Frédéric Sitterlé
Flux RSS 7365 messages · 482.493 lectures · Premier message par samh · Dernier message par mediasoc
-
zemamsMessage supprimé à la demande de son auteur -
Deux tweets d'Alain Fontantel avant dénouement, (espérons)
Dernière ligne droite pour la reprise #RCS, chacun doit assumer équitablement ses responsabilités. Mieux vaut sauveur que fossoyeur
@cricriB La priorité du jour, appliquer la règle du non cumul au RCS : pas de cumul des engagements non tenus et dela marque non rendue #RCS -
Mais il y a eu liquidation du club , il est reparti de 0 avec lui comme "maitre d'oeuvre" , alors faut pas nous dire que tout était mis en place avant sa venue .
-
On a le droit de penser que la nouvelle équipe de choc n'inspire aucunement confiance ? Bref, je suis en phase avec @zenams.
-
T'as le droit mais tu proposes quoi ou qui à la place , qu'on ferme le club ?
-
deldongo a écrit, le 2012-06-20 17:36:26 : T'as le droit mais tu proposes quoi ou qui à la place , qu'on ferme le club ?
Fontanel n'avait-il pas plusieurs choix ? Apparemment on joue au poker menteur à tous les niveaux dans ce club. Comment encore espérer quoique ce soit ? -
Message supprimé à la demande de son auteur
-
FS nous ment depuis le debut point ,aujourd'hui il essaye de cliver, qu'il paye et qu'il parte !!
-
Tu veux dire que c'est un serial cliveur ?
-
Et comment tu le fais payer?
On nage en plein delire -
Schilles c'est toi qui delire ,ou quoi c'est plus de la buée que tu a devant les yeux c'est de la m.....e ,le menteur nous a quand meme dit en début de saison toutes ces bonnes choses que l'on voulait entendre, et quand il faut passer a la caisse plus personne ,mais pour utiliser la caisse des autres pour ces fameux bénévoles alors la pas de problème ,pas de delire ,je me sert point .
-
Tout le monde y compris nos dirigeants fait des promesses qui n engagent que ceux qui les croient
Ensuite comment l oblige tu a payer?
Si tu préfères impossible et irréaliste à délire , ok -
ericcantona a écrit, le 2012-06-20 20:24:02 : Schilles c'est toi qui delire ,ou quoi c'est plus de la buée que tu a devant les yeux c'est de la m.....e ,le menteur nous a quand meme dit en début de saison toutes ces bonnes choses que l'on voulait entendre, et quand il faut passer a la caisse plus personne ,mais pour utiliser la caisse des autres pour ces fameux bénévoles alors la pas de problème ,pas de delire ,je me sert point .

C'est pas ce que fait l'assoc depuis des années, se servir de l'argent des autres (le nôtre notamment) pour rémunérer grassement les cop..., pardon, les fournisseurs ?
-
ça c'est la version a fredo !!
-
Et celle de l'audit ...
-
De toute manière l intérêt et le seul est de reconstruire au plus vite
Les actionnaires ne s enrichiront pas pas plus que leurs prédécesseurs , à fortiori en CFA -
L'audit ne concerne que cette année. Des frais comme la vente de nourriture ou l'entretien des terrains n'étaient pas pris en charge par la section amateur (ou qu'une partie).
-
yoyo67 a écrit, le 2012-06-20 21:12:41 : Et celle de l'audit ...
pas vraiment relis-le!! -
Si Sitterlé veut garder un part de participation, ça l'obligera à combler une partie du déficit équivalente à sa part. Normal. Si Sitterlé avait comblé le déficit comme les repreneurs semble vouloir l'y contraindre dans un combat d'arrière garde qui arrive 1 mois trop tard hé bien il aurait été le propriétaire potentiel du Racing avec convention à la clef et serait aujourd'hui le revendeur du club à la place de la Mairie...
Et combien pourrait-il espérer d'un club qui arrive en CFA avec une équipe déjà bien dimensionnée pour ce niveau, zéro dettes et une grosse dynamique populaire ? Sans doute pas beaucoup moins que les 850 000 euros de la discorde. Par conséquent qu'ils filent le fric à Sitterlé après que ce dernier ait comblé les déficits ou qu'ils le filent à l'asso pour boucher le trou, ca ne change pas grand chose. Bref mon impression est que les repreneurs tournent en rond alors que le sablier s'écoule bien vite et que les arguments "de principe" ou "éthique" font office de sâle excuse d'autant plus que la Mairie leur à bien déblayé le terrain pour qu'ils soient dans les temps et qu'il n'y ait pas de concurrence sur la reprise. -
Tout à fait d accord
C est une fois de plus règlements de compte et cie
On a déjà connu ça et ça a conduit à l arrivée du célèbre Jafar -
ericcantona a écrit, le 2012-06-20 21:21:31 : yoyo67 a écrit, le 2012-06-20 21:12:41 : Et celle de l'audit ...
pas vraiment relis-le!!
