Auxerre - Strasbourg : le maintien

La question avait déjà été posée mais depuis, les choses ont évolué... Fermez les yeux et imaginez votre Racing en train de jouer son maintien à la dernière journée sur le terrain d'Auxerre.

Comment en est-il arrivé là, comment se déroule la rencontre et quelle est l'issue de cette saison rocambolesque ?

Faîtes parler votre imagination ! N'hésitez pas à romancer vos propos !

  • le terrain d'Auxerre a toujours été propice à des bons matchs avec Strasbourg!
    Qu'il marque la findu championnat n'est pas plus mal car on a des chances de gagner!
    On en a gagné un paquet de matchs là-bas...
    Malheureusement, mêmesi je srois qu'on puisse gagner là-bas, à mon avis les carottes seront déjà cuites avant!
    Actuellement même si on n'est séparé que de 4 points, on ne rattrappera pas Troyes!
    Il fallait gagner aussi le match aller... on avait fait 1-1 alors qu'on menait 1-0 et qu'on dominait!
    La différence se fera aussi au goalaverage!
    on est déjà mal en ce moemnt, et c'est pas fini...
    Même si il y a un mieux actuellemnt, on ne s'en sortira pas!
  • 13 Mai 2006, 22h. La tension est retombée autour de la Meinau, et avec elle, le rideau sur la saison 2005/2006. Peu d'enjeu pour cette dernière journée finalement, comme l'année dernière, le Racing nous a fait frémir mais a obtenu son maintien parmi l'élite après l'affrontement contre Nancy, qui l'avait vu gagner son premier match de la saison lors des matches aller. Il souffle un léger vent, un peu doux ma foi. On entend la rumeur et une masse de bleus et blancs sortent des travées du stade. La plupart soulagés, et toujours étonnés par ce Racing qui n'en finit pas de nous faire frôler l'infarctus. Il faut dire que, depuis l'élimination en quarts de finale, de la Coupe de l'UEFA, par la prestigieuse Roma qui n'en finit plus de gagner en cette deuxième partie de saison, la pression était retombée. Ce fut épique, mais peu importe de tomber avec les honneurs ou pas, l'important était de se maintenir en championnat. Depuis ce fameux match contre Troyes, on avait tous repris espoir, à vrai dire. Le gouffre qui nous séparait de la Ligue 1 était presque comblé, et on y croyait. Les plus pessimistes préparaient déja leurs écharpes olympiennes pour ne pas couler avec le navire, mais ils devront retourner leur veste une saison de plus. Avant le match contre le PSG (capital, comme tous les autres), je tentais de me frayer un chemin dans l'opinion : non ce match n'était pas important. Il ne valait pas six points. Alors certes, le Racing aurait pu m'éviter des cheveux gris en battant à la fois le PSG et Ajaccio, mais on ne va pas faire la fine bouche. C'était Toulouse et Troyes qui allaient sonner le glas de la révolte. Equipe métamorphosée et pleine d'envie. Et que dire de sa performance d'après. Notre équipe ramène un point précieux de bretagne, alors que Rennes avait chassé le Lyon à la kalachnikov une semaine auparavant. Pendant ce temps, Troyes et Ajaccio étaient défait, plus que trois petits points sur la Ligue 1. Ces mêmes Troyens qui nous avaient redonné l'espoir, un soir glacial de février, durent rendre les armes au fil d'une fin de calendrier ahurissante. Pensez-donc, Auxerre, Lens, Bordeaux, Rennes, et Lyon sont coup sur coup venus se faire les crocs sur notre adversaire au maintien. Si bien qu'à la 32è journée, le retard était non seulement comblé, mais l'avance était de 4 points sur des Troyens devenus premiers relégables. Inimaginable il y a quelques semaines encore, le miracle s'était produit. Sochaux a aussi frôlé la catastrophe, mais leur avance était confortable, et sans briller, ils défendront leurs couleurs dans l'élite française.
    Mais quelle saison mes amis, quelle saison. Une année de survie de plus, qui cache un mal bien plus profond? Ou bien simplement le début d'une grande histoire? Avec ce Racing, on peut tout imaginer. Mais maintenant que la saison 2005/2006 prend fin, il faudra en tirer de nombreux enseignements. Comme apprendre à ne pas nous voir plus beaux que nous ne le sommes en réalité, pour éviter les désillusions comme celle de cette saison qui promettait strass et paillettes. Notre Racing est toujours fragile, et loin de la stabilité. Cette défaite contre Auxerre peut passer inaperçue, puisque le club était déja assuré de se maintenir. Mais elle est symptomatique d'un relâchement. D'un choix volontaire des matches pour briller devant les yeux des sélectionneurs et autres managers venus des pays riches du Football. Ce soir encore, on a vu ceux qui étaient au Racing comme un intérimaire qui travaille sans conviction en attendant des jours meilleurs. Mais ceux-ci seront foudroyés par les irréductibles fanatiques qui peuplent encore certains sièges de la Meinau. Peu nous importera que le Football soit un business, puisque nous avons le Racing dans le coeur. Et que ces joueurs, qui portent le maillot bleu, le comprennent. L'élite, ça se mérite. A leur place, des milliers de gamins réaliseraient un véritable rêve. Chaque jour que Dieu fait, nous, les passionnés, nous vivons pour ce club. En y investissant temps en argent, sans toujours un juste retour. Oh, pourtant je ne demande pas grand chose. Je me fous d'un titre de champion (soyons réalistes). Mais juste un peu de calme, de stabilité, un peu de cohésion et d'amour du maillot. Que Diané ne file pas à l'anglaise, à l'allemande ou à l'olympienne, après sa deuxième partie de saison Niangesque. Que des jeunes comme Abou, Vergerolle, Gameiro, Carlier et j'en passe, nous prouve leur attachement à ce club. On peut être rêveur et imaginer des joueurs faire toute une vie dans un club. Dans un autre monde peut-être, sans céder aux sirènes des agent à l'argent. Trop de choses qui se bousculent dans ma tête. Laissons là la saison achevée, et attendons de voir. Ce que le mercato nous annonce. Renforcez les tours du château contre les agresseurs voleurs de joueurs prometteurs. Tout le monde sur le pont, faites chauffez l'huile ! Et un peu de stabilité que diable, point trop d'histoires à l'eau de rose dans les coulisses, une solidarité entre les joueurs. Mais j'ai peur de rêver à la saison qui va venir. Je nous avais vu en milieu de tableau au début de cet acte, nous voila 17è avec la saison que l'on sait. En grand sage, je m'asseois au sommet de la montagne, et je contemple. J'attends de voir. Les devins ne sont plus de ce monde. Et mon marabout est en vacances. Je crois que je vais laisser faire le destin. Pour cette fois.
  • Neuf journées durant, nous venons de voir une course poursuite incroyable entre le Racing Club de Strasbourg et Troyes.

