UB90
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valrcsOui c'est Sûr ! l'écharpes c'est pas chère ! comparé au prix de la boutique une moche écharpes du Racing a 15 euros avec écrit allez racing en grand !
non merci !! l'écharpes ub est pas mal du tout :) mais je n'en dit pas plus vous vérrez dja ce que sa donne contre lorient a la table !!
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Match RCS - Lens 2-1 (Ligue 1) le
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Match St-Etienne - RCS 2-0 (Ligue 1) le
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Question con..mais question quand meme.
Si on rentre dans le kop avec le Rot un Wiss,ca fais quoi?on est vu comme un raciste/facho/hool'?
Ou on peut l'emener sans déranger personne? -
OUI a la première question.
pour le rese faut voir avec eux -
Match Bordeaux - RCS 3-0 (Ligue 1) le
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Bonjour :)
Ce matin en naviguant j'ai vu que depuis déja quelques semaines le site des Ub est en maintenance..je voulais savoir a quand l'ouverture..lol
Merci
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Insupportables supporters ?
Après les défaites contre Sochaux (0-2) et Metz (2-3) à la Meinau, quelques supporters s'en sont pris verbalement aux Strasbourgeois, provoquant même une bousculade à la sortie du stade sitôt après l'échec face aux Lorrains. Une dérive inquiétante avant la venue de Lille samedi.
Les mots sont sortis naturellement de la bouche de Pierre Ducrocq dimanche soir à Bordeaux. « Contre Lille, nous comptons sur nos supporters pour nous aider à nous relancer. Nous avons besoin de tout le monde. Le message est lancé. »
L'allusion aux récentes joutes verbales entre les Bleus et leurs fans était à peine voilée. Rodrigo et les autres n'ont guère apprécié le comportement d'une frange certes minoritaire clairement identifiée comme la plus jeune phalange des UB 90 à leur sortie du stade.
Après l'échec contre Sochaux, Yacine Abdessadki a été le premier vilipendé. Au club depuis 1998, l'international marocain, certes pas au mieux sur le terrain depuis quelques semaines, a été pris à partie. Quinze jours plus tard, après le revers face à Metz, il a de nouveau été violemment apostrophé. Mais il n'a pas été le seul.
« Tous les publics sont exigeants »
Grégory Paisley a failli en venir aux mains avec un excité. « Je suis joueur de foot, mais quand je quitte le stade, je redeviens un homme comme les autres avec sa sensibilité. Un type a dit ce qu'il pensait. Je ne dévoilerai pas ses propos injurieux, mais pour que je sorte de mes gonds, alors que je suis quelqu'un d'assez calme, il faut qu'il ait dépassé les bornes. Les stadiers ont dû me retenir. Il nous reprochait notamment de ne pas mouiller le maillot. Entendre des conneries pareilles... Comme si ça ne nous faisait pas assez ch... d'avoir perdu contre Metz à la Meinau pour la deuxième fois en un mois. C'est sûr qu'on entre toujours sur un terrain pour perdre (ironique). Mais bon, tous les publics sont exigeants. Celui de Strasbourg comme les autres. On sait à quoi s'attendre. Ce n'est rien du tout. À Paris, j'en ai vu d'autres. Même si je ne me suis jamais senti menacé, ni n'ai jamais eu le moindre contentieux avec le public du PSG, j'ai vu tout le Parc siffler son équipe à chaque ballon joué. »
Septième et pourtant sifflé
Sans en arriver à cette extrémité, la Meinau a offert il y a quinze jours un visage assez hideux, bien avant que Metz n'inverse le cours de la partie. La scène se déroule en fin de première mi-temps. Les Bleus mènent 1-0 et occupent à cet instant précis la septième place. Ballon au pied à hauteur de la ligne médiane, Morgan Schneiderlin (18 ans), qui effectue ses grands débuts en L 1, cherche une solution vers l'avant. En vain. Il préfère repasser par ses bases arrières. Une bronca générale descend alors des gradins.
