Saison 2025/2026
Racing Club de Strasbourg

Philippe Ginestet

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  • Personne pour relever l'appel du pied des DN envers Ginestet sur le bordel actuel :-/
    Il se fait aussi discret que Loban en ce moment ...
  • guigues a écrit, le 2010-03-12 08:50:03 :
    Personne pour relever l'appel du pied des DN envers Ginestet sur le bordel actuel :-/
    Il se fait aussi discret que Loban en ce moment ...


    Je pense que l'avis de Ginestet, c'est certainement qu'il a vendu au 1er à mettre un peu de fric sur la table et que les locaux n'avaient qu'à se bouger avant que Fontenla n'arrive. Maintenant qu'il a vendu à Fontenla et aux locaux de se démerder, et il a raison.
  • Je trouve que c'est pas une gloire. Sitterlé était presque prêt. Il n'était pas à trois semaines près quand même, surtout pour le mercato qu'on a eu (c'était l'explication officielle). Les neuneus sont dans la place maintenant. Une énième connerie, et une énorme - certes, Fournier s'est fait baisé aussi, lui qui était la caution foot de nos amis, mais quand même. Quel c.n.
  • Bah Sirtellé n'avait qu'à arriver plus tôt ! Quand on déclare publiquement qu'on veut vendre en juin, et qu'en novembre, on reçoit enfin une première proposition "valable", il ne va pas attendre de savoir si une offre de dernière minute peut ou pas le faire...
  • deadwing a écrit, le 2010-03-12 09:18:05 :
    guigues a écrit, le 2010-03-12 08:50:03 :
    Personne pour relever l'appel du pied des DN envers Ginestet sur le bordel actuel :-/
    Il se fait aussi discret que Loban en ce moment ...


    Je pense que l'avis de Ginestet, c'est certainement qu'il a vendu au 1er à mettre un peu de fric sur la table et que les locaux n'avaient qu'à se bouger avant que Fontenla n'arrive. Maintenant qu'il a vendu à Fontenla et aux locaux de se démerder, et il a raison.


    Sitterlé était en discussion avec Ginestet et c'est quelqu'un qui ne brasse pas du vent. Comme dit zottel il aurait effectivement très bien pu patienter encore deux ou trois semaines. Mais le problème c'est que Ginestet ne voulait pas que des locaux, dont certains ne sont pas ou plus "ses amis", réussissent là où lui a échoué. Il a déclaré qu'il s'est fait berner comme Marseille avec Kachkar, à la différence près que Marseille a failli se faire berner, mais que finalement ils n'ont pas vendu. Aujourd'hui Ginestet porte l'entière responsabilité de la situation et de ça il ne peut en tirer aucune gloire.
  • pur-et-dur68 a écrit, le 2010-03-12 09:55:16 :
    Mais le problème c'est que Ginestet ne voulait pas que des locaux, dont certains ne sont pas ou plus "ses amis", réussissent là où lui a échoué.


    Oui enfin là non. Il ne voulait pas de Kientz, ça c'est sûr (c'est l'origine de la légende de Ginette anti-alsacien), mais ça ne passait pas forcément mal avec Sitterlé quand il a coupé les ponts, avec l'arrivée de Lobanenla. Comme avec Ciup.

    Je pense qu'il en avait rien à secouer, il voulait juste tourner la page.

    Tiens j'y pense, il y en avait même qui fantasmaient, avec le projet de rachat mené par Herzog, sur un retour souterrain de Ginestet O:) La blague. Fallait pas trop qu'il soit anti-alsacien sur ce coup-là, mais bon, l'anti-ginestisme basique finit toujours par retomber sur ses pieds, c'est le principal. Enfin, c'était avant le drame tout ça :(
  • zottel a écrit, le 2010-03-12 09:31:02 :
    Je trouve que c'est pas une gloire. Sitterlé était presque prêt. Il n'était pas à trois semaines près quand même, surtout pour le mercato qu'on a eu (c'était l'explication officielle)


    C'est clair qu'il aurait pu attendre, voir même faire monter les enchères. Mais il a surtout vendu au premier acheteur qui lui a proposé du fric sans faire les audits nécessaires. Et qu'on ne me dise pas qu'il y a les garanties de passif pour y remédier, les développements des derniers mois montrent bien que personne ne sais comment se dépatouiller avec les cadavres du placard Ginestet.
  • Cuip avait pu faire son audit. =;
  • « Devant le fait accompli »

    Il ne s'est pas exprimé depuis qu'il a vendu le club, début décembre, ce qui a contribué à ouvrir une ère fort cahoteuse au Racing. Philippe Ginestet revient pour défendre son bilan, admettre ses torts et exprimer ses craintes devant l'évolution d'un club à ses yeux en danger.

