Les cahiers du cinéma... (actualité du cinéma)
Flux RSS 4794 messages · 319.198 lectures · Premier message par conan · Dernier message par iuliu68
-
samhbofbof2004 a écrit, le 2011-10-09 15:48:07 : christou27 a écrit, le 2011-10-06 22:07:56 : Bon j'ai pas vu Bienvenue a bord (bizarrement, y a pas au Canada), mais je vous recommande vivement le tout recent Drive.
Un film qui joue sur l'alternance entre des longues sequences calmes voire meme silencieuses et des montees en puissance. Le tout reposant sur de tres belles images, une BO geniale et quelques sequences grandioses (l'intro + generique de debut notamment).
Du tout bon
(+)
(+)
Stoppez les rotatives ! Ce Drive sera un film culte.
Une mise en scène époustouflante, une photo extraordinaire, une musique à couper le souffle, des a cteurs qui frisent le génie dont un Ryan Gosling qui mérite un oscar-césar-molière. J'ai pas mal lu qu'il ressemblait à Dean ou Stewart, mais dans ce film il livre une prestation à la Eastwood dans un westernAttention spoiler - cliquez pour afficherhéros solitaire et taiseux dont la violence se déchaine quand il faut.
Quand on voit la bande-annonce, on s'attend à un blockbuster "action-man" huilé, mais que nenni, c'est un thriller aux personnages somptueux.
Je n'ai pas vu de film aussi classieux depuis très très longtemps.
C'est un film aux relents très eighties, on dirait du Michael Mann avant qu'il n'attrappe la tremblote.
Courez-y ou foncez-y en bagnole c'est selon.
C'est du tout tout bon.
En spoil une vidéo non officielle mais qui traduit assez bien l'ambiance du film:
Attention spoiler - cliquez pour afficher
Mouais.
Pas terrible finalement.
Le film est assez plat.
La fin est connue d'avance et les dialogues doivent tenir sur une feuille A4.
Je suis resté sur ma faim.
:( -
Ben fallait regarder Fast And Furious 5 alors excuse
Vu hier soir et pour moi ce fut une claque. Tout comme bofbof, ce film a de quoi devenir culte, assurément! (+)
Magnifiquement filmé, magnifiquement interprété, BO magnifique
C'est un mélange de plein de genres. Même sans avoir trop de références j'y ai vu du Lynch, du Tarantino, et surtout du GTA O:)
Attention spoiler - cliquez pour afficherJuste deux trucs qui me chiffonnent :
- la scène de la course-poursuite : je suis pas sûr que réellement la Chrysler tient tête à la Mustang :D
- les scènes de meurtres : pas trop de défense, comme dans la scène de l'ascenseur par exemple.
Mais c'est vraiment des détails
Pour ceux qui hésitent : n'hésitez-plus, courrez ! -
Pas la peine de t'excuser.
C'est pas ta faute si je me suis ennuyé.
Pour la BO, j'suis OK, mais le scenario sonne quand même sacrément creux... -
Oui samh, effectivement si tu t'attends à un film d'action à la fast and furious, tu seras inévitablement déçu. Il y a effectivement très peu de dialogue et l'intrigue est assez rapidement dévoilable.
Mais quelle claque ! Quel talent de cinéaste ! Quels acteurs !
Un western moderne enfin. -
Ce qui est original c'est effectivement la mise en scène, mais je dois aussi admettre que certaines scènes m'ont paru un peu longues, d'ailleurs il y a plusieurs dialogues inachevés genre on lui parle il ne répond pas, le tel sonne, et on passe à une scène suivante. A part ça,Attention spoiler - cliquez pour afficherBien aimé la première scène très prenante et remarquablement réalisée. Par contre la scène de l'ascenseur est assez incohérente, le mec il attend qu'il ait fini son baiser de 47 secondes pour l'attaquer, sans parler du coup de couteau dans la dernière scène..ne l'a-t-il pas vu venir? Enfin, assez marrant de voir le père de Malcolm dans ce type de film :))
-
bofbof2004 a écrit, le 2011-10-13 21:17:46 : Oui samh, effectivement si tu t'attends à un film d'action à la fast and furious, tu seras inévitablement déçu. Il y a effectivement très peu de dialogue et l'intrigue est assez rapidement dévoilable.
Mais quelle claque ! Quel talent de cinéaste ! Quels acteurs !
Un western moderne enfin.
Je ne m'attendais pour tout dire à rien de spécial.
J'ai du mal à comprendre comment on peut s'extasier devant le talent de l'acteur.
Qu'est-ce qui t'as mis dans tous tes états chez lui ? -
J'ai vu "Un monstre à Paris" avec les voix de Vanessa Paradis et de M.
">
Même si ce n'est pas un chef d'oeuvre et que c'est surtout destiné à un public d'enfant, c'est mignon, rigolo, et on passe un agréable moment.
