Saison 2025/2026
Racing Club de Strasbourg

Fédération des Supporters du Racing

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Flux RSS 4803 messages · 414.301 lectures · Premier message par fsrcs · Dernier message par mammouth

  • C'est séduisant oui, mais comme dit: le tissu économique coté français ne permet en aucun cas la même symbiose avec le club. Surtout en Alsace, avec la mentalité très conservatrice/grippe sous typique Alsaco très radin sur les bords.
    Si c'est pour avoir effectivement Hager, Steelcase ou Soprema mais végéter en L2 parce que niveau revenus et injection de capital on est ric rac... bof.

    200M d'euros de CA pour Freibourg c'est énorme et ça me surprend ! on sait comment ça se décompose? J'ai du mal à imaginer cela à Strasbourg. Freiburg fait 34 000 de moyenne depuis livraison de son stade, donc nous, avec notre ambition marc repère alsacienne très modeste, on arrivera déjà pas à ce chiffre...

    Ensuite comme déjà souligné, ça a bien marché ces 30 dernières années avec le boom et la solidité économique allemande, qui est quand même un peu en train de vaciller...+ soucis énergétiques etc.

    Quand on voit l'état de certains constructeurs allemands notamment, pas sûr qu'ils aient encore très envie de s'impliquer fortement dans le foot ces prochaines années... A voir d'ici 10 ans si le modèle résistera à la crise qui s'annonce là bas.
  • Les droits télé en Allemagne sont de 1,1 Milliard par an (hors droits internationaux), déjà ça fait une belle différence, le stade fait 34000 places et la bière y coule à flot, la vente de maillot n'a rien à voir avec ce que l'on connait en France, d'autant qu'ils ont (avaient?) un japonais et un coréen qui sont stars chez eux. Leur centre de formation fournit la moitié de l'équipe. Tout ça mit bout à bout, on arrive à ce résultat.
  • oui !
  • Au fait j'ai une petite question. Cela parait clair que la communication entre le club et la Fédé est au point mort. Mais qu'en est-il du lien avec la Métropole notamment dans le cadre de la rénovation du stade ? Car en visite de chantier, j'ai senti que les agents de la Ville insistaient bien sur le fait que les supporters étaient impliqués et qu'ils étaient le coeur du stade, notamment dans le cadre de la réfection de la tribune ouest. Est-ce que cela se vérifie concrètement ?
  • Pour faire le tampon entre les assos et le club, un nouvel OLS a pris ses fonctions me semble t-il.
    Si cela peut permettre de réinstaurer un dialogue…
  • Un dernier pour la route

    Ce dimanche 27 octobre marquera la fin de ma présidence de la Fédération des supporters du RCS : l’occasion de consulter une dernière fois le carnet de voyage.

    Cliquez ici pour lire la suite de cet article écrit par @filipe
  • Match RCS - Nantes 3-1 (Ligue 1) le
  • Quand la financiarisation à outrance détruit la culture populaire : le triste précédent des sports universitaires américains 🔵⚪

    👉 Trois ans après l’échec de la super ligue et en pleine réforme de la Ligue des champions, le football européen est plus que jamais à la croisée des chemins. L'accélération récente et massive des investissements nord-américains entraîne inévitablement des parallèles entre les deux rives de l’Atlantique en matière de business lié au sport.

    👉 Pour autant, si l’on veut comprendre ce qui risque de nous arriver, le point de comparaison n’est pas tant à chercher du côté des ligues pro les plus connues type NBA ou NFL mais bien du côté des college sports, la NCAA. Amateures en théorie, les équipes universitaires de foot US et de basket ont une popularité considérable n'ayant rien à envier aux compétitions pros.

    👉 La situation des universitaires à l’orée des années 2000 présente de nombreuse similitude avec l’état dans lequel les financiers américains ont trouvé notre football : une instance suprême chapeautant le tout mais en réalité très faible (et la NCAA a encore moins de pouvoir que l’UEFA), une gestion très décentralisée avec de nombreuses ligues locales (aux USA on les appelle des conférences), des centaines d’équipes aux statuts et moyens très divers mais techniquement toutes placées sur la même ligne de départ et surtout un fort enracinement régional, que ça soit dans l’organisation des rencontres ou dans les rivalités - certaines équipes sont littéralement situées à quelques kilomètres les unes des autres.