    - Vous n'avez pas pris la parole, alors que le club traverse une période extrêmement compliquée depuis que vous l'avez vendu. Pourquoi avoir opté pour cette posture ?
    - Je ne souhaitais pas nuire à toutes les discussions en cours. Et ajouter ma voix dans les commentaires, c'était surtout l'assurance de nourrir la cacophonie.
    - Il reste qu'on vous fait le procès d'avoir vendu à des hommes peu recommandables. Éprouvez-vous des regrets par rapport à cette vente ?
    - On m'accuse d'avoir vendu rapidement notamment, mais je rappelle que pendant plus de six mois, le club était à vendre officiellement. Ensuite, l'avocat Bernard Alexandre a été contacté par Ralph Isenegger qui a présenté un projet dirigé par Roman Loban et Julien Fournier. C'est ce dernier qui m'a convaincu. L'acte de vente stipulait qu'il devenait président. Au regard du parcours qu'il a eu à Marseille, il m'a inspiré confiance.
    Je n'ai découvert que par la suite l'arrivée d'un nouvel actionnaire, Alain Fontenla. J'ai été estomaqué de la revente du club intervenue très rapidement. Je me suis aussi retrouvé devant le fait accompli.

    « Avec le budget annoncé,
    on est contraint de
    démanteler la structure »

    Je regrette l'agitation qui marque le club depuis, alors que j'ai privilégié une certaine stabilité au niveau de la direction, pendant quatre ans. Et j'éprouve aussi des regrets par rapport à la situation sportive. Malgré le début de saison catastrophique, le Racing n'est finalement qu'à onze points du podium.
    - En voulez-vous à ceux qui vous font incomber la situation actuelle ?
    - Ce qui m'interpelle, c'est pourquoi les « investisseurs locaux » n'ont pas pris contact avec moi pour acheter le club il y a six mois. Ensuite, je veux bien prendre la responsabilité d'avoir un peu bousculé l'ordre établi, d'avoir assuré des exercices bénéficiaires pour le club, d'avoir nourri la confiance de la DNCG pendant quatre ans et d'avoir échoué d'un point dans l'opération remontée la saison passée. Mais les trente ans d'instabilité, franchement, je n'y peux rien.
    - Il n'empêche que le Racing est en danger, quatre mois après que vous l'ayez vendu. Etes-vous inquiet ?
    - Il faut d'abord tirer un coup de chapeau au groupe sportif. Il s'est montré uni et soudé dans la tempête. Ensuite, Jean-Claude Plessis connaît parfaitement le boulot de président. Mais à mes yeux, abaisser le budget à 12 millions d'euros, cela me paraît presque impossible. Il faut un investissement, c'est indispensable. Entre le centre de formation et l'entretien du stade, on part sur une dépense de 4 millions d'euros. Il n'y aurait que huit millions d'euros à consacrer à l'effectif pro. Le Racing s'appuie sur une structure de L 1. Avec le budget annoncé, on est contraint de démanteler la structure.

    « On peut s'interroger sur
    l'absence d'équipe
    de haut niveau à Strasbourg»

