Mister K



Mister K's choice...

13/03/2007 00:03
510 lectures
Outside it's raining, still you shine
How I've missed your trembling hands inside of mine
I've been away for ages, still you care
Do you count the Sundays when I'm there

Teach me how to watch this game
The way you see it through your magical frame
Time is ticking, try to see
That I am you and you are me

Don't deny that you're afraid to go
Don't deny that you want to cry
Look around and watch your children grow
I feel love in every sigh
If you're not scared, then why am I

Tell me stories, tell me more
Make me feel guilty for being bored
Tell me how to pick up things I've dropped
Please keep talking, never stop

Don't deny that you're afraid to go
Don't deny that you want to cry
Look around and watch your children grow
I feel love in every sigh
Pray for eternity to fly
Don't understand but how I try
If you're not scared, then why am I I feel love in every sigh
Pray for eternity to fly
Don't understand but how I try
If you're not scared, then why am I...

K's Choice, "If you're not scared"

(A pas trouvé le clip, :(()

Impossible d'afficher la vidéo Youtube 6ehpdhMgHyE via l'API


Mardi grave...

En hommage à toutes ces accoutumances dont on ne peut se défaire...

Déshabituez-moi
Oui mais pas tout de suite, pas trop vite
Sachez me désintoxiquer, me désenchanter, me libérer
Mais ne soyez pas comme tous les hommes, trop pressés
Et d'abord le regard
Tout le temps du prélude
Ne doit pas être rude
Lâchez-moi des yeux
Mais avec retenue
Pour que je me déshabitue, peu à peu

Déshabituez-moi
Oui mais pas tout de suite, pas trop vite
Sachez me désensorceler, me décourager, me désaccoutumer
Déshabituez-moi
Avec délicatesse, en souplesse et doigté
Choisissez bien les mots
Dirigez bien vos gestes
Ni trop lents, ni trop lestes, sur mon dos
Voilà ça y est, je suis
Obéissante et découverte
De votre main experte, allez-y...

Déshabituez-moi
Maintenant tout de suite, allez vite
Sachez me déposséder, m'exorciser, me décérébrer
Déshabituez-moi
Conduisez-vous en homme
Soyez l'homme, agissez !
Déshabituez-moi
Et vous... débinez-vous !

(Détournement du "Déshabillez-moi" de Juliette Greco par Maudzinor)

http://www.drug-addiction-centers.org/images/drug_rehab_assistance.jpg


Keen on him ?

22/06/2006 22:45
226 lectures
I don't know your face, no more
Or feel the touch, that I adore
I don't know your face, no more
It's just a place, I'm looking for

We might as well be strangers, in another town
We might as well be living, in a different world
We might as well

I don't know your thoughts these days
We're strangers in, an empty space
I don't understand your heart
It's easier, to be apart


We might as well be strangers, in another town
We might as well be living, in another time
We might as well, be strangers - be strangers

For all I know of you now
For all I know

KEANE "We might as well"
http://blogs.warwick.ac.uk/images/mmannion/2005/11/02/bye.png

Car..men...

08/06/2006 20:54
528 lectures
Elle entendit une portière claquer. Elle n'eut pas le temps de se retourner qu'elle sentit l'étoffe imprégnée de chloroforme lui faire perdre connaissance...

C'était la première fois que Mathilde se rendait à l'opéra. On y jouait " Carmen" ce soir-là. Lorsqu'elle avait rencontré Esteban, l'été précédent à Madrid, ils s'étaient aimés sur cet air tragique. Aussi tragique que l'histoire qui s'ensuivit.

