[Euro 2016] Euro 2016 en France
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nickymetzerwind a écrit, le 2009-09-09 00:14:02 : Le toit et les aménagements à ce niveau devraient coûter 10 millions supplémentaires minimum et il ne serait réalisé d'entrée de jeu QUE si Euro il y a (car subventions). Sinon eh bien il devra attendre quelques années, mais le club a fait savoir qu'il y tenait.
Sans vouloir donner l'air d'insister O:) , vous n'auriez pas des infos sur votre projet de stade à Strass ?
Pour l'instant il n'y a pas trop d'infos qui ont filtrées.
Ensuite, franchement, on peut être supporter du Racing sans pour autant être de mauvaise fois. Je préfèrerai aussi que Strasbourg soit retenu pour l'Euro, mais faut avouer que le projet de Metz a quand même de la gueule, et ils font des animations autour de l'Euro, nous on a eu juste le truc du Jardin des Deux Rives qui n'a pas été génial.
En plus j'aimerai juste rajouter, à ce que j'ai lu plus haut, que je suis bien d'accord sur le fait que Nancy est très moche en dehors de la place Stanislas, mais Metz franchement, y'a quand même des coins sympas... et c'est pas parce que j'en suis originaire que je dis ça, j'ai découvert Metz il n'y a pas si longtemps et j'ai été agréablement surprise O:) -
Puisqu'on en est à parler des villes en elles-mêmes, j'avoue que personnellement je me suis plus plu à Nancy qu'à Metz les quelques jours où j'y suis passé...
Avoir une place comme la place Stan' contribue quand même énormément à la beauté d'une ville, même si certains affirment que ça n'est pas assez. A Metz, la cathédrale toute noire fait vraiment mauvaise impression, et de toute façon je suis traumatisé par les bus qui circulent dans la zone piétonne en klaxonnant
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Metz n'a aucune chance.
Ce n'est pas en fermant ses bars à 21h30 qu'elle accueillera les supporters Anglais ou Allemands. Ni en interdisant les vélos en centre ville piéton qu'elle aura les Hollandais.
Ce n'est pas non plus avec ses caïds de la Place de la gare qu'elle recevra l'équipe turque, et encore moins avec son Kebab "pur porc" de la rue Gambetta qu'elle nourrira les supporters bosniaques. -
Sauf que pour l'instant Metz a déjà son projet, nous on a juste une vidéo de mobilisation...
Edit de modération : merci de ne pas citer le message précédent. -
Les politiques Alsaciens mettent la préssion.
Article des DNA du jour
Vite dit
Euro 2016
Le soutien des 23 de la majorité présidentielle
Dans une missive adressée â Rama Yade, secrétaire d'Etat chargée des Sports, le député Jean-Philippe Maurer, ainsi que l'ensemble des parlementaires de la majorité du Bas-Rhin et du Haut-Rhin (députés et sénateurs) et des deux présidents des conseils généraux des Bas-Rhin et Haut-Rhin, entendent marquer leur soutien â la candidature de Strasbourg pour l'Euro 2016. « L'Euro 2016 représente un symbole fort, tant pour Strasbourg que pour nos deux départements alsaciens et pour la région dans son ensemble », écrit Jean-Philippe Maurer. «L'Europe vit à Strasbourg par de nombreuses institutions et c'est bien l'ensemble des collectivités territoriales qui soutient celle vocation par la mobilisation de moyens financiers conséquents », ajoute le député. «Fidèles à notre engagement et à notre volonté de faire rayonner le dynamisme de notre territoire alsacien, nous, élus de la majorité présidentielle, soutenons la candidature de Strasbourg pour l'Euro 2016 », souligne-t-il, afin que la secrétaire d'Etat en tienne « le plus grand compte ». Les co-signataires : Emile Blessig député, Yves Bur député, Charles Buttner président du conseil général du Haut Rhin, Jean-Louis Christ député, Alain Ferry député, Francis Grignon sénateur, Ariette Grosskost députée, Hubert Haenel sénateur, Antoine Herth député, Francis Hillmeyer député, Fabienne Keller sénatrice, Guy-Dominique Kennel président du conseil général du Bas-Rhin, François Loos député, Jean-Philippe Maurer député, Frédéric Reiss député, Jean-Luc Reitzer député, Philippe Richert sénateur, André Schneider député, Esther Sittler sénatrice, Michel Sordi député, Eric Straumann député, Catherine Troendle sénatrice, Jean Ueberschlag député. -
zero-zero a écrit le 09/09 à 09h04:
Citation: Puisqu'on en est à parler des villes en elles-mêmes, j'avoue que personnellement je me suis plus plu à Nancy qu'à Metz les quelques jours où j'y suis passé...