Une grosse heure plus tard, une fois la défaite consommée, quelques énergumènes viendront chahuter Paisley, Abdessadki et quelques autres. Un proche de l'international marocain aurait même balancé une beigne à l'un des agités du bocal. « Abde » ne confirme pas, mais avoue son incompréhension : « Je suis révolté. Le Racing a déjà connu des situations délicates, mais je n'avais jamais vécu ça auparavant. Les supporters sont là pour supporter, le coach pour coacher et les joueurs pour jouer. Dans un club, on n'est pas là pour se crêper le chignon. »
D'aucuns appelleront ça le côté obscur du football. L'un des rares spectacles à générer ce type de débordements. A-t-on déjà vu un amateur de théâtre attendre un acteur à la sortie des loges parce qu'il n'a aimé ni sa pièce, ni son jeu, et tenter de faire le coup de poing ?
source : l'Alsace -
Abdessadki Marocain tête de Turc
Depuis quelques semaines, le Franco-Marocain cristallise le ressentiment des supporters strasbourgeois. Un traitement qu'il juge frappé du sceau de l'injustice.
Yacine, les fans les plus jusqu'au-boutistes du Racing vous prennent à partie depuis quelque temps. Comment le vivez-vous ?
J'en fais abstraction. Ça ne me touche pas plus que ça. Mais l'autre jour contre Sochaux, lorsque les supporters m'ont insulté alors que je me rendais à ma voiture avec ma famille, je me suis rebellé. Pourquoi les UB 90 en arrivent-ils à insulter les joueurs ? J'étais protégé. Les stadiers ont parfaitement fait leur boulot. Mais nous ne devrions pas avoir besoin d'escorte. Malheureusement, il y a des fous et des imbéciles partout. Depuis les incidents contre Sochaux, les joueurs ont demandé à disposer d'un parking réservé. Nous attendons une réponse. Aujourd'hui, nous ne nous sentons plus en sécurité. C'est terrible de faire un tel constat alors que nous faisons un métier fabuleux et que le sport reste un amusement avant tout.
Comprenez-vous que vous cristallisiez à ce point le ressentiment des supporters ?
Pas du tout. Je suis arrivé au club en 1998. J'avais 17 ans. Je me suis battu pour faire mon trou. Je ne demande pas de reconnaissance, seulement du respect. Je m'investis énormément au Racing. Même quand ça allait moins bien, même après une défaite, j'ai toujours été un des rares à aller saluer les supporters, autant à la Meinau qu'à l'extérieur. Je m'en suis toujours fait un devoir. L'autre jour, ils ont fait 700 km pour aller au Mans et y déployer une banderole « Lamentable » après notre revers à domicile contre Sochaux. Faire 1400 km aller-retour pour ça et pour m'insulter après le match comme ils l'ont fait, je ne vois pas l'intérêt. D'autant que nous avons gagné (1-0). Nous avons galéré l'an passé pour remonter de L 2 et ils nous ont toujours soutenus. Là, nous sommes dans les clous pour tenir l'objectif du maintien. Pourtant, au Mans, ils m'ont insulté et ont remis ça après Metz. Je ressens un profond sentiment d'ingratitude.
Le président Ginestet souligne que ces agissements ne sont que le fait d'une infime minorité...
C'est vrai, même si le public a lui aussi pris l'habitude de me siffler sur le terrain. Ce sont, pour la plupart, des gosses dont le comportement relève de la pure bêtise. Je trouve ça désolant.
Seriez-vous prêt à ouvrir un dialogue avec eux ?
De ma propre initiative, non. Même s'il n'y a rien d'irrémédiable, ils sont allés trop loin. Quand nous quittons la Meinau après une défaite, nous sommes les premiers déçus et frustrés. Et il est toujours difficile de se justifier à chaud. Mais je suis toujours prêt à discuter avec eux à l'entraînement, à tête plus reposée. Je comprends leurs états d'âme. Mais ils n'ont aucune raison de me lyncher comme ça. Je n'irai pas de moi-même vers leurs dirigeants, mais je suis disposé à les écouter s'ils le souhaitent.
Si la situation perdurait, envisageriez-vous de quitter le club ?
Tout cela est encore frais et n'a heureusement pas pris une ampleur dramatique. J'attends de voir comment ça va évoluer. Si je dois devenir leur tête de Turc, je l'accepterai. Mais il est évident que ça guidera mes choix ultérieurs. Je trouve injuste de traiter un joueur, mais surtout un homme de cette façon.