Mathilde avait littéralement fondu devant la grandiloquence de cet homme si particulier. Il en fut de leur aventure comme il en est des amours de vacances : brève mais intense. Elle ne parvenait pourtant pas à se défaire du souvenir de leur première nuit. Cet instant magique où ils avaient dansé, à l'ombre de la lune. Le moment où il l'avait embrassée, au-dessus du goban...
Esteban était joueur de Go, et disputait alors un tournoi dans la capitale. Mathilde, qui devait couvrir l'évènement pour un canard français, découvrait ce monde étrange, mélange de lourds silences et de claquements secs. Lorsqu'elle vit Esteban pour la première fois, son regard fut immédiatement attiré par l'agilité de ses mains : longues et fines, majestueuses danseuses au-dessus du damier. Captivée par l'étonnant manège qui se jouait devant elle, elle se faufilait entre les tables, le pas léger, féline au milieu des loups. Les effluves de son parfum firent tourner quelques têtes. Esteban ne lui avait prêté aucune attention, trop occupé à disputer une partie difficile. Mathilde se dirigea vers le coin de la pièce, s'appuya contre le chambranle d'une porte, et se mit à l'observer. Il était plus jeune que les autres joueurs, son oeil noir était vif, ses gestes précis. Le match s'annonçait âpre. Elle sortit un étui à cigarettes de son sac, en prit une qu'elle alluma d'un craquement d'allumette. C'est alors qu'il tourna la tête et la vit. Leurs yeux se croisèrent dans les volutes de fumée, duel visuel présageant un tout autre combat. Il baissa le regard le premier et retourna à sa partie. Mais le trouble qu'elle venait de provoquer en lui suffit à le destabiliser. Ses erreurs se succédèrent, il perdait de plus en plus de terrain, jusqu'à se retrouver piégé. Seki. Situation bloquée. La fatigue l'emporta et il se résolut à abandonner...

Sa cigarette consumée, Mathilde avait décidé de rejoindre son hôtel, pour y finaliser l'écriture de son article. La nuit tombait, elle errait dans les méandres des ruelles madrilènes lorsqu'elle sentit une main agripper la sienne. Elle se retourna et se retrouva face à lui. Un sourire malicieux illuminait son visage, et avant qu'elle ait pu prononcer une seule parole, il mit un doigt sur sa bouche et l'entraîna à travers la foule. Ils bifurquèrent soudain dans une ruelle sombre, où il la plaqua doucement contre la façade d'une maison. Mathilde s'abandonna dans ses bras... Tandis que la main d'Esteban remontait lentement le long de sa jambe, se glissant sous sa robe légère, un frisson la parcourut... Au loin on entendait la complainte de Carmen, gitane au destin fatale... Il était dit qu'elle n'oublierait jamais cette nuit...

Lorsqu'elle recouvrit ses esprits, elle comprit qu'elle se trouvait à l'arrière d'un véhicule bringuebalant sur une route chaotique. Ses yeux étaient bandés, ses poignets entravés. Elle avait froid. Etrangement elle ne ressentait aucune crainte. Brusquement le véhicula stoppa, quelqu'un la fit sortir, sans bruit, sans violence. Elle trébucha sur quelque chose, son talon se brisa. Elle suivit son geôlier, sans résistance. Mathilde se rendit compte qu'elle était nue au moment où son dos se retrouva plaqué contre l'écorce d'un arbre. L'étranger la ficela méthodiquement, sans mot dire. Elle se tenait là, immobile, dévêtue, le vent froid et sec fouettant sa peau. D'un geste assuré, l'homme passa une main sur son ventre. Mathilde frémissait : était-ce du désir ou de la peur ? L'homme approcha son visage du sien, lui retira son baîllon, ses lèvres frôlant celles de Mathilde. C'est alors qu'elle reconnut son parfum, celui qui l'avait enivrée ce soir-là, dans cette ruelle...

http://www.u-blog.net/Trashyart/img/light.jpg

Profession : es...pionne...

07/06/2006 17:48
393 lectures
Mata Hari pour vous servir... Ou vous asservir...
Qui est l'esclave, qui est le maître ?
C'est une histoire de fou... de joug... de flou...
D'une maîtresse sans maîtrise
Scission de la session...
Sécession ou cessation...
Sans cesse...

Je connais une esclave que son affranchissement rendrait timbrée...

http://www.puzzletfactory.com/Puzzles/s1001ange179.jpg

Sors de ma tête...

04/06/2006 16:40
269 lectures
Nulle lecture possible sans qu'il ne se rappelle à mon bon souvenir...
Version contemporaine ou classique...

