Alain Fontenla
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fidelioFranchement,heureusement que le Racing n'est pas un club mediatisé.
Car,sinon il y aurait de quoi en faire des pages romanesques dans "l'Equipe",et je ne sais quels journaux sportifs.
Je vous assure que ce club bat tout les records de problèmes et d'histoires de coulisses. -
Tous les clubs ont leurs petits problemes mais le Racing c'est le record, j'ai jamais vu ça
dans aucun club professionnel cela existe
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Si,il y a Paris et Marseille qui sont aussi des specialistes du genre.
Mais,a ce point ... -
Tu es gentil FIDELIO mais personne n'a fait mieux que le Racing
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Il est relativement logique qu'un accord de ce type, une fois l'accord de principe établi, pose ensuite problème dans les diverses modalités et incidences pratiques qui l'accompagnent. Surtout que je soupçonne Hilali, rédacteur du document, d'user de malice pour avoir le meilleur accord possible en jouant avec les nerfs de ses partenaires.
En face, une fois encore, Ancel a répondu dans le bon timing, fermement et souplement à la fois, comme à son habitude. Je maintiens que ses communiqués à la presse (dont l'AFP) le soir de l'accord verbal avaient pour but de graver le fragile accord dans le marbre de l'opinion publique, et de faire porter le chapeau aux vendeurs en cas de revirement.
Là, il ne s'agit pas d'un revirement, mais des modalités pratiques, pour lesquelles Hilali essaye de gratter tout ce qu'il peut encore gratter. Mais les données de fond qui ont abouti à l'accord verbal sont toujours en place (intransigeance des locaux à entrer dans le jeu en-dessous de 51% ; 4,6M° minimum bloqués en vain ; hostilité de l'environnement, Ville et Ligue y compris).
La présence du Maire à la Meinau contre Ajaccio - càd après l'accord de principe et avant l'accord définitf - était un sacré message envoyé à Fontenla et consorts pour leur dire, "voyez, après cet accord, la ville est à nouveau derrière le Racing ; si l'accord ne se fait pas, il ne faudra pas davantage compter sur moi qu'avant..." -
arbo a écrit, le 2010-01-31 11:14:32 : kev6736 a écrit, le 2010-01-28 20:04:19 : Oui,en effet,mais je pense qu'il est venu en connaissance de cause..
En clair,il a acheté le Racing 1,6m€ a vendu une partie 800.000€,donc il a toujours 8 k€ dans le Racing,ainsi que ces 1,5m€,soit 2,3m€.
1,5€ lui seront rendu dés le rachat,et il laissera reposer 8k€,somme qui en passant n'est pas énorme pour un "Trader" Londonien je pense.
Au pire il les perd,au mieux il s'enrichi lors d'une éventuelle montée du Racing.
Petit cours de Math : 800 000€ = 800 k€ = 0,8M€
8k€ = 8 000€
Oui merci,mal vu de ma part!
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Cela faisait deux mois que je me demandais où j'avais déjà bien pu le voir, le Fontenla. Son air niaiseux, ses yeux inexpressifs, sa raie de côté, tout ça avait comme un air de déjà vu...
Ce soir, c'est France 2 qui m'a donné la réponse. Fontenla, c'est en fait Russell Crowl-roulé dans Un homme d'exception !

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Ahahaha quelle ressemble ! :))
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matteo a écrit, le 2010-01-31 22:43:55 : Cela faisait deux mois que je me demandais où j'avais déjà bien pu le voir, le Fontenla. Son air niaiseux, ses yeux inexpressifs, sa raie de côté, tout ça avait comme un air de déjà vu...
Ce soir, c'est France 2 qui m'a donné la réponse. Fontenla, c'est en fait Russell Crowl-roulé dans Un homme d'exception !

