurs frasques, et il y a les autres, ceux qu'on ne cite que rarement, mais qui sont là, qui se battent humblement, loin des honneurs, ceux qu'on appelle parfois les "porteurs d'eau".
J'aimerais qu'on rende hommage sur ce topic aux joueurs qui ont aussi fait le Racing, qui n'avaient certes parfois pas le niveau, mais qui pour autant n'ont jamais fait parler d'eux en mal, qui se sont battus honorablement même si parfois ils finissent dans les équipes "pauvres types" ou "la pire équipe du Racing"...
Le premier à qui je pense est Malick Diop, joueur de l'ombre, éclipsé par l'auréole médiatique de nos lionceaux indomptables à l'époque, plus ou moins viré du club mais qui s'est toujours battu, qui allait au charbon et qui n'a finalement pas toujours su être apprécié à sa valeur, au Racing comme dans les Lions du Sénégal où tout le monde a retenu les certes très talentueux Diouf ou Pape Bouba Diop, mais rappelons que lui aussi a battu la France en 2002... -
Lionel Rouxel ? Guillaume Lacour ?
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Par exemple, Lacour illustre aussi bien l'image du joueur de club besogneux et combatif qui accepte de jouer à tous les postes pour rendre service, et qui ne fait pas de vagues dans la presse.
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Pierre Ducroq ?
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Pierre N'Janka, le boeuf camerounais, joueur clé.
Et un but en coupe du monde 1998 contre l'autriche.
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Si seulement il en avait mis des comme ça avec nous... ça me laisse rêveur (ou blasé)
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Dans la catégorie porteur d'eau, on a eu un joueur qui m'avais bcp impressioné à ses débuts, puis blessé, puis plus revu, c'est luciano zavagno.
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Clairement Gharib amzine, qui a toujours mouillé le maillot mais dont tout le monde s'en fou.
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Paatelainen ?
Je sais pas trop où le mettre, vu qu'il n'a joué que 5 minutes dont une tête sur la barre
... puis bléssé toute la saison :(
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Ben je pense que Tum en était. J'étais le premier à le critiquer parce que j'ai un problème contre "les simples porteurs d'eau". Autant je bande devant tous les grands milieux défensifs du monde, qui courent, sautent, taclent dans tous les sens et qui ont le niveau technique suffisant, autant les Lacour, Tum et cie, j'en peux plus, du moins une fois qu'on est en Ligue 1. Chais bien que je suis injuste mais c'est comme ça, ils m'énervent.
Parlons de Cohade alors plutôt. Mais tout le monde va me répondre qu'on en parle tout le temps. Et alors ? C'est pas un crime d'être à la fois technique, combattif et beau.
:p
EDIT : j'en trouve un qui me botte quand même bien, c'est Mulenga. Ce type avait l'air d'être le genre à se défoncer sur le terrain lors de ses rares apparitions. Je suis persuadé que lui et Renteria ou lui et Gameiro, ça aurait pu le faire. En forme, il pouvait avoir le niveau d'un Bakari de la grande époque (ne pas se moquer, il était bon à un moment à Lille...). -
La définition de porteur d'eau telle que je l'entend, ce sont les combattants du milieu de terrain qui mettent leur énergie au service du collectif et qui brillent rarement sur des actions individuelles (à moins d'être un gros fan de jeu défensif et de pressing).
Le meilleur exemple pour moi était Stéphane Collet, qui se battait comme un hargneux, qui avalait les kilomètres, qui ne lachait jamais rien
.
Brahim Hemdani était un peu dans le même genre, un joueur très précieux au service du collectif.
Ce sont ces joueurs là qui permettent aux attaquants de briller. -
Stéphane Collet était très bon mais il ne travaillait pas dans l'ombre, toute la Meinau remarquait ses innombrables rush sur le côté droit et il était très apprécié.
Par contre des gars comme Arpinon, Raschke, Marsiglia et Hemdani (comme cité plus haut) ont toujours cravachés. -
Ohhh Stéphane Collet a bien sa place dans cette catégorie.
Olivier Echouafni également même si lui à été plus visible du fait des buts qu'il marquait.
