Saison 2025/2026
Racing Club de Strasbourg

Ils viennent de nous quitter

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Flux RSS 2634 messages · 493.901 lectures · Premier message par rcsforever · Dernier message par chrisneudorf

  • Ca me touche étant donné que j'ai servis mon pays du coté de Toul et que, durant une période de ma vie, je passais devant sa baraque tous les jours. Il y avait un canon dans son jardin...
  • Faut dire que Bigeard a vendu moins d'album que Michael Jackson =;
  • Faut dire aussi que quelques conards en short provoquent un tsunami médiatique qui en ferait presque occulter Bigeard ou les morts de Draguignan...
  • iuliu68 a écrit, le 2010-06-22 00:37:55 :
    Faut dire que Bigeard a vendu moins d'album que Michael Jackson =;


    Si ma mémoire est bonne, il a sortit un 45 tours dans les années 80... :-B

    EDIT me dit que ma mémoire n'est pas défaillante: http://www.bide-et-musique.com/song/9293.html#resultat
  • L'inventeur de la montre Swatch, Nicolas Hayek, décédé d'un arrêt cardiaque

    http://blog.jameslist.com/wp-content/uploads/2009/12/mrswatch.jpg

    GENÈVE — L'inventeur de la Swatch, célèbre montre en plastique suisse, Nicolas Hayek, est décédé lundi d'un arrêt cardiaque dans les bureaux du groupe qu'il a hissé au rang de numéro un mondial de l'horlogerie, laissant un vide dans le gotha des industries helvétiques.

    L'homme, qui occupait le poste de président et administrateur délégué du Conseil d'administration depuis 1986, "est décédé aujourd'hui, de manière inattendue, d'un arrêt du coeur alors qu'il travaillait au sein de son entreprise affectionnée", a indiqué le groupe dans un bref communiqué.

    Interrogé par l'AFP, Swatch n'a pas souhaité donner plus de détail sur les circonstances du décès.

    Le groupe salue en revanche les "immenses services dans le sauvetage de l'industrie horlogère suisse" rendu par l'entrepreneur âgé de 82 ans qui a également largement contribué "à la création et au développement de Swatch Group".

    Ce natif de Beyrouth, au caractère bien trempé, est de fait à l'origine de la petite montre en plastique au design coloré, sans cesse renouvelé, qui a révolutionné le monde de l'horlogerie helvétique et lui a donné un second souffle au début des années 1980.

    Positif, énergique, celui qui est également l'inventeur de la Smart est parvenu au fil des ans à bâtir un empire de renommée mondiale.

    Outre la gamme des montres abordables et fantaisistes auxquels se sont ajoutés récemment les bijoux, le groupe compte également des marques très prestigieuses telles qu'Omega, Breguet, Tissot et Blancpain. Un éclectisme à l'image de l'homme à la carrure solide et qui a fait sa gloire.

    M. Hayek "est considéré à juste titre comme un entrepreneur pionnier de ce pays", a insisté son groupe.

    De fait, celui qui se montrait volontiers frondeur contre le monde de la finance et de la Bourse était une figure emblématique de l'horlogerie suisse et un des dirigeants helvétiques les plus connus et appréciés au monde.

    Les réactions se sont multipliés dans la Confédération pour rendre hommage à l'homme qui s'est vu décerner de nombreuses distinctions tout au long de sa carrière, telle que celle d'Officier de la Légion d'honneur, ou de Commandeur de l'Ordre des Arts et des Lettres.

    Avec ce départ inattendu, "la Suisse et l'économie suisse perdent une de ses personnalités les plus en vue", a commenté la président de la Confédération, Doris Leuthard dans un communiqué.

    "De par son engagement et ses courageuses interventions, M. Nicolas Hayek a donné durant des décennies de grandes et importantes impulsions à l'entrepreneuriat et à la place économique suisse (...) Nous lui devons beaucoup", a-t-elle assuré.

    Le patron du groupe Hublot, Jean-Claude Biver, a également salué "un faiseur" d'idées, éternel optimiste qui était également dur en affaires, sur la Radio suisse romande.

    Face à une succession désormais ouverte après une année houleuse en raison de la crise, Swatch, qui table à nouveau sur des résultats record en 2010, se veut positif.

    M. Hayek avait su "garantir également (...) que ses idées et ses conceptions subsistent" et "que la continuité, aussi bien au niveau de l?actionnariat que du Conseil d?administration et de la Direction générale, soient assurées", assure le groupe.

    Même si l'emblématique dirigeant était toujours très actif dans l'entreprise, son fils Nick y occupe les fonctions de directeur général depuis 2003. Une position idéale pour succéder à son père, selon les experts.