    - Le Racing serait-il dans une impasse, entre un héritage trop lourd à porter et un présent sans perspective ?
    - Le premier constat, c'est qu'il y a beaucoup de gens qui veulent exister à travers le Racing et tirer parti de son image. Et qu'apportent-ils ? Au total, pendant cinq ans, j'ai personnellement dépensé 3,8 millions d'euros pour assurer son train de vie au club. Dans un autre domaine, alors qu'un grand club contribue à l'image d'une ville, les collectivités locales ont décidé d'augmenter de 1000 % en 2001, le coût d'exploitation du stade. On est passé d'un loyer annuel de 150 000 euros, à un coût d'1,6 millions d'euros par an.
    On peut d'ailleurs s'interroger sur l'absence d'équipe de haut niveau dans un sport majeur au sein de l'agglomération strasbourgeoise. Autour du Racing, il y a un vrai potentiel, mais des moyens insuffisants. L'environnement doit apporter plus à son club. En ce sens, le stade reste un désavantage.
    - L'échec de l'EuroStadium et le constat de moyens exangues constituent-ils donc vos principaux échecs ?
    - Je le répète, chaque exercice a été bénéficiaire. Et l'intérêt de Hammerson pour un investissement à Strasbourg de plusieurs centaines de millions d'euros a contribué au versement d'1,5 millions au Racing. Il faut savoir ne pas se défiler au premier résultat défavorable pour s'en sortir. Pour ma part, j'avais notamment injecté trois millions d'euros, en octobre 2004, alors que le club était dernier. Il en avait été de même en décembre 2005. Le sort nous a été défavorable lors des deux dernières saisons. Cela a tenu à peu de choses. J'ai voulu arrêter après la défaite de Montpellier (ndlr : 2-1, lors de la dernière journée, ce qui a empêché le Racing de remonter). Pour la saison actuelle, je me suis contenté de revenir, pour promouvoir Janin, ce que je ne regrette pas.
    Mais après, il y a effectivement ce constat contrariant. Le modèle du foot français prévoit 150 millions d'euros de déficit pour les clubs pros cette saison. Il n'assure l'équilibre qu'à la faveur de la revente de joueurs à l'étranger. Or, au regard de la crise, il est à peu près acquis qu'on n'y arrivera pas cette année.
    Propos recueillis
    François Namur


    Source : DNA
    Édition du Sam 3 avril 2010
  • Comme il le dit si bien , les clubs assurent leur équilibre en vendant des joueurs . Fontenla et compagnie n'ont rien inventé .
  • Pour ça, GINESTET était champion. Il est arrivé avec un gros capital joueurs et nous a quitté avec le même capital devenu pratiquement insignifiant.

    Personne ne gagne de l'argent avec un club de foot. Et lui ne semble ne l'avoir toujours pas compris ou trop bien.

    Il n'était venu que par intérêt en misant sur le nouveau stade et en espérant aussi des retombées positives, en termes d'image et d'argent pour sa société.

    Maintenant, il est certain que la municipalité n'a pas aidé en augmentant le loyer et, d'une manière générale, en se désintéressant du club.

    Elle n'avait pas compris à l'époque que la bonne image d'un club rejaillit sur l'image d'une ville. Et ça, ça n'a pas de prix.

    Sinon qui connaîtrait LENS ou AUXERRE ?
  • Edit : mal lu, mea culpa.
  • On aurait pu penser qu'avec le recul qu'il a maintenant il aurait pu faire son auto-critique malheureusement il n'en est rien : toujours cet état d'esprit qui consiste à se faire passer pour la victime. :(

    J'ai l'impression que ça fait quelques temps qu'on accumule les merdes.
  • fergatini a écrit, le 2010-04-03 07:12:02 :
    Mais à mes yeux, abaisser le budget à 12 millions d'euros, cela me paraît presque impossible. Il faut un investissement, c'est indispensable. Entre le centre de formation et l'entretien du stade, on part sur une dépense de 4 millions d'euros. Il n'y aurait que huit millions d'euros à consacrer à l'effectif pro. Le Racing s'appuie sur une structure de L 1. Avec le budget annoncé, on est contraint de démanteler la structure.

    Voilà un info intéressante. Le coût structurel du club est donc de 4M€ par saison, c'est juste énorme.
  • Pour savoir si c'est énorme, il faudrait faire des comparaisons. Tu as des chiffres?
  • Chaban Delmas coute 30 000 € par an à Bordeaux comme comparaison...
  • L'exemple qu'on nous ressert toujours mais c'est maigre pour commencer des comparaisons.
  • fergatini a écrit, le 2010-04-03 07:12:02 :
    « Devant le fait accompli »

    Il ne s'est pas exprimé depuis qu'il a vendu le club, début décembre, ce qui a contribué à ouvrir une ère fort cahoteuse au Racing. Philippe Ginestet revient pour défendre son bilan, admettre ses torts et exprimer ses craintes devant l'évolution d'un club à ses yeux en danger.