Moi aussi vu sur France 2, mais plutôt dans onde de choc en la personne de Jean-Sébastien Robine (ci-dessous à droite) :
Non ? lol
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FONTENLA DONNE LES PAPIER OFFICIEL DE VENTE RAPIDEMENT ET AVANT LE 17 FEVRIER 2010 AU REPRENEUR ALSACIEN, CAR TU N'A PAS TA PLACE AU RACING. CA NE MARCHERA JAMAIS AVEC TOI. JE N'EST JAMAIS VU LE RACING DANS CETTE SITUATION. DEPUIS QUE TU EST LA C'EST LA MERDE
Edit de modération : Inutile de crier, merci. -
Citation: Ce soir, c'est France 2 qui m'a donné la réponse. Fontenla, c'est en fait Russell Crowl-roulé dans Un homme d'exception !
S'il est schizophrène comme le Russell dans le film, cela expliquerait pas mal de choses sur son comportement à la tête du club.
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Ahahah meganenicolas, j'avais aussi tilté !!!
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Il traine au Link entouré de belles filles d'origines des pays de l'est ... et de mecs parlant russes ... vu vendredi soir ...
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La fille est vraiment trés belle !
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spawn671 a écrit, le 2010-02-01 11:53:57 : Il traine au Link entouré de belles filles d'origines des pays de l'est ... et de mecs parlant russes ... vu vendredi soir ...
Le retour de Roman Loban ?
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Pardonnez mon inculture en matière de branchitude nightlife mais c'est quoi le Link ?
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C'est le bar-resto du Sofitel.
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matteo a écrit, le 2010-01-31 22:43:55 : Cela faisait deux mois que je me demandais où j'avais déjà bien pu le voir, le Fontenla. Son air niaiseux, ses yeux inexpressifs, sa raie de côté, tout ça avait comme un air de déjà vu...
Ce soir, c'est France 2 qui m'a donné la réponse. Fontenla, c'est en fait Russell Crowl-roulé dans Un homme d'exception !


Yep, le Russel Crowe de la seconde partie du film, après les séances d'électrochoc! -
Cet article de l'Alsace du jour - déjà présent sur le topic de "Julien Fournier" - mérite également à mon sens toute sa place ici, cela à des fins pédagogiques
En effet, il n'est pas douteux que les mémoires humaines sont parfois / souvent défaillantes ; alors, le monument d'incompétence décrit dans cet article au sujet de Fontenla et ses boys, pourra sans doute servir un jour
Alors que le RCS a encore fait rire la France du foot lors de la dernière journée du mercato d'hiver lundi, son PDG livre certaines révélations qui risquent de faire du bruit.
Jean-Alain Fanchone est allé lundi à Lille pour rien. Le latéral gauche lillois Pape Souaré a effectué le chemin inverse en pure perte. Nicolas Fauvergue, prêté par le LOSC au RCS, a refusé la levée de son option d'achat à Strasbourg. Basile De Carvalho et Albert Baning se sont engagés pour cinq mois, mais ignorent encore si la DNCG (1) validera cet après-midi leur contrat, ni s'ils seront qualifiés vendredi à Sedan. L'arrivée du milieu ghanéen Gladson Awako a été annulée.
Depuis son retour vendredi, le PDG Julien Fournier a été pris dans un tourbillon dont il décrit les arcanes ci-dessous. Sans nommer personne, il met en cause les méthodes du conseiller sportif Ralph Isenegger.
Julien Fournier, estimez-vous avoir bien géré le cas Nicolas Fauvergue et le départ de Jean-Alain Fanchone à Lille ?
J'y reviendrai. Mais le dossier Fauvergue n'a pas été l'élément central de la folle journée de lundi. À l'AG du club jeudi, toutes les parties m'ont demandé de reprendre mes fonctions. Je me suis retrouvé face à des dossiers ficelés ou bien avancés, avec un RCS pourtant sous recrutement et masse salariale contrôlés. Alors que les propriétaires ont déposé 3 millions d'euros sur le compte courant et que la situation comptable est ainsi assurée jusqu'en juin, ceux qui ont géré le quotidien avant mon retour n'ont pas demandé la levée des sanctions de la DNCG. Je ne comprends pas.