    AFP
  • C'était son heure ...
  • Ce qui aurait été fun, serait qu'il soit mort étouffé par des Tic-Tac. (+)


    PS: oui bon désolé il est mort, on rigole pas avec ça blablabla....
  • Bernard Giraudeau est mort.

    http://static1.purepeople.com/articles/1/10/47/1/@/47222-bernard-...

    Le comédien Bernard Giraudeau, qui souffrait d'un cancer depuis longtemps, est mort à 63 ans samedi matin à 7h00 dans un hôpital à Paris, a annoncé son agent.
    Comédien, réalisateur, écrivain et bourlingueur, né à La Rochelle (Charentes-Maritimes) en 1947, il a joué avec brio les séducteurs romantiques de comédie et les héros tragiques, avant de passer à la réalisation et, avec succès, à l'écriture.

    Comédien, réalisateur, écrivain et bourlingueur, Bernard Giraudeau a joué avec le même brio les séducteurs romantiques de comédie et les héros tragiques, ambigus ou violents avant de passer à la réalisation et, avec succès, à l'écriture.
    En plus de trente ans de carrière, ce gaillard au sourire enchanteur et aux yeux clairs qui ne voulait pas être «un fonctionnaire de la pellicule», a cultivé nombre de passions : théâtre, cinéma, voyage, écriture, sport.
    Né le 18 juin 1947 à La Rochelle (Charentes-Maritimes), fils de militaire, Bernard Giraudeau s'engage à 15 ans dans la Marine nationale et fait deux fois le tour du monde à bord de la Jeanne d'Arc.
    S'il exerce divers métiers aux Halles ou dans une agence de publicité, il commence le théâtre à La Rochelle à 20 ans. Il s'inscrit au Conservatoire de Paris, où il obtient un premier prix de comédie classique et moderne (1974).
    Il apparaît au côté de Jean Gabin en 1973 dans le polar de José Giovanni «Deux hommes dans la ville», puis enchaîne dans son registre préféré, la comédie -- «Et la tendresse, bordel?» (1978), «Viens chez moi, j'habite chez une copine» -- où il rencontre le succès.
    Capitaine séducteur dans «Passion d'amour» (1980), d'Ettore Scola, Bernard Giraudeau passe du héros romantique au loubard, justicier solitaire dans «Rue Barbare» (1983), qui le révèle au grand public.
    Souvent comparé à Gérard Philipe, il démontre dans ces rôles plus dramatiques, son extraordinaire capacité de métamorphose.
    Le flic alcoolique qu'il joue dans «Poussière d'ange» (1987) un polar crépusculaire d'Edouard Niermans, préfigure ses personnages antipathiques ou ambigus des années 90 : prélat poudré («Ridicule»), patron pervers («Une affaire de goût»), beauf homosexuel («Gouttes d'eau sur pierres brûlantes»), psychopathe diabétique («Ce jour-là»).
    Parallèlement, Bernard Giraudeau retourne régulièrement sur les planches où il a débuté en 1971 à Paris avec Jacques Fabbri dans «Pauvre France».
    Réalisateur de deux longs-métrages («L'Autre», 1990 et «Les Caprices d'un fleuve», 1996) et de documentaires, il mène aussi une carrière de romancier à succès avec «Le Marin à l'ancre» (2001), «Les Hommes à terre» (2004) et «Les femmes de nage» (2007).
    Atteint d'un cancer du rein en 2000 puis du poumon cinq ans plus tard, il témoignait avec courage, dans les média, de sa vie avec la maladie.
    En juillet 2009, le comédien avait lu des lettres du poète Cesare Pavese, au festival de la correspondance à Grignan (Drôme).
    Chevalier de la Légion d'honneur, Bernard Giraudeau a eu deux enfants de la comédienne Anny Duperey, Gaël et la comédienne Sara, qui a remporté le Molière 2007 de la révélation féminine théâtrale.
  • pour tous les fans de Terrasson le collegue de Valentin et Pujol


    Un "policier" célèbre disparaît. L'acteur français Pierre Maguelon, figure populaire du cinéma et de la télévision, rendu célèbre par son rôle dans la série télévisée "Les Brigades du Tigre", est décédé samedi matin à l'âge de 76 ans, a annoncé son fils. L'acteur a été victime d'une hémorragie cérébrale alors qu'il participait au festival de théâtre de Saint-André, dans les Pyrénées-Orientales, dont il était l'invité d'honneur.