source : l'Alsace -
Pouliquen « C'est grave »
Les comportements déviants de ceux qu'il devient alors incongru d'appeler supporters ont parfois des conséquences insoupçonnées. Notamment lorsque le public prend certains joueurs en grippe. Yvon Pouliquen, l'ancien milieu de terrain et entraîneur du Racing, nommé coach à Metz fin décembre, faisait l'autre jour cette confidence ahurissante. « Quand je compose mon équipe avant un match à Saint-Symphorien, je suis obligé de réfléchir aux individualités que je vais titulariser. Car je sais que certains joueurs sont dans le collimateur des supporters et que si l'un d'eux a le malheur de rater ses deux premières actions, le public va se déchaîner contre lui. Son match sera fini. C'est grave de devoir tenir compte de considérations de ce genre. »
On se souvient que le 30 juillet 2005, Christian Bassila, sifflé durant 45 minutes par le public de la Meinau lors de la journée inaugurale de L 1 contre Auxerre, avait dû être remplacé à la pause. Le joueur (aujourd'hui titulaire à Cottbus avec qui il vient de battre le Bayern et de s'extraire de la zone de relégation en Bundesliga), avait aussitôt émis le souhait de partir et avait rallié Sunderland fin août sans avoir rejoué sous le maillot bleu.
Ginestet « Une infime minorité »
Sensible aux incidents qui ont émaillé la sortie des joueurs de la Meinau après les revers contre Sochaux et Metz, le président du Racing, Philippe Ginestet, se refuse à mettre tout le monde dans le même sac et à faire l'amalgame avec l'immense majorité des supporters. « Ces incidents sont le fait d'une infime minorité », relativise-t-il, « Je préfère retenir le tifo exceptionnel qu'a déployé le kop à l'entrée des joueurs sur la pelouse avant le coup d'envoi contre Metz. Maintenant, qu'il y ait un public impatient à Strasbourg n'est pas nouveau. Cette impatience est liée à une attente trop longue, à des espoirs souvent déçus et à la frustration née de l'absence de grands résultats. »
En ces temps difficiles que traverse son équipe, engagée dans une lutte sans merci pour le maintien en L 1, le président en appelle à « l'unité » autour du RCS. « Nous savons le travail qui nous reste à accomplir pour combler le retard accumulé depuis des années. Mais ce retard ne peut pas être résorbé en une saison. Cette résorption passe par des saisons de transition pour bâtir petit à petit. Contre Lille, notre équipe devra être soutenue comme l'a été Caen lorsque nous l'avons ballotté durant 45 minutes à d'Ornano le 22 décembre. Le public normand n'a jamais cessé d'encourager son équipe et elle a fini par renverser la vapeur (2-0). Samedi et jusqu'à la fin de saison, le public strasbourgeois aura un rôle majeur, celui de douzième homme. »
source : l'Alsace -
Quel est le rapport avec les UB90 ?
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il savait pas où mettre les articles des journaux... :D
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C'est quoi ce souk de nouveau ?? ou comment faire une tempête dans un verre d'eau !.
Putain 10 gars qui vont dire ce qu'ils pensent sur 400 adhérents zubés, les 1000 personnes du kop ou les 18000 personnes que comptais le stade et ça fait une page dans les journaux !!!!
Y a pas comme de l'abus là ?
Et encore d'après les échos, c'étais pas l'intifada non plus, bon quelques paroles on sans doute dépassés un peu les limites de la bienséance mais si ça avais été grave on l'aurais su bien plus tôt et ça aurais fait un autre bruit que ça, remember 2001.
Donc là je comprend pas bien où tout le monde veut en venir, journaliste d'abord mais joueurs/dirigeants ensuite ??
Bref j'étais sur le cul en lisant ces articles ce matin -
Citation: Et encore d'après les échos, c'étais pas l'intifada non plus, bon quelques paroles on sans doute dépassés un peu les limites de la bienséance mais si ça avais été grave on l'aurais su bien plus tôt et ça aurais fait un autre bruit que ça, remember 2001
Attention,copyright... :D -
Ouhlalaaa mais c'est n'importe quoi de faire tout un "Schissbock" pour ça... Quelques réflexions :
1) Visiblement, les joueurs sont incapables de prendre un peu de recul par rapport aux évènements. Ils n'ont pas l'intelligence de ne pas répondre aux provocations, certes inutiles, de quelques uns, ni la maturité nécessaire pour faire profil bas au sortir d'une défaite.
2) Les journaleux de l'Alsace sont vraiment des fouille merde
C'est bien le moment de remettre ça sur le tapis, avant le match de Lille... On dirait qu'ils roulent pour Sochaux
3) Stigmatiser comme ça les supporter ou les UB, à cause d'un mini débordement de quelques personnes, c'est naze.
