UB90
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taklJe te rapelle que de l'autre côté on parle de gens qui sont supporters et qui poussent derrière leur équipe. On peut aussi pousser quelqu'un dans son dos pour qu'il se casse la gueule. C'est rigolo.
Toutefois je ne remet pas en question le temoignage de greg qui me semble digne de fois. Après qui n'a jamais pété un plomb dans la vie?
Très bagayokesque le yace... -
greg a écrit, le 2008-03-20 21:00:07 : Chacun croit qui il veut concernant les différentes versions qui circulent sur la sortie de vestiaire après Metz, faire 10 pages n'y changera rien.
Par contre je vais raconter une anecdote qui n'a rien à voir directement, et qui sera surement un énième mensonge pour certains, mais intéressante dans le débat quand même. Elle concerne notre pauvre Abdessadki:
Une année lors d'un déplacement à Marseille, il me semble que c'était en 2006, Abdessadki vient nous saluer en fin de match, l'un d'entre nous lui fait signe et lui demande de s'approcher d'avantage, et là le Monsieur se sent agresser et pète une pile "Qu'est-ce que vous voulez bande de fils de pute?"
On en est resté scotchés et le temps qu'on se rende compte de ce qu'il venait de se passer et il était reparti.
Alors voilà, peut-être que je suis un gros mytho, ou peut-être que ce mec n'est qu'une sombre merde.
Chacun se fera son idée :)
Par contre contrairement à conan, je ne chanterai pas samedi, plus les années passent et plus je méprise les gens qui portent le maillot de mon club chéri, et à force,
Ah, oui, tiens, je me souviens de ça :))
C'était effectivement à Marseille, le jour où tu m'as appris que JPP remplaçait Dugué pour la saison suivante
Tout se passait bien, les supporters étaient heureux de pouvoir échanger avec les joueurs, on a même eu le droit à un maillot, quand, sans aucune raison apparente, Abde s'est mis à nous insulter
N'étant pas aux premier rangs, je ne puis pas garantir que rien ne s'était passé côté supporter auparavant, mais je n'ai rien vu, ni entendu en tout cas. Par contre, le pétage de plomb d'Abde, lui, je l'ai bien vu :) -
rcstrasbourg67 a écrit, le 2008-03-20 18:39:28 : Bien sûr que le Kop est derrière le Racing pendant tous les matchs !
Mais pas le reste du stade !
Et une fois le match fini, le kop...
Ah non? les autres viennent pour regarder l'herbe pousser ou pour le stade peut etre?
N'importe quoi -
En fait,cet article a du être écrit par un fanatique de la période "le torchon brûle entre Gress et Bord" avec une Meinau en feu (au propre comme au figuré)....
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je rejoins beaucoup d'entre vous en disant que le journaliste de l'Alsace a foutu une sacrée merde avec ses articles à 2 francs. ce n'est d'ailleurs pas la première fois qu'il nous fait le coup.
pour info, les supporters ub90 et autres se sont très bien tenus cette année en étant derrière leur équipe même dans les défaites....
les journalistes ne parlent aussi que des supporters quand celà les arrangent et rarement pour les km et les euros dépensés pour soutenir leur club.
je terminerais en disant qu'un amateur qui perd un derby de d1 départementale se fera très nettement plus "bousculé" que nos joueurs surpayés et à l'égo surdimensionné! -
plus de 140 messages pour un topic où l'on parle de chose dont on n'est pas sûr basé sur des journalistes qui ne vont pas au bout de leurs investigations... en une seule journée
pour suivre ces 140 messages lus en une traite, je dois avouer que le tout est bien indigeste...
De tout façon, c'est la faute à Johansen :D -
arbo a écrit, le 2008-03-20 23:24:23 : rcstrasbourg67 a écrit, le 2008-03-20 18:39:28 : Bien sûr que le Kop est derrière le Racing pendant tous les matchs !
Mais pas le reste du stade !
Et une fois le match fini, le kop...
Ah non? les autres viennent pour regarder l'herbe pousser ou pour le stade peut etre?
N'importe quoi
Bien sûr qu'ils supportent le Racing, d'ailleurs je ne suis non plus pas dans le KOP !
Mais c'est jamais dans le kop qu'on entend des sifflets après une passe en retrait !
