Notre belle Alsace
Flux RSS 1383 messages · 381.882 lectures · Premier message par meinauboys · Dernier message par denikes
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cyberyoshiEt si elle était partie prenante...
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Je suis d'accord avec Moody's. Je ne vois pas où seront les économies, sinon à la marge.
Et dans un premier temps, ce seront plutôt des surcoûts, avec des salles de réunion plus petites, à agrandir, des frais de déplacements plus importants... -
Moins d'élus = moins de salaires à verser.
Rien que ça ça fait déjà quelques économies. -
Je n'y crois pas. Que pèsent 2000 élus (chiffre approximatif non vérifié) par rapport aux 80 000 employés par la région.
Alors certes, pour la fusion Midi-Pyrénées - Languedoc, on parle de 100 élus au lieu de 150 actuellement pour les 2 régions. Mais les salaires en moins seront compensés par les indemnités de déplacement, car la capitale régionale sera plus loin pour beaucoup d'entre eux... -
Il y a 4 000 cantons en France. Un élu par canton, ce qu'on appelle les cantonales ou les départementales.
Et ils sont supprimés.
C'est 1 600 euros bruts par mois minimum par conseiller, ça peut être plus.
Donc c'est une économie minimale de 76,8 millions d'euros tous les ans.
Sans compter la baisse du nombre d'élus régionaux. Et j'ai même pas commencer à compter les frais de fonctionnement associés.
Après on évoquera les fusions de services existants en doublon dans les régions et les départements (et donc les non recrutements) et on en trouvera d'autres des économies comme par miracle, sans forcément gros surcoût immobilier.
Moody's, ce sont des pitres. -
Toute réforme a un coût, et le gain reste minime, car les coûts des structures (notamment en employés) seront additionnés dans les nouveaux territoires. Les économies doivent faites en dizaines de milliards. Cette réforme territoriale est une mesurette. De toute façon, ça ne se fera pas.
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1829 (très exactement) conseillers régionaux (en comptant la guyane et la guadeloupe, source Wikipedia).
C'est, en gros, 68,5 millions de salaires par an (source).
Même en sabrant 50% d'élus, on n'économise "que" 35 millions d'euros sur leurs salaires.
Concernant les économies sur les effectifs en doublon, faut pas rêver, il n'y aura jamais de licenciement.
Au mieux, non remplacement des départs en retraite, au pire réaffectation aléatoire du personnel (avec une cascade d'arrêts maladie qui s'ensuivra, pôv' fonctionnaires)
Donc gain marginal et graduel sur les effectifs, voir même un surcout (au global) si c'est fait à la hussarde.
Pour l'immobilier, j'y crois moyen. Plusieurs régions ont des locaux récents, donc ça va être difficile de les en déloger.
Je plussoie mediasoc, et je rajoute que c'est juste une réforme destinée à faire du vent. -
Merci d'avoir mis des chiffres précis sur mon message. C'est tout de suite beaucoup plus parlant.
bofbof2004 où as-tu vu que les conseillers généraux seraient supprimés ?
Rien à voir avec les fusions de régions.
Sarkosy avait proposé le conseiller territorial, "fusion" des conseillers régionaux et départementaux. Cette réforme aurait effectivement fait diminuer le nombre d'élus. Par contre Hollande est revenu sur cette réforme. -
Aucune modification administrative ne permettra de combler le déficit intellectuel de nos élus. Il faut bien le dire, ils constituent aujourd'hui un danger pour la nation.
http://www.dna.fr/actualite/2014/06/16/cour-des-comptes-l-inaction-de-l-etat-dans-le-dossier-stocamine-a-deja-coute-45-m?utm_source=direct&utm_medium=newsletter&utm_campaign=les-points-forts-de-l-actualite-sur-dna.fr-aujourd-hui
stocamine, comme fessenheim, c'est tout simplement intolérable. Comment est il possible d'avoir pu prendre le risque de polluer à jamais la plus grande reserve d'eau potable d'Europe ? -
tomifan a écrit, le 2014-06-13 10:33:27 :
bofbof2004 où as-tu vu que les conseillers généraux seraient supprimés ?
Partout !
C'est partout dans la presse, je te laisse faire dix secondes de recherche google pour t'en apercevoir.
La vraie question c'est quand ? Dès 2017 ou en 2021 pour les derniers. -
bofbof2004 a écrit, le 2014-06-17 21:49:55 : tomifan a écrit, le 2014-06-13 10:33:27 :
bofbof2004 où as-tu vu que les conseillers généraux seraient supprimés ?
