Saison 2026/2027
Racing Club de Strasbourg

Le Racing saison 2009/2010

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Flux RSS 3225 messages · 160.185 lectures · Premier message par cohade1 · Dernier message par il-vecchio

  • Le 1. FC Nürnberg n'est plus en 2.Liga mais joue de nouveau dans l'élite!
    Il a d'ailleurs perdu 1-2 chez lui contre Schalke hier!

    Edit : désolé pour le off topic
  • Je reste convaincu du potentiel de cette équipe pourtant je ne suis pas d'un optimisme béat d'habitude. le championnat commencera en automne pour nous. ce sera peut etre tard, trop tard même pour la montée.
    Malheureusement pour elle cette équipe nous a montré son vrai visage pendant 20 min. Ces mecs ne sont pas des chèvres. Le reste ce sont des automatismes, de la confiance, un peu de plomb dans la tête pour certain, un environnement serein. C'est beaucoup mais ne jetons pas le bébé et l'eau du bain.
  • Ce message est une brève publiée sur le portail.
    Ginestet sera à l'antenne de RMC aux alentours de 19h30 et Gress vers 20h.
    Source: RMC
  • Ca y est, le réglement de compte est à son apogée ce soir.
  • Autant on peut reprocher à Ginestet d'avoir vider ses entraineurs, mais ce règlement de compte par médias interposés il sera difficile de lui mettre sur le dos.

    C'est du Gress 100 % et c'est déjà perdu d'avance.
  • Ce message est une brève publiée sur le portail.
    Un conseil d'administration se tiendra mercredi. La situation de Gress sera abordée.
    Source: RMC
  • Citation:
    Racing : Gress-Ginestet, la guerre est déclarée

    La L2 a commencé vendredi et Strasbourg brûle déjà: le Racing a encaissé huit buts (Coupe de la Ligue et championnat) en deux défaites et l'entraîneur Gilbert Gress, en déclarant la guerre à l'actionnaire majoritaire Philippe Ginestet, semble proche de la sortie.

    Gress a dégainé après le 2-1 encaissé vendredi à la Meinau contre Châteauroux lors de la 1re journée de L2, déroute qui faisait suite au 6-1 en Coupe de la Ligue infligé par Istres le week-end dernier.

    Le technicien a dénoncé samedi après le décrassage les manipulations de l'actionnaire majoritaire du club Philippe Ginestet, plutôt enclin à vendre ses parts après sa démission de la présidence fin mai.

    Selon le technicien alsacien, Philippe Ginestet aurait demandé, par un intermédiaire, à Grégory Paisley, joueur transféré depuis à Nice, de le critiquer par voix de presse.

    Joint au téléphone dimanche matin par l'AFP, Gress, successeur de Jean-Marc Furlan, réitère ses accusations portées au lendemain de la défaite inaugurale.

    «J'ai la preuve de ce que je dis, assure Gress. Grégory Paisley me l'a avoué dans mon bureau entre quatre yeux. Apparemment, je ne suis pas le premier à qui cela arrive. Jean-Christophe Devaux avait fait de même avec Jean-Pierre Papin. Ce monsieur (Ginestet) est un récidiviste.»

    «Il (Ginestet) s'en sort bien à chaque fois alors que les autres passent pour des cons, ajoute Gress. Moi je dis: il faut assumer. Il fallait le dénoncer, ça ne peut plus durer.»

    La guerre est donc déclarée entre un président démissionnaire en mai dernier, et l'entraîneur des champions de France en 1979.

    Selon un membre proche du Conseil d'administration joint par l'AFP, Philippe Ginestet n'a jamais approuvé l'intronisation de Gilbert Gress, même si ce dernier était le premier choix de Léonard Specht, le nouveau président.

    Touché par l'échec de la saison passée et désireux de vendre ses parts, Ginestet serait en fait plus proche d'un retour en grâce à la tête du club que d'une vente de ses actifs.

    En effet, Jacky Kientz, le repreneur désigné du RC Strasbourg et ancien président de l'équipe alsacienne (de janvier 1990 à septembre 1992), semble lui aussi en mauvais termes avec Ginestet.