"Les yeux de Kibble se rétrécirent un instant.
- Vous avez repris une affaire ancienne ?
Rider acquiesça d'un signe de tête.
- Très ancienne même, dit-elle.
- Quoi, un truc mort ?
- On appelle ça une affaire non résolue, précisa Rider.
Kibble hocha la tête d'un air pensif.
- Un seul bonhomme ne peut pas tout faire.
- Il peut faire démarrer les choses, enfin...faut croire."

Deuil interdit, Michael Connelly


"Il sortit après avoir éprouvé dans cette conversation des délices inconnues ; mais il demeura convaincu que la marquise était de ces femmes dont la conquête coûtait trop cher pour qu'on puisse entreprendre de les aimer. "Ce serait, dit-il en s'en allant, du sentiment à perte de vue, une correspondance à fatiguer, un sous-chef ambitieux !" [...] Au lieu de se livrer avec naïveté au bonheur d'aimer, il voulut alors jouer un double rôle. Il essaya de paraître passionné, puis d'analyser froidement la marche de cette intrigue, d'être amant et diplomate ; mais il est jeune et généreux, cet examen devait le conduire à un amour sans bornes ; car artificieuse ou naturelle, la marquise était toujours plus forte que lui. Il persistait dans sa méfiance et soumettait les situations progressives par lesquelles passait son âme à une sévère analyse, qui tuait ses propres émotions. "Aujourd'hui, se disait-il à la troisième visite, elle m'a fait comprendre qu'elle était très malheureuse et seule dans la vie, que sans sa fille elle désirerait ardemment la mort. Elle a été d'une résignation parfaite. Or je ne suis ni son frère ni son confesseur, pourquoi m'a-t-elle confié ses chagrins ? Elle m'aime..."

La femme de trente ans, Honoré de Balzac

http://world.std.com/~eva/the-cry.jpg

Combien tu m'aimes ?

17/05/2006 19:22
407 lectures
"- Pourquoi tu te donnes tant de mal pour avoir l'air d'une pute ?
- Je suis une pute !!!
- Pas pour moi. Désolé.
- Je suis quoi pour toi ?
- Une femme qui flanche. Qui baisse sa garde. Et qui prend un coup dans la gueule.
- Un coup de quoi ?
- Un coup de tendresse..."

Combien tu m'aimes ? de Bertrand Blier

http://www.andrew.cmu.edu/user/jzimmer/GQ_Pt_June_01_Monica_Bellu...


Je suis venue te dire...

20/04/2006 10:37
224 lectures
Je m'en vais bien avant l'heure
Je m'en vais bien avant de te trahir
Je m'en vais avant que l'on ne se laisse aller
Je m'en vais avant que l'on ne puisse en rire
Je m'en vais en gardant toute ton odeur
Je m'en vais en te regardant dormir

Je m'en vais car l'on s'est vu voler
Je m'en vais avant que l'on ne puisse atterrir
Je m'en vais car l'on s'est tant aimé
Je m'en vais avant de te détruire
Je m'en vais pour que tu ne m'oublies jamais
Je m'en vais en te voyant sourire

Je m'en vais en croyant que tout est vrai
Je m'en vais avant de te découvrir
Je m'en vais bien avant de te décevoir
Je m'en vais bien avant de te trahir

Je n'ai aimé que toi
Je t'embrasse jusqu'à en mourir
Je n'ai aimé que toi
Je t'embrasse jusqu'à en mourir

Je m'en vais pour tout recommencer
Je m'en vais pour ne jamais m'assagir
Je m'en vais car tout est si léger
Je m'en vais en te regardant dormir
Je m'en vais pour ne jamais t'oublier
Je m'en vais sans même te l'écrire

Je m'en vais en croyant que tout est vrai
Je m'en vais bien avant de te découvrir
Je m'en vais pour ne jamais te décevoir
Je m'en vais bien avant de te trahir
Je m'en vais car l'on s'est vu voler
Je m'en vais avant que l'on ne puisse atterrir
Je m'en vais car l'on s'est tant aimé
Je m'en vais bien avant de te détruire

Je n'ai aimé que toi
Je t'embrasse jusqu'à en mourir
Je n'ai aimé que toi
Je t'embrasse jusqu'à en mourir

MIOSSEC

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