Avoir une place comme la place Stan' contribue quand même énormément à la beauté d'une ville, même si certains affirment que ça n'est pas assez. A Metz, la cathédrale toute noire fait vraiment mauvaise impression, et de toute façon je suis traumatisé par les bus qui circulent dans la zone piétonne en klaxonnant
En ce qui concerne la cathédrale,elle n'est plus noire depuis un certain temps puisque nettoyée de fond en comble,un plan qui a duré quelques années d'ailleurs.En ce qui concerne le 2ème point que tu soulignes,il faut bien avouer qu'il est franchement désagréable de trainer du côté de la place St-Jacques ou de la cathédrale quand on voit ces bus débarquer derrière toi alors que tu te trouves dans une zone piétonne.'M'étonne d'ailleurs que ce point n'ait pas déjà été réglé,tellement ça parait évident...M'enfin bon,je ne vis pas à Metz,fort heureusement.Vraiment pas fan,et dieu sait que j'y suis souvent.Mais quelle idée d'avoir eu une fille avec une messine... :p -
Le Plan d'eau, l'Esplanade c'est sympa je trouve. Les îles sur les bras de la Moselle avec le Temple neuf, l'opéra-théatre, la préfecture et la Salle Fabert aussi. La vieille ville est agréable avec la cathédrale, la colline Ste-Croix, les vieux greniers médiévaux et quelques églises et places... Il y a aussi le très beau quartier impérial qui mène au futur quartier de l'amphithéatre avec le Centre Pompidou Metz.
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Ah oui,en effet,j'avais oublié le plan d'eau,très agréable en été.Mais pour le reste,je dois bien avouer que j'ai toujours ressenti de l'oppression à Metz,un sentiment d'étouffement.Tout me semble terriblement compacte,comprimé.C'est pas forcément rationnel,mais ça me poursuit depuis des années.Metz,je n'y arrive pas.Mais ça reste subjectif,je tiens bien à le préciser. :)
Ps:mais bon,revenons au sujet initial... :D -
Je suis assez surpris et déçu par certaines remarques concernant la mobilisation pour l'Euro 2016 à Strasbourg. Je trouve certaines interventions assez défaitistes et frisant l'autoflagellation.
Ok on a pas encore le stade mais on l'aura, Ok le statut de capitale de l'Europe n'est pas un argument pour accueillir la compétition mais on peut en parler, OK la mobilisation aux 2 rives n'a pas eu le résultat escompté mais, elle continue.
Surtout Strasbourg a de nombreux atouts qui peuvent faire la différence : accès aéroport, TGV, routes, réseau transports, infrastructure hôtelière, proximité Allemagne, gastronomie, patrimoine, paysages... (c'est dans le clip).
Alors bon sang, plutôt que de se lamenter, de critiquer, de gloser, il vaudrait mieux se bouger les f... et se mobiliser, chacun avec ses moyens, ses envies, son imagination !!!!!!! -
Trois dossiers interressants sur les futurs stades:
Qui paiera le « nouveau » Parc des Princes ?
En l'état actuel, le Parc ne peut pas accueillir l'Euro 2016. Il ne répond pas aux exigences d'accueil fixées par l'UEFA qui obligent par exemple les enceintes à se doter de sièges VIP quasiment partout. Il faut également construire des loges, améliorer la luminosité... « Convivialité » est le mot d'ordre instauré par l'UEFA. Avec sa capacité actuelle (environ 47 000 places), le Parc ne peut postuler qu'à l'organisation du premier tour de l'Euro jusqu'aux quarts de finale (40 000 sièges minimum requis). Il ne pourrait pas proposer une demi-finale (50 000 minimum), ce qui l'arrange puisqu'à ce moment-là, le lifting coûterait encore plus cher.