    - Vous n'avez pas pris la parole, alors que le club traverse une période extrêmement compliquée depuis que vous l'avez vendu. Pourquoi avoir opté pour cette posture ?
    - Je ne souhaitais pas nuire à toutes les discussions en cours. Et ajouter ma voix dans les commentaires, c'était surtout l'assurance de nourrir la cacophonie.
    - Il reste qu'on vous fait le procès d'avoir vendu à des hommes peu recommandables. Éprouvez-vous des regrets par rapport à cette vente ?
    - On m'accuse d'avoir vendu rapidement notamment, mais je rappelle que pendant plus de six mois, le club était à vendre officiellement. Ensuite, l'avocat Bernard Alexandre a été contacté par Ralph Isenegger qui a présenté un projet dirigé par Roman Loban et Julien Fournier. C'est ce dernier qui m'a convaincu. L'acte de vente stipulait qu'il devenait président. Au regard du parcours qu'il a eu à Marseille, il m'a inspiré confiance.
    Je n'ai découvert que par la suite l'arrivée d'un nouvel actionnaire, Alain Fontenla. J'ai été estomaqué de la revente du club intervenue très rapidement. Je me suis aussi retrouvé devant le fait accompli.

    « Avec le budget annoncé,
    on est contraint de
    démanteler la structure »

    Je regrette l'agitation qui marque le club depuis, alors que j'ai privilégié une certaine stabilité au niveau de la direction, pendant quatre ans. Et j'éprouve aussi des regrets par rapport à la situation sportive. Malgré le début de saison catastrophique, le Racing n'est finalement qu'à onze points du podium.
    - En voulez-vous à ceux qui vous font incomber la situation actuelle ?
    - Ce qui m'interpelle, c'est pourquoi les « investisseurs locaux » n'ont pas pris contact avec moi pour acheter le club il y a six mois. Ensuite, je veux bien prendre la responsabilité d'avoir un peu bousculé l'ordre établi, d'avoir assuré des exercices bénéficiaires pour le club, d'avoir nourri la confiance de la DNCG pendant quatre ans et d'avoir échoué d'un point dans l'opération remontée la saison passée. Mais les trente ans d'instabilité, franchement, je n'y peux rien.
    - Il n'empêche que le Racing est en danger, quatre mois après que vous l'ayez vendu. Etes-vous inquiet ?
    - Il faut d'abord tirer un coup de chapeau au groupe sportif. Il s'est montré uni et soudé dans la tempête. Ensuite, Jean-Claude Plessis connaît parfaitement le boulot de président. Mais à mes yeux, abaisser le budget à 12 millions d'euros, cela me paraît presque impossible. Il faut un investissement, c'est indispensable. Entre le centre de formation et l'entretien du stade, on part sur une dépense de 4 millions d'euros. Il n'y aurait que huit millions d'euros à consacrer à l'effectif pro. Le Racing s'appuie sur une structure de L 1. Avec le budget annoncé, on est contraint de démanteler la structure.

    « On peut s'interroger sur
    l'absence d'équipe
    de haut niveau à Strasbourg»