    👉 Tout ceci a engendré un maillage très dense, une symbiose avec l’environnement local et un de manière générale un fort attachement... jusqu’à ce que l’argent s’en mêle. Les droits TV ont commencé par flamber avant de plafonner ces dernières années puis de régresser sur fond de réalignement incessant des conférences depuis quinze ans. L’appât du gain a fait perdre la tête à bien des institutions plus que centenaires. Concrètement, les équipes les plus populaires et riches font constamment du chantage au départ et n’hésitent pas à plaquer leur ligue originelle pour rejoindre un championnat plus attractif financièrement, ce qui entraîne un cercle vicieux d’instabilité où personne ne veut être le dernier à partir. C’est ainsi que le départ de l’université du Texas vers la Southeastern conference en 2021 a fini par provoquer, après une réaction en chaîne, la mort d’une conférence historique centrée sur la côte Ouest, le PAC-10.

    👉 Conséquence ? Des équipes californiennes comme Stanford finissent par se retrouver dans un championnat nommé Atlantic Coast Conference sans que presque plus personne ne perçoive l’ironie de la chose. Elles y rencontrent désormais des équipes comme les Orange de Syracuse qui elles-mêmes ont abandonné leurs rivalités historiques centrées sur le Nord-Est du pays pour rejoindre leurs homologues de Caroline du Nord. Désormais, les joueurs eux-mêmes n’hésitent plus à changer de crémerie d’une année sur l’autre alors qu’historiquement ils passaient les quatre années de leur cursus au même endroit. Le produit télévisuel y a censément gagné en attractivité mais les fans historiques ont perdu une grosse partie de leurs traditions pour quelques dollars en plus. Même au pays de l’argent roi, de nombreuses voix déplorent cette perte d’authenticité et de diversité, quand elles ne sont pas carrément dégoûtées.

    👉 Dans ce domaine, comme dans tant d’autres, les spéculateurs appliquent toujours les mêmes recettes : la mise en concurrence à outrance des territoires et la concentration toujours plus forte des ressources entre les mains d’un nombre de plus en plus réduit d’acteurs, au détriment de tous les autres. Il est vain d'espérer que des groupes comme BlueCo - et plus spécifiquement Clearlake qui doit à ses clients un rendement supérieur aux marchés boursiers - appliquent une autre recette dans le football européen et notamment au Racing. Pour le supporter qui aime son club en tant qu’institution, il convient de s’interroger sur ce qu’il souhaite vraiment : la concentration à tout prix en priant pour ne pas être du côté des cocus de l’affaire ou au contraire la préservation d’une richesse culturelle faite avant tout de diversité ?

    Restons vigilants et défendons l'âme de notre club.

    Allez Racing 🔵⚪

    #Nonàlamultipropriété #BlueCoOut
  • Assez imbitable comme texte (au moins on sait qui l'a écrit). Ca va chercher loin pour au final trouver des situations qui n'ont rien à voir avec le contexte.

    Sinon, y a-t-il eu de la fumée blanche pour la succession du légendaire stubiste et président de la Fédération, Philippe ? :)
  • Cela reste quand même moins imbitable que la tactique de Patoche sur certains matches.
  • Bientôt quand un texte concernant le Racing sera imbuvable, on dira que ça ressemble à du Patrick Vieira.
    Dans le texte et sur le pré, car il faut dire que certaines conf' étaient un peu à l'image du jeu :)
  • Pour les plus traumatisés, je pense que maintenant une bonne cure de dépatochisation s’impose.
    Faut savoir avancer sans toujours s’accrocher aux branches mortes! 😉
  • Autant, je comprends une partie de l'hostilité des assos contre notre actionnariat, ce modèle, ses dérives, et à défaut d'approuver pleinement la grève, je l'accepte tout à fait. Il y a une liberté d'opinion et d'expression, avec des motivations qui peuvent s'entendre.

