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Racing Club de Strasbourg

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Le Racing en National, chronique d'une mort lente et programmée

15/05/2010 09:08
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Ce matin, je suis triste. Mon Racing, ce club que je suis depuis 1989, date de mes premiers matchs à la Meinau, est en National. Les raisons de ce gâchis ? Instabilité et incompétence.

Tout débute quand la mairie vend le Racing à Patrick Proisy, sur de seuls critères financiers. La fin de l'époque dorée, avec le charismatique Roland Weller à la barre. Se succèdent alors des baroudeurs aussi inefficaces que Claude Leroy, Bernard Gardon et autres. C'est parti pour les grandes annonces, l'arrivée imminente des joueurs qui sont sur le banc à Manchester ou Madrid, l'arrivée du 'Laurent Blanc africain', et patati et patata. Sur le terrain, on voit débarquer de multiples flops. Qui se souvient aujourd'hui de Denis Conteh, Christophe Kinet, Karim M'Ghogi ? Qu'ont-ils fait comme grande carrière ?

Toutes ces errances mènent à une première relégation en 2001, le bedonnant Chilavert n'ayant rien pu pour sauver l'équipe. Cette première gifle a au moins le mérite de pousser lentement Proisy vers la sortie. Marc Keller se penche sur son club et le fait remonter, avec Ivan Hasek en charge de l'équipe première. Egon Gindorf, président, remet de l'ordre dans les finances. Lui succèdent le débutant mais compétent Antoine Kombouaré, puis une figure du club, Jacky Duguépéroux. De bons joueurs sur le terrain, parmi lesquels Pontus et Alexander Farnerud, Jean-Christophe Devaux, Mamadou Niang, Mickaël Pagis ou Amara Diané.

Mais en coulisses se prépare celui qui va assener le coup de grâce au club dont il se dit amoureux. J'ai nommé Philippe Ginestet. La saison 2005-2006 débute mal. La mayonnaise ne prend pas, la malchance s'en mêle, et une nouvelle relégation vient gâcher la fête.

Arrive JPP. Le jeu n'est certes pas flamboyant, mais l'équipe est une équipe de 'winners' qui refuse la défaite et le Racing remonte immédiatement. Merci JPP, au revoir JPP. Ginestet a frappé. Jean-Marc Furlan débarque. Avant-même d'avoir dirigé son premier entraînement, il dresse sa liste noire, 9 noms qui par décision unilatérale d'un nouvel incompétent, n'ont plus d'avenir au club. Parmi eux, Hervé Tum, grand artisan de la remontée, Jeff Strasser, Eugène Ekobo. On croit tenir le bon bout et le maintien en Ligue 1. Avant l'impensable. 11 défaites d'affilée dans les 11 derniers matchs. Nouvelle relégation. Et 'Fufu' qui reste en place. 'Fufu' qui échoue également, certes de peu, mais ne remonte pas.

Pour finir, Ginestet prend du recul, se brouille avec Gilbert Gress, revient, repart en laissant le club à des margoulins divers et variés, qui n'ont d'idée que de s'enrichir sur son dos. Pardonnez-moi, mais vous êtes un beau salaud, monsieur Ginestet, vous qui osez vous dire amoureux du Racing.

Loin de vouloir ressortir nos vielles gloires et nos succès passés, mais je ne me retrouve plus dans ce Racing. Trop jeune en 1979, mes dernières belles années Racing, celles ou j'ai vraiment vibré, c'est la période Gilbert Gress de 1991 à 1994. Où sont passés Sylvain Sansone, Franck Leboeuf, José Cobos, Yvon Pouliquen, Jacky Paillard, Franck Sauzée, Jean-François Péron, Didier Monczuk, Ivan Hasek, Mark Keller, Ali Bouafia, et leurs équipiers ?

Ce n'est pas les noms que je regrette, c'est le niveau de ces joueurs et les capacités des dirigeants d'alors. Je ne peux pas croire que ce club va mourir. J'y serai, mon gamin à mes côtés, pour la prochaine saison. Abonné en National comme je l'étais en Ligue 2. Amoureux de mon Racing. Et mon fils l'est déjà aussi.

Mais ce matin, nous pleurons tous les deux.
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