    Le Racing se situant à 6 points de Troyes après son match nul à Rennes et la victoire de son concurent direct, tous les supporters alsaciens ont la "gueule de bois". Mais, c'est sans compter sur la capacité de réaction des joueurs de Jacky Duguépéroux.

    Strasbourg reprend du poils de la bête et fini en trombe la saison. Les 8 matchs qui précèdent Auxerre-Strasbourg présentent ce bilan pour le Racing : 4 Victoires - 3 Nuls - 1 Défaite. Troyes de sont côté l'a emporté 2 fois, fait 4 matchs nuls et perdu a deux reprises. Ainsi, Troyes a un point d'avance sur le Racing club de Strasbourg avant la dernière journée.

    Dernière journée, le club aubois ouvre le score à la 25è minute. A Auxerre, on voit un Strasbourg un peu en-dedans, et c'est tout logiquement à la 41è minute que Lachuer ouvre le score. Là, bien sur, plus personne n'y crois. Ca semble bien difficile.
    Néanmoins, au retour des vestiaire on voit un racing plus accrocheur. Guillaume Lacour monté à la suite d'une ataque Strasbourgeoise se voit transmettre une passe distillée par Pontus Farnerud et trompe fabien Cool.
    S'en suit une vingtaines de minutes bien mornes. Mais à la soixante-dixième minute, les joueurs Strasbourgeois apprennent par le banc que Troyes s'est fait rejoindre. Les Racingmens dominent. Auxerre tient bon, mais à la quatre-vingtunième minute, le jeune Sidi Keita tout juste revenu de blessure lance sur la droite Yacine Abdessadki qui repique au centre et trompe Fabien Cool. Tout un signe, le joueur revenu de Toulouse qui avait offert une saison auparavent sont maintien au club de la capitale Européenne remet ça. Au même moment Troyes concède un pénalty, transformé. Strasbourg se maintien de justesse après sa victoire 1-2 à Auxerre avec 2 points d'avance sur Troyes.
  • Enfin le grand soir.Le racing va joué son maintien sur ce match.Point de calcul, le racing est 17e avec 1point d'avance sur Troyes.
    Après une fin de saison magique et une victoire à Marseille le racing arrive à Auxerre plein d'espoir.C'est un match à double enjeu:d'un coté des ajaistes en course pour l'UEFA, de l'autre le racing est quete du graal qu'est le maintien.

    Le match est très sérré entre deux équipes crispées, qui s'observent,s'attendent, se testent.Puis on croit au retour du chat noir avec un but de Luyindula,l'ancien chouchou de la meinau ne manifeste pas de joie.Comme si son but tuait le racing.

    Puis l'incroyable se produisie, Gnoleba cadra une frappes venu d'ailleurs et égalisa.Les irréductibles mettent le feu dans les tribunes auxerroises, l'espoir renait, et le match devient fou, avec des actions de part et d'autres...Au bord du terrain, Dugué arrange ces joueurs...Troyes vient de marqué et passe devant le racing.

