UB90
Flux RSS 7471 messages · 514.418 lectures · Premier message par samh · Dernier message par guigues
-
lanfeustJe commente de moins en moins car il n’y a plus de débat, les dialogues sont devenus inaudibles. Mais après les événements d’hier, la colère m’importe. Les ultras du Racing se veulent les gardiens du temple, les chevaliers blancs d’un football pur et intouchable. Mais à force de brandir leur vertu comme une pancarte, ils en deviennent les fossoyeurs. Défendre l’idée que la multipropriété menace l’identité du club ? Très bien, le débat est légitime. Mais quand ce combat tourne au tribunal populaire, avec sommation de démission pour Marc Keller – l’homme qui a sorti Strasbourg de l’anonymat et l’a hissé jusqu’aux places européennes – alors le ridicule dépasse l’indécence.
Faut-il rappeler que sans Keller, le Racing végéterait peut-être encore entre National et Ligue 2 dans le meilleure des cas? Mais non, on le cloue au pilori, comme si sa loyauté était à vendre sur le marché des transferts. Et que dire de cette brillante idée de confisquer le brassard d’Emegha pour avoir eu l’outrecuidance d’enfiler le maillot de son futur club ? Scandale ! Crime de lèse-majesté ! À ce rythme, faudra-t-il lui interdire de sourire à ses nouveaux coéquipiers ? On confond désormais engagement et caprice, ferveur et gaminerie.
Pendant ce temps, sur le terrain, le Racing rayonne. Haut du classement, qualifié pour l’Europe, renforcé par des moyens financiers qu’aucun autre club français de sa catégorie n’ose rêver. Mais rien n’y fait : une minorité préfère saboter la fête, transformer la Meinau en amphithéâtre de procès permanents. Ils s’imaginent majoritaires parce qu’ils hurlent fort, mais leur vacarme n’est qu’un brouhaha qui parasite la passion des vrais supporters.
En vérité, les ultras se comportent moins comme des amoureux du Racing que comme des enfants gâtés : toujours plus exigeants, jamais satisfaits, incapables de dire merci. Ils croient défendre l’âme du club, mais ils ternissent son image. Ils se proclament résistance, mais ne sont que nuisance. Si le Racing doit avancer, ce ne sera jamais sous le joug de leur dictature des mots affiché sur leurs banderoles. -
Bravo
-
Je crois que les sifflets et la bronca d’une partie du stade contre le kop apportent une réponse à ta demande.
-
Ce qui est fou, c’est que ces banderoles ont créé un vrai traumatisme collectif.
TOUT le monde est choqué ! c'est quasi unanime.
Ils font passer l'ensemble du public pour des cons !
Ils vont créer une fracture entre les joueurs et le public
Meilleur résumé : "ils ont attaqué la famille" (Dimitri Lienard) -
La dictature, c'est quand on ne peut plus afficher des mots sur une banderole. À méditer.
-
tioman2024 a écrit, le 15/09/2025 18:54 :
S'en prendre aux joueurs et à l'entraineur, c'est indigne quand on se dit supporter. Les UB n'ont plus aucune crédibilité et semblent être rejetés par tous ceux qui aiment le foot et notre Racing. Je suis peiné de le dire mais ils sont sur le chemin de détruire ce club au moment où il a les plus belles perspectives sur le plan sportif.
Non, encore une fois, je ne vois pas comment un nombre minoritaire de supporters peut "détruire un club".
Aux dirigeants et au staff de prendre le recul nécessaire et à la majorité écrasante des autres supporters de se faire entendre davantage qu'eux.
Je trouve que cette affaire a pris des proportions incroyablement démesurées. -
« On est pas là pour plaire »
« On revendique »
« On défend les valeurs du club »
Ils sont quand même dans un beau délire mégalomaniaque il serait temps de redescendre et de dégonfler le melon tout de même… -
echouafni a écrit, le 15/09/2025 22:08 : Je crois que les sifflets et la bronca d’une partie du stade contre le kop apportent une réponse à ta demande.
Je m’adressais à @jphilou -
greg a écrit, le 15/09/2025 22:10 : La dictature, c'est quand on ne peut plus afficher des mots sur une banderole. À méditer.