La rénovation du Parc des Princes oscille pour l'instant entre 50 et 75 millions d'euros.
Selon nos informations, la mairie de Paris ne participera pas au coût des travaux. Après les critiques, recours et pétitions s'abattant sur le nouveau Jean-Bouin (150 millions minimun sur deniers publics), la mairie privilégie cette fois-ci une autre option. Il s'agira donc d'une maîtrise d'ouvrage privé. Colony Capital, propriétaire du PSG et concessionnaire de l'enceinte de la porte d'Auteuil jusqu'en 2014, est prêt à le financer en partie, mais souhaite passer de la forme juridique de la concession à celle du bail emphytéotique (de longue durée) pour en amortir le coût.
Ce dossier politique, hypersensible, sera au coeur des discussions ce matin au Camp des Loges où Bertrand Delanoë se rend pour sa visite annuelle. Il s'entretiendra du sujet pour la première fois avec Robin Leproux, le futur président du PSG.
Le Parisien
Euro 2016 : le stade de la Route de Lorient profite du désistement nantais
A Rennes, le désistement du voisin nantais sonne comme une aubaine. En effet, la candidature bretonne est désormais la seule de l'Ouest. Lors leur visite à Rennes, Jean-Pierre Escalettes et Frédéric Thiriez, les présidents de la Fédération et de Ligue de football, ont apprécié « le bon dossier » rennais. Reste à apporter les ajustements nécessaires et ,notamment, à faire gonfler la capacité d'accueil de 29 000 à 34 000 places. Le maire de Rennes a lancé une étude architecturale sur le sujet (Lire Le Mensuel de Rennes de septembre, actuellement en kiosques). Les élus locaux comptent estimer « les coûts et la faisabilité » d'une telle opération. A l'inverse de Jean-Marc Ayrault, l'équipe de Daniel Delaveau serait prête à mettre la main à la poche. « Dans ce cas, nous solliciterons les partenaires privés et le Stade rennais », entrevoit le maire de Rennes. Le dossier sera sur le bureau de l'édile d'ici la fin du mois.
Le Mensuel de Rennes
Les enjeux du grand stade bordelais
Indispensable pour les uns, trop coûteux dans un contexte de crise pour les autres, le dossier du grand stade de Bordeaux va, après celui du pont Bacalan-Bastide, mobiliser dans les prochaines semaines l'énergie des acteurs politiques de la Ville, du Département et de la Région. Car l'enjeu de ce projet, auquel est adossée la candidature de Bordeaux à l'organisation de l'Euro 2016, dépasse largement le cadre de l'agglomération et de ce seul événement.
Mardi prochain, Alain Juppé, maire de Bordeaux, enverra à la Fédération française de football (FFF) le dossier de présentation de la ville. Mercredi, une délégation conduite par Alain de Bouteiller, son secrétaire général, sera reçue par la commission des stades de la FFF pour un « rapport d'étape » sur l'avancée de ce projet, qui est toujours dans l'attente d'engagements fermes des collectivités et de l'État.
Après le retrait de Nantes lundi, 16 villes ou sites restent en lice : Nice, Marseille, Montpellier, Toulouse, Bordeaux, Rennes, Saint-Étienne, Lyon, Lille, Lens, Strasbourg, Nancy, Metz, Paris (parc des Princes), Saint-Denis (Stade de France) et le stade des Hauts-de-Seine. La FFF annoncera fin octobre ou début novembre le choix des « neuf villes titulaires » et des « trois remplaçantes ». Mais il est évident qu'entre le prestige de la ville, classée au Patrimoine de l'Unesco, sa position géographique et bien sûr l'aura des Girondins, champions de France en titre, Bordeaux possède tous les atouts pour intégrer cette première sélection. Ensuite, il faudra attendre le verdict de l'UEFA le 27 mai, sur le choix du pays organisateur.
1 Pourquoi un grand stade ?
Il existe un lien affectif fort entre les Bordelais et le stade Chaban-Delmas. Mais les conclusions de la commission dirigée par Philippe Séguin sur l'état des stades français condamnent la vieille arène inaugurée en 1924, même si la ville a beaucoup investi pour sa rénovation (12 millions d'euros pour la réfection du virage sud). Avec seulement 12 000 places couvertes sur 35 000, ses facilités d'accueil limitées, ses espaces de réception ina-daptés, elle constitue à terme un frein au maintien des Girondins au plus haut niveau.