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Les DNA ont fait le même article (voir pire puisqu'il parle de la jeune phalange des UB) qui est mis dans un autre sujet.
Soit les journalistes sont des fouilles merdes, soit le club a monté une opération comm la dessus (voir les 2 en même temps).
Au final si le match à Lille se passe mal, la fracture va encore s'accentuée avec le public de la Meinau, voir pire. -
Bravo à l'Alsace pour cette série d'articles merdiques, réchauffés. Ils ressortent une histoire vieille de 10 jours, un non-événement, et brodent autour en victimisant les joueurs. Nulle part la parole n'est donnée aux supporters, aucune vérification des faits, ils se contentent du point de vue de 2 joueurs et prennent tout ce qu'ils disent pour parole d'évangile. Honteux exercice de journalisme (-)
Et puisque les journaleux aiment parler de pseudo-supporters, je prétends que les mecs qui ont fait ces papiers sont des pseudo-journalistes. -
Entièrement d'accord avec toi Rachma, rien à ajouter (+)
~o) -
guigues a écrit, le 2008-03-20 10:36:47 : Les DNA ont fait le même article (voir pire puisqu'il parle de la jeune phalange des UB) qui est mis dans un autre sujet.Soit les journalistes sont des fouilles merdes, soit le club a monté une opération comm la dessus (voir les 2 en même temps).
Au final si le match à Lille se passe mal, la fracture va encore s'accentuée avec le public de la Meinau, voir pire.
En fait il s'agit d'un autre article de l'alsace O:) -
Quoique ça aurait très bien pu être les DNA :)) . Entre DNA et Alsace c'est vraiment match nul dans la nullité...
~o) -
Ouais enfin fallait s'y attendre à cette réaction hein, z'avez pas éspèrer que les joueurs reconnaissent des torts quand même?
Super article tout pourri complètement partial, mais qui était attendu à des km, sur le fond y a qu'une phrase correcte que je retiens: Il nous reprochait notamment de ne pas mouiller le maillot. Entendre des conneries pareilles... Comme si ça ne nous faisait pas assez ch... d'avoir perdu contre Metz à la Meinau pour la deuxième fois en un mois. C'est sûr qu'on entre toujours sur un terrain pour perdre (ironique).
Après chacun prend parti pour qui il veut, les journaux, fallait s'y attendre.
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Je suis absolument bouleversé par ces témoignages déchirants de Paisley et Abdessadki. Les pauvres...
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Ce qu'un mec comme Paisley ne capte pas c'est que le problème n'est pas de perdre ou gagner, mais de se battre 90 minutes sur 90 minutes et 38 matches sur 38. Cela lui fait peut-être chier d'avoir perdu contre Metz, je veux bien le croire, mais avec un peu de lucidité il admettrait aussi que le Racing n'a de loin pas fait ce qu'il fallait ce soir-là pour au moins faire nul...
~o) -
samh a écrit, le 2008-03-20 08:28:46 : Insupportables supporters ?
Après les défaites contre Sochaux (0-2) et Metz (2-3) à la Meinau, quelques supporters s'en sont pris verbalement aux Strasbourgeois, provoquant même une bousculade à la sortie du stade sitôt après l'échec face aux Lorrains. Une dérive inquiétante avant la venue de Lille samedi.
Les mots sont sortis naturellement de la bouche de Pierre Ducrocq dimanche soir à Bordeaux. « Contre Lille, nous comptons sur nos supporters pour nous aider à nous relancer. Nous avons besoin de tout le monde. Le message est lancé. »
L'allusion aux récentes joutes verbales entre les Bleus et leurs fans était à peine voilée. Rodrigo et les autres n'ont guère apprécié le comportement d'une frange certes minoritaire clairement identifiée comme la plus jeune phalange des UB 90 à leur sortie du stade.
Après l'échec contre Sochaux, Yacine Abdessadki a été le premier vilipendé. Au club depuis 1998, l'international marocain, certes pas au mieux sur le terrain depuis quelques semaines, a été pris à partie. Quinze jours plus tard, après le revers face à Metz, il a de nouveau été violemment apostrophé. Mais il n'a pas été le seul.
