nos tendres années


Le Petit Nicolas

12/09/2007 13:00
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Croâ !

On était dans la cour avec les copains, on faisait la queue pour la cantine. Tout à coup, on a entendu une fille crier. C'est bête une fille, ça a peur de tout. Nous on s'est demandé ce qui se passait, surtout qu'autour de la fille s'était formé un attroupement. Zut alors ! Un crapaud ! C'était la première fois qu'on en voyait un dans la cour de l'école. Celui-ci était petit, et très vilain. Et puis soudain, y'a un grand, on sait pas pourquoi, il a couru vers nous en faisant des bonds gigantexes, et p'is il a écrasé le crapaud ! Tout le monde a rigolé sauf Benoît. Benoît c'est un sixième, il est nouveau et un peu timide. Quand il a vu le crapaud écrabouillé sur le sol, Benoît s'est mis à pleurer.

Là-dessus, Mademoiselle Courant d'air est arrivée. Elle c'est notre surveillante. On l'appelle comme ça parce qu'elle est toujours entre 2 portes ou à courir de tous les côtés.
" - Qu'est-ce qui se passe ici ? a demandé la surveillante.
- Snif, y'a un garçon, snif, qui a écrabouillé un crapaud, bouhou, et moi, snif, j'aime trop les animaux pour les voir mourir, bouhouhou ! a répondu Benoît.
- Ne t'inquiète pas, on va s'en occuper de ton crapaud."

Là elle a demandé si quelqu'un avait le courage de ramasser l'animal, alors moi j'ai bombé le torse et je me suis approché. Les copains m'ont filé un mouchoir, et j'ai ramassé la vilaine bestiole. Elle avait la langue qui pendait, et en plus elle était même pas morte. J'ai suivi Courant d'air dans les étages, elle a dit qu'on allait voir au labo de biologie s'il y avait moyen de le sauver. Arrivés en haut, la dame qui travaille au labo elle a dit qu'on pouvait plus rien faire pour c'te pauv' bête. Alors Courant d'air elle m'a regardé avec ses grands yeux noirs et elle m'a dit :
"- Bon Nicolas, c'est fichu, de toute façon il va mourir."

Et là elle m'a emmené dans une des salles de physique, elle a ouvert la fenêtre, et m'a dit de le jeter pour qu'il atterrisse dans l'herbe, parce qu'il était pas question qu'on le foute à la poubelle. Moi ça m'a fait tout bizarre, c'était la première fois que je balançais un animal à moitié mort par une fenêtre...

Le lendemain Benoît est allé demandé à la surveillante ce qu'était devenu le crapaud, et elle lui a répondu : "Je suis désolée mon p'tit loup, mais ton crapaud est mort..."

Elle est sévère notre surveillante, mais au fond, on sent qu'elle nous aime bien...



http://farm1.static.flickr.com/154/360853103_5bbca72ed6.jpg?v=0

La saga des gaffes...

... continue !

(Faut croire que je suis abonnée au mardi en prime :)))

Changement d'emploi du temps de dernière minute, il faut que j'en informe au plus vite les 3e F . Un rapide coup d'oeil pour trouver la salle (grr, y'en a une moitié en Allemand et l'autre en Anglais, évidemment les salles sont à l'opposée l'une de l'autre), me voilà partie dans les couloirs.

(Je me dois de préciser que lorsque je dérange un prof, et selon sa personnalité, mon attitude n'est pas la même. Ainsi, pour les cours de Langue, je m'amuse souvent à leur parler dans la Langue étudiée au moment où j'entre dans la salle.)

Bref, salle C05, je toque, entre en trombe, et lance un tonitruant : "HALLO !! ". Vlan, d'un seul et même élan, toute la classe se lève (eh oui, à l'ancienne, lorsqu'un adulte entre dans une salle, on se lève :D). "SITZ EUCH, DANKE SCHÖN !!" poursuis-je.
Donc je m'approche de la prof, et lui dit que j'ai une info à leur transmettre. Là elle me regarde, livide, et me dit : "Maud, je suis en pleine inspection là..."

Oh minnnnnnce !!!!

"Euh... ben... euh... je.... vais vous laisser.... toutes mes confuses... je... euh... au revoir... " :((


Quelques heures plus tard, tournée des classes pour récupérer les billets d'absence. (Toutes les heures, les élèves responsables des cahiers d'appel font un billet d'absence que nous ramassons dans les salles). J'arrive devant une salle de Techno, je prends le billet, enfin je dis le billet, c'est un morceau de papier qui ressemble plus à un torchon. Furax, je rentre dans la salle, brandit l'objet que je secoue virulement, et tout en trépignant, demande :
"Qui est l'auteur de c'torchon ?"
"Moi !", réponds la prof...