Après, c'est pas le cas de tout le monde, mais je veux dire que certains viennent pas pour encourager, mais pour siffler et râler, comme ceux par exemple qui partent un quart d'heure avant la fin pour soit-disant "éviter les bouchons" -
T'as pas vu Bernard et Bianca ? "Il ne faut jamais dire jamais"
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alors très rarement
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Citation: comme ceux par exemple qui partent un quart d'heure avant la fin pour soit-disant "éviter les bouchons"
Bah, ouai, je suis déjà parti 10 minutes avant la fin (une fois
) tout ça pour pas rater mon train de retour, qui était le denier avant le lendemain 11h00. Donc je comprends certaines personnes qui doivent partir plus tôt.
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C'est vrai, mais je pense pas qu'ils soient tous dans ta situation...
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Et faut aussi penser à ceux qui habitent pas Strasbourg même et alentours. Perso je viens de Colmar et j'ai déjà hésité plusieurs fois à tailler plus tôt tellement le spectacle proposé est lamentable. Parce que sachant qu'il faut encore se taper 70km ( plus pour ceux qui habitent plus au sud.. ), c'est parfois difficile de se convaincre soi-même de rester......
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Justement ce que tu viens de dire virtual est intéressant : si l'équipe perd et montre un non-match comme c'est le cas ces dernières journées à la Meinau, le public baisse aussi les bras et ne trouve plus de raison à rester jusqu'à la fin, chose que personnellement je ne comprends pas. Je suis toujours restée jusqu'à la fin du match malgré parfois son déroulement pathétique... Après le fait d'avoir encore de la route je pense que c'est plus une excuse du fait de la frustration du résultat, mais pour moi le match se joue bien jusqu'au coup de sifflet final. Pour en revenir aux UB, beaucoup restent quand même jusqu'à la fin :)
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Quand le site des ub reouvrira
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virtual a écrit, le 2008-03-21 14:55:05 : Et faut aussi penser à ceux qui habitent pas Strasbourg même et alentours. Perso je viens de Colmar et j'ai déjà hésité plusieurs fois à tailler plus tôt tellement le spectacle proposé est lamentable. Parce que sachant qu'il faut encore se taper 70km ( plus pour ceux qui habitent plus au sud.. ), c'est parfois difficile de se convaincre soi-même de rester......
Bah je pense justement le contraire, quitte à faire 70 bornes, autant rester jusqu'à la fin non ? -
racingpourtj a écrit, le 2008-03-21 18:03:18 : Quand le site des ub reouvrira
Visiblement ils sont pas pressé, il devait réouvrir la deuxième semaine de janvier !
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Si l'équipe fait un nouveau non match et perd ce soir, ça sera de nouveau le bordel?
:D
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Le Racing ne peut pas perdre ce soir, c'est un club mythique.
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D'où ma boutade de toute façon irréaliste
Bon, on est aussi mythique au point que la Meinau se remette à bruler ou qu'on retrouve Yacine dans le Rhin
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Match RCS - Lille 0-1 (Ligue 1) le
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conan a écrit, le 2008-03-22 19:09:42 : Le Racing ne peut pas perdre ce soir, c'est un club mythique.
T'en a pas marre de sortir toujours la meme connerie et qu'à la fin on perds...
:)) :))
Je me demande, si tu n'es pas le chat noir de la Meinau...
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La question est de savoir le sens pour Conan du mot mythique ? :-B
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169 messages depuis ma dernière connexion, et tant de bla-bla pour une seule personne présent...?
Ayant été présent, je prétends pas avoir tout entendu des deux côtés. Mais la réaction d'un certain joueur dont le nom est le nom d'une ville en Ecosse où joue une équipe mythique :D m'a bien choqué et était bien plus virulent que n'importe quel insulte ou commentaires de la part des supporters (que j'ai entendu bien sûr, mais j'étais directement en face de lui alors je vois pas comment il aurait pu entendre quelque chose que j'avais pas entendu, bref.....
) genre "putain viens me dire face à face, putain de bande d'enculés"
Si les supporters ont dépassés les bornes, au moins un des joueurs l'a fait aussi. Vouloir se battre avec des jeunes quand t'es protégé par tous ces stadiers, franchement bravo.
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Match Paris SG - RCS 1-0 (Ligue 1) le
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Match RCS - Monaco 0-2 (Ligue 1) le
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Ennemi public
Le bon début de saison, qui avait laissé espérer des lendemains qui chantent, a sans doute exacerbé déception et rancoeurs. Mais depuis quelque temps et dans des proportions qui n'avaient plus été atteintes depuis l'ère Claude Le Roy, le public de la Meinau enfonce le RCS plus qu'il ne l'aide.
