Quand le Jazz est là...
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jamalrachmaninov a écrit : J'arrive pas à voir plus qu'une minute de la vidéo postée par jamal :(
Cela arrive de temps à autre autre sur ce site. Il faut ré-éssayer ou au pire vider le cache de ton navigateur. -
Bon j'ai que celui là, mais l'intro the Chicken me met toujours en transe !

Tu m'as l'air de bon conseil jamal, et puis j'ai eu ma paye...
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Bien vue l'astuce du cache (+)
Je suis impressionné par la fin du solo, on a l'impression d'entendre jouer plusieurs bassistes à la fois. Et puis c'est pas du bourrinage, y a de la sensibilité harmonique et mélodique (+) -
captainflirt a écrit :
Tu m'as l'air de bon conseil jamal, et puis j'ai eu ma paye...
C'est sympa, mais je ne le suis pas, j'ai un répertoire vraiment très limité comme en foot. J'ai eu la chance de découvrir quelques artistes grâce à un ami luthier et très bon bassiste. :) -
Bon, et à propos de Jazz, vous connaissez Jimi Hendrix ? VOus en pensez quoi ?
:D :))
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Bon, ce week-end, le Racing est en L2, on a tous le moral dans les chaussettes, quitte à se sentir looser autant y aller franco :D
HENDRIX Marshall James Jimi.
Guitariste, chanteur et compositeur américain (Seattle, Washington, 27-11-1942/Londres, Grande-Bretagne, 18-9-1970). Autodidacte, il s'éduque en écoutant Chuck Berry et Eddie Cochran, mais aussi Robert Johnson, Muddy Waters ou B.B. King. En 1961, il s'engage dans les troupes aéroportées. Il y rencontre le bassiste Bill Cox. Réformé, il joue brièvement avec Flames, B.B. King, Sam Co -
Voilà, dès qu'on parle de Hendrix, la technique bug... Vous saviez que les larsens et la disto il a jamais fait exprès?

