Saison 2025/2026
Racing Club de Strasbourg

Incidents dans les stades

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Flux RSS 4818 messages · 349.678 lectures · Premier message par superdou · Dernier message par chrisneudorf

  • Tu oublies ami zdb que tu n'es pas sur mouvement-ultra.fr et que tout le monde n'est pas forcément confronté à la réalité du monde des tribunes :)

    Et pis à Pôris c'est des voyous, c'est différent :p
  • Entre foutre a terre qqun pour le menotté et l'empeché de bouger et exploser la tete d'un mec contre un mur alors qu'il est déjà maintenu ce sont deux choses très différentes.
  • kibitz a écrit :
    Tu oublies ami zdb que tu n'es pas sur mouvement-ultra.fr et que tout le monde n'est pas forcément confronté à la réalité du monde des tribunes :)

    Et pis à Pôris c'est des voyous, c'est différent :p


    Oui c'est vrai monsieur kibitz, on est pas sur mouvement ultra, désolé.
    des voyous a Paris, c'est uen légende ;)
  • astroboy a écrit :
    gigi2 a écrit :
    hallucinannt, malheureusmeent on distingue pas les identités

    quels sont les droits des stadiers ? sont-ils assermentés ?


    tu crois qu'un stadier, un crs ou autre à le droit de t'éclater la tête contre un mur ?


    c'est evidemment pas ce que j'ai voulu dire, pas la peine d'etre agressif : je demande si ils ont le droit d'user de la force dans certains cas, comme les CRS
  • zdb a écrit :
    J?espère ne pas choquer des personnes, mais je ne vois pas ce qu'il y a de grave dans les incidents du havre, hormis le fait que des stadiers aient molestés une nana, ce qui est pour moi biensur intolérable.
    Combien de fois à Paris, on s'est fait embrouiller par des stadiers et gazer par des crs pour rien du tout....
    Ca fait parti du monde des tribunes, des fois on gagne, des fois on perd ! !
    SUPPORTER N?EST PAS UN CRIME
    ACAB


    Ben finalement ce que tu dis es le plus grave de l'histoire... Pour toi c'est devenu tellement banal de se faire embrouiller et mollester pour rien du tout que celà ne te choque même plus!
  • Dans tous les cas, leur façon d'agir ce soir là a été lamentable... Le club, peut-il recevoir ue mise en garde, ou une amende, ou un truc dans le genre pour ce genre de comportement de leurs stadiers ? :-/
  • On pourrait peut être enlever des points au Havre... O:)
  • conan a écrit :
    zdb a écrit :
    J?espère ne pas choquer des personnes, mais je ne vois pas ce qu'il y a de grave dans les incidents du havre, hormis le fait que des stadiers aient molestés une nana, ce qui est pour moi biensur intolérable.
    Combien de fois à Paris, on s'est fait embrouiller par des stadiers et gazer par des crs pour rien du tout....
    Ca fait parti du monde des tribunes, des fois on gagne, des fois on perd ! !
    SUPPORTER N?EST PAS UN CRIME


    Ben finalement ce que tu dis es le plus grave de l'histoire... Pour toi c'est devenu tellement banal de se faire embrouiller et mollester pour rien du tout que celà ne te choque même plus!


    biensur que ca me choque conan, mais tu sais comme moi que certaines personnes veulent la fin du mouvement ultra en france et ils profitent a la moindre occasion pour te rentrer dedans....
    j'espère que les plaintes des ub90 vont servir pour sanctionner ces batards de stadiers havrais
  • Oh oui, oh oui ! :) (+)

    edit : je répondais à l'idée de conan que je trouve excellente !
  • zdb a écrit :


    biensur que ca me choque conan, mais tu sais comme moi que certaines personnes veulent la fin du mouvement ultra en france et ils profitent a la moindre occasion pour te rentrer dedans....
    j'espère que les plaintes des ub90 vont servir pour sanctionner ces batards de stadiers havrais