    Les racingmens l'ont compris et fonce tete baissé à l'assault du but adverses.On joue la 91e minutes,on croit le racing mort,et c'est à ce moment que Nemeth prend le ballon à l'entrée de la surface et envoie une frappe Platinesque dans la lunette d'un Fabien Cool dépité.Les rues strasbourgeoise explose.L'arbitre siffle la fin du match.Les joueurs sont au anges et montrent leurs beau t-shirt avec comme inscription "Non, Le racing n'est pas mort...merci à nos supporters!" .La fete qui s'en suit est énorme,comme si le racing avait décroché le titre de champion.En cette fin de saison le racing a émerveillé la France du foot grace à son football de très grande qualité,le maintien en poche le racing prépare sa revanche sur cette saison maudite...
  • si le racing devait chercher le maintien a auxerre, ce serait une mission très difficile car auxerre est une grande équipe! mais dans le vie rien est impossible comme dirait le sponsor du racing!!! (impossibl is nothing!!! lol) mais je crois au racing est je pense que tout les joueur iraient au bout d'eux même pour ramené les 3pts et le maintien au bout! ce jour la j'aurai pensé au score de 3-0 pour le racing avec un but de gameiro (dont je lui souhaite un bon rétablissement) mai maintenant c'est plus possible vu sa grave blessure! donc je dirais 2-1 pour strasbourg avec un but d'alex farnerud dans les arrêts de jeu! comme sa tout ceux qui l'auront critiqué et sifflé toute la saison pourront se la fermé!
  • Apres avoir concédé une série de 11 matchs sans defaites, le RCS revient sur Troyes qui malgré une fin de saison honorable ne parvient pas a rester a l'abri de la reléguation et du racing. Le racing perd a Marseille pour la 37eme journée et le point d'avance qu il avait sur Troyes est donc perdu car Troyes fait match nul sur sa pelouse.
    Nous sommes la 38eme journée, Troyes est à égalité de point avec le racing! Troyes se déplace à Nice et ouvre le score dès le premier quart d'heure alors que le Racing est tenu en échec a Auxerre 0-0. Peu avant la mi-temps Luyindula marque d'une frappe puissante de 16metres. A le mi-temps de cette journée le racing est en L2! Mais il reste 45 minutes pour se donner à fond!
    Dès la reprise de la seconde mi-temps strasbourg domine constament et fini par trouver la faille a travers une belle tete de Karim Haggui sur un corner anodin! En même temps Baki Koné égalise a Nice! A 20 minutes de la fin du match le racing est de nouveau en L1 à la différence de but. Mais coup du sort sur un penalty auxerre double la mise et mène 2 a 1! Mais en 5 minutes strasbourg va réagir par 2x par un doublé de Diané. Grax quand a lui dans les arrets de jeu inscrits le second buts troyens!
    Coup de sifflet final le racing l emporte 3-2 et Troyes gagne 2-1 a Nice mais grace a une meilleure différence de buts le racing est en L1, c'est la fête a strasbourg , 2semaines apres sa victoire en coupe de l UEFA le racing empoche son maintien. Cette saison qui aurait pu etre cruelle restera finalement dans toutes les annales du football.
  • A l'instar de Caen la saison dernière, le Racing vient de réussir l'une des plus belles remontées qui soient. L'absence de son jeune prodige Kevin Gameiro avait pourtant bien entamé son moral, mais Diané a su montrer que son talent pouvait s'exprimer sans le soutien de son acolyte. Nemeth n'a pas été bien brillant, tout juste a-t-il inscrit un but à la journée précédente. Alexander Farnerud, quant à lui, a continué de diviser le public de la Meinau, mais c'est pourtant grace à lui que notre club à evincer Bâle avant de chuter au tour suivant de l'UEFA.

    Auxerre-Strasbourg commence. Le club accueillant n'a guere autre chose à faire que sauver l'honneur, et c'est pour cela qu'une outrageuse domination des bleus commencent. Diané, passablement épaulé par Carlier, anime les attaques de feu du Racing. Mais le dernier quart d'heure commence déjà, et le Racing n'a su concretiser. Avec 1 point, il se sauve, à la différence de but par rapport à Troyes. Ajaccio ayant coulé depuis longtemps, Metz avait pris la dix-neuvième place mais ne pouvait guère esperer mieux.

    90' minutes, l'arbitre assistant donnent 4 minutes de temps additionnel. Le Racing entrevoyant son maintien bétonne comme à son habitude. Trois minutes plus tard, perte de balle d'Haggui, déjà la tête dans l'un des trois grands clubs s'interessant à lui en cette fin de saison. Bien beau cadeau pour un Luyindula qui s'infiltre et, dans un angle impossible, envoie le ballon dans les cages de Puydebois qui ne peut rien faire.

    Le Racing est consterné, le public abasourdi. Le centenaire aura lieu en L2, tous les efforts sont gachés, comme Caen l'an dernier. Gameiro pleure dans les tribunes. Toute la Meinau pleure, d'ailleurs.

    Mais les espoirs entrevus lors de cette dernière partie de saison a su convaincre. Diané, Gnoleba, Abou, Kanté, Adbessadki sont convaincu de la qualité du groupe, et décident de rester et d'accompagner le Racing... dans l'ascenseur vers une nouvelle L1 !
  • Auxerre va s'arranger avec le Racing pour laisser le Racing gagner, le Racing va s'imposer 0-4 sur le terrain d'Auxerre, une somme de 1 millions d'euros sera versé au club Auxerrois pour avoir laisser gagner le Racing. La LFP trouve que l'histoire ne colle pas, il hésite encore à dire qu'il a était truqué, la LFP mène sont enquêtent... Une semaine plus tards, le club Strasbourgeois faite leur maintient, le lendemain une lettre de la LFP arrive au Racing, dans cette est dit que "Le match contre Auxerre a était truqué, et que le club serait contrain à jouer en Ligue 2 avec une amende de 5 millions d'euros pour avoir truqué un match.
  • Après son probant succès contre Troyes, le Racing est revenu à 4 points de son adversaire, premier non reléguable. De quoi voir resurgir les espoirs de maintien, que l'on croyaient farfelus et utopistes jusque là. Mais le plus dur reste encore à faire ...