HENDRIX Marshall James Jimi.
Guitariste, chanteur et compositeur américain (Seattle, Washington, 27-11-1942/Londres, Grande-Bretagne, 18-9-1970). Autodidacte, il s'éduque en écoutant Chuck Berry et Eddie Cochran, mais aussi Robert Johnson, Muddy Waters ou B.B. King. En 1961, il s'engage dans les troupes aéroportées. Il y rencontre le bassiste Bill Cox. Réformé, il joue brièvement avec Flames, B.B. King, Sam Cooke, puis Little Richard, Ike et Tina Turner, Wilson Pickett, et part pour New York. Après un passage chez les Isley Brothers et King Kurtis, il devient, sous le nom de Jimmy James, le lead guitariste de la formation de Curtis Knight. Un passage chez John Paul Hammond, puis Chas Chandler l'entend en 1966 dans Greenwich Village et l'invite à venir jouer en Grande-Bretagne. Au cours de la traversée, il prend son nom définitif. C'est donc à Londres qu'est formé le premier Jimi Hendrix Experience (avec Noel Redding, b ; Mitch Mitchell, dm). Succès avec Hey Joe. A l'occasion, on retrouve le guitariste avec Rolland Kirk au Ronnie Scott's Clun en 1967. Après son passage au festival de Monterey, Jimi Hendrix devient une star dans son propre pays. Grande tournée américaine avec les Monkees. Hendrix ne la termine pas : il est jugé « trop osé »... Suivent les succès d' « Axis Bord As Love » (1967), et « Electric Ladyland » (1968). En janvier 1968, il passe une nuit en prison après une bagarre avec Noel Redding. Sa deuxième tournée américaine (54 concerts en 47 jours) se passe mal. En 1969, Chandler quitte Hendrix ; le JHE se sépare ; à Toronto, le guitariste est poursuivi pour détention de stupéfiants ; il se ruine pour la création de son studio new-yorkais, Electric Ladyland. Il participe à une jam-session avec John McLaughlin, Dave Holland et Buddy Miles au Record Plant de Nex York. En juillet 1969, il se produit au festival de Newport avec Mitch Mitchell et Bil Cox et, un mois plus tard, à Woodstock. Le Band of Gypsies, son nouveau groupe entièrement noir, se constitue en décembre 1969 avec Cox et Buddy Miles. Mais Hendrix en est mécontent : devant 19.000 personnes entassées au Madison Square Garden en janvier 1970, il quitte la scène. C'est la fin du groupe. Hendrix en forme un autre, avec Cox et Mitchell. Festival de l'île de Wight : son concert est mal perçu. La tournée européenne avorte, Hendrix retourne seul à Londre en septembre 1970. Il y meurt après avoir avalé des barbituriques.
Comme Miles Davis à la même époque, moins consciemment peut-être mais tout aussi obstinément, Hendrix entreprend un rapprochement de la musique noire sous toute ses formes et du rock-marché « blanc » sur lequel il s'impose sans peine. Son approche de la musique est fondamentalement noire et solidement ancrée dans la tradition Curtis Mayfield, Wes Montgomery, Albert King, B.B. King, Muddy Waters... En même temps, ses innovations stylistiques sont nombreuses. Distorsions et feed-back n'avaient pas attendu Hendrix pour naître, mais c'est avec lui qu'ils se chargent de sens. Paradoxalement, il est d'abord un guitariste rythmique, dont les thèmes se construisent autour de la ligne de basse et de la pulsation : longue lignes mélodiques, accords et syncopes viennent ensuite seulement saturer l'espace délimité. Provocation sexuelle, virtuosité technique, imagination illuminée, drogue... Jimi Hendrix représente tout ce qui fascine un Occident en crise. Rejeté ou adulé mais référence indiscutable, il est avec une poignée d'autres musiciens (dont Albert Ayler) de ceux dont l'héritage pèse.
House of Rising Sun (1966), « Axis Bold As Love » (1967), « Electric Ladyland » (1968), Star Spangled Banner (1969). -
Lors d'un petit week-end à Paris, j'ai effectué un petit marathon des clubs de jazz les plus courus...
Le plus original fut le Caveau de la huchette. 60 ans de jazz nous contemple à l'intérieur de cette cave voutée datant du XVI° siècle. La patine du temps, fortement marquée par les effets de la clope, fait son effet.
Si côté jazz, le dixieland, vocal, swing et boogie woogie se partagent la vedette (et ce n'est pas forcément ma tasse de thé), on apprécie la piste de danse se trouvant devant la scène. Un élément incontournable qui rend ce club, toujours des années 50, archi vivant. L'entrée est encore l'une des moins chères de Paris, pour 9 euros on peut y découvrir des couples de danseurs d'une autre époque, pour le plaisir des yeux et de l'ouïe.
Le Baisé salé, rue des Lombards, à côté du mythique Duc des Lombards, où ont joué les plus grands, offre un spectacle beaucoup plus hot. La crème des rythmes métisses et antillais donne à ce haut lieu de l'afro jazz un caractère bien plus chaloupé.