    Nous sommes d'accord. C'est pour celà que ca me parrait important de diffuser cette vidéo sur des forum généralistes comme celui ci, que le public classique ai conscience de ce qu'il y a derrière les banderoles que nous avons pu voir vendredi soir... Nous on le sait tous depuis longtemps, mais ce n'est pas le cas du grand public...
  • Qu'ils aillent faire la sécu lors d'un Sedan - PSG ou un Nancy - Rotterdam qu'on se marre :'>
  • Ici j'ai même vu des bagarres entre supporters du R.C.S. alors plus rien ne me choque ; en plus souvent les C.R.S. tapent les Alsaciens et pas les supporters adverses qui peuvent venir en nombre nous agresser notamment lors des visites du P.S.G. ou de l'O.M. mais maintenant même les derniers de L2 ont leurs "ultras".
  • Des supporters de l'om et du psg sont venus aggresser des supporters strasbourgeois? #-o
  • FA Cup: Violence entre supporters londoniens

    Sept supporters ont été hospitalisés et trente-quatre personnes arrêtées après une bagarre entre supporters de Chelsea et Tottenham dans l'ouest de Londres. Après le match nul (3-3), les hooligans des deux clubs, armés de couteaux, de crosses de hockey ou encore de morceaux de bois cloutés, se sont retrouvés à l'extérieur d'un pub pour en découdre. La police anglaise pense que les deux groupes s'étaient donnés rendez-vous via Internet et les téléphones portables. Lundi, un supporter victime de coups de couteau était toujours hospitalisé. Son état n'était cependant plus jugé inquiétant.

    UEFA: Platini convoque les chefs des polices d'Europe

    Michel Platini, le nouveau président de l'UEFA, a annoncé qu'il recevrait le 24 mars prochain les chefs de police des pays européens, dans le cadre de la lutte contre la violence dans le football. "L'UEFA n'a pas de pouvoir législatif et se trouve démunie face au problème de la violence", a déclaré Platini. "L'UEFA peut mettre des stadiers dans les tribunes ou peut faire en sorte d'améliorer la sécurité des stades. Mais pour ce qui est des violences commises en ville avant ou après les matches, ce sont les autorités politiques qui doivent prendre leurs responsabilités", a-t-il ajouté.

    Sport.fr
  • Une baston entre mecs de Tottenham et Chelsea, ca a du être vraiment méchant... :|s
  • Et après ça on nous explique les Anglais ont réglé le problème de la violence chez eux :) Dont Michel Platini hier à téléfoot...
  • En plus y aura la revanche Mercredi !!!
    Ca risque encore de faire des degats :|s
  • jayjay a écrit :
    FA Cup: Violence entre supporters londoniens

    Sept supporters ont été hospitalisés et trente-quatre personnes arrêtées après une bagarre entre supporters de Chelsea et Tottenham dans l'ouest de Londres. Après le match nul (3-3), les hooligans des deux clubs, armés de couteaux, de crosses de hockey ou encore de morceaux de bois cloutés, se sont retrouvés à l'extérieur d'un pub pour en découdre. La police anglaise pense que les deux groupes s'étaient donnés rendez-vous via Internet et les téléphones portables. Lundi, un supporter victime de coups de couteau était toujours hospitalisé. Son état n'était cependant plus jugé inquiétant.

    UEFA: Platini convoque les chefs des polices d'Europe

    Michel Platini, le nouveau président de l'UEFA, a annoncé qu'il recevrait le 24 mars prochain les chefs de police des pays européens, dans le cadre de la lutte contre la violence dans le football. "L'UEFA n'a pas de pouvoir législatif et se trouve démunie face au problème de la violence", a déclaré Platini. "L'UEFA peut mettre des stadiers dans les tribunes ou peut faire en sorte d'améliorer la sécurité des stades. Mais pour ce qui est des violences commises en ville avant ou après les matches, ce sont les autorités politiques qui doivent prendre leurs responsabilités", a-t-il ajouté.

    Sport.fr


    Tiens, moi qui croyait savoir que les anglais étaient "propres", c'est à dire réglaient tout à la main, sans armes, à effectif égal, etc.....Voilà les armes, et pas des moindres.....Les temps changent....