    Dimanche M. Kientz l'a même clairement traité de menteur: «Avec lui on ne sait jamais la vérité. Si Ginestet veut céder ses parts qu'il le fasse honnêtement et correctement et s'il ne veut pas, qu'il le dise».

    En réponse Philippe Ginestet a dénoncé des manoeuvres dirigées contre lui: «Après le match vendredi soir, Jacky Kientz était dans le bureau de Gilbert Gress. Tout ça sent la manoeuvre. J'ai toujours indiqué que j'étais vendeur s'il y avait des candidats sérieux. J'ai rencontré Jacky Kientz mais il ne m'a pas apporté de garantie bancaire jusqu'à présent. Je n'ai pas de temps à perdre. Si demain il les produit on verra», a-t-il affirmé.

    Et forcément les jours de Gilbert Gress sont déjà comptés puisque des rumeurs font état d'un retour de Jean-Pierre Papin, entraîneur du Racing durant la 2006-07, qui avait fait remonter le club en L1 avant de se faire limoger par... Philippe Ginestet.


    Source : L'Alsace

    b-( Gress et Kientz, ça pue énormément ! Un mélange nauséabond qui pourrait bien égaler les méthodes de Proisy voir de Leroy :-&
  • Mais on est tout simplement en train de vivre un cauchemar ! On est à l'heure actuelle, la risée du football professionnel français aussi bien en terme d'image que de résultat !
    L'Equipe, RMC, France Inter, Le Monde... TOUS sont littéralement en train de saborder le RCS. Car effectivement il y a de quoi ! Mais bordel qu'un grand ménage soit fait dans notre club et qu'on reparte sur de bonne base avec des mecs qui sont là par amour du club, même s'il faut pour cela rester 2-3 ans au purgatoire ! Sans déconner, j'en viens à regretter l'ère Furlan, pire encore l'ère Mc Cormack !
    Notre club c'est quoi aujourd'hui ?? On a le 3 ème budget de L2 et nos dirigeants sont pas fichus de nous monter une équipe potable qui ai un semblant de gueule ! Depuis plus de 10 ans que je suis le RCS, aujourd'hui pour la 1ère fois j'ai presque honte de mon club. Qu'on descende en L2 trois fois en même pas 10 ans j'ai eu du mal à l'accepter, qu'on passe deux saisons de suite en L2 également, que nos meilleurs joueurs se barrent tous les ans aussi. Mais là sans déconner s'en est vraiment TROP.

    Ni Ginestet, ni Gress ne sont des amoureux du Racing pour réagir ainsi et foutre une telle merde au club.
  • Et pendant ce temps le grand perdant a pour nom le Racing Club de Strasbourg une nouvelle fois,quelque soit le responsable de tout ça.
    Je laisse les supporters de côté car on a l'habitude à présent..
    Enfin bref,allez Racing..
  • Ça promet d'être une saison passionnante à suivre.




    Edit : 500e post :o)
  • Roland et Jacky reveneeeeeeeeeeeezzzzzzzzzzzzzzzzzz le Racing il a besoin de Vouuuuuuuuuuuuuuussssssssssssssss

    Quel bordel mes aieux mais quel Bordel , on mérite largement le titre de Club le plus Punk de la Galaxie Football , jamais vu ca :-s :-s
  • et pendant ce temps là, on se met aussi hors course pour recruter d'autres joueurs....
    c'est pitoyable.
  • C'est sûr que cette crise au Racing après à peine le 1er match en championnat ne va pas attirer des joueurs à venir ici... Loin de là !
  • Après la tempête, avant la tempête

    Au lendemain du coup de sang de Gilbert Gress, une forme d'accalmie trompeuse a régné sur le Racing. Cette semaine, les grandes manoeuvres vont reprendre, avec leur lot de changements, à tous les niveaux. Du côté de la Meinau, c'est quasiment l'année zéro.