    Autant, ce communiqué s'éloigne quand même pas mal de ce qui concerne notre sujet, avec des parallèles et prospectives un peu alambiquées. Il se perd un peu et, je pense, n'aide pas trop à convaincre les personnes à "sensibiliser". Au contraire, je pense que cela peut encore les éloigner davantage en agitant des spectres loin d'être évidents car peu en lien.
  • mediasoc a écrit, le 29/10/2024 11:15 :

    Sinon, y a-t-il eu de la fumée blanche pour la succession du légendaire stubiste et président de la Fédération, Philippe ? :)


    En exclu, c'est moi qui ai été élu. @rachmaninov, @stragaric, @alesasios67 en PLS ! :))
  • chris68 a écrit, le 29/10/2024 19:32 :
    mediasoc a écrit, le 29/10/2024 11:15 :

    Sinon, y a-t-il eu de la fumée blanche pour la succession du légendaire stubiste et président de la Fédération, Philippe ? :)


    En exclu, c'est moi qui ai été élu. @rachmaninov, @stragaric, @alesasios67 en PLS ! :))


    Ahahah excellent, tu ne doutes de rien toi.
  • Y a y il eu , ou y aura t il la fameuse rencontre tte avec les recrues et les jeunes ? Ce serait plus que jamais de vigueur .
  • Question : le local de la fédération est-il ouvert ce soir pour la retransmission du match ?
  • Oui, le local ouvre pour l'heure du match.
  • Cool !
  • Match St-Etienne - RCS 2-0 (Ligue 1) le
  • « Du mirage à la désillusion » : le constat de la mission d’information du Sénat sur le football français 🔵⚪

    Début 2024, une mission d’information du Sénat sur la « financiarisation du football » a été lancée, afin tout d’abord d’étudier les suites de la loi de mars 2022. Celle-ci a ouvert la possibilité pour la LFP de créer une société commerciale (LFP Media) lui permettant dès lors de céder une partie de ses parts. C’était le feu vert pour la vente, à vie, d’une part non négligeable des revenus commerciaux de la Ligue au fonds d’investissements CVC.

    Au cours de cette mission, doté des pouvoirs de commission d’enquête, les Sénateurs Laurent Lafont (président) et Michel Savin (rapporteur) ont interrogé des dizaines d’acteurs du monde du football français, sous serment, et ont pu dresser un état des lieux complet de la situation actuelle. Sans vision prospective sur l’avenir de son activité, la LFP, dirigée par les clubs professionnels, n’a de cesse de sacrifier son futur pour tenter de sauver le présent.

    Depuis 2018, le football français a ainsi privilégié de nouveaux entrants dans le secteur de l’audiovisuel, escomptant tirer le maximum de profits sur ses droits TV, rendant ainsi les matchs toujours plus invisibles du grand public, plutôt que de redéfinir son produit et de travailler son partenariat historique.

    La vente de plus de 13% des revenus commerciaux de la nouvelle société commerciale à CVC tient de la même logique, les clubs ont pu obtenir une recette exceptionnelle pour combler les trous, mais ont sacrifiés une somme nettement supérieure sur leurs revenus futurs. Les Sénateurs se sont d’ailleurs étonnés du fait qu’aucun des présidents de clubs de L1 n’avait pris connaissance des conditions de l’accord, validé les yeux fermés. La très grande part de cette « manne CVC », théoriquement destinée au renforcement des infrastructures, est partie dans l’augmentation des masses salariales et des frais d’agents. Les dirigeants de la LFP et les intermédiaires du deal ont aussi bénéficié d’un important intéressement, Vincent Labrune ayant par exemple touché plus d’argent que le club du Havre.