Mais, surtout, l'absence d'un stade moderne risque de priver durablement toute une région de grandes manifestations musicales et sportives au profit de Toulouse. Il y a plus de dix ans que l'équipe de France de rugby n'est pas venue jouer à Bordeaux (1996). Au soir de la rencontre entre le Stade Toulousain et Clermont en mai, Pierre-Yves Revol, le président de la Ligue nationale de rugby, a ainsi annoncé que les demi-finales de championnat n'y seraient plus programmées.
2 Quel site et quel financement ?
C'est aujourd'hui que doit être précisément arrêté le site retenu pour la construction du stade. Le quartier choisi, c'est celui de Bordeaux-Lac, proche de la rocade. L'enceinte, de 45 000 places couvertes, mais sans toit rétractable ni pelouse amovible, devrait être construite à proximité du Palais des congrès et bénéficier ainsi d'un parking de 10 000 places, et être desservie par deux lignes de tramway. Sa date de livraison a été fixée au premier trimestre 2015.
Le coût de ce projet est évalué à 230 millions d'euros. Il serait conduit dans le cadre d'un partenariat public-privé (lire par ailleurs). Néanmoins, beaucoup de questions subsistent. À quelle hauteur les collectivités s'engageront-elles ? Quelle sera l'épaisseur de l'enveloppe accordée par l'État ? Bordeaux aura jusqu'à la mi-décembre pour finaliser son budget. De leur côté, les Girondins, qui ne paient que 300 000 euros par saison à la Ville pour l'utilisation de Chaban-Delmas, seraient prêts à élever leur participation à plus de 6 millions d'euros par année.
3 Que va devenir Chaban-Delmas ?
Un nouveau stade, c'est bien, mais que faire de l'existant ? Contrairement aux idées reçues, le stade Chaban-Delmas n'est pas classé.
À la direction des sports de la Ville, on assure que l'enceinte ne sera pas démolie, quoi qu'il arrive. Elle serait aux dimensions idéales pour accueillir un club de rugby, si l'Union Bordeaux-Bègles parvenait à revenir dans l'élite. En revanche, le stade annexe, lui, pourrait servir à un projet immobilier.
4 Et si la France échoue ?
Frédéric Thiriez, le président de la Ligue nationale de football, a récemment affirmé que la France était la « favorite à l'organisation de l'Euro 2016 ». Un avis que le directeur de la FFF, Jacques Lambert, a jugé un rien présomptueux. Sont en lice l'Italie, la Turquie et une candidature commune de la Suède et de la Norvège. Ulcérée par les retards pris dans la construction des stades par la Pologne et l'Ukraine, retenues pour 2012 aux dépens de l'Italie, l'UEFA a fixé un cahier des charges très contraignant. Si la France doit l'emporter, elle n'y parviendra qu'en présentant le meilleur dossier technique. Mais l'Italie peut bénéficier de l'effet mauvaise conscience des représentants des fédérations européennes.
Que se passera-t-il en cas d'échec ? Les porteurs du projet devront essayer de maintenir les énergies fédérées et surtout trouver un viatique pour pallier le retrait de l'État. Pour quel enjeu ? Le rayonnement sportif du Grand Sud-Ouest.
Un dossier financier épineux
Alors que Jean-Marc Ayrault, le député-maire de Nantes, vient de renoncer à poser la candidature de sa ville à l'Euro 2016 en raison d'une « marge de manoeuvres financières réduites », la question du financement du projet grand stade à Bordeaux, évalué à quelque 230 millions d'euros, risque d'être au coeur des débats ces prochaines semaines.
Il reste en effet beaucoup d'inconnues à lever sur le dossier. Rama Yade, la secrétaire d'État chargée des Sports, qui était à Bordeaux pour assister au match contre Nice, a assuré que les villes organisatrices disposeraient d'une aide de l'État.