Eh merdeee...

Moralité : non au surmenage, et vivement les vacances !

http://www.lexpress.fr/mag/arts/dossier/bd/images/LAGAFF.jpg


Gala de gaffes à gogo...

Depuis 2 jours j'accumule gaffes, bévues et boulettes.

Florilège anachronique, y'a pas d'ordre dans lagaffitude...

Au boulot :

" - Bon Matthieu, t'arrêtes tes conneries maintenant ! Ca fait des semaines que j'entends parler de ton comportement exécrable ! Il va falloir que ça cesse, et vite ! En plus t'étais convoqué chez le principal et t'y es même pas allé !
- Mais Maud, c'est pas moi, j'ai rien fait, en plus je m'appelle Julien !"
Merde...

Assise au bureau. Un truc qui m'arrive jamais en plus. (Si, c'est vrai ! eho !). Ca toque à la porte. Moi, en pleine verve, je gueule un "YO !!" tonitruant. Et là c'est le Principal-Adjoint qui entre.
Ah zut...

Le téléphone sonne. Je crois que c'est la secrétaire qui me rappelle, je décroche : "Ouaihhh, qu'est-ce tu veux encore ? ". Mais au bout du fil, c'est la prof de Physique, la seule que je tutoie pas tellement elle impressionne !
Et remerde...

Lundi matin, 7h38. Play pas réveillée dans sa Twingo. Mon portable sonne : "Euh Maud c'est Larry (mon collègue que je drive tous les matins), t'es passée devant moi et t'as oublié de me ramasser !"
Oups...

Bâtiment de la Vie Scolaire, après la pause de midi. Je pense que Larry est aux chiottes (ou toilettes hein, âmes sensibles s'abstenir, comme si les âmes étaient sensibles d'ailleurs), je commence à lui dire des conneries au travers de la cloison: "Vas-y ouvre, jme brosse vite les dents, promis je regarde pas !". Pas de réponse, j'insiste : "Allez quoi, c'est bon, ouvre, j'ai déjà vu le loup !". Mais Larry apparaît soudainement derrière moi et me dit : "Tu parles aux portes maintenant ? "
hihi...

Après le taf, dans la Twingo. Je m'installe au volant, j'ouvre mon sac, et je fouille. Pendant au moins 2 minutes. Larry (oui toujours lui, c'est mon binôme professionnel en quelque sorte), me demande : "Mais tu cherches quoi là ?". Et moi de répondre : "Euh, ben, euh, en fait j'sais pas !"
Hahahahahaha !

Bureau de l'infirmière. Se pointe Pierre. Pierre, c'est, comment dire, l'hyponcondriaque basique (surtout allergique aux Maths d'après nos RG). Il passe au moins 4 fois par jour à l'infirmerie.On dirait qu'il va mourir toutes les 2 heures. Fatiguée de son manège, je craque (si j'avais le droit je lui en mettrais une à cette chiffe molle), et je l'incendie comme j'en ai le secret (certaines culottes d'écoliers se souviennent probablement encore de mes éclats ! même takl a peur, c'est dire !). Mais ce pauvre Pierre, au bord des larmes, parvient entre 2 sanglots à balbutier : "Mais Maud, là j'y peux rien, c'est l'infirmière qui voulait me voir..."
Rhooo pffff...

Briefing avec mon équipe. Je leur notifie qu'à compter de ce jour, la documentaliste fera un billet d'absence toutes les heures, et qu'il ne faut SURTOUT PAS l'oublier !!! 5 minutes plus tard, le CPE m'appelle et me dit : Maud, t'as oublié le billet du CDI !"
Maiheu...

En privé :

J'écris un MP à un stubiste et je l'envoie à un autre...
Oulala... (smiley qui se ronge les ongles et qui transpire véhémentement. )

Prochain billet : "Les aventures de Larry (Luc en vrai), Ben (Benjamin) et Courant d'air (ça c'est moi) qui terrorisent les mômes"...

http://www.wallpapers-zone.com/wallpapers/bd/gaston_lagaffe/gasto...

Poème naïf...

Alors c'est mon amoureux à moi que j'ai (celui qu'a 13 ans et qui veut m'épouser), qui m'a écrit ce poème cet après-midi...