    Le football français s’est tiré une balle dans le pied, ouvrant ainsi la porte aux investisseurs étrangers, notamment avec un modèle de multipropriété, attirés par un championnat encore relativement compétitif et un ticket d’entrée comparativement peu onéreux. Lors de la présentation publique du rapport, le rapporteur Michel Savin exposait son constat sur la question : « une gestion plus équilibrée du football professionnel est désormais nécessaire. Cela implique de développer de nouvelles recettes et de diminuer les charges des clubs en mettant fin à la croissance effrénée des salaires des footballeurs. Le risque est, sinon, de voir des propriétaires historiques mettre la clé sous la porte au profit de fonds qui arrivent puis repartent en fonction d’arbitrages financiers au niveau mondial. Or, les clubs participent à la vitalité économique de nos territoires et à leur identité. Les clubs doivent rester au centre d’un écosystème avant tout local. Une dizaine de clubs de L1 sont aujourd’hui intégrés dans des structures multipropriétaires, généralement en seconde ligne par rapport à des clubs majeurs en Europe. En 2023/2024, l’UEFA a autorisé les clubs de Toulouse puis de Nice à participer à ses compétitions, malgré la présence d’autres clubs issus de la même structure. Mais qu’en sera-t-il demain ? Les groupes multipropriétaires pourraient pousser pour des ligues de plus en plus fermées. Préserver notre modèle sportif implique de continuer à travailler avec les instances internationales à la mise en place de règles adaptées. »

    Si certaines auditions ont été réalisées à huis clos, beaucoup sont publiques et disponibles dans leur intégralité sur le site internet du Sénat. Nous ne pouvons que vous inviter à en prendre connaissance.

    Il est frappant de constater le total silence du Racing et de son président Marc Keller sur cette question alors même qu’une supposée fatalité économique est souvent invoquée pour justifier le passage sous l’égide d’une multipropriété. Le RCS d’avant BlueCo incarnait parfaitement ce club à la gestion financière saine et ancré dans son territoire que décrit le sénateur. Qu’un tel fleuron se soit trouvé en position d’être jeté en pâture à un groupe détenant un club étranger nettement plus reconnu constitue non pas un problème strasbourgeois mais un immense échec à l’échelle de la ligue et aurait dû susciter une réflexion collective, notamment sur la surenchère des coûts. Nous n’aurons hélas probablement jamais la réponse à cette question et Marc Keller a préféré voter à nouveau pour Vincent Labrune il y a quelques semaines.

    Au terme de plus de six mois de travail, la mission a produit un rapport complet, et édifiant, sur l’état actuel du football français. Sur plus de 150 pages, il revient en détails sur les zones d’ombres de l’attribution des droits télévisuels, sur l’accord avec CVC et sur l’affaiblissement économique des clubs. 35 propositions sont ainsi formulées, et devraient faire l’objet d’une proposition de loi en début d’année prochaine, pour mieux encadrer la LFP, subdélégation de service public vis-à-vis du ministère des Sports, et éviter de voir sombrer encore plus le football français.

    Restons vigilants et défendons l'âme de notre club.

    Allez Racing 🔵⚪

    #Nonàlamultipropriété #BlueCoOut

    Le lien pour retrouver tous les éléments de la mission d’information
  • Les DNA parlent a priori d'une rencontre avec Keller et d'un dialogue constructif. Sans rentrer dans les détails, est-ce que c'est le cas et est-ce qu'il y a une lueur d'espoir à voir dans cette reprise du dialogue?
  • Dans l'article il était précisé que le responsable des UB allait donner une réponse samedi
  • Un réponse à quelle question? (je précise que je n'ai pas pu lire l'article)
  • L'article est un micro trottoir à l'entrainement du Racing, ressemblant à une demande du club pour adoucir le piquet de grève.
    Le journaliste consciencieux a appelé les représentants des UB90, qui ont précisé qu'ils réservaient leur réponse pour plus tard.

    Pendant ce temps là à Vera Cruz ...
  • Désolé d'insister mais c'est pas très clair. Du coup y'a bien eu rencontre entre un/des représentants des assos et Marc Keller ou pas? Ou c'est confidentiel? Ou c'est justement au sujet d'une possible rencontre qu'ils doivent donner une réponse?
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