Yvon Pouliquen mérite quand à lui la statue du porteur d'eau!
Ivan Hasek ou Olivier Dacourt sont également à metre dans cette catégorie.
Après il y en a plein d'autres comme Morten Nielsen si souvent décrié alors que c'était juste un vrai bon gars. -
Yvon Pouliquen of course, et dans un autre style Ivan Hasek
Je constate que Vincent Cobos n'est pas cité. Réparons immédiatement cette injustice : il s'agissait d'un porteur d'eau à l'ancienne comme on n'en fait plus aujourd'hui.
Respect également aux guerriers modernes : Cohade, Rodrigo et Lacour.
Edit : j'ai oublié Wolfgang Rolff (+) -
Tum j'y ai aussi pensé. Certes il a pas enfilé les buts, mais avait une activité de pressing sur les défenses (même si j'aime pas ce style d'attaquant)
Nielsen tout le monde le classe dans la catégorie chèvre, mais je le trouvais pas si mauvais que ça. Un super porteur d'eau.
Pour takl > on peut aussi parler de porteur d'eau dans le cas d'un attaquant qui remise et qui fixe plutôt qu'un attaquant plus "buteur".
Zavagno était certes un porteur, et pour moi il reste un des gros gâchis de l'ère Le Roy, car ce mec avait un potentiel intéressant, et sur les quelques matchs qu'il a joué, il a des stats pas dégeux, même pour un défenseur (passes décisives et même un ou deux buts...)
Oui Hemdani et Marsiglia à ses débuts, c'étaient de super milieux récupérateurs (même si le placement de Marsiglia était assez surréaliste, ère Le Roy oblige).
Raschke, Arpinon aussi j'y ai pensé, les mecs qu'on cite pas souvent, et pourtant ils se battaient et étaient pas mis en avant. -
Le plus grand porteur d'eau du Racing de l'ère moderne n'est il pas René Deutschmann?
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Pas mieux qu'aragon ! (tu m'as devancé d'un millième de seconde, vieux caillou
)
Beaucoup d'entre nous ne l'ont évidemment pas vu jouer, mais ne symbolise-t-il pas, dans l'histoire du Racing, l'archétype même du "porteur d'eau" au sens noble du terme (quitte à frôler le paradoxe à évoquer la noblesse pour un simple porteur d'eau) ? -
Désolé, mais je n'étais point né quand Deutschmann sévissait.
De mon "vivant", je me souviens par exemple de Pouliquen par exemple dans le style combatif! -
D'ailleurs on peut renvoyer les jeunes comme les anciens sur un des plus intéressant article de racingstub.com : La légende Deutschmann
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Alors première réaction à chaud suite à la lecture du machin (l'article):
Citation: A la fin des années 60, alors qu'il faisait ses premiers pas en tant que joueur professionnel, le club était en train de vivre une de ses plus grandes crises : la dette était alors immense, les dirigeants s'entredéchiraient et l'équipe n'avait plus aucune crédibilité.
:)) :)) :)) :))
suivi de deux lignes plus tard de
Citation: Au cours des années 70, il vécut de près toutes les difficultés du club, ses quelques bons et ses nombreux mauvais moments : des deux descentes en deuxième division aux remontées immédiates, des chamailleries entre dirigeants et entraîneurs à la quasi faillite de 1976,
C'est moi, où le Racing est un éternel recommencement? -
T'inquiète, c'est pas toi, c'est le Racing :D
C'est aussi pour ça qu'il faut relativiser cette saison. D'ici 5 ans on gagne une ou deux coupes! (si on retrouve un autre Deutschmann, quand même) -
René Deutschmann, une de mes idoles étant gamin, sous le maillot de... Schiltigheim
Sinon, en remontant plus loin encore, Gilbert Gress lui-même n'était-il pas un modèle de porteur d'eau ? -
pas vraiment, il était quand même pas mal sous les feux de la rampe...
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Christian Bassila est pour moi l'archétype du porteur d'eau. Lui même se définissait comme un déménageur de pianos, indispensable pour que les artistes puissent jouer.
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Les porteurs d'eau que j'ai préféré sous le maillot du Racing sont les suivants:
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