Tout dépend ce qui est écrit dessusB-) -
Oui la démocratie c'est s'exprimer uniquement quand on est d'accord avec la majorité, bien évidemment 👍
-
greg a écrit, le 15/09/2025 22:10 : La dictature, c'est quand on ne peut plus afficher des mots sur une banderole. À méditer.
Ce serait bien de méditer également,
On peut mettre beaucoup de choses sur des banderoles,
Mais les mots ont du sens,
Quand tu réclames que l’actionnariat dégages mais que tu es tout penaud pour trouver une alternative (ben oui y en a pas l’actionnaire doit trouver un acheteur qui n’existe pas), ben tu te décrédibilises
Quand tu demandes au président historique de démissionner , alors que ça ne changera strictement rien à la politique de blueco,
Tu montres que tu cherches juste à poser le chaos pour gagner un bras de fer
Ben tu te décrédibilises
Vous êtes pas les seuls à vous souciez de la
Multi dans le foot, mais le déni ça va bien un ok deux ans -
lanfeust a écrit, le 15/09/2025 22:07 : Je commente de moins en moins car il n’y a plus de débat, les dialogues sont devenus inaudibles. Mais après les événements d’hier, la colère m’importe. Les ultras du Racing se veulent les gardiens du temple, les chevaliers blancs d’un football pur et intouchable. Mais à force de brandir leur vertu comme une pancarte, ils en deviennent les fossoyeurs. Défendre l’idée que la multipropriété menace l’identité du club ? Très bien, le débat est légitime. Mais quand ce combat tourne au tribunal populaire, avec sommation de démission pour Marc Keller – l’homme qui a sorti Strasbourg de l’anonymat et l’a hissé jusqu’aux places européennes – alors le ridicule dépasse l’indécence.
Faut-il rappeler que sans Keller, le Racing végéterait peut-être encore entre National et Ligue 2 dans le meilleure des cas? Mais non, on le cloue au pilori, comme si sa loyauté était à vendre sur le marché des transferts. Et que dire de cette brillante idée de confisquer le brassard d’Emegha pour avoir eu l’outrecuidance d’enfiler le maillot de son futur club ? Scandale ! Crime de lèse-majesté ! À ce rythme, faudra-t-il lui interdire de sourire à ses nouveaux coéquipiers ? On confond désormais engagement et caprice, ferveur et gaminerie.
Pendant ce temps, sur le terrain, le Racing rayonne. Haut du classement, qualifié pour l’Europe, renforcé par des moyens financiers qu’aucun autre club français de sa catégorie n’ose rêver. Mais rien n’y fait : une minorité préfère saboter la fête, transformer la Meinau en amphithéâtre de procès permanents. Ils s’imaginent majoritaires parce qu’ils hurlent fort, mais leur vacarme n’est qu’un brouhaha qui parasite la passion des vrais supporters.
En vérité, les ultras se comportent moins comme des amoureux du Racing que comme des enfants gâtés : toujours plus exigeants, jamais satisfaits, incapables de dire merci. Ils croient défendre l’âme du club, mais ils ternissent son image. Ils se proclament résistance, mais ne sont que nuisance. Si le Racing doit avancer, ce ne sera jamais sous le joug de leur dictature des mots affiché sur leurs banderoles.
Rien à redire. Simplement parfait (+) -
robbes a écrit, le 15/09/2025 12:14 : Ce qui m'impressionne quand je lis ce forum, c'est l'énergie que certains dépensent à chercher à convaincre des gens hermétiques à tout argument.
A moins de faire tomber les têtes pensantes de cette guerre déclarée à BlueCo, rien n'évoluera positivement. Il n'y a pas de réelle volonté de dialogue. Il y a seulement la volonté d'imposer leur vision de ce que doit être le football et le Racing. Et l'opinion de l'immense majorité des supporters alsaciens, ils n'en ont d'ailleurs strictement rien à faire.
D'autre part l'affrontement fait partie de l'ADN ultra.
Si BlueCo refuse de dialoguer c'est parce que BlueCo sait pertinemment qu'il n'y aura pas de dialogue possible. Et sans être un fana de la multipropriété, je leur donne pour le coup raison.
Les banderoles d'hier étaient scandaleuses et les UB90 savaient très bien qu'elles feraient réagir. Les UB90 veulent la chute de BlueCo et comme dans toute guerre ils sont prêts à des sacrifices. Si le club doit tomber pour atteindre l'objectif du départ de BlueCo et bien tant pis. Il faut bien en avoir conscience. On ne s'attaque donc plus seulement à l'actionnaire mais à des joueurs ou des dirigeants. Et avec la radicalisation du mouvement, on a pas fini d'être choqués.