    Des connaisseurs pour m'éclairer sur l'évolution des moeurs dans le milieu en Angleterre ?
  • Supporters : Plongée au coeur des kops

    En quoi et pourquoi le football est-il touché par la violence ? Le Télégramme a enquêté. Notre série commence par une immersion au coeur des groupes de supporters (kops) à l'occasion des quatre matchs professionnels que la Bretagne a accueillis au cours des dix derniers jours.
    Premier volet de notre enquête sur le comportement des supporters dans les stades de foot. A Brest en tribune Quimper; à Lorient avec le kop lillois; à Rennes avec les supporters parisiens ou à Guingamp, au coeur du kop rouge : plongez dans l'univers des supporters.


    EPISODE 1. BREST-GRENOBLE
    La plongée débute par l'endroit réputé le plus malfamé du foot breton : la tribune « Quimper » du stade Francis-Le Blé à Brest. Derrière le but adossé à la route de Quimper, deux espaces séparés par de hauts grillages : un pour les visiteurs et un pour les Brestois. Ce soir-là, le visiteur est singulier : marin d'état originaire de Grenoble, il a pris un billet visiteur sans s'imaginer qu'il serait seul au milieu d'un espace de 547 places. Spectateur discret, il ne sera pas incommodé par ses voisins de gauche. Derrière le but où les Brestois attaquent en première période, nous sommes peut-être 150 dans un lieu prévu pour recevoir près de 700 personnes. Comme ailleurs, il s'agit de places assises délimitées par des petits sièges baquets. Mais tout le monde est debout. Clairement, il y a deux publics. En haut de la tribune, adossés au garde-corps, un alignement d'hommes de quarante à cinquante ans, dont quelques-uns accompagnés de jeunes enfants : les yeux fixés sur le ballon, ils commentent, encouragent, s'insurgent. Bref, ils vivent le match avec passion, mais sans excès et avec une réelle connaissance du jeu. Quelques rangées vides séparent ces spectateurs ordinaires de la petite centaine d'agités des premiers rangs. Dont une trentaine de « très agités », pour faire léger. Moyenne d'âge : une vingtaine d'années. Des garçons, cheveux très courts pour la plupart, mais aussi quelques filles. A gauche, les Celtic Ultras, qui fêtent leur cinquième anniversaire ce soir-là. A droite, les Ultras. Chaque groupe a son « kapo », porte-voix à la main. Mais le vrai chef, c'est celui des Ultras. Casquette vissée sur le crâne, dos au terrain, il n'est absolument pas concerné par le match. Une de ses premières initiatives est sympathique : il s'agit de scander le prénom du plus vieux membre du groupe (plus de 60 ans), hospitalisé. On le fait en rythme, bras tendus vers l'avant. Très tendus, les bras. Les minutes passent. L'intérêt pour le match des spectateurs des premiers rangs est très relatif. Doux euphémisme. Les « enc... ! » fusent, notamment à l'adresse de l'arbitre. Les chansons se succèdent, toujours ou presque rythmées par ces bras tendus. Toujours très tendus, les bras. La plupart des ritournelles sont aussi naïves qu'inoffensives. Mais pas toutes. « Eh les gars, on n'a pas souhaité la bienvenue au gardien », annonce le porte-voix. La chorale entonne sa partition. Davantage que du gardien grenoblois, c'est de sa femme qu'il est question. En termes d'une rare crudité, madame Wimbée est promise à tous les outrages. On est le 9 mars, lendemain du 8. Qu'elle semble loin, déjà, la journée de la femme ! Les gamines qui braillent ces insanités connaissent-elles même son existence ?