Par contre, c'était ma première expérience 3D, plus jamais. Ca donne mal au crâne ce truc et j'avais les yeux qui pleuraient au bout de 10 minutes...
-
-
Ben quoi? Tu voulais que je te fasse un CR des trois mousquetaires?
-
conan a écrit, le 2011-10-14 09:49:07 :
Par contre, c'était ma première expérience 3D, plus jamais. Ca donne mal au crâne ce truc et j'avais les yeux qui pleuraient au bout de 10 minutes...
Je n'ai également que moyennement apprécié mon seul et unique film en 3D (les Schtroumpfs). -
En parlant de 3D, j'ai entendu le plus grand bien du nouveau Tintin. Apparemment beaucoup de scpetiques ont été très agréablement surpris, Première parle même d'un des plus grands chef d'oeuvre de Spielberg (+)
-
sebracing40 a écrit, le 2011-10-14 10:45:23 : un des plus grands chef d'oeuvre de Spielberg
Une raison suffisante pour ne pas aller le voir !
Franchement, Tintin en 3D
Tonnerre de Brest, tous à vos bonnes vieilles bandes dessinées !
N.B : Voir "Snowey" aboyer en 3D fera peut-être surgir des sentiments largement refoulés chez notre ami Conan !
-
Je suis moi-même grand "Tintinophile" et pourtant, je suis pressé de le voir, les critiques reconnaissant unanimement que l'esprit Tintin est conservé, avec une certaine ambiance. Après, il est évident qu'il est nécessaire de romancer la BD, mais de là à snober le film... Quant à la 3D, c'est un détail, personne ne s'attend à la 3D façon futuroscope.
Perso, ça me tarde vraiment! -
J'ai tenté "Sex-list" pour faire plaisir à ma copine hier...
Histoire banale, vulgarité au sommet, humour pas drole (ou très rarement) et acteurs bofs... En gros: un bon petit navet !
Edit : j'ai aussi vu "de bon matin" il y a durant une bonne partie du film une alternance de bons moments et de moments superflus mais pour une personue, comme moi, qui travaille dans les sous ca reste agréable et ca fait réfléchir! -
samh a écrit, le 2011-10-14 09:14:53 : Je ne m'attendais pour tout dire à rien de spécial.
J'ai du mal à comprendre comment on peut s'extasier devant le talent de l'acteur.
Qu'est-ce qui t'as mis dans tous tes états chez lui ?
Sorry mais là impossible sans spoil.
Attention spoiler - cliquez pour afficherIl a quoi ? 20 lignes de dialogue au mieux et pourtant, tu sais à chaque instant exactement ce qu'il se passe dans son crane. C'est un talent combiné : la mise en scène et l'expression corporelle. -
samh a écrit, le 2011-10-14 10:29:12 : conan a écrit, le 2011-10-14 09:49:07 :
Par contre, c'était ma première expérience 3D, plus jamais. Ca donne mal au crâne ce truc et j'avais les yeux qui pleuraient au bout de 10 minutes...
Je n'ai également que moyennement apprécié mon seul et unique film en 3D (les Schtroumpfs).
pareil je deteste le 3D mal aux yeux. A LA tette cetait la derniere fois -
captainflirt a écrit, le 2011-10-14 12:47:05 : sebracing40 a écrit, le 2011-10-14 10:45:23 : un des plus grands chef d'oeuvre de Spielberg
Une raison suffisante pour ne pas aller le voir !
Franchement, Tintin en 3D
Tonnerre de Brest, tous à vos bonnes vieilles bandes dessinées !
N.B : Voir "Snowey" aboyer en 3D fera peut-être surgir des sentiments largement refoulés chez notre ami Conan !
Non mais c'est hors de question que je paye un supplément pour une moins-value! La 3D, ca pue.
Par contre, le puits de science que tu devrais savoir qu'à la fin de sa vie, Hergé considérait que son oeuvre était inadaptable au cinéma. Cependant, il a rencontré un jeune réalisateur qu'il considérait comme un génie et dont il estimait qu'il était le seul capable à réaliser l'impossible... et c'était ton pote Steven.
Steven Spielberg ayant dont été officiellement adoubé par le Maître, le film possède, au moins, un intereêt historique. -
Je suis allé voir "Intouchables" en avant première hier soir... Et c'est vraiment une bonne surprise! Très bon film avec beaucoup d'humour.
J'ai trouvé Omar Sy et François Cluzet très bons dans leurs roles et les 2h du film passent sans soucis.
Et ce soir... Tintin en 3d en avant première ! -
Bon, je continue à me documenter sur Tintin. Hier, Libération lui a consacré 3 pages, dans lesquelles le film est quand même pas mal critiqué. Même si l'anecdote de conan par rapport à Hergé qui aurait adoubé Spielberg est rappelée.