On comprend bien que les deux entités ne peuvent coexister.
En tous cas, si le club est victime colatérale de cette guerre, peu de monde le pardonnera aux ultras. La chute de BlueCo entrainera de facto la chute des UB90.
Tu as parfaitement raison et cela donne un autre aspect de la situation. Je retiens ta dernière phrase : "La chute de BlueCo entrainera de facto la chute des UB90". Qui peut comprendre cet entêtement d'une minorité de jusqu'auboutistes car sur le fond tout le monde souhaite la réussite du Racing alors entre personnes intelligentes ayant le même objectif on devrait s'entendre. Que demandent les anti-BluCo ? Le départ de BlueCo et de Keller et après ? ET APRES ? fichtre qu'ils expliquent comment on s'en sortira concrètement.
J'ajoute que les UB coupent la branche sur laquelle ils sont assis en se coupant du reste des supporters mais au pire il est plus facile de faire renaître une association de supporters qu'un club professionnel. -
Dans une vraie démocratie, on peut écrire ce qu’on veut sur une banderole, mais ça n’exonère pas de la responsabilité morale et du ridicule : hurler, insulter, exiger des sanctions contre ceux qui font avancer le club, ce n’est pas « liberté d’expression », c’est caprice d’une minorité bruyante. La dictature, elle, c’est quand la majorité n’a pas voix au chapitre ; là, c’est exactement l’inverse : une poignée tente d’imposer ses fantasmes à tous les autres supporters et au club… à méditer
-
rcs68forever a écrit, le 15/09/2025 13:39 : cinquefrondi a écrit, le 15/09/2025 09:44 : Vous acceptez réellement d'être devenu littéralement le club réserve de Chelsea avec 3 prêts systématiques, d'autres réalisés d'une manière contournée (Amougou, Chilwell, Emegha...), de la spéculation sur les joueurs pour au final les revendre à Nottingham ou Sunderland ? Prise de décision totale en Angleterre, recrutement d'un directeur du recrutement (Thil) fantomatique, président devenu instrument de communication.
Un peu d'Amour propre pour notre Racing, club plus que centenaire qui mérite bien mieux que ça.
Mais tu proposes quoi comme vision à long terme ?
C’est tellement simple de vouloir la tête de Marc Keller et de faire dégager BlueCo de son engagement au Racing.
Et après qu'est ce qui ce passe. Comment, avec qui, quelle reprise viable du club ?
Qu’elle est la vision à long terme des anti Blueco pour remplacer les anglais ?
Il n’y a plus de droit télé, les investisseurs historique n’ont plus les moyens de faire vivre le club. Du coup qu’elle est leur solution ?
Plus on avance, plus j’ai l’impression d’une lutte anti-capitaliste . On détruit tout et on verra après. On pourra de nouveau dire qu’on sera 3000 à Raon l’Étape et faire de super déplacements à Chasselay ou Jura Sud. Super vision car c’est ça qui nous attend
Il y a de plus en plus de personnes qui prennent conscience de cela et qui posent la question : BlueCo out et maintenant Keller out et d'autres exclus vont suivre, mais après ? que fait-on ? -
greg a écrit, le 15/09/2025 22:10 : La dictature, c'est quand on ne peut plus afficher des mots sur une banderole. À méditer.
La Meinau est tellement peu un lieu de dictature qu’il vous est loisible de mettre une ambiance totalement délétère au stade, comme celle d’hier, et de plus en plus délétère match après match.
C’est plutôt en effet sur votre « beau délire mégalomaniaque » qu’il faudrait méditer. -
greg a écrit, le 15/09/2025 22:18 : Oui la démocratie c'est s'exprimer uniquement quand on est d'accord avec la majorité, bien évidemment 👍
Vous êtes une minorité qui prend en otage l'ensemble du public.
Et l'argument est ridiculement mauvais d'un point de vue rhétorique. -
greg a écrit, le 15/09/2025 22:10 : La dictature, c'est quand on ne peut plus afficher des mots sur une banderole. À méditer.