Maude
J'aime tes yeux démerode
Et quand tu te mé sur la défense
Alors moi je rentre en transe

Maude
Tu es belle comme une mirabelle
Désolé
Mais je t'ai trompé avec Christelle...

Yoann

(Salaud, il m'avait largué la semaine dernière pour cette pimbêche...)

http://www.cartonionline.com/TV/RAIDUE/titeuf/titeuf_01.jpg

Il faut bien que génèse se passe...

"Je me souviens... non, je me souviens pas bien...
attends... non, j'étais trop petit...
non... j'étais même pas là du tout... pas encore...
Ouille c'est loin tout ça !...
Ca a mal commencé, ça c'est sûr...
ça a commencé avec LUI... comment il s'appelait déjà ?
Bon, en tout cas, un jour qu'il s'ennouillait,
là-haut tout seul dans son logiciel
- peut-être il a voulu se payer une récréation -
il a mis le doigt sur un drôle de bouton rouge
et ça a fait SPLOTCH... BANG !
et pas un petit bang de rien du tout, non, un gigantexe, un très énorme
BIG BANG !!
On a jamais pu savoir s'il avait fait essprès,
mais ce qu'on sait, c'est que ce jour-là,
il a mis le monde au monde...
Y'en a qui disent que juste avant il aurait crié :
"Que le monde soit !"
Ca doit être vrai, passque à partir de là, le monde fut.
Le monde fut, et il est encore...
seulement faut voir dans quel état il est !!!...

Faut dire qu'il a tout fait tout seul.
tout seul, et à toute vitesse...
c'est bien simple, il a tout fait en UNE SEMAINE !
Pas étonnant que ça ait donné n'importe quoi...

D'abord, il a jeté un regard sur notre boule
très complètement obsessionné :
Prêt, pas prêt, je fonce ! On verra bien...
Faut rendre au hasard ce qui appartient au hasard !
Au début du commencement, fallait la nommer,
notre boule... Alors là, on peut pas dire qu'il s'est fatigué la machination.
Pour les autres, il avait trouvé des noms jolis, pour faire plaisir aux poètes :
la Lune... Vénus... ça fait rêver...
Avec nous, penses-tu, il était tellement pressé
qu'il a pris un petit morceau de notre boule,
il l'a tiré en l'air à pile ou face,
et quand c'est retombé en miettes, il a dit :
Mais c'est de la terre !
Et le nom est resté. C'est bête...
on peut pas imaginationner un nom pluss terre à terre !

Et puis ensuite il a eu une idée sotte et grenue...
il a mis de l'eau partout !
Alors là, il a vraiment mis le paquet avec la mer.
Bon, c'est joli l'eau, et c'est commode...
Seulement là, on se demande pourquoi l'avoir appelée la Terre
si c'était pour la couvrir d'eau !

Et les montagnes ! alors là, ça a été pire
il a fait ça n'importe comment... une montagne, puis une autre...
puis encore une... à toute vitesse...
les montagnes il les a faites à la chaîne !
Et en plus, en plus,
il s'est même pas donné la peine d'éteindre les volcans...
ça fume encore...
et on a trouvé personne pour les arrêter
ça fume, ça fume...
Tu parles d'un exemple pour les jeunes !
Mais lui il s'en fichait, penses-tu, il était pressé :
Hop ! Plus vite ! Faut passer à autre chose...
Ah tiens, une idée : si je faisais des forêts..."

Marc FAVREAU, "Le dispendieu" (in "Faut d'la fuite dans les idées")

http://ludocreationsautourdesergelama.hautetfort.com/images/mediu...

Au commencement donc...
Le mot départ est intéressant. 3 définitions (contradictoires ? logiques ? complémentaires ?)

1/ action de partir
2/ origine, commencement
3/ faire le départ de : séparer

Oui mais dans quel ordre ?

(et dire qu'il est possible de refaire le monde en 15 jours....)

Perle à rebours...

24/10/2006 22:10
273 lectures
Perm, 15h10...

Alors que je rêvassais aux lointains nuages et aux sensations rémanentes de ce week-end trépidant, mon regard se posa sur la copie d'un élève assis devant moi. Intriguée par la photo de Beckham qui trônait en 1ère page, je parcourus son devoir. Il s'agissait de décrire des personnages célèbres. Grand fainéant qu'il est, ce sapajou a collé 4 photos gigantesques , pour n'y ajouter que 4 minuscules légendes !! Et ce cornichon de conclure ainsi sa composition : "Sorry, I did not have any more ink..." (+)

Ahhh ch'te chure, ces cheunes...

http://blogsimages.skynet.be/images/002/868/044_ed6b963f05d3d638d...