Mais quel sera le montant de l'enveloppe ? Les chiffres murmurés en coulisse sont fluctuants. Sur un budget global qui varie selon les jours de 100 à 150 millions d'euros, les sommes allouées seront-elles réparties de manière égalitaire ou distribuées en fonction de l'ampleur des travaux réalisés par les neuf villes hôtes ? Bordeaux peut-elle obtenir au moins 30 millions, comme elle l'espère ?
Y aura-t-il un engagement unanime des collectivités dans le cadre d'un partenariat public-privé sur trente ans ? Si Vincent Feltesse, le président de la Communauté urbaine de Bordeaux, a laissé entendre qu'il pourrait débloquer de 10 à 15 millions d'euros, et si la ville de Bordeaux devrait s'engager à la même hauteur, quid de la Région et du Conseil général ?
De source proche du club, les Girondins seraient prêts à s'engager à verser un loyer de plus de 6 millions d'euros par saison. Enfin, comme le club du Mans a pu le faire avec les mutuelles MMA, la solution du « naming » - le stade porte le nom d'une société qui s'engage sur une longue durée - est sérieusement envisagée comme une ressource supplémentaire à hauteur de 2 millions d'euros par an.
L'outil indispensable pour pérenniser le succès
Les Girondins de Bordeaux pourront-ils rester durablement au sommet du football français sans un outil, le stade, qui leur permette d'augmenter leur puissance financière ? « Non », affirmait il y a quelques mois Gervais Martel, le président du Racing Club de Lens, lors de sa visite à Bordeaux en tant que membre que la commission grand stade.
Cette conclusion, c'est aussi celle que l'on tire du rapport remis en 2008 par Éric Besson au Premier ministre François Fillon sur le manque de compétitivité des clubs français au niveau européen. « L'un des handicaps les plus flagrants est lié aux infrastructures : les stades trop vétustes ne permettent pas aux clubs d'offrir un spectacle global et d'accroître leurs recettes d'avant et d'après-match. »
Avec un budget de plus de 90 millions d'euros cette saison, les Girondins se situent au quatrième rang des clubs français, derrière Lyon, Marseille et le Paris Saint-Germain. Mais l'analyse de leurs performances extra-sportives laisse apparaître des fragilités structurelles. Avec un taux de remplissage du stade Chaban-Delmas de 77,69 % (26 953 spectateurs en moyenne), Bordeaux ne pointe sur la saison 2008-2009 qu'à la 11e place de la Ligue 1. Une anomalie pour un club qui a joué le titre et a pratiqué le football le plus attractif du championnat de France.
Fréquentation en hausse
Est-ce dû, comme le veut le vieux cliché, à la tiédeur du public bordelais ? Non, si l'on en croit les chiffres du début de saison, où l'effet « champion » et le beau temps ont permis aux Girondins d'attirer lors des deux premiers matches - lors des venues de Lens et de Nice - une moyenne de 32 395 spectateurs, soit un taux de remplissage du stade de 93,37 %, le meilleur de la L1. Seraient-ils capables de remplir régulièrement une enceinte moderne de 45 000 places ?
À défaut de pouvoir répondre de manière définitive, force est de constater que les clubs qui, en Angleterre et en Allemagne, ont misé sur la construction ou la complète rénovation de leur stade, ont eu un retour sur investissement. Selon le rapport Besson, « la corrélation est étroite entre billetterie et revenus commerciaux générés par le stade. Ce sont les sept mêmes clubs qui se retrouvent en tête du classement des revenus issus de chacun de ces deux postes : Manchester United, Arsenal, Chelsea, Barcelone, Real Madrid, Liverpool, Bayern Munich. »
Pourquoi est-ce capital pour la bonne santé d'un club ? Parce qu'elle le libère de sa dépendance aux droits de télévision. Qui sait si Canal+ se montrera aussi généreux lors de la prochaine négociation ? Dans les finances des clubs français - et des Girondins -, la billetterie entre pour moins de 15 % dans la constitution du budget, contre 57 % aux droits TV. À Arsenal ou Manchester United, le ratio est quasiment inversé. Pour espérer rivaliser avec ces géants sur le terrain sportif et s'inviter de nouveau à des quarts de finale de Ligue des champions, les Girondins devront s'inspirer de leur modèle économique.
Sud Ouest
Bravo aux lecteurs.