    - Le Racing serait-il dans une impasse, entre un héritage trop lourd à porter et un présent sans perspective ?
    - Le premier constat, c'est qu'il y a beaucoup de gens qui veulent exister à travers le Racing et tirer parti de son image. Et qu'apportent-ils ? Au total, pendant cinq ans, j'ai personnellement dépensé 3,8 millions d'euros pour assurer son train de vie au club. Dans un autre domaine, alors qu'un grand club contribue à l'image d'une ville, les collectivités locales ont décidé d'augmenter de 1000 % en 2001, le coût d'exploitation du stade. On est passé d'un loyer annuel de 150 000 euros, à un coût d'1,6 millions d'euros par an.
    On peut d'ailleurs s'interroger sur l'absence d'équipe de haut niveau dans un sport majeur au sein de l'agglomération strasbourgeoise. Autour du Racing, il y a un vrai potentiel, mais des moyens insuffisants. L'environnement doit apporter plus à son club. En ce sens, le stade reste un désavantage.
    - L'échec de l'EuroStadium et le constat de moyens exangues constituent-ils donc vos principaux échecs ?
    - Je le répète, chaque exercice a été bénéficiaire. Et l'intérêt de Hammerson pour un investissement à Strasbourg de plusieurs centaines de millions d'euros a contribué au versement d'1,5 millions au Racing. Il faut savoir ne pas se défiler au premier résultat défavorable pour s'en sortir. Pour ma part, j'avais notamment injecté trois millions d'euros, en octobre 2004, alors que le club était dernier. Il en avait été de même en décembre 2005. Le sort nous a été défavorable lors des deux dernières saisons. Cela a tenu à peu de choses. J'ai voulu arrêter après la défaite de Montpellier (ndlr : 2-1, lors de la dernière journée, ce qui a empêché le Racing de remonter). Pour la saison actuelle, je me suis contenté de revenir, pour promouvoir Janin, ce que je ne regrette pas.
    Mais après, il y a effectivement ce constat contrariant. Le modèle du foot français prévoit 150 millions d'euros de déficit pour les clubs pros cette saison. Il n'assure l'équilibre qu'à la faveur de la revente de joueurs à l'étranger. Or, au regard de la crise, il est à peu près acquis qu'on n'y arrivera pas cette année.
    Propos recueillis
    François Namur


    Source : DNA
    Édition du Sam 3 avril 2010


    Ce mec me fait :-& Tout ce qui est dit dans cet article sont tournés dans le sens où son bilan est super alors que lorsqu'on lit entre ligne, c'est juste pourri, mais vraiment pourri.

    GINESTET TU ES LE FOSSOYEUR DU CLUB!
  • superdou a écrit, le 2010-04-03 10:45:28 :
    fergatini a écrit, le 2010-04-03 07:12:02 :
    Mais à mes yeux, abaisser le budget à 12 millions d'euros, cela me paraît presque impossible. Il faut un investissement, c'est indispensable. Entre le centre de formation et l'entretien du stade, on part sur une dépense de 4 millions d'euros. Il n'y aurait que huit millions d'euros à consacrer à l'effectif pro. Le Racing s'appuie sur une structure de L 1. Avec le budget annoncé, on est contraint de démanteler la structure.

    Voilà un info intéressante. Le coût structurel du club est donc de 4M€ par saison, c'est juste énorme.


    Sous Gindorf et Keller, les 4 millions étaient réservés uniquement au centre de formation il me semble.
    Ce qui est énorme, c'est la location du stade.

    Sinon du même avis que arbo, Ginestet est un bel hypocrite.
  • Pour Chaban Delmas j'aimerai avoir une preuve , merci deadwing .Qui paye le personnel qui entretient le stade , la ville ou le club ? Que comprennent les 4 millions , tout le personnel , guichetiers , vendeurs , femmes de ménage , caissiers , sécurité ,etc....?
    Bon 4 millions c'est beaucoup .
  • Saint Ginette des UB a parlé. Et comme d'hab', c'est pas sa faute ...
  • Ginestet est vraiment une buse finie.
    Bien-sûr qu'il a vendu pour récupérer ses billes au plus vite, puisqu'il n'a pas vraiment voulu étudier le projet de reprise proposé par Frédéric Sitterlé à l'époque.
    Il dit également que le projet Loban lui a inspiré confiance. Ben merde, ce type là n'avait pas une thune, il a passé deux jours à chercher des fonds d'investissement, ce qu'il n'a pas trouvé (dixit Kashkash).
    Il a fini par vendre à Fontenla par l'intermédiaire d'Isenegger en prétextant le mauvais accueil reçu.
    Bref, Ginestet n'avait aucun intérêt à ouvrir sa gueule aujourd'hui, surtout si c'est pour débiter de pareilles inepsies.
  • Ginestet tu me fait gerber !!!
  • Le pire n'est jamais loin avec Ginette, il le prouve encore avec ses réponses. Rien qu'une grosse m.... qui a insulté le peuple strasbourgeois pendant 4 ans.
  • Allons , allons ne soyons pas trop insultant envers lui mais il aurait mieux fait de ne pas se manifester .
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