    EPISODE 2 . LORIENT-LILLE
    Bienvenue dans la « cage » à ciel ouvert où on enferme les supporters adverses au Moustoir. L'espace est filtré par un accès particulier étroitement surveillé par les forces de police. Trois jours après le match joué par les Lillois à Manchester, seuls deux supporters ont fait le déplacement de Lille. Mais nous sommes tout de même une soixantaine dans la cage. Les autres appartiennent aux « Dogues de l'Ouest », un club de supporters qui rassemble du Mans à Nantes en passant par Brest et Lorient. Le morphotype ? Introuvable. Des jeunes, des moins jeunes, des hommes, des femmes... C'est très familial. Ça chante un peu. On regarde le match et on scande le nom de ceux qui s'illustrent. Sylva, le gardien est premier au hit-parade. Sur la gauche, on aperçoit les bras tendus des jeunes supporters lorientais. On n'entend pas les slogans. Mais on sait d'expérience que les mamans de ceux-là aussi leur laveraient la bouche avec du savon si elles pouvaient les entendre. Dans le kop lillois, pas une insulte, pas un gros mot. A la mi-temps, sous la tribune mais sans quitter la cage verrouillée à douuble tour, on peut aller aux toilettes et aussi se restaurer. C'est la seule buvette du stade où on peut payer en liquide, sans passer par la case jetons. Il manque quelques sandwichs. Un stadier court en chercher. « Contre Bordeaux et Nantes il n'y en avait plus. Les gars avaient gueulé ». Etonnant, non ? La deuxième mi-temps s'étire, le stade se vide. Entièrement. Enfin presque. Dans notre cage, seul espace non couvert de la tribune Nord, nous attendons la délivrance. Le match est terminé depuis 17 minutes quand les portes s'ouvrent enfin. Ce soir-là, il fait doux et il ne pleut pas. Une chance.


    EPISODE 3. GUINGAMP-LIBOURNE
    « Apparemment du même tonneau » (que les supporters brestois de la tribune Quimper). C'est ainsi qu'un lecteur avait qualifié les supporters guingampais dans une tribune publiée dans nos colonnes le 1 e r mars. La prévention était donc énorme. La (bonne) surprise le sera tout autant. La tribune latérale où ils avaient leurs habitudes étant en réfection, les jeunes du kop rouge et noir ont trouvé refuge derrière un but, au centre de la tribune. Comme à Brest, deux « kapos » font dos au terrain. Une différence de taille toutefois : ils se retournent sans cesse pour prendre des nouvelles de leur équipe. Les chants et les messages d'encouragement qui s'enchaînent sans temps morts sont rythmés par le contenu du match et l'évolution du score. Les commentaires du leader aussi. « Oh les gars, on n'est pas sauvé ! Il faut trois points ce soir ! ». A la pause, Guingamp mène 2-0. « Jusqu'au bout les gars ! » Libourne réduit le score. « C'est maintenant qu'ils ont besoin de nous ! » Librement inspiré, comme partout, d'airs célèbres, le répertoire du kop guingampais est étonnamment riche, évitant l'effet de répétition. Il en résulte une ambiance joyeuse qui amuse les supporters plus âgés qui ne se mêlent pas forcément aux sautillements et aux chants des plus jeunes mais qui se sentent manifestement très à l'aise au milieu de cette joyeuse troupe. Deux bonnes heures d'une véritable fête, sans le moindre incident - à part l'évacuation d'un spectateur pour un malaise - ni surtout la moindre invective ni entorse au manuel du bien parler. Pas même un « enc... » à se mettre à l'oreille ! « Et on est fier... et on est fier d'être guin-gam-pais ! » terminent les 300 supporters massés derrière le but. Ils peuvent !


    EPISODE 4. RENNES - PSG

    Jusque-là, le voyage au coeur des kops a été plutôt calme. L'arrivée des « hordes sauvages » venues de la capitale va permettre de mettre un peu de sel. D'ailleurs, la violence est là, palpable, sur les nombreux drapeaux brandis par les supporters parisiens une heure avant le match. Sur beaucoup d'entre eux, on voit un poing fermé orné d'une chevalière représentant le logo du club parisien. Le poing qu'on nous promet de nous mettre à la figure, sans doute. Encore quarante minutes avant le coup d'envoi. Premier incident : une empoignade entre deux supporters dans la « cage » dévolue aux Parisiens. Vraie bagarre ou défi de jeunes coqs ? Difficile à voir, car cette fois on n'est pas dans l'espace visiteurs mais juste à côté : le responsable de la sécurité du Stade Rennais n'a pas voulu nous laisser entrer dans la cage. « Ça aurait été Rennes-Sedan, il n'y aurait pas eu de problème... » Mais c'est Paris. « Paris ! Paris ! » Le kop parisien, où la moyenne d'âge n'est pas particulièrement jeune (peut-être 35 ans) est en verve. La composition des équipes. Le speaker s'égosille. « Pour le Stade Rennais, dans les buts, Simon... » «... Enc... ! » Tous les joueurs rennais seront affublés du même « patronyme ». Le tout hurlé à plein par 500 lascars dont un bon nombre brandit une main (voire deux) d'où dépasse un majeur fièrement brandi. Ça commence bien ! Mais paradoxalement, ce sera tout ou presque. La suite est une succession de chants et d'encourageements « normaux ». Même lorsque quelques moins de 15 ans du Stade Rennais, assis de l'autre côté du grillage, versent dans la provocation (« Ligue 2 ! Ligue 2 ! ») après le but de Briand, les supporters parisiens restent zen et reprennent leurs encouragements. Il faut le carton donné par Monsieur Auriac à Traoré pour faire monter la tension. Et devinez de quoi on qualifie l'arbitre... ? Oui, c'est ça : à une petite nuance phonétique près, ça rime avec lait. Mais, même avec 500 supporters parisiens dans le stade, on n'est jamais sûr qu'il vienne au feu. Comme on n'est jamais sûr du contraire...