:p
Donc, au final pas mal de dossiers sont aussi avancés que nous et rencontrent les mêmes problèmes: le bonne équilibre pour le nombre de places, le partenariat public-privé... En bref tout le monde est un peu dans l'expectative, attendant les descisions de la FFF et de l'UEFA. -
Tiens j'ai entendu (je ne sais plus où
), qu'il y avait une candidature également du stade de Colombes.
Personne n'en a entendu parler ? -
Non!
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Des matches de l'Euro 2016 à Puteaux ?
En marge de l'inauguration d'une tribune du stade Yves-Du-Manoir, la secrétaire d'Etat aux Sports, Rama Yade, a déclaré que le futur stade du Racing Métro serait inclus dans le dossier de candidature française à l'organisation de l'Euro 2016.
Le Racing-Métro, promu cette saison en Top 14, a inauguré mercredi la nouvelle tribune de son stade Yves-Du-Manoir de Colombes, qui porte la capacité de l'enceinte à 14 000 places. La direction du club francilien a toutefois réaffirmé à cette occasion sa volonté de construire un stade de plus de 30 000 places à Nanterre, d'ici 2011. Le site actuellement à l'étude est situé sur la commune de Nanterre, mais appartient à la ville de Puteaux. Et ce stade sera inclus dans le dossier de candidature française à l'organisation de l'Euro 2016 de football, a déclaré la secrétaire d'Etat aux Sports, Rama Yade, présente à Colombes pour l'inauguration de cette tribune de 5000 places.
Le Racing-Métro accueillera Bayonne samedi à Yves-Du-Manoir, pour son premier match à domicile depuis sa remontée en Top 14.
RMC -
rcs2009 a écrit, le 2009-09-07 12:26:09 : Foot - Euro 2016
Nantes ne sera pas candidate
Le député maire de Nantes Jean-Marc Ayrault a annoncé lundi matin lors d'une conférence de presse qu'il ne proposera pas la candidature de la ville à l'Euro 2016 de football.
«Nous avons décidé de ne pas déposer la candidature de la ville de Nantes à l'Euro 2016. J'en ai informé ce matin le président de la FFF Jean-Pierre Escalettes», a indiqué M. Ayrault qui a justifié son choix par des marges de manoeuvre financière. (avec AFP)
L'équipe
C'est malheureux à dire, mais j'approuve complètement l'argumentaire de Jean-Marc Ayrault, et j'espèrerais presque qu'il fasse tache d'huile, et tant pis pour l'Euro 2016. Le résumé est trop court: quand on parle de marges de manoeuvre financières, c'est surtout que Nantes se pose la question: mettre 80 à 100 M€ pour être aux "normes" (comme si les oukases de l'UEFA faisaient partie de la hiérarchie des normes...), avec un cahier des charges imposant des places VIP et autres contraintes qui vont obliger à rentabiliser le stade au détriment du supporter lambda, sans parler du coût pour le contribuable, est-ce bien raisonnable, surtout en ce moment? Un stade qui a 10 ans est-il tout pourri? La ville de Nantes trouve surtout que l'UEFA va trop loin dans la surenchère, et qu'il faut casser cette spirale, qui ne profitera sans doute même pas à Monsieur-Tout-le-monde.
Cela mérite réflexion, non? -
C'est pas exactement la même réflexion qu'a eu la municipalité strasbourgeoise pour la Coupe du Monde 2008, avec lors de la décision, un stade de 10 ans d'age qu'ils n'avaient pas encore fini de rembourser ?
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1998 :-B
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Voui
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superdou a écrit, le 2009-09-11 08:29:46 : C'est pas exactement la même réflexion qu'a eu la municipalité strasbourgeoise pour la Coupe du Monde 2008, avec lors de la décision, un stade de 10 ans d'age qu'ils n'avaient pas encore fini de rembourser ?
Peut-être (1998). J'accepte la remarque, sachant que j'ai toujours été très sévère avec la municipalité strasbourgeoise qui a fait le choix du refus dans les années 90. Suis-je devenu plus sensible à l'argument, du fait de ce que je considère comme une dérive généralisée vers le foot-business déconnecté de son public, accélérée selon moi dans les années 2000? Les deux contextes sont-ils ou non comparables? Difficile à dire à chaud pour moi. -
La mise aux normes de la Beaujoire coûterait entre 80 et 100 M€ ?