Aujourd'hui, je lis une critique sur lemonde.fr. La voici.
" Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne, de Steven Spielberg, sort, mercredi 26 octobre, dans plus de cinq cents salles en France, après une première internationale, origines obligent, qui a eu lieu voici quelques jours à Bruxelles. Inspiré de l'album homonyme d'Hergé, combiné en réalité avec d'autres titres du dessinateur belge, le film est annoncé comme le premier volet d'une trilogie, dont l'existence sera sans doute fonction des résultats d'exploitation de ce premier opus. L'Europe lui servira de banc d'essai commercial, avant une sortie prévue pour le mois de décembre aux Etats-Unis, où Tintin est loin d'être aussi célèbre que sur le Vieux Continent. Coproduit par Peter Jackson, dont la société Weta, déjà responsable d'Avatar, a supervisé les effets visuels, ce film réalisé en images de synthèse selon la technique de la captation de mouvements, a coûté la bagatelle de 135 millions de dollars. Le jour de la présentation du film à la presse française, le réalisateur Bruno Podalydès, idolâtre de notre confrère belge, s'est glissé dans la salle à l'initiative du Monde. Il en est ressorti mi-figue, mi-raisin.
"Les spectateurs qui arriveront en retard à la projection du Secret de la Licorne rateront ce qui est sans doute l'un des meilleurs moments du film de Steven Spielberg, à savoir son ouverture. Passons sur l'étrange sensation de voir "Columbia et Paramount présentent" écrit avec cette typographie hergéenne qui nous est si familière. Savourons plutôt ce générique "graphique" et stylisé, entre Pixar, James Bond et Saul Bass, qui nous donne l'impression - paradoxale - de revenir à la réalité dès qu'apparaissent les premiers plans du film, alors même que ceux-ci sont en image de synthèse ! Tintin passe en fait d'une silhouette en ombre chinoise à un corps "réel" en 3D, et l'on voit Hergé en personne, en train de le croquer de ce rond-signature si émouvant de simplicité.
Cette scène inaugurale est amusante parce qu'elle raconte que Tintin préexisterait à son créateur. Or c'était déjà le souhait d'Hergé qui avait, au temps du Petit Vingtième, organisé avec un acteur une arrivée de Tintin en gare de Bruxelles au retour des Soviets. Mais surtout, Spielberg nous dit, là, d'entrée : "Voilà le Tintin d'Hergé et maintenant voici le mien." Une adaptation est juste un portrait, une interprétation. Donc, qu'on se détende, voici le Tintin de Spielberg, et non notre Tintin. Mais on ne sera pas détendu très longtemps quand on découvrira Haddock et les Dupondt. J'ai eu le sentiment d'être un peu revenu à la case départ : à la même étrangeté que celle que j'avais ressentie devant les marionnettes qu'on m'avait offertes à Noël. Il faut se faire à l'idée, comme avait dit à l'époque un enfant à Hergé, que "Haddock n'a pas la même voix que dans les albums"...
Autre divergence : les studios américains ne voient pas les héros comme nous. Tintin penché sur la maquette de la Licorne rectifie, tel un expert, le récit historique du vendeur. Or, même si Hergé dessine beaucoup de livres chez son héros, je n'ai jamais vu Tintin comme quelqu'un d'érudit mais plutôt comme un jeune garçon curieux, neuf et ouvert comme une page blanche. Bizarrerie encore : son appartement dépouillé est ici au contraire un véritable petit musée avec au mur des coupures de presse le célébrant. Je vois mal Tintin accrocher ses exploits et encore moins, très vite et très familièrement, au premier bruit suspect, dégainer son gros flingue !
Mais la "ligne claire", c'est aussi le scénario : et là, le film s'embarque vite dans les montagnes russes. Je me souviens de cette belle scène dans la mine d'Indiana Jones : les spectateurs applaudissaient à chaque fois que le wagonnet du héros sautait de rails en rails. On a l'impression ici que Spielberg et ses scénaristes ont fait de même avec les albums. Pourquoi, tout d'un coup, passer d'une scène de flibuste au désert du Crabe aux pinces d'or ? Je ne comprends pas un tel déraillement (surtout pour ignorer l'image qu'affectionne tout tintinophile : Tintin et Haddock perdus dans le désert qui se donnent la main). Heureusement, on retrouve l'efficace et drôle montage alterné entre le capitaine Haddock mimant le combat de son aïeul, et les mêmes images du chevalier de Hadoque face à Rackham (même s'il manque la célèbre fusion finale des deux récits où la tête du capitaine crève le tableau du chevalier).