En qualité de PDG, n'était-ce pas votre rôle de contrôler certains transferts, même en votre absence ?
Mais je l'ai fait ! Prenons Baning. Dans le cadre d'un prêt avec prise en charge d'une partie du salaire du joueur par le club de provenance, la DNCG ne tient compte que du salaire de base et pas de la compensation financière accordée par le club prêteur. Or, comme le salaire de Baning à Paris était supérieur à celui de Habib Bellaïd ici (Ndlr : 45000 euros contre 28000), son contrat n'aurait pas été homologué. Ni aucun autre. J'ai dû rappeler le PSG pour élaborer un autre montage.
De quoi découle l'imbroglio sur l'échange Fauvergue Fanchone ?
Les dirigeants lillois m'ont appelé samedi soir pour me dire qu'ils avaient un accord avec mes prédécesseurs et que Jean-Alain Fanchone arrivait chez eux dimanche. Le coup était déjà parti. Je leur ai demandé s'ils pouvaient en échange nous prêter un latéral gauche. Ils ont accepté avec Pape Souaré. Dès lundi midi, après la reprise de l'entraînement, j'ai reçu Nicolas une demi-heure. Je m'attendais à ce qu'il me dise : « Président, avec tout ce qui se passe, je n'ai nulle envie de rester. » Il m'a assuré au contraire qu'il se sentait bien ici, sa femme aussi, mais qu'il avait un droit de regard sur son option d'achat et qu'en l'absence de visibilité sur l'avenir du club, il ne déciderait rien maintenant. Je ne lui fais aucun reproche. Contrairement à ce que dit son agent, je n'ai pas cherché à lui forcer la main. Vendredi, Marcos avait une proposition d'Ajaccio. Les clubs étaient d'accord. Le joueur m'a dit qu'il ne voulait pas y aller. Ça a duré cinq secondes. Je suis un légaliste et je respecte les contrats.
« Des joueurs arrivaient de partout »
Vous avez pourtant défait celui de Gladson Awako ?
Ce dossier a occupé 80 % de mon temps lundi. J'ai refusé son prêt chez nous parce que je pèse mes mots aucune des conditions légales n'était réunie. La commission d'agent était presque deux fois supérieure au coût salarial d'Awako sur cinq mois. Le joueur aurait touché un salaire deux fois plus élevé que Pape Souaré, qui a pourtant déjà joué en pros à Lille. Christophe Cornelie, qui avait signé le prêt la semaine passée, est de bonne foi. Il a juste accepté par méconnaissance complète du football. J'ai tenté de trouver une solution pour le gamin. Ses représentants ont compris que je ne ferais aucun compromis. D'autant que l'option d'achat (400000 euros) était énorme pour un joueur sans expérience en Europe. Dans la situation actuelle, le Racing ne l'aurait jamais levée. Sur les transferts, j'ai davantage fait de la parade comprenez de la défense qu'autre chose.
Sur d'autres dossiers aussi ?
Vendredi, j'ai vu débarquer deux dirigeants croates de Cibalia Vinkovci (Ndlr : 2 e de son championnat) et leur gardien Marijan Antolovic. Ils venaient signer son transfert contre 700000 euros. Qui a bien pu leur faire miroiter ça alors que nous étions interdits de recrutement onéreux ? Lundi, j'ai intercepté par téléphone à l'aéroport le latéral droit de Palerme, Michel Morganella, international suisse des moins de 21 ans qui s'apprêtait à prendre l'avion pour Strasbourg. Je l'ai dissuadé de venir. Sans parler de l'attaquant de Reims Demba Touré ou du milieu monténégrin Milos Stojcev (Borac Cacak). Des joueurs arrivaient de partout, alors que seul Habib Bellaïd était parti de chez nous, et que nous ne pouvions donc pas les engager. Ces trois derniers jours du mercato ont été ubuesques. Je ne peux pas expliquer l'inexplicable.
Resterez-vous au-delà de l'AG du 17 février ?