Ca voudrait dire qu'un stade aux normes en 1998 serait complètement obsolète en 2016 ? Mazette.
Je serais curieux de connaître les évolutions entre le cahier des charges CM 1998 et celui de l'Euro 2016. Les stades de la CM 98 étaient quand même plutôt bons au niveau de la sécurité et du confort, et déjà assez orientés foot-business.
A part le rajout d'un écran géant, la transformation de quelques secteurs en places VIP, une vidéosurveillance plus performante et un rafraîchissement général, je ne vois pas trop quels travaux justifient une telle somme...
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Si je partage l'avis du maire de Nantes et de romeocrepe sur les dérives de l'UEFA (je pense que le cahier des charges imposé est inadapté à la France notamment en terme de taille), je ne suis pas sûr qu'il faille parler de dérive de foot business quant au programme de modernisation des stades.
L'accueil dans certains stades français est à la limite du ridicule en terme de confort et sécurité (je cite Montpellier mais je pourrais citer Metz ou même Geofroy Guichard refait en 98).
Il me paraît logique que les stades offrent des espaces adaptés à la demande de spectateurs venus voir un "spectacle" et étant prêt à payer le prix fort. Si dans le même temps les tribunes populaires sont préservés, je n'y vois pas d'inconvénients.
La France ne pourra pas accueillir un évènement international avec des stades dépassés, tout comme les clubs français ne pourront rivaliser avec leurs concurrents européens sans l'outil de travail adapté.
Évidemment ce n'est pas à la municipalité ni à l'état de sponsoriser cette transformation, mais comme pour toutes initiatives de cette ampleur ils se doivent de l'accompagner. -
Jean-Marc Ayrault disait sur France Info que le cahier des charges avait été particulièrement durci par la FIFA, surtout côté rentabilité, avancement des travaux et sécurité, pour ne pas subir les mêmes soucis que lors de l'organisation de l'Euro 2012 en Pologne-Ukraine.
Ceci entraine apparemment énormément de dépenses en plus comparativement à l'organisation de la Coupe du Monde 98, par exemple. -
matteo a écrit, le 2009-09-11 09:03:16 :
Ca voudrait dire qu'un stade aux normes en 1998 serait complètement obsolète en 2016 ? Mazette.
Je me laisse à penser que le cahier des charges 98 n'était pas adapté à la rénovation des stades. La france s'est contentée de remettre aux normes (taille et sécurité) ses stades et à balancer de la poudre aux yeux avec un SDF qui n'a jamais trouvé d'utilisation régulière (un stade de 90 000 places sans clubs résidant ... heureusement que le consortium touche une subvention et surfe sur l'effet 98).
La candidature allemande avait tout de même une autre gueule à tout les niveaux, comparée à l'amateurisme de France 98.
De facto les stades ne sont pas adaptés à l'heure actuelle, encore moins pour 2016. Des stades 98 que j'ai visité, seul le Parc m'a réellement bluffé niveau architecture, confort, accueil. -
Je suis d'accord avec guigues, mais il faut aussi prendre en compte le contexte français : qu'est-ce qui justifierait d'avoir des stades à la Arena AufSchalke à Montpellier ou à Metz ?
Les infrastructures allemandes sont excellentissimes, c'est un fait. Mais je doute que les choses qui se construisent en Polognukraine soient de ce niveau-là.
Un stade neuf, ça devrait quand même pouvoir s'amortir sur 30 à 40 ans sans intervention majeure, aussi bien dans une logique de financement public que privé. A un moment, il faut arrêter la course aux armements. -
C'est bien tout le problème de la course aux armements (d'ailleurs j'ai vu avant hier que le monde se réarmait à une vitesse folle en ce moment
). Si la l'Italie ou l'Espagne construit des stades flambants neufs, alors la France se doit de suivre ou d'abandonner la compétition.
Je pense également que certaines villes n'ont pas besoin d'un arena. Mais il serait dommage de se réveiller en 2017 et de constater que nos stades sont vieillissants et inadaptés à l'accueil du public. -
Y a pas de craintes à avoir de ce côté-là, on sera tous morts de la grippe A d'ici-là. :p
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