Moches rooms...

10/10/2006 19:54
534 lectures
Je ne me lasserai jamais de ces petites escapades... botaniques... Promenade mycologique bien instructive...

Ce qui surprend d'abord, ce sont les noms. Ainsi peut-on croiser un coprin chevelu (non conan, ce n'est pas le chanteur d'Europe qui erre dans les sous-bois ! )
Vient ensuite l'amanite phalloïde. Si l'on décompose (et si on fabule un peu aussi), on peut arriver à ça : la manite phalloïde ("man" pour main, et "ite" pour inflammation en terme médical), inflammation de la main, donc, due à un truc phall...oïdal... Hum hum, vous visualisez là ?
Il y a aussi le bolet. Le beau laid. Non comestible par conséquent...
Le polypore. Z'avez déjà vu un cochon bien élevé vous ?
La fistuline : variété proche du pébroque de kibitz...
Le pénicillium : je vous avais prévenus, tous des obsédés ces botanistes (bah oui, bota...nique...)

Et que dire des formes de ces espèces d'espèces !

http://www.chemins-rencontres.com/Activit%E9s/Mycologie/fiches/ph...

http://mycorance.free.fr/valchamp/valimage/vesperl3.jpg

http://www.champignonssauvages.com/photos/Amanvir.jpg

http://www.tachenon.com/Autre/guepinie1.jpg

Pour les séquences hallucinogènes, fiez-vous à la météo. Les champignons aiment l'O, le pain et le travail. Enfin, l'humidité, les résineux et les bouleaux (ben oui, je finis sur un truc naze si ça me chante...relle ! )

classe... pas classe...

31/08/2006 18:23
494 lectures
En cette veille de rentrée des classes, quelques perles d'élèves...et autres...


Le marché capitaliste est regulé par la loi du plus fort et de la demande.
Staline fit déporter la classe des paysans enrichis: les goulags.
Jean Moulin fut, lui aussi, victime de la barbie nazie.
Le calendrier révolutionnaire commence en primaire.
Vendemiaire correspond à la saison des vidanges.
La génétique arrivera un jour à clowner les gens.
L'oxydant chrétien.
Louis XVI avait trahi la France. La preuve : il etait protégé par des Suisses.
La médecine préventive soigne la maladie en amont; la médecine curative en avalant.
Le cachet de la poste faisant mal au foie.
Les liquides sont incompréhensibles.
Les sacrifices humains était courants chez les paztèques.
L'éther est un produit tres volubile.
Le soleil a cessé de tourner autour de la terre le jour où on a menacé de le brûler.
Toute bactérie a deux doigts : un pour marcher, l'autre pour manger.
La concurrence était tellement âpre qu'il n'y en avait que cinq dans les dix premiers.
Un pilote qui passe le mur du son ne s'en rend pas compte : il n'entend plus rien.
Déjà avant guerre, Mercedès fabriquait des Volkswagen.
Trente personnes travaillent à l'usine, plus les ouvriers.
Moïse appela Dieu qui sortit d'un nuage et lui dit : Qu'est-ce que tu veux ?
Tous les spermatozoïdes ont un fouet, mais seul le plus fort parvient à ses fins.
Les ouvriers Japonais commencent leur journée de travail en hurlant des slogans comme : japonais un jour, japonais toujours !
Les examens sont utiles pour le depistage de l'ignorance.
Le CM2 fait partie de l'ere primaire .
être a l'heure, c'est important surtout quand on est en retard .
Le mercredi est un jour de conge en souvenir des enfants morts pour l'ecole .
L'age de pierre a commence avec l'invention du bronze.
Quand 2 atomes se rencontrent, on dit qu'ils sont crochus.
Par commodite le sud a ete place en dessus du nord.
Les cours d'eau ont le choix de se diriger vers la mer ou la montagne.
Le caviar pousse dans des poissons tres chers.
Le Herisson est un rongeur de la famille des piquants.
Hannibal a reussi a aller de l'autre cote des Alpes en escaladant des elephants.
La lutte greco-romaine opposa longtemps les armees de ces deux pays.
Ceux qui n'ont pas reussi le bac s'appellent des delinquants .
Les arbres laissent souvent tomber leurs feuilles en hiver parce qu'ils sont fatigues de les porter.
Le tabac est une plante carnivore qui mange les poumons.
Avant les tracteurs s'appelaient des boeufs.
La baleine est un mammifere marin que l'on peche dans nos rivieres.
La drogue est interdite a l'ecole sauf pour les professeurs.
On n'a pas le droit d'aller a l'infirmerie pour les trop petites maladies, il vaut mieux attendre d'etre mourant .
Si on chahute trop un prof il paraît qu'on risque de detruire sa psychologie interieure nerveuse.
Les esclaves des Romains etaient fabriques en Afrique mais n'etaient pas de tres bonne qualite.
Quand on a moins de 18 ans, on est mineur, et c'est pour la vie.
Les cahiers de texte c'est fait pour rappeler aux profs qu'ils n'ont pas de memoire.
La garderie c'est fait pour les orphelins dont les parents travaillent tard le soir.
L'archeologie permet de retrouver des vieux abandonnes dans la terre par leurs enfants .
Le mercure est le seul liquide imbuvable parce qu'il est solide.
Une tonne pese au moins 100 kilos surtout si elle est lourde.
Jules Ferry a invente l'intelligence pour tous les enfants.
Quand ils voyaient la mort arriver, les egyptiens se deguisaient en momies pour ne pas se faire reperer.
Une ligne droite devient rectiligne quand elle tourne.
L'acier est un metal plus resistant que le bois.
L'alphabet contient 26 lettres qui vont de A a B.
Le porc s'appelle le cochon parce qu'il est degueulasse.
L'exemple du Titanic sert a montrer l'agressivite des icebergs.
En France l'ecole est obligatoire pour tous les riches.
La cour de recreation est le lieu le plus enchanteur de toute l'ecole.
Depuis la reforme de l'ecole les tableaux noirs sont verts.
Les acqueducs ont ete construits par les Romains pour transporter du petrole en France.
Les chinois comptent avec leurs boules.
Pour faire une division, il faut multiplier en soustraction.
L'eau est d'une couleur inodore.
Il faut faire ses devoirs a la maison pour pouvoir dormir tranquille a l'ecole.
Un professeur n'a pas le droit de frapper ses eleves sauf si ca lui fait du bien.
Pendant la guerre les papys s'amusaient a faire de la resistance.
Un telescope est un tube qui permet de regarder la television de tres loin.
Le singe est un animal proche de l'homme mais quand meme pas trop.
L'amour est un organe qui permet au coeur de battre