Partout !
C'est partout dans la presse, je te laisse faire dix secondes de recherche google pour t'en apercevoir.
La vraie question c'est quand ? Dès 2017 ou en 2021 pour les derniers.
D'ici-là il y aura eu des manifestations, des élections. Et il ne faut pas oublier que la création des conseillers territoriaux, pendant la présidence de Sarkozy avait été votée, avant qu'avec l'élection de Hollande la réforme soit annulée. Alors 2021, c'est très loin. L'actualité ce n'est pas (encore ça). La première réforme doit concerner la fusion des régions.
A ce propos, une tribune de Roland Ries sur la fusion :
Ries : l'Alsace-Lorraine, une chance
Roland Ries « adhère avec confiance » au projet de réforme territoriale. Le maire (PS) de Strasbourg l'indique dans un texte transmis aux DNA. Il estime que « la future région Alsace-Lorraine est une chance », parce qu'elle sera « la région française la plus internationale et la plus européenne ».
« Une opportunité, pas un risque »
Le maire de Strasbourg prend l'exemple de « l'efficacité de l'organisation administrative allemande qui repose sur un État très décentralisé et des régions puissantes », en taille, en population et en compétences. « La réforme proposée aujourd'hui [...] s'inscrit dans cette logique », indique Roland Ries. « J'y vois personnellement non un risque, mais bien une opportunité. »
Le « Grand Est », avec 4,5 millions d'habitants, 100 milliards de produit intérieur brut, des frontières communes avec quatre autres pays européens, a « tous les atouts pour devenir un acteur de poids dans le concert des régions européennes ». Un « seuil de puissance », écrit Roland Ries, sera franchi, « car le nouveau découpage doit s'accompagner d'un transfert de compétences et de moyens de l'État ».
Roland Ries ne craint pas pour « l'identité de l'Alsace ». « Il ne faut pas confondre géographie institutionnelle et identité régionale », écrit-il, prenant l'exemple du Pays Basque, « puissant sur le plan culturel, quoique ne correspondant à aucune organisation administrative ».
Pour le maire de Strasbourg, il n'y a pas d'ambiguïté : Strasbourg sera siège et capitale de la future région (voir ci-dessus). Mais, à l'exemple du « pôle métropolitain » organisé avec Mulhouse, « nous entendons travailler avec Nancy et Metz » dans la perspective d'un « réseau des grandes villes d'Alsace-Lorraine », notamment autour des questions « d'attractivité et de développement ».
L'exemple de la CUS en 1966
Certes, « le calendrier est resserré » et une telle réforme « va se heurter à un réflexe de conservatisme ». Mais Roland Ries rappelle que la constitution de la communauté urbaine de Strasbourg, par une loi de 1966, « avait suscité des remous », car « imposée par l'État avec autorité ». Aujourd'hui, « personne n'en conteste l'intérêt », et, au-delà, « l'administration unique de la ville et de la CUS est une référence dans l'organisation des collectivités locales à l'échelle nationale ».
La réforme territoriale, conclut Roland Ries, « doit être menée rapidement pour aboutir, tout en étant liée à des nouveaux transferts de compétences et de moyens », notamment pour supprimer les doublons avec les services de l'État.
Dans ce cadre, « la future région Alsace-Lorraine est une chance », une « véritable opportunité d'ouverture, de nouveau souffle et de nouveau dynamisme », analyse Roland Ries.
Jacques Fortier
Source : dna.fr -
Oui, mais que vaut la parole de Ries ?
Quand on accueille à bras ouverts les intégristes tchétchènes recherchés par la justice de leur pays, sous couvert du statu réfugié politique, peut on être crédible ?
Cet homme pratique une pseudo politique dangereuse pour la nation. -
Le stub accueille bien les fanatiques de Gilbert Gress, qui sont autrement plus dangereux...
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De toute façon Ries étant du PS il ne peut pas aller contre la réforme que son président met en place. Là où c'est plus inquiétant, c'est que Richert pourtant d'un parti concurrent ouvre grand ses bras à la Lorraine.
En soi la réforme n'est certainement pas une mauvaise chose, là où c'est plus compliqué c'est que ça ne prend en compte que les aspects économiques et absolument pas culturels. Et on voit bien que les copains Bretons et Nordistes ont été laissés tranquille parce que c'est de bons potes à Hollande.