    Samedi 4 mars, le Racing se rend en Bretagne pour y défier un Rennes tout juste auréolé d'un succès chez l'ogre lyonnais. Sans un Gameiro out jusqu'au début de la saison prochaine, les hommes de Jacky Duguépéroux croient tenir le point du 0-0, avant que Kallstrom, d'un maître coup franc, ne vienne ruiner les espoirs alsaciens. Dans le même temps, Troyes bat Auxerre, tandis qu'Ajaccio se noie contre Lyon et que Metz subit le réveil monégasque. Le Racing est de nouveau relégué à 7 points.
    La venue du Mans est l'occasion de se rattraper. Dans une ambiance comparable à celle de Troyes (les spectateurs ayant sans doute été attiré par la victoire en coupe de l'UEFA à Bale), les strasbourgeois se montre cette fois plus réalistes, par l'intermédiaire de Nemeth, enfin au point physiquement qui démontre ses qualités de buteur par un doublé. 2-0 pour Strasbourg, ajouté à cela les défaites des 3 autres concurrents au maintien, l'affaire est bonne.

    Trois journées ont passés, et le Racing, grâce à son succès contre Lille et son point pris à Nice, compte 30 points, soit autant que Troyes, mais avec une meilleure différence de buts. Ajaccio et Metz sont quand à eux à distance respectable. C'est donc dans cette position quasi inédite de non reléguable que les strasbourgeois reçoivent Nantes pour la revanche de la défaite apocalyptique subie à l'aller. Mais les canaris refroidissent vite les ardeurs des bleus en menant rapidement 1 puis 2-0 dans une Meinau aphone. La mi temps est sifflée sous les huées du public. Mais au retour, les 19 000 spectateurs n'en croient pas leurs yeux: Alex Farnerud puis Loué, d'un coup franc surpuissant (et cadré cette fois), permettre aux leurs de revenir à la marque. Et c'est Yves Deroff, l'ancien de la Jonelière, qui parachève le succès alsacien. Quel retournement de situation! Mais dans le même temps, Troyes triomphe de Metz et dépasse Strasbourg au goal average. Et ce yoyo continuera jusqu'au dernier match.

    Samedi 13 mai 2005. Strasbourg et Troyes comptent 37 points chacun. Seule la différence de buts favorable au Racing (-9) fait la différence, et permet au club d'occuper la 17ème place. Ajaccio et Metz eux n'ont plus aucun espoir de survie et font leurs adieux à la L1 ce soir. Ce sera donc un duel à distance entre alsaciens et aubois. Les troyens ont l'avantage de recevoir Nice, équipe surprise de cette fin de saison et en course pour la 4ème place synonyme d'UEFA (compétition dans laquelle le Racing s'est arrêté au stade des quarts de finale contre le Bétis de Séville). Les strasbourgeois auront quand à eux la charge de se rendre à Auxerre, qui ne peut plus compter que sur l'Intertoto. A cette occasion, Philippe Ginestet a décidé de mobiliser les supporters et offre donc le déplacement. Ainsi, l'Abbé Deschamps voit défiler plus de 4000 strasbourgeois dans ses travées. Cela associé à la faible affluence auxerroise contribue à une ambiance presque meinovienne.
    Le match débute donc, mais ce sont les auxerrois que se mette d'emblée en valeur. On sent les hommes de Duguépéroux avoir la peur au ventre. La première période ne voit pas beaucoup d'actions des deux équipes et il faut ainsi rejoindre le vestiaire. Au téléphone, le staff du Racing apprends le résultat nul 1-1 entre Troyes et Nice. La mi temps terminé, les joueurs retournent sur la pelouse avec l'idée que ces 45 dernières minutes seront peut être les dernières en L1. C'est donc avec cet esprit que l'arrière garde strasbourgeoise se voit piéger par Pieroni qui ouvre la marque à la 50ème. A l'heure actuelle, Strasbourg est en L2. Mais cette ouverture du score a le mérite de réveiller le Racing. Nemeth, la révélation de la fin de saison, déjà auteur de 6 buts, et les siens partent à l'abordage des buts de Cool. Et cela fini par payer avec l'égalisation de Diané. Mais la joie des supporters est vite gâché par l'annonce d'un but troyen. Auxerre de son coté n'attaque plus mais repousse un à un les assauts alsaciens. On se dirige donc vers ce résultat nul qui condamne Strasbourg au purgatoire de la L2. Mais dans le temps additionnel, Hosni obtient un penalty, que va tirer Le Pen. L'ailier gauche breton se concentre, conscient d'avoir sur lui, toute la pression d'une ville, d'une région sur les épaules. Il entame sa course d'élan et frappe de toutes ses forces sur le coté gauche. Un tir superbe qui ne devrait laisser aucune chance au gardien ... mais pas à Cool. Le gardien bourguignon repousse le ballon. Après seulement 2 minutes d'arrêts de jeu, l'arbitre siffle la fin du match sur ce score de 1-1. Le Racing jouera donc l'année prochaine en L1. Du moins, c'est ce que l'on croit. En effet, dans l'autre match, Troyes mène toujours contre Nice sur le score de 2-1, mais les azuréens poussent de plus en plus dans cette fin de match. Bellion, pour la dernière attaque niçoise obtient un corner. C'est Vahirua qui s'en charge et s'en va déposer ce ballon sur la tête ... d'Olivier Echouafni, l'ancien strasbourgeois, qui ne manque pas l'occasion d'égaliser. 2-2 entre Troyes et Nice. L'ESTAC est relégué à cause de ce but, alors que du coté d'Auxerre, les larmes de tristesse des supporters et joueurs strasbourgeois, se transforment en larmes de joie. La communion est totale, la pelouse envahie par ces 4000 passionnés en bleu, ivres de bonheur, scandant "le Racing est un club mythique ! ". Car oui, ce soir, il l'a été ...
  • 13 mai 2006...