Spielberg, cela étant, n'a pas occulté l'alcoolisme de Haddock et a conservé ce moment très drôle où le capitaine intègre à son récit la nécessité de boire un verre de rhum - sauf que là, curieusement, on ne rit pas. Comme souvent, c'est l'humour d'Hergé qui pâtit le plus de ses adaptations. La précision de son dessin fait défaut bien sûr, mais aussi parce que son humour est langagier. Je ne crois pas que Haddock ait hurlé en anglais les équivalents de "sinapisme" ou de "zigomar". Les Dupondt "n'en diront pas plus", et quand l'un se casse la figure, on attendra en vain la chute de l'autre. Pas d'effet de symétrie donc, pas de systématisme non plus et peu d'ellipses, ce vrai plaisir de lecteur qu'on ne retrouve pas et qui consistait aussi, pour Hergé, à alterner les petites et les grandes images, à la manière d'un Hitchcock jouant des coups de cymbale.
Le flux visuel est tel, dans le film, que les plans donnent l'impression de ne jamais s'arrêter, comme s'ils étaient pris dans un continuum. Il n'y a plus de case et il n'y a pas plus de plan. Je soupçonne Spielberg d'en jouer délibérément : le reflet d'une épée s'ouvre sur un ciel, une mer devient flaque d'eau et une chaussure écrase la barque... La fameuse troisième image imaginaire, chère à l'idée de montage (1+1 = 3), s'incarne à son tour, débouchant sur une impression surréaliste, propre aux rêves qu'Hergé aimait intégrer dans ses histoires.
Il y a, au final, une sorte d'ivresse de l'image, une farandole de signes, d'objets émanant d'autres albums - les boules d'alcool en apesanteur d'On a marché sur la Lune, la Jeep rouge de l'Or noir - ou même issus de la planète Spielberg, tel l'aileron des Dents de la mer qui devient la houppette de Tintin. Spielberg va jusqu'à plonger lui-même dans le tourbillon en donnant les traits de son visage à Sakharine, alias Rackham (Hergé aurait sans doute aimé cette idée).
Voilà, en sortant, on se dit qu'on a rêvé de Tintin et qu'on a couru après un type qui lui ressemblait à la fête foraine du coin. C'est ce que j'ai cru voir dans ma propre confusion et le sourire perplexe de mes voisins spectateurs.""
A lire ici ! http://www.lemonde.fr/cinema/article/2011/10/25/qu-on-se-detende-voila-le-tintin-de-spielberg-et-non-notre-tintin_1593546_3476.html
Je pense que j'irai quand même voir le film (peut-on le voir en 2D ?) en essayant de me dire que je ne dois pas m'attendre à retrouver l'esprit Hergé mais plutôt l'esprit Spielberg. -
En tout cas la critique du Monde est fichtrement bien écrite et c'était émouvant d'y lire (...) "comme avait dit à l'époque un enfant à Hergé, que "Haddock n'a pas la même voix que dans les albums".
Tintin transposable ? Bien sûr que non. Mais seul Spielberg pouvait avoir l'audace de l'oser. Et cela me plait tout de même que ce fut lui. :) -
(il y avait déjà eu des adaptations sur grand écran, avant Steven)
-
Je suis allé voir Tintindiana Jones, j'en suis ressorti partagé. C'est beau, c'est super bien fait, mais pétard c'est pas du tout fidèle à Tintin.
-
kibitz a écrit, le 2011-10-25 22:12:34 : (il y avait déjà eu des adaptations sur grand écran, avant Steven)
Je le sais bien Kibitz. Avec Jean-Pierrre Talbot dans le rôle du reporter. Mais la différence de traitement était notoire. Pas de la 2D (enfin du dessin animé de l'époque) mais des acteurs réels et un scénario collé au plus près de la Bd pour les deux films réalisés il y a une cinquantaine d'années. Là c'est une autre dimension. Celle qui va sans doute dominer pendant quelques décennies où la fiction de la BD et rejointe par une fiction du "vivant", entre acteur qui ne prête que leur corps et retouches d'images pour donner l'expression de la 3D. C'est cela que je voulais dire en soutenant que "seul Spielberg" pouvait l'oser. Et que pour ma modeste part, en amoureux de Hergé, tout du moins en tintinophile je ne crois pas qu'il faille se comporter en gardien du temple mais au contraire accepter que les jeunes générations, et surtout les anglo saxonnes qui ne connaissaient pas ce personnage, le découvre avec le double talent du scénariste Hergé et du réalisateur Spielberg. -
Je suis allé voir Tintin...
Les effets sont vraiment beaux... Par contre pour les fideles des histoires de notre ami journaliste, difficile de s'en sortir... L'histoire est "inspiré" mais aussi bien "remodelé"
Edit : En fait, il y a un mix entre "le secret de la Licorne" et "le crabe aux pinces d'or"
Il faut être inscrit et connecté pour ajouter un commentaire. Déjà inscrit ? Connectez-vous ! Sinon, inscrivez-vous.