Une belle promo de champion du monde ... ;-D


Castor a pris le pouvoir grace à une guerilla urbaine dans les campagnes.
Comme souvent, le peuple s'en est pris à un bouc et mystère.
D'apres le calendrier hébraïque, on est en 5757 après Jésus-Christ.
Depuis Archimède les bateaux flottent....
En 1934, Citroën révolutionne la construction automobile en sortant la traction à vent.
En 2020, il n'y aura plus assez d'argent pour les retraites à cause des vieux qui refusent de mourir.
II fut condamné après un procès en bonnet de forme.
L'hippopotamus est le siège du système neurovégétatif.
L'homosexualite n'est pas une maladie, mais personne n'aimerait l'attraper.
L'indice de fécondite doit être egal à deux pour assurer le renouvellement des générations parce qu'il faut être deux pour faire un enfant. On peut s'y mettre à trois ou quatre mais deux suffisent.
La datation au carbone 14 permet de savoir si quelqu'un est mort à la guerre.
La force de Coriolis provoque des cyclones dans les lavabos.
La terre rote sur elle-même.
Le cerveau à des capacités tellement étonnantes qu'aujourd'hui pratiquement tout le monde en à un.
Le cerveau à deux hémisphères, l'un pour surveiller l'autre.
Le chauffage au gaz revient moins cher mais disjoncte tout le temps.
Le chêvre est un fromage fait avec du lait de brebis.
Le gouvernement de Vichy siègeait à Bordeaux.
Le mètre est la dix-millionième partie du quart du méridien terrestre pour que ça tombe juste on a arrondi la terre.
Le Tsar a perdu le pouvoir malgré les occases.;)
Le Vietnam est la capitale du Liban.
Les Allemands nous ont attaqués en traversant les Pyrénées à Grenoble.
Les continents dérivent, peinards.
Les escargots sont homosexuels.
Les Français sont de plus en plus intéressés par leur arbre gynécologique.
Les passagers de première classe ont moins d'accident que les passagers de deuxième classe.
Les riches bouffent le gateau ; les pauvres se contentent des miettes. Plus le gateau est gros plus les miettes sont grosses.
Les végétaux fixent l'oxygène grace aux globules verts.
Napoléon III était le neveu de son grand-père.
Privé de frites, Parmentier inventa la pomme de terre.
Quand il voit, l'oeil ne sait pas ce qu'il voit. II envoie une photo au cerveau qui lui explique.
Un collectionneur de timbres est un pédophile.
Un litre d'eau à 20°, plus un litre d'eau à 20°, égalent deux litres d'eau à 40°.
Un prévenu est quelqu'un qu'on a mis au courant.
Un ver solitaire est un ver qui vit tout seul à la campagne