On parle de réformer les territoires, c'est au peuple de décider. Référendum, sinon rien. -
Ca me scie , j'ai l'impression que beaucoup d'entre nous s'enfouttent ! Ce qui va se passer est assez déterminant.
Le général de Gaulle a dit : les français sont des veaux, j'ose rajouter : et les alsaciens des moutons. :( -
axis a écrit, le 2014-06-18 19:14:55 : De toute façon Ries étant du PS il ne peut pas aller contre la réforme que son président met en place. Là où c'est plus inquiétant, c'est que Richert pourtant d'un parti concurrent ouvre grand ses bras à la Lorraine.
Le parti n'a pas grand chose à voir là-dedans. le président de la région PS de la région Languedoc-Roussillon, Christian Bourquin, est vent debout contre cette réforme.
Que Richert soit pour la réforme, c'est au moins courageux de sa part de soutenir une réforme mise en place par un autre parti, même si toi tu n'es pas de son avis.
axis a écrit, le 2014-06-18 19:14:55 : En soi la réforme n'est certainement pas une mauvaise chose, là où c'est plus compliqué c'est que ça ne prend en compte que les aspects économiques et absolument pas culturels. Et on voit bien que les copains Bretons et Nordistes ont été laissés tranquille parce que c'est de bons potes à Hollande.
Pas d'accord. pour moi elle ne prend pas en compte les aspects économiques. Les flux humains, économiques et géographiques n'ont pas été pris en compte. Pour faire de nouvelles régions cohérentes, il aurait fallu partir des départements actuels et les réassembler pour faire de nouvelles régions, quitte à démanteler certaines régions actuelles.
Part contre d'accord avec toi pour dire qu'on sent le poids politique d'Aubry et Le Drian en particulier dans le fait que leurs régions ne participent à aucune fusion.
axis a écrit, le 2014-06-18 19:14:55 : On parle de réformer les territoires, c'est au peuple de décider. Référendum, sinon rien.
Si on élit des hommes et femmes politiques, c'est bien pour qu'ils prennent des décisions en notre nom, non ?
Le référendum est loin d'être la panacée. Aucune réforme un peu ambitieuse ne passerait en France avec un référendum. Est-ce pour autant qu'il ne faut pas les faire ? -
Pour un problème aussi important , il est inadmissible de ne pas faire appel au citoyens par voie référendaire !
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fleet a écrit, le 2014-06-19 09:06:43 : Pour un problème aussi important , il est inadmissible de ne pas faire appel au citoyens par voie référendaire !
Complètement d'accord avec toi. -
L'article des DNA d'aujourd'hui est une honte, une tentative de manipulation contre les personnes qui veulent manifester.
Je connais les gens qui organisent les manifs, alors oui ils sont cartés dans des partis mais à partir du moment où ils se détachent de la ligne officielle c'est bien le signe d'une manif apolitique. Des personnes qui sont à priori des adversaires politiques qui travaillent ensemble l'espace d'un mois pour un projet commun je trouve ça plutôt positif.
Déjà que les alsaciens ne se sentent absolument pas concernés, maintenant ils sont assimilés à de l'extrême droite s'ils manifestent. La manif stop Hollande n'avait pas fait autant de bruit dans les médias et pourtant là c'était bien moins cadré avec de vraies banderoles néo-nazies... -
Il me semble que cette réforme n'était pas dans les 60 propositions. Donc pour moi, il doit y avoir un référendum.
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echouafni a écrit, le 2014-06-19 09:37:17 : fleet a écrit, le 2014-06-19 09:06:43 : Pour un problème aussi important , il est inadmissible de ne pas faire appel au citoyens par voie référendaire !
Complètement d'accord avec toi.
Je partage votre avis mais il faut constater que nos chers gouvernants n'aiment pas les référendum (on est pas en Suisse) et qu'il y a donc peu de chance que nous soyons consultés. -
Dans la situation actuelle, référendum = vote sanction contre le gouvernement (comme malheureusement une bonne partie des élections, et même avant le gouvernement actuel).
A partir de là, je trouve pas ça incohérent que ça soit discuté au niveau parlementaire (qui au passage, ont été élus par nous) plutôt que de faire appel à la vox populi. -
Ca marche super, la voie référendaire, tout le monde la veut mais y a pas grand monde qui va voter :-B Remember 2013
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En allant pas voter, c'est comme si ils avaient voté non. En gros t'étais contre, t'y allais pas.
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