    Le Racing n'en finit pas de jouer les pâles copies, les tristes copies. Dix jours après avoir subi une monumentale fessée à Istres (6-1), dans l'anonymat le plus total, à quelques kilomètres du vrai coeur du foot provençal, le club alsacien se plaît à mimer à nouveau l'OM avec une face de clown triste.
    Quand le club phocéen multiplie les crises pour demeurer, grosso modo, dans le top 5 hexagonal depuis plus de vingt ans, accumulant les titres, les places d'honneur et alignant une équipe rutilante, l'alsacien n'en finit pas de faire peine à voir. Ces jours-ci, le Racing, OM de l'Est, le Racing, OM du pauvre, a toutes les apparences de la coquille de noix dans un ouragan.
    On se souvient que le Marseille du Tapie acte II avait fait sensation en étant le théâtre d'un limogeage inédit. Tomislav Ivic, remplacé par José Anigo, avait pris la porte deux jours avant le premier match de championnat au mois de juillet 2001.

    Le club strasbourgeois ne tourne pas rond

    Huit ans après, le Racing, sans craindre le ridicule, ne réussira même pas à faire pire. Il prépare un changement à sa direction sportive après... un match de L 2 (1-2), cette funeste défaite face à Châteauroux qui a mis en lumière combien le club strasbourgeois ne tourne pas rond. C'est inéluctable. Gilbert Gress s'en est pris de manière virulente, non pas à son patron, mais à la tutelle de son patron.
    Hier, l'entraîneur s'est montré un peu plus édulcoré dans l'amertume du propos. Les grandes orientations de son discours n'ont néanmoins pas changé. L'actionnaire majoritaire l'entrave dans sa liberté d'agir.
    « Concernant les joueurs proposés (ndlr : notamment par la cellule de recrutement), je tiens à souligner que j'ai eu d'abord un souci de dégraisser. Et on m'a proposé des éléments qu'il fallait payer jusqu'à 60 000 euros. Franchement, ce n'est pas raisonnable », a indiqué Gress avant de conclure : « Maintenant je prépare l'équipe pour Laval, avec des solutions tactiques à trouver ». S'il sera présent tout à l'heure, sur la pelouse d'entraînement, son cas apparaît réglé. Ses jours sont comptés.
    L'adjoint de Gress, Pascal Janin, qui couvre d'ailleurs le futur limogé sur les feuilles de match, fait office de candidat naturel à la succession. En interne, dans des cercles où les réseaux de Philippe Ginestet continuent de s'activer, la solution Janin n'a pas que des partisans. Elle a même tous les défauts.
    L'adjoint de Gilbert Gress, vanté par son supérieur pour sa loyauté, incarnerait une survivance du court épisode en passe de s'achever. Si Janin a prouvé une réelle capacité à travailler avec les jeunes, ce qui s'avère indispensable au regard de l'effectif du Racing, le technicien à la moustache ne peut, non plus, afficher le crédit d'une incontestable réussite. Il a sauvé Brest de la descente voilà deux saisons, mais a échoué à l'heure de faire franchir un cap au Stade breton. Et le club strasbourgeois doit continuer de jouer la montée selon son actionnaire majoritaire.
    Les pronostics quant à l'identité du prochain élu vont bon train. Au Racing, on a définitivement pris le parti du « people » sur un banc. Dans un silence assourdissant, puisque Léonard Specht a joué les absents tout le week-end pendant que son club coule, des techniciens aux profils baroques sont entrés en piste. Cela tombe bien : le futur élu fera contre-feu.
    Car ce n'est pas seulement la direction sportive qui se retrouve dans l'oeil du cyclone depuis trois, voire dix, jours. Les dysfonctionnements au sein du club apparaissent au grand jour. Le cas Gress cristallise le caractère boiteux de la réorganisation opérée le 6 juin dernier et la démission de Philippe Ginestet de la présidence.

    Depuis 48 heures, le président Léonard Specht est injoignable

    Depuis 48 heures, le président Léonard « Faites comme si je n'étais pas là » Specht est injoignable. Un membre du conseil d'administration a lâché dans une boutade : « Il y a trois mois, le voeu le plus cher de Léo était de devenir le président du club. Aujourd'hui, le voeu le plus cher de Léo, c'est de ne plus l'être. »
    Il s'agit de relativiser le bon mot. Le directeur des ressources humaines chez Lohr Industrie n'était pas demandeur pour occuper le poste de n°1 au Racing. Il devrait avoir l'occasion de s'effacer, dès mercredi, et la tenue d'un conseil d'administration, dont la date a été décidée hier.
    La réunion des décideurs du club correspondra à une nouvelle révolution. Selon toute probabilité, elle mettra fin à « Gress entraîneur » acte III et marquera le début de « Philippe Ginestet président » acte II.
    En toute logique, la rénovation de fond en comble interviendra mercredi soir... à la veille du 2e match de championnat, à Laval, où le Racing a une occasion de prouver qu'il est en mesure de décoller cette saison.
    Avec des joueurs qui ont montré un attachement tout relatif à sauver le club lors de leurs deux premières sorties officielles, un entraîneur condamné et un président bientôt limogé, le Racing ne ressemble plus à grand-chose. Il n'est peut-être simplement plus grand-chose.