L'entrée est gratuite à partir du troisième set (vers 1 heure), ce qui rend les bourses, dont la mienne, beaucoup moins réfractaires aux 20 euros d'entrée habituellement réclamés...
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Balance les programmes si y'a moyen!
Edit: heureux de savoir que ta bourse va bien
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Je savais que j'aurais dû écrire bougette au lieu de bourse, espèce de nihiliste hendrixéen...
Les programmes tu les trouveras sur le web. Pas des gens connus. Tiens y avait un certain Donato aux Ducs des Lombards...
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Un lien quelconque avec Deodato?
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denpasar a écrit : Provocation sexuelle, virtuosité technique, imagination illuminée, drogue... Jimi Hendrix représente tout ce qui fascine un Occident en crise. Rejeté ou adulé mais référence indiscutable, il est avec une poignée d'autres musiciens (dont Albert Ayler) de ceux dont l'héritage pèse.
House of Rising Sun (1966), « Axis Bold As Love » (1967), « Electric Ladyland » (1968), Star Spangled Banner (1969).
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yeah man ! voila une pierre qui manquait à cet edifice jazzostubiste. le grand, le vrai, l'américain Jimi Hendrix.
Tout ou presque étant dit, je citerais un live de référence pour se faire une idée du feeling du lascar. Du rock, du funk le tout mélanger dans un cocktail éléctrique détonnant.
Live at the fillmore east et Band of Gypsys, à la charnière de 1969 1970. Quatre concerts, une formation black à 100 %. un chef d'oeuvre. -
denpasar a écrit : Rejeté ou adulé mais référence indiscutable, il est avec une poignée d'autres musiciens (dont Albert Ayler) de ceux dont l'héritage pèse
Ca pour peser, il me pèse, son héritage, à ce Jimmy Page black
:D
Edit: c'est vrai que les deux lives cités par l'affable nikotine sont diaboliques. -
Pour quitter le monde merveilleux du rock-a-billy... pardon du rock à Jimmy
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The Players:
Ornette Coleman: Alto Sax
David Izenon: Bass
Charles Moffett: Drums
Attention: à ne confondre sous aucun prétexte avec du Coleman Hawkins, sous peine de voire son plan anti-stress à base de bosa nova se transformer en cauchemar tétanisant.
L'introduction en Suédois de ce Live à Stockholm est mythique, c'est pas tous les jours qu'on entend parler la langue des Farnerud sous le label Blue Note.
L'album en lui-même est une plongée profonde dans le free le plus déluré. A écouter de manière attentive, de toute façon c'est mission impossible de se détendre au contact de cette musique. De là à dire qu'il n'est pas évident d'y trouver du plaisir, il est un pas blablabla.
Typiquement le genre d'album qu'on écoute pas souvent, mais qui vous met une claque salvatrice de temps à autre. Et la virtuosité de ce trio et les tempo d'enfer qui nous sont infligés valent le coup.
Pour l'anecdote, Coleman est considéré comme le créateur du free. Il a même été le premier à utiliser l'expression « Free Jazz » sur les affiches d'un de ces concerts. Une foule nombreuse se pressa, attirée par un « concert gratuit ». Les pauvres, ils doivent s'en souvenir. -
Tu m'étonnes! Imagines, la jeune pécore qui découvrant le jazz avec Franck Sinatra, Chet ou Benny Goodman tombe par hasard sur un concert gratuit d'Ornette Coleman... Pilonnée sous de violentes rafales de messages politiques, hyper-intélectuels et asexués, elle se dirigera tout naturellement vers la sortie.
Moi je trouve que le free c'est les éléments qui se déchaînent et bien souvant je n'y comprends rien, mais en tout cas ça décoiffe (et je sais de quoi je parle).
Il y a trois-quatre ans j'ai écouté en entier "Interstellar Space" de John Coltrane et je tremble encore.
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j'ai oublié de donner les titres:
1. Mars
2. Venus
3. Jupiter
4. Saturn
5. Leo
6. Jupiter Variation
"Interstellar Space"
John Coltrane Tenor Saxophone, Bells
Rashied Ali Drums -
watergate a écrit :
Moi je trouve que le free c'est les éléments qui se déchaînent et bien souvant je n'y comprends rien, mais en tout cas ça décoiffe (et je sais de quoi je parle).
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(+) (+) (+) très drôle watergate, très drole. :)) :)) :)) -
Et hop ! Quatre petites compils tout à fait sympathiques : Les Blue Note Trip