    Né en septembre 1933 dans le Tarn, Pierre Maguelon monte à Paris en 1957 où il démarre dans des cabarets faisant en particulier des premières parties de Georges Brassens avec lequel il se lie d'amitié. Il fait ses débuts au cinéma dans des films de Luis Bunuel, François Truffaut, Claude Sautet ou encore Yves Robert. De 1974 à 1983, il joue dans les "Brigades du Tigre", série télévisée qui relate l'épopée des fameuses brigades mobiles créées par Georges Clémenceau. Il y joue l'inspecteur Marcel Terrasson, second rôle en titre après Jean-Claude Bouillon de cette série qui devient rapidement culte et fera l'objet de nombreuses rediffusions.

    Ce personnage attachant à l'accent du sud marqué a joué dans nombre de séries télévisées et de films parmi lesquels "Cyrano de Bergerac" (Jean-Paul Rappeneau), "La Gloire de mon père" (Yves Robert) ou encore "Garde à vue" (Claude Miller). Au théâtre, Pierre Maguelon a partagé les planches avec en particulier Jacqueline Maillan, Line Renaud, Michel Galabru ou encore Claude Rich.
  • samedi 10 juillet en fait
  • France 5 vient de consacrer à Bernard Giraudeau la rediffusion de quelques entretiens qu'il avait donné à la télévision. J'espère que beaucoup l'auront vue, tant cela constitue un cours d'humilité, d'intelligence de vie, d'humour détaché, de regard positif sur la maladie.
    Son meilleur rôle, vas en paix l'ami.
  • Je viens de voir un de ses films "Les caprices d'un fleuve", (+)

    pS: 'tain, faut qu'il y a un mec en or qui casse sa pipe pour avoir des trucs bien à la TV
  • Bruno Cremer, alias commissaire Maigret, est décédé



    http://www.lalsace.fr/fr/images/get.aspx?iMedia=21576730

    Le comédien Bruno Cremer, qui incarna à la télévision le commissaire Maigret, est décédé samedi dans un hôpital parisien des suites d'une longue maladie, à l'âge de 80 ans, a annoncé dimanche son agent France Degand à l'AFP.

    Né le 6 octobre 1929 à Saint-Mandé, dans le Val-de-Marne, le comédien luttait depuis plusieurs années contre un cancer.

    Il a incarné le commissaire Maigret dans plus de quarante épisodes de la célèbre série télévisée, entre 1991 et 2005, mais a aussi joué dans une quarantaine de films et de nombreuses pièces de théâtre.

    L'Alsace
  • J'aimais beaucoup cet acteur et pas que dans Maigret ! Paix à son âme...
  • Je l'avais rencontré à une AP il y a quelques années. J'ai été sur le cul d'apprendre qu'il avait 80 piges.
  • Le judoka Hollandais mythique Anton Geesink est décédé à 76 ans...

  • Cinéma : le réalisateur Alain Corneau est mort


    Le cinéaste français Alain Corneau, dont le dernier polar «Crime d'amour» vient de sortir dans les salles, est décédé la nuit dernière à l'âge de 67 ans dans un hôpital parisien, a-t-on appris auprès de son agent Artmedia.

    Passionné de cinéma américain, Alain Corneau était aussi producteur et scénariste.

    En 2004, l'ensemble de son oeuvre avait été distinguée par le Prix René Clair et, en 2010, il s'était vu décerner le Prix Henri-Langlois.

    En 1992, «Tous les matins du monde», qui relate l'histoire d'un joueur de viole au XVIIe siècle interprété par Jean-Pierre Marielle, avait connu un vif succès public et reçu le César du meilleur film.

    Alain Corneau était le compagnon de la cinéaste et écrivain Nadine Trintignant.

    Obsèques du réalisateur Alain Corneau samedi à Paris

    Les obsèques du réalisateur Alain Corneau seront célébrées samedi à 14H30, au cimetière du Père Lachaise à Paris, a annoncé son agent Artmedia.

    Alain Corneau, qui a notamment obtenu les Césars du meilleur film et du meilleur réalisateur pour «Tous les matins du monde» en 1992, laisse une oeuvre éclectique de près de vingt films, aussi bien musicaux que documentaires.

    Biographie : Alain Corneau, un cinéaste aux multiples registres

    Le cinéaste français Alain Corneau, décédé à 67 ans dans la nuit de dimanche à lundi, était connu pour ses polars mais avait aussi abordé nombre de registres: colonial avec «Fort Saganne», exotique dans «Nocturne indien», musical avec le magistral «Tous les matins du monde».

    Son dernier film, «Crime d'amour», qui met en scène Kristin Scott-Thomas en impitoyable femme d'affaires et Ludivine Sagnier en jeune cadre aux dents longues, est actuellement dans les salles.