Trois conditions doivent être réunies : 1. Que les gens alors à la tête du RCS aient envie de travailler avec moi. 2. Que j'adhère au projet proposé. 3. Qu'à titre personnel, ma famille et moi y trouvions notre compte. Je suis partagé entre le coeur et la raison. J'ai dit à mon arrivée le 4 décembre que le Racing était un bijou. Il ne s'est pas changé en toc du jour au lendemain et peut toujours devenir un club qui compte en France. Voilà pour le coeur. Maintenant, la raison. Chaque jour qui passe me fait prendre conscience de l'extrême difficulté de la tâche. Tant que les choses n'auraient pas été clarifiées sur la propriété du club, l'instabilité perdurera.
l'alsace -
Incompétence, tu rigoles ?
1) Tu prends un joueur au pif - appelons-le Klaxon Lavabo ;
2) tu proposes 1Md€ sur les fonds du club
3) paf, t'es tout seul à enlever le morceau (bon c'est un peu dégueulasse, mais on te pardonne)
4) Du coup, ça signifie aussi que t'as du réseau (même dans l'Aveyron sous un tunnel) et que t'es super malin. Un génie incompris, une victime de l'égo du type qui compte les sous. -
Fontenla ne perd pas le Nord
L'actionnaire majoritaire du RCS a annoncé hier matin qu'il écartait son conseiller sportif Ralph Isenegger et n'excluait pas de revendre intégralement le club, avant de poser en fin d'après-midi des conditions jugées sans objet par les repreneurs alsaciens.
Alain Fontenla ne s'était jusqu'ici exprimé que lors de ses deux conférences de presse (les 4 décembre et 25 janvier) ou par communiqués. Hier, le toujours propriétaire du Racing a lui-même appelé les médias. En réaction aux déclarations de son PDG Julien Fournier (« L'Alsace » d'hier), mais pas seulement. Les révélations de Fournier sur les montages financiers douteux de certains transferts, menés par son conseiller sportif Ralph Isenegger, ont mis en difficulté Christophe Cornelie, le directeur général délégué qui les avait validés. Fontenla met donc l'avocat genevois hors-jeu et apporte son soutien à un Cornelie dont il est proche.
Alain Fontenla, on imagine que si vous prenez la peine d'appeler « L'Alsace », c'est que vous avez un message à faire passer. Est-il lié aux révélations de Julien Fournier sur les transferts ?
Sur ces transferts, je n'ai pas grand-chose à dire. Je ne m'en suis pas occupé. Mais j'ai fait appel à Ralph Isenegger, qui écume le milieu du foot depuis quinze ans, dans un but précis : réussir le mercato. Je lui avais imposé trois obligations : 1. Cerner les besoins de l'effectif avec Pascal Janin et si possible les satisfaire ; 2. Tenir compte des contraintes financières imposées au club ; 3. Faire les choses correctement sur le plan juridique et ne pas mettre mes collaborateurs en difficulté. Le mercato est fini et il n'a pas respecté les règles. Je ne ferai plus appel à lui.
Comprenez-vous qu'un gardien croate puisse se présenter à Strasbourg vendredi pour un transfert de 700 000 euros alors que le club est interdit de recrutement onéreux ?
Je suppose que Ralph Isenegger a voulu passer en force. J'avais expressément recommandé à Christophe Cornelie de ne pas signer d'arrivée sans départ préalable.
Il l'a pourtant fait sur le prêt du Ghanéen Gladson Awako...
Oui. Mais j'avais demandé à Julien Fournier de contrôler les transferts. J'ai rudement bien fait.
Vous parlez d'un PDG que vous avez viré le 28 décembre, précisément parce qu'il vous avait mis en garde contre Isenegger ?