Sur les bulletins scolaires :

"Des progrès mais toujours nul. "
"Sèche parfois le café pour venir en cours. "
"Un vrai touriste aurait au moins pris des photos. "
"En forme pour les vacances. "
"Tout comme son accolyte William, plonge inexorablement dans les profondeurs de la nullité. "
"Fait preuve d'un absenteisme zélé. "
"Fait des efforts désepérés...pour se rapprocher de la fenêtre. "
"Hiberne probablement. "
"Printemps arrivé, toujours pas réveillé. "
"Elle mâche... Elle parle... Elle mâche... Elle parle... "
"En nette progression vers le zero absolu ! "
"A les prétentions d'un cheval de course et les résultats d'un âne. "
"Participe beaucoup... à la bonne ambiance de la classe.
Se retourne parfois... pour regarder le tableau. "
"Ensemble bien terne, élève peu lumineux "
Juste en dessous, par un autre prof :
"Elève brillant... par son absence "
"Dors en cours, sur le clavier ou le tapis de souris, selon l'urgence."
Un peu plus loin :
"Ne se réveille que pour boire son café à l'intercours ".
"L'apathie a un visage. "

http://img367.imageshack.us/img367/3973/cancre10dn.jpg

Vacances j'oublie tout...

Quand arrive le mois de juin
Des qu'on a r'çu les carnets de notes
On passe en CE1 c'est bien
Mais une bonne paire de calottes
De la part d'un papa furieux
Parc'qu'on est pas l'premier d'la classe
Moi je trouve que c'est dégueulasse
A chaque trimestre il faut faire mieux

Mais après tout j'm'en fous j'me dis
Voilà deux mois et d'mi d'vacances
Pendant lesquelles on s'dit : « finis
Les punitions, l'histoire de France
Les règles de grammaire les dictées,
Les interros et le piquet »
En plus le dernier jour on peut
En classe ramener des jeux !

Des vacances comme ça j'te jure
C'est vraiment pas une sinécure
Moi je préfère l'école
Et ne crois pas que je rigole

Quand arrive le mois de juillet
On s'dit « super j'fais qu'il me plaît ! »
Mais maman me donne plein d'boulot
En m'faisant un drôle de cadeau
Ce satané cahier d'vacances
Deux heures par jour ça c'est pas d'chance
Mais après je peux aller jouer
Avec mes copains d'à côté

A 7 heures faut déjà rentrer
Parce que c'est l'heure d'aller manger
Sur la terrasse ce qui implique
Qu'on s'fasse bouffer par les moustiques
Les voisins presque tous les soirs
Font un barbecue et du bruit
Nous asphyxient et font la foire
Se calment rarement avant minuit

Des vacances comme ça j'te jure
C'est vraiment pas une sinécure
Moi je préfère l'école
Et ne crois pas que je rigole

Et quand arrive le mois d'août
On doit partir en colonie
On fait les valises et en route
On prend le car pour l'Italie
Déjà là, ça commence très fort
On a tous le mal des transports
On dégueule pendant tout l'voyage
Au détour du moindre virage

A l'arrivée, on oublie tout
La monitrice est vachement bonne
Mais la cantine c'est pas l'Pérou
J'dirais même qu'on nous empoisonne
Des randonnées pendant trois s'maines
Et les pieds parsemés d'ampoules
Les courbatures les coups d'soleils
Les sandwitchs aux fourmis c'est cool

Des vacances comme ça j'te jure
C'est vraiment pas une sinécure
Moi je préfère l'école
Et ne crois pas que je rigole

Quand arrive le mois d'septembre
C'est à c'moment qu'il faut se rendre
Avec maman pour la rentrée
Au supermarché pour acheter
Toutes les fournitures prescrites
Par la maîtresse, notre instit'
Pour pouvoir en bonne et due forme
Reprendre le chemin d'l'école

A moi les stylos, les cahiers
Des feutres de toutes les couleurs
Un compas, une ardoise des craies
Un beau tube de colle des classeurs
Une trousse et un agenda
Un maillot d'bain pour la piscine
J'suis sûr qu'avec mon beau cartable
J'vais faire craquer toutes mes copines

Des vacances comme ça j'te jure
C'est vraiment pas une sinécure
Moi je préfère l'école
Et ne crois pas que je rigole

http://www.longpassages.org/images/Mykonos%20alleyway.jpg

Mais ou et donc or ni car ?