    DNA
  • Le Racing en état de guerre

    La saison débute à peine que rien ne va plus au sein du club phare du football alsacien. Après les virulentes attaques de l'entraîneur Gilbert Gress (ci-dessus au centre en compagnie du président Léonard Specht) contre l'actionnaire majoritaire Philippe Ginestet (« L'Alsace » d'hier) les règlements de compte ont continué ce dimanche. Les bombes verbales sont tombées dru. La guerre fait rage et ne se terminera pas sans dommages collatéraux.
    L'ancien président Jacky Kientz (de janvier 1990 à septembre 1992), promoteur d'un projet de reprise (photo de gauche) et ami proche de Gress, a ainsi volé au secours du technicien en stigmatisant les méthodes de l'investisseur immobilier, qu'il n'hésite pas à qualifier de menteur et de fossoyeur.
    De son côté, Philippe Ginestet (à droite) a rencontré dans la matinée son successeur, Léonard Specht. Devant la gravité de la situation, ce dernier, dont le mutisme absolu depuis 48 heures irrite, a convoqué un conseil d'administration extraordinaire ce mercredi après-midi. Le limogeage de « Schilles » devrait y être entériné, moins de deux mois après son intronisation à la tête de l'équipe. Le retour de Ginestet à la présidence semble lui aussi imminent, alors que celui de Jean-Pierre Papin au poste de coach est plus qu'une hypothèse d'école. Difficile, dans ces conditions, pour Steven Pelé (de dos en haut), Nicolas Fauvergue (dépité à ses côtés) et des Strasbourgeois déjà moralement atteints de préparer sereinement le déplacement capital de ce jeudi (20 h 30) à Laval pour la 2e journée de Ligue 2.
    A l'image de son gardien et capitaine Stéphane Cassard, blessé (photo du bas), le Racing est à terre. Il dégage l'impression détestable d'avoir touché le fond. Pourtant, il creuse encore. Peut-être sa propre tombe.

    L'Alsace

    En gros le départ de Gress et Specht semblent acquis et les arrivées de Ginestet et Papin se précisent ! :*
  • Un processus irréversible

    Alors qu'une guerre ouverte fait rage entre l'entraîneur Gilbert Gress et l'actionnaire majoritaire Philippe Ginestet, le conseil d'administration du RCS se réunira mercredi en fin d'après-midi. Il devrait entériner le départ du coach et le retour de l'investisseur immobilier à la présidence.

    Au feu ! La maison bleue brûle. Sportivement, le début de saison est catastrophique. En coulisses, l'actionnaire majoritaire Philippe Ginestet et l'entraîneur Gilbert Gress se sont lancés depuis samedi, à l'initiative du coach champion de France 1979, dans un remake de « Règlements de comptes à OK Corral ». L'édifice Racing est d'autant plus proche de l'effondrement que ses fondations n'ont jamais paru aussi friables.
    Hier, après l'offensive en règle de Gress contre Ginestet samedi midi à la Meinau, au lendemain de l'échec à domicile contre Châteauroux (1-2), le propriétaire du RCS a rencontré celui à qui il avait cédé la présidence le 6 juin, Léonard Specht. Une entrevue « d'une demi-heure, pour faire le point », selon Ginestet, dont la teneur n'a pas filtré. Tout juste l'actionnaire principal a-t-il consenti cette révélation : « À la suite des propos tenus par Gilbert Gress dans la presse, Léonard Specht a convoqué un conseil d'administration extraordinaire pour ce mercredi en fin d'après-midi. Je n'ai rien à ajouter. Léonard va orchestrer cette réunion. Je respecte la hiérarchie et la procédure. »