La liberté d’expression s’applique dans un stade de football, mais elle est encadrée par des règles spécifiques. Les stades sont des lieux privés ouverts au public, les spectateurs et supporters doivent respecter le règlement intérieur de chaque enceinte, en plus des lois et règlements en vigueur. Si quelqu’un connaît celui du Racing, ça m’intéresse. -
Prise en otage... le mot est fort. Chacun a droit à ses opinions, ses convictions, et n'a pas un devoir de chanter.
Pour autant, j'ai beau comprendre les raisons du rejet de la multipropriété, avoir beaucoup critiqué M.Keller suite à cette vente : je pense que la reconduction de la grève n'était pas la meilleure forme d'expression de cette contestation.
Et hier, si beaucoup de banderoles étaient très justes et pertinentes je trouve, prendre à partie Emegha suite à une maladresse rendue possible à cause d'un actionnaire et un modèle : c'est se tromper de coupable. Surtout avec un joueur qui n'a jamais triché chez nous. On lui a vendu un plan de carrière qu'aucun ne refuserait, à un moment complètement incongru accompagné d'un cérémonial organisé par l'actionnaire. Difficile de l'en rendre responsable.
Et pour M. Keller, la colère s'entendait à la revente. Là, plus rien ne le retient si ce n'est son lien au club et l'envie d'œuvrer, même avec un rôle réduit, pour le Racing face à un actionnaire priorisant déjà bien suffisamment Chelsea et susceptible de faire encore plus n'importe quoi sans la présence d'un homme du club dans les échanges.
Je pense que pour le coup, c'etait plus contre-productif qu'autre chose. La division s'accroît à plein de niveaux et les cibles ne sont pas les bonnes. Mais la MP reste bien m***que, la vassalité, l'élevage intensif de prospects, les instabilités, les transferts arrangés, le trading caricatural... -
roulian a écrit, le 15/09/2025 22:06 : grafa87 a écrit, le 15/09/2025 21:20 : Qu’on ne cautionne pas certaines décisions, c’est un droit fondamental. On peut l’exprimer pacifiquement, intelligemment et calmement. Et ça peut ne pas plaire à tout le monde.
grafa87 a écrit, le 15/09/2025 21:20 : Mais lorsqu’il est demandé la destitution du capitaine et la démission du président, on sort du cadre du supporter engagé. C’est une volonté affirmée de vouloir avoir son mot à dire et interagir sur le sportif et sur l’organisationnel. Au delà du très fort manque de respect, ce n’est juste pas leur rôle.
Où l'art de dire tout et son contraire dans le même paragraphe.
Nous avons exprimé notre avis de manière pacifique. C'est notre doit le plus fondamental comme tu dis. Par contre visiblement notre avis te déplaisant on en perd le droit de l'exprimer. Belle ouverture d'esprit.
Non c’est justement une contestation en 2 temps. C’était pacifique, libre à chacun de cautionner ou non la lutte contre la multipropriété et les 15 minutes de silence. La cause pouvait presque paraître noble.
Là c’est le chapitre 2, plus offensif, celui que presque tout le monde dénonce (pas juste moi), et qui justement est contraire aux valeurs de respect et de dialogue prôné par les UB tout au long de leurs énièmes communiqués. Ça tire à boulet rouge sur le capitaine et le président et toi tu voudrais qu’au nom d’une pseudo ouverte d’esprit tout le monde respecte l’initiative sans broncher. -
Apres avoir parcouru ce topic et les différents articles dans la presse sportive nationale j'ai du mal a croire l'écho et la dimension disproportionnée qu'a pu prendre sur cette histoire de banderole.
On a voulu monter en épingle cette "banderole gate" comme pretexte pour reprocher tout les maux du racing aux UB. Magnifique contrefeu destiné a détourner l'attention digne des milieux politique. -
Est-ce que les huées du reste du stade envers les UB, lors du déploiement des banderoles en particulier la dernière, relevaient d’une volonté
d' "épingler cette "banderole gate" comme pretexte pour reprocher tout les maux du racing aux UB. Magnifique contrefeu destiné a détourner l'attention digne des milieux politique."
ou bien d’une réaction spontanée de désapprobation de la part de tout le stade? -
Avis aux UB90,
Quand vous pensez être les seuls clairvoyants, entourés uniquement de « débiles », il faudrait peut-être commencer par se remettre en question et se demander : qui sont vraiment les « débiles » de l’histoire ?