24/06/2006 13:53
500 lectures
Profitant d'une pause ce matin pour prendre un bain de soleil, je me suis installée dans la cour de l'école, sur un banc, et j'ai fermé les yeux... Au bout de quelques minutes, mon attention fut attirée par un drôle de manège : un conciliabule d'oiseaux. Jamais vue pareille jacasserie !!!!! Et vas-y que j'te
cui-cui à tue-tête, que j'te roucoule, que j'te parade à grands déploiements de plumes ! Maître corbeau, par l'odeur du goûter alléché, vint faire la classe : il allait aujourd'hui enseigner à ses ouailles l'art de picorer les miettes de pains au chocolat à sa place. Pas gonflé, l'autre, hé, avec son corps beau et son ramage ! Au milieu de ce tintamarre, une armée de fourmis se fraye un chemin, transbahutant sur son dos les restes de viennoiseries... Saperlipopette, ça sonne, ça tintinnabule, le charme est rompu... Place à d'autres piailleurs... Rouhhhh rouhhhhhhhhh...

http://www.frazermarr.co.uk/fmsite/france/images/oiseau.jpg

Icare est la figure symbolique de l'aspiration des hommes à s'élever comme les oiseaux dans les airs, à s'y déplacer sans souffrir de la pesanteur, à s'affranchir des liens terrestres... Il est aussi par là, un avertissement contre l'orgueil humain. Pour les Grecs, il fut la personnification de l'imprudence, de l'ivresse de la découverte, de la démesure, alliées à la désobéissance. C'est le symbole de l'envol, du léger, de l'immatériel, de l'élévation vers le sublime...

"Sous tes ailes de fortune, Icare t'enviera,
Quelle est cette étoile qui vacille comme un prunier ?
Icare rougit de ta prunelle audacieuse ;
En toi, vit une harpe limpide aux cordes timides.
Les murs ont craché les eaux de vaisselle,
Les morts ont craché les odeurs d'aisselle,
Le laid et le puant et le faux sont diaphanes.
Icare le sait, il t'envie, tant vivace, hors du temps vigilant.

Un oeil crasseux semble s'être accoudé à tes ailes
Est-ce la peur qui vient briser ton envol ?
Tes larmes - ces perles-là ne sont pas essentielles,
Sèchent comme le jus d'orange sur les planchers vernis.
Tes cheveux, chevaux sauvages, reflètent l'éclipse des rires.

Musique flamenco, fiasco magique,
Tu danses comme une toupie digitigrade,
Les corps à l'unisson, les cordes au diapason,
Lorca ne croirait pas que même tes bras se balancent
Aussi rapides que des flûtes enchantées,
Même ta bouche gratte des notes
Plus amères que celles des guitares.
Icare t'envie, il convoite les membranes de tes ailes.

Les arbres, vastes parapluies, sous lesquels tu t'abrites,
Font de leurs branches un couffin de verdure où tu ris,
Ce rire a giflé ta larme, combat unique et magistral,
Tu as gagné sur toi-même,
Tes ailes s'ouvrent plus haut,
Tu t'envoles. Icare hurle englué dans la cire,
Il colle les plumes une à une, lui, dans son dédale.

Autour de la terre obsédée par des effluves de menthe âcre,
Odeur qui viole les hirondelles sur des cheminées imaginaires,
Un pas, un coup, une fenêtre - tu es là partout.
Matins pluvieusement gris, trottoirs dégueulasses, mais
Nous avons gagné sur nous-mêmes
Nos ailes s'ouvrent plus haut
On s'envole. Icare frémit englué dans la cire,
Il colle les ailes une à une, lui, avec Dédale.

Enveloppée dans tes rêves comme une puce dans une veste,
Tu t'es fait écraser, tique gorgée de chaleur humaine,
Sache que chaque aurore est une princesse maniaque
Ravissante mais incessante. Le soleil se lève aussi.
Le serpent de l'angoisse m'a vendu son venin,
Icare l'a étranglé de ses mains de bougie,
L'oursin des jérémiades n'a plus de piques,
Icare a joué coeur, coup sur coup.