    Le Racing est embourbé depuis de longs mois dans une saison pourrie...
    Accumulant les poisses depuis l'été précédent, il est sorti de la zone des reléguables pour la première fois de l'année lors de l'avant-dernière journée, au terme d'un nul rocambolesque à Marseille 1-1. Pagis avait ouvert le score dès la deuxième minute de jeu d'une frappe limpide des 35 mètres en pleine lucarne, marquant par la même occasion son 22ème but de la saison. On se souvient que Mickaël s'est alors précipité vers les supporters strasbourgeois en leur adressant moult bras d'honneur, avant de déclarer au micro de Canal+ à la mi-temps : « j'espère que ce club moisi va descendre en L2 ».
    Mais le match a basculé en deuxième période. Strasbourg, qui restait sur une bonne série de sept matches sans défaite, joue avec le seul Ricardo Faty en attaque. En effet, Farnerud, Nemeth et Diané se sont blessés dans un accident de voiture en rentrant du match à Sochaux. Au Vélodrome, Strasbourg domine outrageusement, mais n'arrive pas à se créer d'occasion. C'est alors que l'impensable se produit. A la 85ème minute, Niang rate un face-à-face avec Puydebois, et, pour la énième fois de la saison, le public marseillais qui l'a pris en grippe lui fait subir une bronca monstrueuse. Cette fois, c'en est trop. Niang, qui venait de récupérer la balle dans les pieds de Deroff, fait soudainement demi-tour et, comme en transe, dribble toute l'équipe marseillaise avant de battre Barthez d'un lob astucieux, marquant contre son propre camp le plus beau but de sa carrière. A la fin du match, il déclara : « Strasbourg est le club de mon coeur ».
    A Auxerre, avant le match, Strasbourg a un point d'avance sur Troyes, mais un goal-average défavorable. Le Racing est donc obligé de l'emporter pour avoir son destin entre ses mains.
    Le match est tendu et brouillon. Les joueurs du Racing sont très fatigués, ils viennent de remporter la Coupe de l'UEFA et n'ont plus un joueur valide sur le banc. Le chronomètre défile péniblement. Et soudain la nouvelle tombe. Troyes est en train d'atomiser Nice 7-0. Il reste 5 minutes à jouer, le Racing est en L2. Et en plus, Faty se tord de douleur, fracture fémorale ouverte après avoir shooté dans la pelouse, selon Nelly Viennot qui annule le penalty pourtant accordé par M. Sars dans un premier temps. Faute de remplaçant, le Racing va devoir finir le match à 10. Quelle saison pourrie !!!
    Et soudain, le miracle. Gmamdia, assis en costard sur le banc pour que le Racing puisse officiellement aligner 16 joueurs, se lève, les yeux injectés de sang. Il regarde Duguépéroux et lui dit : « je rentre. » Le coach lui demande s'il rigole, mais Gmamdia montre les canines en poussant un sifflement suraigu. Vert de peur, Dugué n'ose le contredire. Nous sommes dans les arrêts de jeu. Corner. Et Gmamdia marque !!!!!! Le Racing sauve miraculeusement sa peau !!! Au ralenti, on s'aperçoit que Haykel marque du plâtre. La presse régionale l'appellera d'ailleurs « le plâtre de Dieu ». Auxerre dépose une réclamation, mais Platini, qui est contre la vidéo, les envoie bouler.
    Le diamant rose du Sahel vient de marquer l'unique but de son passage à Strasbourg, mais le plus important de l'histoire du club.
    Sur les forums strasbourgeois, l'anaconda déclame à qui veut l'entendre qu'il a toujours cru en ce joueur et cette équipe, et qu'il était évident qu'un type qui réussit un dribble à la Coupe des Confédérations contre l'Argentine devait être un demi-dieu. L'année suivante, le Racing sera champion avec 7 points d'avance sur Lyon et Gameiro qualifiera à lui tout seul ou presque la France pour l'Euro 2008. Mais ça, c'est encore une autre histoire.
  • Strasbourg est maintenant dans la dernière ligne droite et n'a plus le droit à l'erreur . Une défaite a Rennes par exemple et une victoire de Troyes en contre partie , placerait le racing à 7 points de Troyes à 9 journées de la fin ...très dur .Le maintien doit passer par un état d'esprit , une solidarité dans l'équipe et les Strasbourgeois doivent s'appuyer sur les récentes prestations (et notamment celle face à Troyes ) ainsi que certains machs de coupe d'Europe , compétition dan slaquelle le racing est exemplaire . Reste que le racing a encore 6 matchs à l'extérieur sur 10 rencontres dont les 2 derniers déplacements a Marseille et Auxerre ...très dur .