On peut être pour, contre, ou même totalement indifférent à la multipropriété et simplement vouloir profiter d’un match de foot. Tous les arguments s’entendent, mais il faut rester rationnel et fidèle à certains principes. Oui, on peut ne pas comprendre, être frustré, même déçu de la vente du club. On peut aussi entendre le message de Marc Keller expliquant que, vu l’état du football français, il n’avait pas d’autre choix que de vendre. Mais il ne faut pas avoir la mémoire courte : sans Keller, le Racing végéterait en R1, au stade de l’Aar au mieux, disputant des derbys contre Haguenau.
C’est lui qui a mis son argent et son énergie, qui a frappé à la porte des plus riches Alsaciens pour sauver notre passion. Alors oui, on peut être en colère aujourd’hui, mais souvenez-vous : si quelque chose nous énerve encore, c’est parce qu’il a permis que ce club soit toujours là.
Il aurait très bien pu partir, satisfait d’avoir tenu sa promesse : ramener son Racing dans le monde pro. Beaucoup l’auraient fait à sa place. Mais non : malgré le retour sur investissement obtenu, il continue de créer, de rassembler, de construire, et surtout de défendre ce club. Il répète encore et encore le même discours face aux mêmes personnes bornées, qui entendent mais n’écoutent pas. Comment peut-on exiger son départ ? Comment peut-on mordre la main qui nous a sauvés et nourris toutes ces années ?
Même le héros local, dont une partie du nouveau stade porte le nom, celui que vous citez sans cesse comme modèle d’anti-multipropriété, a reconnu qu’avec tout l’amour qu’il a pour le club, si une meilleure opportunité s’était présentée à lui à l’époque, il serait parti. C’est ça, la réalité du football d’aujourd’hui. Il faut l’accepter ou passer à autre chose.
Comment peut-on regarder la colère et la déception de Rosenior dimanche, voir Emegha effondré, ses coéquipiers autour de lui, et continuer de dire que tout ce monde n’est là que pour l’argent et un tremplin ?
Il faut vraiment être de mauvaise foi pour qualifier tous ces joueurs et ce staff de mercenaires.
Oui, le fait qu’Emegha pose avec un autre maillot me dérange, c’est maladroit de la part du club, de BlueCo, de Keller, de Rosenior, de qui vous voulez. Mais pas plus qu’Ajorque qui a forcé son départ à Mayence alors que le Racing jouait sa survie en L1. Pas plus que Sels, capitaine, qui a poussé pour partir le dernier jour du mercato, alors qu’on était encore menacés de relégation.
J’en veux pas plus à Emegha que j’ai pu en vouloir à Bellegarde, à Jonas Martin ou à Thomasson.
Je suis abonné en Tribune Ouest depuis des années. Aujourd’hui, j’ai honte. Honte de mon kop qui était ma fierté. Honte d’être assimilé à ça.
J’ai longtemps gardé le silence sur la multipropriété, car je comprends l’inquiétude, la peur de perdre notre identité. Mais je comprends aussi que nous en avions besoin. Et je vois surtout qu’en réalité, contrairement à ce qu’on nous promettait avec l’exemple de Troyes, ce n’est pas du tout la même histoire :
• BlueCo fait du bon boulot.
• Leur projet jeunesse, que je pensais irréaliste, fonctionne.
• On joue l’Europe pour la première fois depuis 20 ans.
• On est dans le haut du tableau.
• L’investissement est plus qu’honnête.
• Ils ont mis des gens compétents en place, comme Rosenior, un coach crédible et respecté.
Oui, il y aura des ratés. Oui, il y aura des saisons sans. Mais c’est du sport : rien n’est jamais écrit. Force est de constater que le club a grandi. Grâce à eux. Et heureusement : car le club leur appartient, et non pas à vous, UB90. -
Pour ou contre la multipropriété, dimanche, les UB et leurs partisans ne méritaient que leurs honte, il ne méritaient ni BlueCo, ni Rosenior, ni Emegha, ni même Marc Keller !
-
J'invite tous les fans du Racing, pour ou contre ... de suivre cette émission où tous les aspects du conflit actuel sont abordés, avec Dimitry Lienhard.
Cela résume tout mais j'espère que ce petit message va passer sur ce site.
Il faut être inscrit et connecté pour ajouter un commentaire. Déjà inscrit ? Connectez-vous ! Sinon, inscrivez-vous.