Tes ailes te tricotent une robe de plumes,
Les cendres font la course, faux départ.
Un midi, tu assiéras tes maux sur tes genoux
Ils seront si légers que tu pourras les insulter.
La tourmente n'a qu'un troupeau, pas de drapeau.
Tes bras seront nos flocons de juin, doux et bleus,
Loin des giboulées de jaquemarts.
Tes mains, nos suaves parfums aux arabes saisons,
Seront celles d'un enfant aux prières novembresques.


Plus de vieux mégots sur nous, poupées pourpres,
Icare t'a caressée du bout des songes, pauvres singes,
Spirale de nausées à la tête planétaire,
Les ailes sont cousues au dos sacrifié, Icare, frère,
Envole-toi vers la lune, elle ne brûle pas,
Elle embrase d'or..."

Auteur inconnu

L'école est (bientôt) finie...

19/06/2006 18:27
239 lectures
Les cahiers au feu... Et la maîtresse au milieu...

Encore une année qui s'achève... Les premières batailles d'eau font rage, tandis que les dernières heures de colle pleuvent. Nos ultimes miettes de patience s'étiolent...

Par bonheur, dans cette effervescence pré-estivale, un rendez-vous incontournable : le spectacle de fin d'année.

Le thème : "Banana Beach".

S'y succèdent différents tableaux, de la parodie des profs, en passant par les brailleries choralistiques sous les sunlights des tropiques, pour finir par une démonstration de hip-hop (ah bah ouais, faut vivre avec son temps hein !!). Et me voilà affublée d'un collier de fleurs, à danser la macarena sous l'oeil ébahi des élèves...

Le seul hic, si je puis dire, c'est que pour boire une bière ou fumer une clope, faut s'cacher... Alors avec les copains on redevient de sales mômes, on décide d'aller s'enivrer au bord du Rhin, à jouer au frisbee, les pieds chatouillés par l'herbe fraîche et rase, dans l'insouciance qu'on croyait perdue...

http://www.acclaimposters.com/_gallery/large/10092198.jpg

Ah les mômes...

01/06/2006 18:57
356 lectures
Il y a ceux qui vont bien. Qui viennent à l'école avec le sourire, vous gratifiant d'un "WESCH!!" enthousiaste. Ceux moins démonstratifs, qui vous prouvent leur attachement par des croquis naïfs. Ceux qui ne parlent pas. Ceux qui parlent trop. Ceux qui se décomposent dès que le son de votre voix dépasse 2 décibels. Les agressifs, les méchants, les sournois, les menteurs, les violents, les ptis cons, les voleurs. Il y a les gentils, les serviables, les léche-bottes, les casse-pieds, les idiots, ceux qui crient, ceux qui puent, les grognasses, les insolents. Les amoureux, ceux qui vous écrivent de tendres poèmes.
Et puis ceux qui vont mal. Très mal. Qui infligent à leurs corps d'atroces souffrances. A l'aide d'une seringue, d'un rasoir, d'un compas, ou encore d'un bébé...

Il faut bien que jeunesse se passe... Oui mais vite alors !!!

http://www.ariovist.de/spp02.jpg

"- Moi, déclara Zazie, jveux aller à l'école jusqu'à 65 ans ! Oui, jveux être institutrice !
- Et pourquoi tu veux l'être, institutrice ?
- Pour faire chier les mômes ! je serais vache comme tout ! Je leur ferai lécher le parquet. Je leur ferai manger l'éponge du tableau noir. Je leur botterai les fesses. Parce que j'aurai des bottes, avec de grands éperons pour leur larder le derche !..."

Zazie dans le métro (Raymond Queneau)

Se souvenir des belles choses...

16/05/2006 18:58
592 lectures
C'est la journée idéale. Le soleil radieux inonde la cour. Il est là, avec son drôle de matériel et son ardoise. Lui, c'est le photographe, avec son pantalon de velours élimé, ses cheveux hirsutes et son humour à trois francs six sous.

Les premiers piaillements des élèves se font entendre dans les couloirs.

" Quelle idée de vouloir immortaliser ces andouilles !! ", braillent les profs. "Prenez l'air intelligent !", crie l'artiste.

Aujourd'hui, au programme, c'est photo de classe...

http://www.gerenzanoforum.it/photogallery_scuola/classe-1959--5B-...
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