    En 2004, l'ensemble de son oeuvre avait été distinguée par le Prix René Clair et, en 2010, il s'était vu décerner le Prix Henri-Langlois.

    Fasciné par le cinéma américain, Alain Corneau, qui était le compagnon de la cinéaste et écrivain Nadine Trintignant, était aussi producteur et scénariste.

    Il est né le 7 août 1943 à Meung-sur-Loire (Loiret). Musicien de formation, il s'inscrit à l'Institut des hautes études cinématographiques (Idhec), devient stagiaire sur des films puis assistant de Constantin Costa-Gavras en 1970 sur «L'aveu». Il y rencontre Yves Montand qu'il dirigera par la suite.

    Egalement assistant de Nadine Trintignant pour «Ca n'arrive qu'aux autres», il co-écrit avec elle «Défense de savoir» en 1973. Cette même année, il réalise son premier film «France, société anonyme», un échec commercial.

    En 1976, il s'inspire du personnage de l'inspecteur Harry (incarné par Clint Eastwood) pour sa deuxième réalisation, «Police python 357», avec Yves Montand. Les deux hommes collaborent à nouveau sur «La menace» (1977) et «Le choix des armes» (1981), classiques du film noir à la française.

    Entre-temps, Alain Corneau signe l'adaptation de «Série noire» (1979). Patrick Dewaere et Marie Trintignant y font une forte prestation.

    Apartir des années 80, le réalisateur s'essaie à d'autres genres. Il met en scène la prestigieuse fresque coloniale «Fort Saganne» (1984), avec Gérard Depardieu, tirée du roman historique de Louis Gardel. C'est, à l'époque, le film le plus cher du cinéma français.

    En 1992, «Tous les matins du monde», d'après un roman de Pascal Quignard, obtient un succès public et critique inattendu sur un sujet austère (l'histoire du violiste et compositeur du XVIIe siècle Marin Marais), avec un grand Jean-Pierre Marielle.

    Alain Corneau s'engage ensuite dans des oeuvres plus intimistes comme le subtil «Stupeur et tremblements» (2003), adapté du roman homonyme de l'écrivain belge Amélie Nothomb, ou «Les mots bleus» (2005), basé sur le livre du même nom de Dominique Mainard.

    L'année suivante, Alain Corneau concrétise un rêve vieux de trente ans en transposant à l'écran l'ouvrage de son ami José Giovanni, «Le deuxième souffle», avec Daniel Auteuil et Monica Bellucci.

    L'Alsace
  • Laurent FIGNON est mort aujourd'hui..... =;
  • L'ancien coureur Laurent Fignon, 50 ans, double vainqueur du Tour de France (1983, 1984), est décédé mardi des suites d'un cancer. Malgré la maladie, il avait tenu son poste de consultant lors des éditions 2009 et 2010 du Tour de France. Outre ses deux succès dans la Grande Boucle, Fignon, coureur professionnel de 1982 à 1993, a gagné également le Tour d'Italie (1989) et plusieurs classiques, dont Milan - San Remo à deux reprises (1988 et 1989). Il s'est aussi incliné pour 8 secondes à l'arrivée du Tour de France 1989 derrière l'Américain Greg LeMond.

    Il avait annoncé dans un livre en juin 2009, "Nous étions jeunes et insouciants", qu'il souffrait d'un cancer avancé des voies digestives. Fignon avait également reconnu la prise d'amphétamines et de cortisone durant sa carrière de coureur, mais n'avait pas établi un lien direct avec la maladie. Il s'est éteint ce mardi 31 août à 12h30 à l'hôpital Pitié-Salpêtrière. Ses obsèques auront lieu dans la plus stricte intimité, a indiqué l'établissement hospitalier dans un communiqué.


    L'équipe.
  • Ca fait bizzare, il s'était encore battu pendant le TDF et semblait être plein d'espoir.. quelle merde cette maladie
  • Il fallait réfléchir avant de se doper...
    Mais c'est vrai qu'il avait l'air relativement en forme et plein d'espoir vis a vis de sa maladie.
  • Sachant que l'EPO est un médoc contre certains types de cancer...
    C'est connu, tous les cancéreux se sont dopés.
  • Fignon a reconnu (dans son livre parut l'année dernière) s'être dopé a la cortisone et a l'EPO durant sa carrière de coureur cycliste.
  • J'ai pas dit le contraire, mais aucun moyen de prouver le lien entre les deux.
  • Au delà de ça, pas sûr que ça soit l'éloge funèbre la plus appropriée.

    Evidemment, ça peut être lié, mais à l'époque les spécialistes lui avaient affirmé qu'on ne pouvait faire aucun lien...
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