    Gress : « Si tout le monde avait mon courage... »

    Voilà. Fermez le ban. Dans l'après-midi, Gilbert Gress s'est à son tour entretenu avec Specht. « Ce que nous nous sommes dit ? C'est à lui de vous le dire. Demandez-le lui. » Toute la presse hexagonale en a eu l'idée hier. Mais le nouveau président a préféré faire le mort, ce qui, après tout, correspond parfaitement à l'image de club moribond que véhicule le Racing depuis quelques semaines. :o)
    En 24 heures, « Schilles », lui, n'a pas renoncé à ses attaques contre Ginestet. « Mon président, c'est Léonard Specht. Quelqu'un d'autre, majoritaire, veut me démolir. Je n'accepte pas qu'il me traite ainsi, ni qu'il cherche à me salir. Vous vous rendez compte de ce qu'on fait dans mon dos. Je suis revenu parce qu'on me l'a demandé, pour aider ce club et donner du bonheur aux gens. Aujourd'hui, on me met des bâtons dans les roues. Et il faudrait que je l'accepte sans rien dire. C'est mal me connaître. Si tout le monde avait mon courage, bien des gens auraient des choses à dire. I-) J'ai en face de moi quelqu'un qui s'est retiré, a annoncé publiquement son intention de vendre, mais qui continue à agir en coulisses. Il est propriétaire du club, mais la question n'est pas là. Le problème est de savoir s'il reste une moralité dans le foot. Je ne suis pas d'accord avec ceux qui pensent que le fric peut tout régenter. Si je dois sortir, je sortirai la tête haute. » b-(
    Une extrémité qu'il n'envisage cependant toujours pas. « La question ne se pose pas de savoir si je dois quitter le Racing ou y rester. J'ai à préparer un match très important à Laval ce jeudi. C'est un premier tournant. » Comment l'effectif va-t-il pouvoir préparer ce voyage en Mayenne, sachant que la tête de l'entraîneur a toutes les chances de rouler sur le billot mercredi en conseil d'administration ? Poser la question, c'est déjà y répondre.
    Sauf surprise, le sort de Gilbert Gress est scellé. Le retour de Philippe Ginestet à la présidence se profile lui aussi à l'horizon de ce mercredi. Mais pendant 72 h, le Racing va encore une fois verser dans le pathétique et être la risée de la France du football. Pourtant, quand les hyènes s'entretuent, il n'y a pas de quoi rire.

    L'Alsace
  • Grotesque, pitoyable et ridicule.
    Voila où en est le Racing aujourd'hui. On avait l'habitude d'avoir souvent plus de spectacle en coulisse que sur la pelouse, mais là, je dis chapeau les artistes, vous faites fort, très fort, trop fort. A causes de vos c***, le Racing finira par crever.
    Un seule solution, qu'ils s'en aillent tous, que Ginestet trouve un repreneur nouveau dans la place tout en ménageant sa fierté ou sa susceptibilité. Que ce repreneur fasse table rase du passé. Qu'il mette en place un nouveau staff dirigeant et un nouveau staff technique et qu'on arrête rapidement ce délire.
    Je ne cherche même pas à savoir qui a commencé : C'est comme à la cour d'école. Quand c'est le B***, tout le monde est puni, renvoyé dos à dos.
    Ce qui compte, c'est l'équipe et je suis convaincu que dans un climat assaini, les joueurs actuels avec un ou deux renforts défensifs serait tout à fait capable de sauver les meubles en fin de saison afin de repartir dans un esprit conquérant l'an prochain. La montée en effet, je crois qu'à l'heure actuelle, il est inutile d'en parler.
    Je crains cependant que le mélodrame continue encore longtemps. Quand tout aura coulé, il ne nous restera que les yeux pour pleurer et on n'aura plus à se poser la question du devenir du stade car on n'aura plus d'équipe à mettre dedans.
  • Zottel,

    Mon pseudo vient de la Course a pied comme expliqué lors de ma présentation sur le stub et n'a strictement rien a voir avec le foot.

    Optimiste contre vent et marée? Je ne pense pas que je sois aussi aveugle que ça.
    Je me contente de parler foot et non de potin dans mon discours.