« Tous les publics sont exigeants »
Grégory Paisley a failli en venir aux mains avec un excité. « Je suis joueur de foot, mais quand je quitte le stade, je redeviens un homme comme les autres avec sa sensibilité. Un type a dit ce qu'il pensait. Je ne dévoilerai pas ses propos injurieux, mais pour que je sorte de mes gonds, alors que je suis quelqu'un d'assez calme, il faut qu'il ait dépassé les bornes. Les stadiers ont dû me retenir. Il nous reprochait notamment de ne pas mouiller le maillot. Entendre des conneries pareilles... Comme si ça ne nous faisait pas assez ch... d'avoir perdu contre Metz à la Meinau pour la deuxième fois en un mois. C'est sûr qu'on entre toujours sur un terrain pour perdre (ironique). Mais bon, tous les publics sont exigeants. Celui de Strasbourg comme les autres. On sait à quoi s'attendre. Ce n'est rien du tout. À Paris, j'en ai vu d'autres. Même si je ne me suis jamais senti menacé, ni n'ai jamais eu le moindre contentieux avec le public du PSG, j'ai vu tout le Parc siffler son équipe à chaque ballon joué. »
Septième et pourtant sifflé
Sans en arriver à cette extrémité, la Meinau a offert il y a quinze jours un visage assez hideux, bien avant que Metz n'inverse le cours de la partie. La scène se déroule en fin de première mi-temps. Les Bleus mènent 1-0 et occupent à cet instant précis la septième place. Ballon au pied à hauteur de la ligne médiane, Morgan Schneiderlin (18 ans), qui effectue ses grands débuts en L 1, cherche une solution vers l'avant. En vain. Il préfère repasser par ses bases arrières. Une bronca générale descend alors des gradins.
Une grosse heure plus tard, une fois la défaite consommée, quelques énergumènes viendront chahuter Paisley, Abdessadki et quelques autres. Un proche de l'international marocain aurait même balancé une beigne à l'un des agités du bocal. « Abde » ne confirme pas, mais avoue son incompréhension : « Je suis révolté. Le Racing a déjà connu des situations délicates, mais je n'avais jamais vécu ça auparavant. Les supporters sont là pour supporter, le coach pour coacher et les joueurs pour jouer. Dans un club, on n'est pas là pour se crêper le chignon. »
D'aucuns appelleront ça le côté obscur du football. L'un des rares spectacles à générer ce type de débordements. A-t-on déjà vu un amateur de théâtre attendre un acteur à la sortie des loges parce qu'il n'a aimé ni sa pièce, ni son jeu, et tenter de faire le coup de poing ?
source : l'Alsace
Alors pour info ce matin en lisant le journal au boulot j'étais fou de colère !
Sachez qu'en Franche Comté, le journal l'Alsace s'appelle le Pays et qu'il y avait donc cet article dans tout la région ! Je ne comprends vraiment pas l'image que veut donner Stéphane GODIN d'une partie des supporters du Racing ? on dirait qu'il se fait un malin plaisir à faire monter une pression joueurs-supporters avant le match de Lille.
Je comprends vraiment pas le but de la manoeuvre.
(-) . -
Ce qui me gène c'est que les joueurs se cachent derrière la réaction des supporteurs après Metz, puis se cache derrière le mauvais arbitrage face à Bordeaux.
A la prochaine défaite ca sera quoi ? -
La météo ?
On en rigole mais ça devient grave leurs réactions là...
Et Samedi, imaginons une victoire du Racing, comment va être la réaction des joueurs durant et après le match ? vont ils snober l'ensemble des supporters ou les ub ? -
samh a écrit, le 2008-03-20 08:30:40 : Abdessadki Marocain tête de Turc
Si je dois devenir leur tête de Turc, je l'accepterai. Mais il est évident que ça guidera mes choix ultérieurs.
Je veux pas dire, mais à la lecture de ce passage, je me dis qu'il se prend pas pour de la merde le père Yacine...
Je retiens également qu'il est inacceptable de penser que se prendre 3-0 à domicile contre Metz est "Honteux" et de se faire battre 2-0 à domicile face à Sochaux en livrant un non match monstrueux est "lamentable".
Je continuerais à encourager et chanter pour le Racing, pour le club, pour ceux qui bossent comme des malades pour faire de ce club quelque chose (notamment Furlan et Ginestet) et aussi pour nos gueules, pour la fierté de dire qu'à Strasbourg, on a un public valable.
Mais au fond de moi, ca me fait sacrement mal de voir cette bande de petits trous du culs porter le maillot du Racing.
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Entiérement d'accord avec Conan tiens !
Tiens avec leurs comportements et articles minables, ils vont peut être créer une nouvelle cohésion entre supporters ?
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