Je lui ai signifié son congé, ce n'est pas pareil. Je ne l'ai pas licencié sur le champ. En décembre, il était sorti de son droit de réserve à l'égard de l'actionnaire majoritaire que je suis et je n'avais pas apprécié du tout. Depuis, nous avons normalisé nos relations. Mais quand nous nous sommes vus le 28 décembre, ça a été chaud. Le mois dernier, Julien Fournier ne m'avait pas dit les choses de façon aussi claire. Et je n'avais alors pas de raisons de ne pas faire confiance à Ralph Isenegger.
Christophe Cornelie vous a-t-il alerté lui aussi ?
Récemment. Depuis sa nomination, Christophe a subi une forte pression de toutes parts.
Sur le cas Isenegger, votre position est-elle définitive ?
Oui. Ses méthodes sont contestables. Ses résultats aussi.
L'en avez-vous informé ?
Pas encore. Mais il n'est pas lié au club (1). S'il avait réussi son mercato, nous envisagions de lui faire signer un contrat à l'année. Il n'en est plus question.
Votre position est-elle guidée par la défiance des actionnaires minoritaires et investisseurs alsaciens à son égard ?
Je sais bien que sa présence est un problème pour eux. Mais je ne suis pas juge d'instruction et je ne juge pas sa moralité. Je constate juste qu'il n'a pas rempli la mission que je lui avais confiée.
Jafar Hilali, président de Carousel Finance (1), est-il en phase avec vous sur ce sujet brûlant ?
Absolument.
Vous disiez avoir normalisé vos relations avec Julien Fournier. Seriez-vous prêt à lui demander de rester au-delà de l'AG de la SASP (2) le 17 février ?
Oui. Je n'ai jamais mis en cause ses compétences, ni rien déclaré de désobligeant à son endroit. Je n'ai pas beaucoup de meilleurs candidats à proposer.
Vous avez accepté le principe de céder le contrôle du Racing aux repreneurs alsaciens. Pourriez-vous revenir sur cet accord ?
Non. Nous avions d'abord annoncé que nous aimerions rester à 50/50. Mais aucun accord n'était possible. J'ai compris que nous devions céder la majorité. Mon problème, ce n'est ni le club, ni le foot, mais l'environnement.
Au regard des problèmes que vous avez rencontrés depuis votre arrivée, avez-vous songé à vous effacer complètement ?
Oui. J'ai pensé à récupérer mes billes et à m'en aller. Mais le très bon accueil que j'ai reçu à la soirée des partenaires le 25 janvier m'a rassuré. Franchement, j'ai dépensé trop d'argent et de temps pour partir comme ça. Quand je suis arrivé en décembre, mon premier objectif était d'associer les actionnaires minoritaires alsaciens à mon projet. Mais ils m'ont sauté dessus. Je viens de l'extérieur et je considère que c'est un atout. Car je n'ai rien à voir avec les conflits ancestraux de gouvernance qui se sont posés depuis des années, parfois entre Alsaciens. Ma prise de pouvoir ne doit pas être perçue comme une OPA de la City londonienne sur Strasbourg.
Votre retrait complet est-il néanmoins envisageable ?
Je suis rationnel. Je ne cesse de répéter que je ne suis pas là pour faire des bénéfices (Ndlr : ce que contredisent ses exigences formulées dans l'après-midi). Mais si les Alsaciens bloquent, si je ne peux prendre aucune décision structurante, bref, si je ne peux pas gouverner, je serai obligé de vendre.
Quand reviendrez-vous à Strasbourg ?
Lors du prochain match (Ndlr : le lundi 15 février contre Nantes). J'ai pris un abonnement en tribune présidentielle (rires).
Recueilli par Stéphane Godin
(1) Isenegger est sous contrat avec Racing Investissements, la holding que détient Fontenla à 85 % et qui possède le club. Carousel Finance vient d'acheter 15 % de RI.
(2) Société anonyme sportive professionnelle. -
Ce mec joue quand même avec sa peau en revenant pour le match contre Nantes... Remarque, la présidentielle, c'est pas le KOP (Gindorf avait plus de couilles...)
M'étonnerait pas qu'on le retrouve pendu par les valseuses sur la place Kleber s'il continue ses conneries!!!