Satuday Night / Sunday Morning

Sunset / Sunrise

Goin' Down / Gettin' Up

Lookin' Back / Movin'on
Encore un tandem Blue note et ses belles black !
En double CD avec à chaque fois une soirée électrique et l'autre funky smooth matin.
Une idée originale, le tout mixé par un certain DJ Maestro.
Et les deux plus grands distributeurs de disques de Stras ont la bonne idée promouvoir les trois premières à 10 euros en ce moment...
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Un coup de promo pour un excellent festival de Jazz

Présentation
19ème édition du "Jazz Festival de Munster" !
Placé, dès sa création en 1988, sous la direction artistique de Michel HAUSSER, enfant du pays et grand nom international du vibraphone, le JAZZ FESTIVAL DE MUNSTER célèbre cette année son 18ème anniversaire !
Description
19ème édition.
Genre
Jazz / Blues
Dates
Du 23-05-2006 au 27-05-2006
Lieu
Salle des Fêtes
68140 Munster
23-05-06 - KARIM GHERBI à Munster (68)
SALLE DES FETES DE MUNSTER à 21h00
22€ -
23-05-06 - PIERRE CHRISTOPHE à Munster (68)
SALLE DES FETES DE MUNSTER à 21h00
22€ -
24-05-06 - MARVELLOUS PIG NOISE à Munster (68)
SALLE DES FETES DE MUNSTER à 21h00
22€ -
25-05-06 - SAC A PULSES à Munster (57)
PARVIS DE LA MAISON DU PARC A MUNSTER à 15h00
25-05-06 - THE DIZZY GILLEPSIE ALUMNI BIG BAND à Munster (68)
SALLE DES FETES DE MUNSTER à 21h00
22€ -
25-05-06 - THE SOUL TRAVELERS QUARTET à Munster (68)
EGLISE PROTESTANTE DE MUNSTER à 17h00
26-05-06 - HELMUT NIEBERLE à Munster (68)
SALLE DES FETES DE MUNSTER à 21h00
22€ -
26-05-06 - MICHEL HAUSSER à Munster (68)
SALLE DES FETES DE MUNSTER à 21h00
22€ - !
26-05-06 - RENE URTREGER à Munster (68)
SALLE DES FETES DE MUNSTER à 21h00
22€ -
27-05-06 - LAURENT MIGNARD à Munster (68)
SALLE DES FETES DE MUNSTER à 21h00
22€ -
Infos Pratiques
Tel : 0389770404
Bars : Oui
Restaurants : Non
Parkings : Non -
Yes ! Bon festival !
je me souviens y avoir fouiné il y a quelques années l'après midi pendant les répétitions qui étaient gratis !
Michel Hausser, c'est déjà un grand nom qui est là chaque année...
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beerman a écrit : 26-05-06 - RENE URTREGER à Munster (68)
Je crois ne pas trop m'avancer en disant que ce monsieur est une légende... à vérifier, mais ça m'étonnerait qu'à moitié qu'il est joué avec des grands.
captainflirt a écrit : Et les deux plus grands distributeurs de disques de Stras ont la bonne idée promouvoir les trois premières à 10 euros en ce moment...
La promotion ne concerne que les disques, j'imagine
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A propos de ce festival, j'ai pris mes places pour le 25... merci à ouate heure guette.
On vous en fera un compte rendu... -
denpasar a écrit : beerman a écrit : 26-05-06 - RENE URTREGER à Munster (68)
Je crois ne pas trop m'avancer en disant que ce monsieur est une légende... à vérifier, mais ça m'étonnerait qu'à moitié qu'il est joué avec des grands.
vérification faite, cher ami. EN feuilletant à la Bibliotheque Jazz Magazine, je suis tombé sur un dossier photo spécial Jazz. Parmi tous les clichés, il y en a un qui montre Miles Davis avec Mister Urtreger.
Un petit encadré donne la parole a René. Il dit en substa,ce que son rêve à lui n'était pas d'avoir une belle voiture ou de gagner des millions, juste de jouer avec des grands jazzmens. Son rêve fut exaucé : il se dit donc un homme heureux !
voila -
VOilà la programmation du 16ème JAzz festival de Strasbourg.
3 juillet : Les enfants de Django
6 juillet : Demi Evans
Maceo Parker
7 juillet : Martial Solal
LIncoln Center (pas sûr du nom...)
Bref, je suis un peu déçu par la programmation : que 3 soirées. Maceo Parker c'est tentant, mais il parait que la dernière fois à Stras c'était pas terrible (n'est-ce pas captainflirt ?)
Depuis quelques années, y avait toujours des grosses soirées bien denses (genre EST+Stacey Kent, Di Battista+Mc Coy Tyner, GRappeli+Petrucianni, Dave BRubeck, etc...).
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