    Bien sur qu'on est humain et qu'on peut reconnaitre qu'on va dans le mur sur le plan sportif , c'est d'ailleurs bel et bien la fête à neuneu au RCS depuis 3j en coulisse mais sur le terrain quand est il ?

    Une défaite en coupe de la ligue contre ISTRES 1-6, et alors on s'en foutait complètement de ce match.

    Une défait contre Chateauroux d'entré alors qu'on mène et là je ne peux qu'être d'accord avec toi, c'est surement pas la meilleure manière de débuter.

    Mais bon, on est mi aout et tout reste à faire....
    Je suis spectateur du bordel en coulisse mais reste du côté positif car Strasbourg a fait 20bonnes premières minutes contre Chateauroux, on parle quand même de gars qui se connaissent pas à la base. Entre les recrues et ceux du RCS de l'année passé, il n'y a pas encore de vrai contact humain qui se sont crées donc il me semble assez normal qu'il ne peut y avoir de réaction d'orgueil collective....
    ¨¨
    Tu parles d'optimiste à tout épreuve mais il me semble que c'est bien plus facile d'être négatif tout le temps que de croire en son club.
    Si c'est la mode d'être pessimiste parce que les épreuves que subit le RCS sont légions, et bien on va tout simplement dire que je ne suivrai pas cette mode et que je continuerai d'y croire malgré tout CAR LE NIVEAU SPORTIF EST TOUJOURS PRESENT.

    Alors OUI quand le RCS n'aura plus que des grosses chèvres dans son effectif, plus rien qui sort de son centre de formation de potable et plus de publique alors peut être je serai NEGATIF mais surement pas avant...
  • Voici en réponse aux déclarations de Lalsace, les propos de GIGI interviewé par lequipe.



    Ginestet contre un «Kachkar bis» !!

    Philippe Ginestet, l'actionnaire majoritaire de Strasbourg, a répondu dimanche à ses détracteurs. (EQ)Philippe Ginestet se défend. L'actionnaire principal du RC Strasbourg qualifie de «grossières et peu élégantes» les attaques «orchestrées» selon lui par le duo Gilbert Gress-Jacky Kientz. «Tout ça sent la manoeuvre», nous a-t-il dit en faisant référence à la proximité des deux hommes «qui se sont encore vus vendredi soir après le match» contre Châteauroux. Le premier, entraîneur, lui reproche de déstabiliser son groupe. Le second, repreneur potentiel du club alsacien, l'accuse de malhonnêteté sur sa succession.



    Gress, «il n'est pas dit qu'il partira»
    «Soyons sérieux deux minutes. J'ai effectivement vu Jacky Kientz concernant une éventuelle vente de mes parts. Mais je n'ai pas non plus oublié que lorsqu'il a quitté le club, c'était suite à des problèmes judiciaires, dit Ginestet. Je lui ai donc demandé des garanties bancaires, ce qu'il n'a pas été en mesure de me fournir. À partir de là, je ne voulais pas m'embarquer dans un processus pour que dans deux mois, il me dise que ce n'est pas possible. Je sais bien qu'on nous surnomme le Marseille de l'Est, mais je n'avais pas du tout envie de revivre un Kachkar bis.*» Ginestet assure qu'il «ne fera pas obstruction» à un retour de Kientz au club (il en a été le président de janvier 1990 à septembre 1992) si celui-ci lui donne toutes les garanties.