    Benoît Siohan
    www.letelegramme.com
  • waou, du faux journalisme d'investigation =D Le coup des bras tendus, c'est grandiose (+)
  • Bien marrant :*

    Ps: rachma les bras sont pas bien tendus, ils sont très tendus :))
  • Ce qui est bien c'est que (si tu n'y connais rien) ça donne une belle impression d'objectivité... =D
  • si ce journaliste allait dans un concert et voyait tout le monde lever les bras, insisterait-il autant sur ces bras "très bien tendus" ? :))

    le truc grave, c'est que le mec fait style qu'il s'est immergé, qu'il s'est renseigné et que par conséquent il va être objectif.

    Mais en fait il ne cesse d'émailler son reportage de commentaires personnels et d'appréciations subjectives qu'il glisse au milieu des descriptions.
    Il aurait pu se donner la peine de discuter avec des responsables de groupes ultras sans doute présent à 3 mètres de lui...

    Franchement, je pense que tu fais un papier comme ça en école de journalisme, tu te prends un grand coup de pied au cul
  • On retiendra tout de même avec intérêt que le capo des Ultras Brestois 90 s'intéresse moins au match que ses homologues guinguampais... (+)

    Par contre c'est vrai que les Brestois s'en prennent au gardien adverse. Les bougres ont même osé insulter Cassard ! [-(
  • J'ai vu qu'il comptait continuer sa ptite enquête:

    => Mercredi : quelques interviews histoire de corroborer la vision du journaliste (en vrac : la présidente du LFS (Lorient), un stadier anonyme, un père de famille guingampais outré après un déplacement à Brest...).
    => Jeudi : étude sociologique sur les causes de cette violence (chômage, alcoolisme, manque de repères...)
    => Vendredi : les solutions pour enrayer cette violence en prenant le modèle anglais en exemple (plus de flics, plus d'interdictions de stade, prix des places plus élevés...)
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Stammtisch
  • takl Choose rien
  • takl Be Lorrain or be rien
  • takl La Lorraine n'existe pas, seuls ceux qui ont gobé la pilule bleue y croivent. Les teubés.
  • steven mais comme tu dis, on verra bien.
  • steven qui sera qualificative si on bat Nice demain, donc double motivation.
  • steven la 7ème place est peut-être encore jouable.
  • steven (Après, si on gagne le match a Brest on est a 4 points de Monaco qu'on joue, donc si Monaco perd encore des points d'ici la
  • steven oui, on verra bien.
  • trakt Bref on verra bien
  • trakt Ca dépend aussi de si le RCS est qualifié en finale de C4
  • steven mais ils jouent aussi Lyonj à Lyon le 17 mai.
  • steven le 13 mai, donc si la finale de la coupe est le 22 mai ...
  • trakt Ah oui le 13 mai, je pensais que c'était plus tard
  • trakt @steven c'est quand le match contre le PSG? très tard en mai non?
  • steven ils auront eu le temps de se reposer.
  • steven et il me semble que la finale de la coupe est après la fin du championnat de toute façon.
  • steven ah, entre le championnat et la coupe, tu crois qu'il choisiront ?
  • trakt Personne sait où c'est la Lorraine
  • trakt Faut espérer qu'ils soient encore en course en championnat
  • takl La Lorraine je sais pas

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