    Imaginons que le maintien se joue à la derniere journée à Auxerre . Pour en arriver la , les Strasbourgeois ont 36 points (4victoires 1 nul et
    4 défaites) , Troyes en possède 38 .Le plus merveilleu xserait de payer Auxerre et l'arbitre ...trop dangereux . Reste l'autre solution : y aller avec les trips et le courage . La clé de la victoire sera de s'imaginer en match de coupe (je les déja dit la coupe d'Europe réussit aux Strasbourgeois) et surtout de ne pas penser au résultat qu'obtiendra Troyes , se concentrer uniquement sur son match ....UN BUT A LA DERNIERE MINUTE DE NEMETH QUI PERMET AU RACING DE SE MAINTENIR !!!!!!
  • Je pense que le maintien se jouera lors du match au stade velodrome car je sent un moin bien du coté troyen et ajaccien sans leur menace le racing pourai faire une bonne fin de saison et en profiter
    je leurs souhaite en tout cas
    Allez Racing
  • Les liens entre le Racing et l'AJA ne datent pas d'hier. Le petit Guy Roux, en culotte courte et en bonnet, tapait le ballon le soir sur les murs de Saint Mathieu à Colmar avant de se muer en figure mythique auxerroise, Gérald Baticle puis Corentin Martins ont été des joueurs emblématiques d'Auxerre puis du Racing, Luyindula suivant quant à lui le chemin inverse...
    C'était donc bien légitime pour les dirigeants alsaciens (Patrick Proisy, Mark Keller, Egon Gindorf, Philippe Ginestet, on ne sais plus très bien...) de jouer avec ces liens historiques pour attirer leurs homologues auxerrois autour d'une table des négociations abondamment garnie de poulets fermiers de l'Yonne et de bières de Chez Yvonne, fameuse brasserie spécialisée en « Flammekuche Connection ».
    Voilà donc notre débonnaire association d'officiels en train de palabrer gros sous.
    Le principe : plein d'euros et Gmandia contre une victoire 1-0 des hommes de Duguépéroux à l'Abbé Deschamps.
    Santini fait les gros yeux, refus catégorique du côté auxerrois. « Bon, des sous et c'est tout, alors... ».
    C'est dans la poche. Et pour quelques dollars de plus, un Racing jusqu'à là bien pingre s'adjuge un maintient qu'il n'avait, finalement, pas volé.
  • je crois que le rcs ne jouera pas sa dernière journée à auxerre ! le rcs se sauvera avant malgré la situation difficile dans laquelle nous sommes je pense que le rcs ne va plus perdre à la meinau et fera des nuls à l'extérieur ou 1-2 défaites ! je pense donc que le rcs sera maintenu dès la 36 journée ! allez racinggggggggg ! si se soir il gagne face à rennes on vera si mon hypothese est réalisable !
  • Strasbourg, samedi 13 mai

    Si le Racing joue pour son maintien se soir face à Auxerre dans une Meinau chauffée à blanc et devant un public tout acqui à sa cause c'est avant tout à son gardien Puydebois qu'il le doit.

    Véritable révélation de cette fin de saison, Puydebois c'est révélé aux yeux de la France et du sélectionneur Domenech lors d'un 1/8 de finale d'UEFA contre Bâle. Véritable héros de ces 2 matchs soldés sur le score nul et vierge tous 2 il n'arrètera pas moins de 4 tirs de pénalités de Suisses médusés !!! Le Racing arrachait sa qualification dans le douleur grace à 2 transformations, l'une de Kreps, l'autre de Puydebois..... héros de la journée. Depuis Puydebois garde ses cages inviolées. Si le Racing a été eliminé en 1/2 finale de l'UEFA il ne le doit qu'à la rédoutable efficasité de Lillois qualifiés pour la finale grace.... à une grippe intestinale qui frappa Puydebois qui devait quitter ses coequipiers avant la fin de la 2ème prolongation du match retour (0-0 puis 0-1 au Stade de France devant 78.000 personnes)

    Héros de toute une région, Puydebois accumule maintenant 10 match sans voir trembler ses fillets. Devant une telle efficasité Domenech a fini par prendre la décision qui s'impose, c'est bien avec un Racingmen qu'il ira en Allemagne. Hier il désignait son titulaire: Puydebois, Coupet gardien des futurs finaliste de la champion's Ligue sera une doublure de luxe, alors que Fabien Bartez passera son été dans le ferme aux sélébrités 3 pendant que Porato sera le 23ème homme des favoris de la WorldCup!!!!

    Ce soir le Racing n'aura besoin que d'un point pour assurer son maintien. Si sur les 8 derniers match il n'a marqué que 4 but (dont 3 contre son camp) c'est tout de même avec un pécule de 39 points qu'il se présentera devant ses supporters qui se sont arrachés les 26.000 places disponibles en 4 heures. Nul doute qu'il chanterons "merci Puydebois merci" sur le coup de 21h45

    Signé WORLDCUP, correspondant exclusif du Mulhausentagesblat à Cronenbourg
  • Nous sommes à la veille du match le plus important certainement de la décénie pour le racing club de Strasbourg.
    Certes, ils disputeront une finale de Coupe de l'UEFA mercredi prochain contre le Hertha Berlin, mais ce match face a Auxerre va permettre aux Strasbourgeois de peut-etre ce maintenir.

    Les joueurs Auxerrois, qui font grève en raison de la sécurité dans le stade, aligneront une équipe bis pour ce match.
    Les Strasbougeois quant à aux, pourront compter sur une attaque exceptionnelle composé d'Amara Diané et de Kevin Gameiro (de retour sur des bequilles pour ce match exceptionnel).