    JPP, «UNE RUMEUR» ? Alors que l'avenir de Gilbert Gress à la tête de Strasbourg semble s'inscrire en pointillés, l'actionnaire principal du club, Philippe Ginestet, assure que la question de sa succession n'a pas encore été envisagée. «J'ai lu qu'on avait contacté beaucoup d'entraîneurs, mais ce ne sont que des rumeurs. Je n'ai pas à les commenter.» Lorsqu'on lui parle d'un possible retour de Jean-Pierre Papin, entraîneur du Racing lors de l'exercice 2006-07, le dirigeant botte en touche. «J'ai aussi lu qu'on parlait de Tigana... Encore une fois, ce ne sont que des rumeurs».Concernant Gilbert Gress, Ginestet s'étonne que le technicien le soupçonne de manoeuvrer dans son dos. «Il faudrait qu'on m'explique quel est mon intérêt. Ça doit être parce que j'ai très envie de payer des indemnités de licenciement, ironise-t-il. Maintenant, quand les résultats ne suivent pas, je comprends qu'on puisse être tenté de déplacer les problèmes sur un autre terrain. Je ne suis qu'un bouc émissaire.» L'avenir de Gress doit être tranché mercredi soir à l'issue d'une réunion avec le président Léonard Specht. «Et il n'est pas dit qu'il partira, précise Ginestet. Le courant ne passe pas entre nous, mais, à partir du moment où j'ai pris du recul, il n'a pas besoin de passer. Et puis, qui sait, peut-être que d'ici 48 heures son copain m'aura donné toutes les garanties bancaires et que je ne serai plus là...» -

    Emery TAISNE

    Pas évident de savoir le vrai du faux la dedans. Réponse avant fin de semaine probablement...
  • foycroire a écrit, le 2009-08-10 14:59:16 :
    ¨¨
    Tu parles d'optimiste à tout épreuve mais il me semble que c'est bien plus facile d'être négatif tout le temps que de croire en son club.
    Si c'est la mode d'être pessimiste parce que les épreuves que subit le RCS sont légions, et bien on va tout simplement dire que je ne suivrai pas cette mode et que je continuerai d'y croire malgré tout CAR LE NIVEAU SPORTIF EST TOUJOURS PRESENT.


    Non, les deux sont faciles. Les deux sont psychorigides. Les deux modes existent et cohabitent (mal). Les deux n'ont pas toujours raison. Les deux finissent coulés dans le béton. Parce que c'est pas avec ça qu'on peut discuter, c'est à dire essayer d'avoir raison à deux.
    Après, défendre le potentiel sportif de l'équipe, pourquoi pas. Si c'est fait honnêtement, et non pas un présupposé lié au fait qu'on ait décidé d'être toujours optimiste (ou d'être n'importe quel autre personnage d'ailleurs).
  • On entre dans une partie de poker grotesque où tous les joueurs bluffent. Difficile de décrypter les intentions réelles de chaque joueurs. La partie est confuse, l'enjeu c'est le Racing. Ginestet a-t'il envie de vendre ? Cherche-t-il à reprendre le pouvoir ou faire monter les enchères ? G. Gress joue-t-il pour le retour de J. Kientz, ou sombre-t-il dans la mégalomanie paranoïaque.
    Chacun mise ce qu'il a : P. Ginestet ses actions dans le club ; G. Gress ses indemnités de licenciement et la promesse du chaos s'il doit partir. Quel est le rôle de Lohr et de Specht dans cette histoire, dans quels camp les retrouvera-t-on à la fin ? Et l'équipe elle-même comment surmontera-t-elle tous ces remous ?
    Il y a beaucoup d'incertitudes, mais je ne peux m'empêcher de me demander comment un club devenu si modeste aujourd'hui peut-il encore déchainer de telles passions et d'intrigues ?
    Il faut espérer que tout ce beau monde revienne à la raison et trouve une solution raisonnable avant qu'il ne reste plus rien du club qu'ils se déchirent.
    Si le club devait sombrer, chacun des acteurs quelque soit son passé, serait à jamais responsable de cette tragédie.
  • Saison 2009/2010 : Mort du Racing Club de Strasbourg à l'age de 104 ans

    RIP

    Ca m'attriste mais vu ce qu'il se passe.....................

    Merci Madame Trautmann d'avoir entamer sa convalescence lors de la vente à IMG mais depuis , c'est limite pire ............
  • les principaux commanditaires ne se déplaceront même pas pour les obsèques. A :-&
  • Il faut arrêter les querelles interne et se mettre vite au travaille sinon le racing jouera le bas du tableau.
  • le Racing ne ressemble plus à grand-chose. Il n'est peut-être simplement plus grand-chose. DNA


    Cette phrase vaut tous les discours.
    Merci à tous ces messieurs d'avoir ridiculisé notre club ces dernières années..
    C'est beau la "passion"..
    La seule qui existe encore aujourd'hui se trouve chez les supporters et elle a le mérite d'être sincère au moins.
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