Un communiqué qui contredit cette interview sur ses intentions financières... -
Henri Ancel, porte-parole du dossier alsacien, reste intransigeant alors que par communiqué, Fontenla a annoncé hier après-midi être prêt à revendre 51 % des parts de la SASP pour 3,81 millions d'euros ou 100 % du FC Football Capital Limited pour 5,51 millions.
Henri Ancel en a souri. Joint quelques instants après la publication du communiqué d'Alain Fontenla, le négociateur nommé par la Ville de Strasbourg a eu ce commentaire un brin acide : « Ça ne tient pas la route. Une négociation ne se déroule pas par communiqués de presse interposés. »
Alain Fontenla a beau avoir confié début décembre avoir été un piètre footballeur dans sa jeunesse, il cultive à merveille l'art du dribble et du contre-pied. Hier matin, il annonce ne pas être là « pour faire des bénéfices. » Huit heures plus tard, il fixe les conditions d'un désengagement partiel ou total. « Nous proposons de vendre notre participation soit [...] 51 % de la SASP au prix de 3,81 millions, le groupe Fontenla Carousel conservant 49 % avec un pacte d'actionnaires ; soit 100 % du FC Football Capital Limited (Ndlr : la première des trois holdings de tutelle du club) à 5,51 millions. »
5,51 millions ? Rapporté à l'achat du RCS (1,6 million) et au compte courant injecté (3 millions, dont 1,5 pour Fontenla et 1,5 pour Carousel), la plus-value serait de 900000 euros. Pas mal pour quelqu'un qui « n'est pas là pour faire des bénéfices. »
Sans se démonter, Fontenla trouve même « particulièrement osé, dans le cas de notre maintien à 49 % dans la SASP, de nous demander de participer aux éventuels déficits futurs alors que nous avons été sommés par la DNCG d'assumer seuls les 3 millions d'euros tandis que nous ne détenons indirectement que 54 % de la SASP. Nous souhaitons donc que ceux qui veulent la majorité assument les responsabilités qui vont avec, comme on l'a exigé de nous. »
Le propriétaire du RCS oublie juste un « détail » : actionnaire majoritaire de Racing Investissements, il contrôle le club en monarque absolu, comme Philippe Ginestet pendant quatre ans sans avoir à en référer aux minoritaires. Il demande pourtant à Henri Ancel de lui fournir « une évidence de fonds » avant lundi midi, afin que « les négociations soient conclues au plus tard le 17 février, jour de l'AG. »
Un pool alsacien solidaire
Cet ultimatum laisse H. Ancel de marbre. « Ses exigences ont une nouvelle fois changé et changeront sans doute dans 48h. De notre côté, nous souhaitons ouvrir la négociation pour acheter de 51 à 100 % des parts de Racing Investissements et bénéficier d'une clause d'exclusivité jusqu'au 17 février. »
Le spécialiste en levée de fonds se dit même prêt « à repousser les délais d'un mois, le 17 mars donc, pour signer les actes définitifs de cession en cas d'avancement significatif des négociations » et à condition, bien sûr, de tomber d'accord sur le mode de gouvernance défini le 17 février. « Il n'a jamais été question de racheter FC Football Capital Limited », dénonce encore un Ancel néanmoins toujours décidé à calmer le jeu. « Je ne tiendrai pas compte de cette proposition. Notre position est ferme. Nous n'en bougerons pas. Nous souhaitons racheter 100 % entre un euro et 1,6 million. Mais plus le temps passe, plus notre proposition a des chances de diminuer. »
La manoeuvre d'intimidation du clan Fontenla n'a donc pas fait ciller un pool alsacien solidaire. Acculé dans les cordes par un environnement hostile, l'actionnaire majoritaire s'efforce de ne pas perdre la face. Mais il ne peut pas ne pas avoir compris que comprimé par les pressions exercées par les instances du foot français et les élus strasbourgeois, il a sans doute déjà perdu la main.
S.G.
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