    15 000 Spectateurs Strasbourgeois feront le déplacement, ce qui est égale a plus de la moitié du stade !!!!!!!

    c'est certainement le match le plus important pour l'histoire du racing..........
  • Oui je pense le racing capable de gagner se match auxerre n'est pas une équipe qui est souvent dans le haut de tableau
  • Le duel est serré, un nul suffit à Auxerre pour jouer la ligue des champions l'année prochaine, et une victoire permettrait à Strasbourg de se maintenir. Les deux équipes sont en forme, avec une série de 3 victoires sur les 3 derniers matchs de la saison.

    Le match se joue au milieu de terrain, et un peu comme à l'aller, peu de réelle occasion d'un côté comme de l'autre. Jusqu'à ce coup-franc strasbourgeois à la 34ième minute... et c'est Hosni qui vient s'avancer à 25 mètres du but de Fabien Cool. Sa prise d'élan est longue, et d'un extérieur rageur le ballon flotte, contourne le mur, et vient heurter la transversale avant de rebondir à l'intérieur du but auxerrois. Les bleus sont euphoriques, mais Kanté et Le Pen crient après leurs coéquipiers pour ne pas qu'ils sortent de leur match.

    Duguépéroux sait qu'il tient le bon bout, et l'équipe alsacienne fait bloc devant les buts de Cassard (qui a repris la place d'un Puydebois en manque de confiance). L'entraîneur alsacien est obligé de faire tourner son effectif, car les joueurs commencent à craquer et à faire des fautes. Il reste 5 minutes, Abdessadki a remplacé Hosni, Bellaïd a pris la place de Lacour sur le côté droit, et Johansen a également renforcé l'entrejeu strasbourgeois en suppléant Diané.

    Mais Auxerre qui a déjà heurté par deux fois les montants du but des visiteurs n'abdique pas, et à la 88ième, c'est Kahlenberg qui après un joli une-deux avec Luyindula, vient dribbler le gardien alsacien qui n'a d'autre solution que de faire faute en empêchant le meneur auxerrois de passer. La sanction est immédiate: carton rouge pour Cassard, et pénalty. Les espoirs alsaciens semblent s'envoler, tandis que c'est Alexander Farnerud qui vient prendre les gants de gardien.
    Toute la pression est sur les épaules de Luyindula qui se présente face au suédois. Le stade est muet... et l'attaquant auxerrois place la balle sur la droite du gardien, à mi-hauteur. Alexander avait anticipé, et sort le ballon d'une magnifique claquette. Le corner ne donnera rien malgré la montée de Fabien Cool, la victoire n'échappe pas aux bleus et blancs, qui redébuteront la prochaine saison en L1.
  • J'imagine cette rencontre très mauvaise !
    Auxerre a un jeu plus stratégique et plus développé !
    Le racing joue bien les 20 premières minutes, très souvent !
    Les équipes comme Auxerre ont besoin de beaucoup plus pour se laisser déstabiliser. La qualité des joueurs est nettement différente ! Il faut être réaliste à présent ...
  • On est revenu de loin ... Je pense même de trop loin! Le goal average est positif pour nous par rapport à celui de Troyes, mais bon, se retrouver à 3 points de l'équipe que l'on doit dépasser alors qu'il reste une journée, n'est ce pas utopiste? Surtout quand on sait que l'on va chez Auxerre qui finit l'année plus que très fort! Et je n'espère pas une dédicasse de Luyindula pour aider son club malheureusement! Malgré tout l'optimiste que l'on a pu montrer durant toute la saison, j'ai bien peur que ce sur les coups de 22h, il va falloir se résoudre une bonne foie pour toute... Comment pourrait on encore mettre sur le terrain de l'Abbé Deschamps tout ce qu'on a en nous! La coupe d'Europe aura finalement eu raison de nous, je pense!

    M'enfin, je vais arrêter de faire comme si on était déjà en ligue 2, mais pour reprendre les métaphores qui ne servent à rien comme durant toute cette saison où on aura vécu pire que les pires choses qui peuvent arriver en foot: on a 9 doits de pieds en ligue 2 + 2phalanges... Restes plus que l'ongle quoi !
  • L'arbitre siffle le coup de sifflet final. Le Racing vient d'achever sa saison au stade de l'Abbé Deschamps. Et, malgré une saison totalement ratée, rocambolesque et surprenante, avec notament des épisodes marquants, comme l'affaire Afflelou ou l'affaire Abdessadki. Mais c'est un Racing qui finit sa saison maintenu. En effet, le 0-0 concédé à Auxerre suffit à maintenir le Racing et à faire plonger Troyes, qui s'était littéralement écroulé lors de la fin de saison. Peu y croiyaient, mais le Racing l'a fait!
    Diané, Abou,Gameiro et autres ont explosés, et il apparait clairement qu'il sera difficile de les conserver.

    Les erreurs qui ont été comises au long de cette saison ne devront plus être réitérées en 2006-2007, sous peine d'une sanction immédiate.

    PS: Dubrulle s'est rasé les cheveux :D
  • Grosse mobilisation strasbourgeoise pour cet ultime déplacement. 800 supporters remplissent le parcage visiteur de l'Abbé Deschamps. La plus grosse invasion adverse de mémoire de supporter bourguignon. Le racing n'a pas le choix : il lui faut gagner et espérer la défaite messine dans un même temps.