Jean-Marc Furlan ne manque pourtant jamais de rendre hommage aux 1 000 supporters du kop qui, selon lui, soutiennent « de façon indéfectible » le Racing, au contraire d'un public de la Meinau versatile et cassant. Mais samedi lors de la défaite contre Monaco (0-2), le fameux quarteron de supposés fans strasbourgeois s'est encore illustré. Et pas de la plus brillante des façons. Cette phalange censée pousser les siens par sa ferveur, même dans la tourmente, a retourné sa veste au premier vent contraire, ajoutant à la chienlit d'une rencontre qui tournait mal.
Il faut dire que depuis quelques semaines, les UB 90, habituels chefs de chorale, ne cessent de multiplier les actions déplaisantes. Le renouvellement générationnel n'a - dit-on - guère contribué à assagir les plus démonstratifs des « supporters » du RCS.
Tantôt ils vont chahuter - insulter - les joueurs à leur sortie du stade (après les revers contre Sochaux et Metz), tantôt ils rivalisent de bêtise avec leurs homologues de l'Hexagone. Ainsi contre le FC Metz (2-3 le 8 mars) ont-ils déployé, en référence à deux sections de supporters lorrains, une banderole belliqueuse, dans un jeu de mots vaseux et nauséabond paraphrasant le slogan d'une grande marque de vêtements : « Horda Frenetik, Faction : United Colours of FC Merde. »
Samedi, sitôt le premier but - heureux - de l'AS Monaco, inscrit contre le cours du jeu, ceux qui se revendiquent supporters ont déserté le quart de virage Nord-Ouest. Leur explication, en banderole encore une fois : « Absents sur le terrain, absents dans les gradins. » Derrière, le public a embrayé, alternant les « Furlan démission ! », les « Olé ! » à chaque passe monégasque, les applaudissements lors du second but de l'ASM et d'ironiques et peu charitables « On est en Ligue 2 ».
« Supporter : partisan qui manifeste son appui »
Le genre de traitement à même, bien sûr, d'apporter un grand réconfort moral à une équipe déjà en perdition sur le plan comptable. « Tout le monde m'avait prévenu que signer à Strasbourg était extrêmement périlleux », commente un Furlan interloqué, mais au fond pas si surpris que ça. « Notre but est de réussir des résultats et d'apporter du bonheur aux gens. Et en ce moment, c'est l'inverse qui se passe. Je ne sais pas si c'est un bien ou un mal de jouer quatre de nos six derniers matches en déplacement. Mais ce qui est sûr, c'est que compte tenu des événements récents, beaucoup de nos joueurs redoutent ce qui peut se passer à la Meinau. Et vous imaginez bien que nos adversaires ne se privent pas d'en profiter pour semer davantage le doute. »
En résumé, le Racing ne compte pour « vrais supporters » que des gens qui débarquent au stade en posant leurs conditions, via une banderole d'avertissement (« Notre soutien uniquement pour le maintien »). Et en tiennent une autre en réserve (« Absents sur le terrain, absents dans les gradins »), animés par l'idée de poignarder dans le dos, avec préméditation, un RCS déjà à terre. Une inconstance encore plus flagrante que celle des Bleus sur la pelouse et qui colle mal avec la définition surannée et galvaudée du Petit Robert : « Supporter : partisan qui manifeste son appui. »
Un adage prétend qu'une équipe a toujours le public qu'elle mérite. À Strasbourg, si le Racing descend en L 2, ce sera l'inverse.
Leçon de soutien
En 1983, dans une chanson intitulée « Supporter », le regretté Daniel Balavoine lançait un appel aux fans de l'AS Saint-Etienne qui entamait une lente descente aux enfers, loin des années 1970 de gloire. Les paroles, formulées par un joueur virtuel, en sont universelles et plus que jamais d'actualité en ces temps troublés, à la Meinau et ailleurs. Deux des couplets disent ceci : « Souviens-toi, quoi qu'ils disent, ne les écoute pas, c'est quand je joue mal que j'ai le plus besoin de toi. Quand je touche plus une bille, ne fais pas comme cette fille qui s'fait la malle en disant : « Chéri, je n'aimais que toi. »/C'est vraiment trop facile de tendre les bras, de pousser au cul quand y'a la baraka. Mais quand y'a d'la dérive, faut ramer, ne pas lâcher prise, ne pas retourner sa veste en disant : « Je n'aimais que toi, chéri, mais tu m'déçois. »
Avis aux « supporters » : l'album « Loin des yeux de l'Occident », dont est extraite cette chanson, est toujours en vente dans les bacs.
source : l'Alsace
Comme ça casses ce matin !
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Retourner sa veste au premier vent contraire
Putain mais on hallucine en lisant certains trucs, qu'il aille se faire foutre ce journaliste ou se branler sur une banderole, il aura l'impression de faire son taff pour une fois
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