    Le match commence, âpre et serré. Sur chaque attaque auxerroise, on tremble. Cassard est impérial et sort parade sur parade. A 20 minutes de la fin, Diané part dans un rush superbe et se fait proprement descendre à l'entrée de la surface. Coup franc intéressant. Loué frappe de l'extérieur du pied et trouve la lucarne de Cool (il visait l'autre, je sais...).

    L'AJA qui joue sa place en champions league se jette à l'attaque. Mais les poteaux sont là pour suppléer Cassard devant Luyindula. Au moment d'entrer dans les arrêts de jeu, on apprend que Metz s'est incliné 2-0 face au PSG. Le maintien se dessine ! Abdessadki part en contre et va s'enfermer au poteau de corner en couvrant la balle. Un défenseur auxerrois concède le corner. Abde le tire ras du sol au premier poteau, contre attaque auxerroise, et but du genou de Kahlenberg.

    St Symphorien exulte, l'Alsace pleure, le FC Metz se maintient, pas le racing.
  • Après son point récolté à Marseille la semaine passée, le Racing va vivre là le match de l'année, le match du siècle ! En effet, une victoire du Racing combinée à une défaite troyenne, qui accueille Nice pour cette 38ème et ultime journée. Le Racing n'a donc pas son destin entre les mains avant ce rendez-vous mais peut encore se sauver, chose inespérée ou presque 8 journée auparavant.

    Tous les moyens ont été mis en oeuvre pour que ce rendez-vous devienne historique. C'est ainsi que Philippe Ginestet a offert à 2500 abonnées le déplacement en terre bourguignonne afin de mener nos joueurs vers la victoire.

    9h00 : départ au Stade de la Meinau.

    4 heures plus tard : les supporters arrivent devant le Stade de l'Abbé-Deschamps.

    19h20 : les 16 joueurs strasbourgeois arrivent sur la pelouse, habillé d'un tee-shirt « On va le fairer! », s'en vont saluer les supporters tendus mais présents qui les accueillent comme il se doit. L'union sacrée damandée est bien là...

    19h45 : le speaker auxerrois annonce les 2 formations. Au Racing, on retrouve Cassard dans les buts, une défense à 4 composée de Lacour, Hagui, Kanté et Abou, 2 milieux récupérateurs, Loué et Keita (à qui la remontée lors de 6 dernières journées est à mettre à l'actif), Abdessadki à droite, Le Pen à gauche et un duo d'attaquant constitué de Diané et Nemeth dont les frappes « Made in Stade de France » ont fait tremblé quelques filets dans le ultimes journées.

    20h00 : Les 22 acteurs font leurs apparitions sur le terrain. Côté parcage strasbourgeois, on agite drapeaux, écharpes, étendards,... Une banderole : 90 minutes pour un exploit... et on crame une dizaine de torches.


    20h36 : Décalage de Keita pour Abdessadki sur le côté droitqui centre au point de penalty pour Amara Diané qui vient battre Cool d'une superbe tête croisée... Auxerre0-1 Strasbourg.

    20h58 : Durant la mi-temps, le speaker du stade annonce un 0-0 entre Troeys et Nice, ce qui pour l'instant est synonyme de descente pour le Racing...

    21h28 : Pieroni égalise pour Auxerre,sur un coup franc de Kahlenberg. 1-1, le Racing est proche de la Ligue 2 mais dans les têtes, on se dit qu'on n'a pas fait une telle remontée pour rien et le parcage strasbourgeois fait encore plus de bruit. « Le Stade de l'Abbé Deschamps est strasbourgeois », dira Matthieu Dubrulle sur les ondes de France Bleue Alsace.

    21h44 : Corner de Le Pen pour la tête de Kanté que Fabien Cool dégage dans les pieds de... Gmamdia qui n'a plus qu'à pousser le ballon au fond des filets. Gmamdia a marqué LE but le plus important de la saison. Le parcage chavire de bonheur, d'autant plus qu'on apprends, via le wap, que Troyes vient d'encaisser un but par l'intermédiaire d'Olivier Echouafni, jolie clin d'oeil de cet ancien strasbourgeois...

    21h48 : Abou fauche Pieroni dans la surface de réparation alors qu'on joue la dernière minute du temps additionnel. Ce n'est pas possible, les supporters commencent à pleurer... Mais soudain, Luiyndula s'élance et frappe sur le poteau. Encore un clin d'oeil d'un ancien strasbourgeois...

    21h49 : c'est fini, le Racing l'emporte à Auxerre sur le score de deux buts à un... On nous confirme que Troyes a perdu 2-0 grâce à un but de Bagayoko, encore un ancien strasbourgeois... LE RACING SE MAINTIENT EN LIGUE 1 ! S'en suivent des scènes de bonheur inexplicables ; on s'enlace, on s'embrasse. Les joueurs sont en communion avec leurs supporters, ils restent sur le terrain 20 minutes durant...Ginestet viendra faire un speach qui en fera pleurer de bonheur plus d'un... Un scénario fou...

    23h00 : c'est la fête dans les bus strasbourgeois, bière, champagne,... sont là pour célébrer l'évènement... Matthieu Dubrulle se rasera la tête et les stubistes feront le pèlerinage au Mont-Saint-Odile...

    Le lendemain : les joueurs sont accueillis comme des héros à la Meinau ; tout simplement MAGIQUE...

    Pourvu que ce doux rêve devienne réalité au soir du 13 mai 2006...
Discussion verrouillée.