Voici quelques extraits :
- Compte tenu du nombre élevé des kilomètres remboursés par l'Association (plus de 450 000
sur la saison), il ressort qu'une procédure visant à optimiser le mode de déplacement est à
mettre en place qui conduirait à de vraies économies (transport collectif et co-voiturage). Des
diligences spécifiques complémentaires pourraient être engagées pour valider les kilomètres
déjà remboursés.
Les fournisseurs ne sont pas mis en concurrence.
Il n'est pas normal, dans une association de la taille du RCS gérant un budget de l'ordre de 1,3
millions d'euros, qu'une procédure sur les encaissements et les décaissements ne soit pas
formalisée.
Nous vous recommandons les points suivants :
La mise en concurrence des fournisseurs en définissant un seuil au dessus duquel cette mise en
concurrence est systématique. -
L'Alsace du 21/06
Un accord sous conditions ?
le 21/06/2012 à 05:00 par Stéphane Godin
Très tard hier, Frédéric Sitterlé a répondu par l'affirmative à la dernière proposition formulée en fin d'après-midi par Marc Keller et ses associés pour le rachat de la marque RCS. Mais il a assorti son accord de principe de conditions supplémentaires encore en discussions à l'heure où nous mettions sous presse. Comme un pacte de non-agression susceptible de redorer un peu son blason ?
Il fallait s'y attendre : les négociations entre le pool de repreneurs alsaciens menés par Marc Keller et Frédéric Sitterlé se sont éternisées hier soir. D'ailleurs, à l'heure où nous mettions sous presse, elles n'étaient toujours pas terminées et nul ne pouvait vraiment en présager l'issue.
Ce qui est sûr, c'est qu'après trois jours d'intenses discussions, entamées dimanche matin lors de sa rencontre avec Marc Keller à Paris, l'entrepreneur de Blodelsheim a jusqu'au bout joué au chat et à la souris avec l'ancien international et ses alliés. En fin d'après-midi ce mercredi, ces derniers lui avaient adressé leur dernière proposition.
La précédente s'appuyait sur deux pans distincts :
- Soit F. Sitterlé participait de moitié à l'équilibre des fonds propres du RCS au 30 juin, payant ainsi 425 000 des 850 000 euros nécessaires. Dans ce cas, les repreneurs lui rachetaient la marque Racing pour 150 000 euros (1)
- Soit il refusait de prendre part à l'équilibre de la situation nette et, dans ce cas, les acquéreurs lui offraient un euro symbolique et un seul pour la marque. Dans leur esprit, il était hors de question de donner au Blodelsheimois le beurre et l'argent du beurre.
La veille, l'ancien président Egon Gindorf, associé de M. Keller dans le dossier, pestait contre l'attitude d'un Sitterlé duquel il attendait plus d'élégance : « Nous sommes prêts à payer pour renforcer l'équipe et tout faire pour qu'elle puisse monter en National, pas pour renflouer le compte en banque de Sitterlé. »
De fait, après des heures de tergiversations propices à une tension croissante, l'offre d'hier après-midi formulée par Marc Keller, Egon Gindorf et les autres abandonnait purement et simplement le premier des deux versants de la précédente. « Marco » Keller y écrivait en substance (à quelques mots près, mais le sens est bien celui-là) : « Parce que je suis très attaché au club et au nom Racing, je te fais une ultime proposition : nous regrettons vivement que tu n'assumes pas ta part de responsabilités, mais nous voulons sauver le club et sommes prêts à payer 850 000 euros pour assumer les fonds propres. Mais dans ce cas, tu ne toucheras rien pour la marque. »
Cette proposition de la dernière chance était même assortie d'un ultimatum : l'homme d'affaires haut-rhinois devait leur fournir une réponse à 22 h. Ce délai n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd qui l'a utilisé comme il voulait l'entendre. Sans doute pour éprouver les nerfs de ses interlocuteurs, Sitterlé leur a répondu à 21 h 59. Pour leur dire qu'il allait... leur répondre. Un comportement à la limite de la provocation qui n'est pas sans rappeler l'attitude d'un certain Jafar Hilali l'été dernier.
Sa véritable réponse ne s'est toutefois pas trop fait attendre. Sa contre-proposition est arrivée quelques minutes plus tard, provoquant une intense séance de « brainstorming » du côté de Keller et son entourage. Frédéric Sitterlé y donnait son accord de principe, mais ajoutait des conditions supplémentaires, confidentielles, susceptibles de faire capoter l'affaire. Difficile d'en savoir plus sur leur nature exacte. D'autant qu'à l'heure où nous écrivions ces lignes, les discussions et la réflexion étaient toujours en cours.
Une « sortie par le haut » fabriquée de toutes pièces ?
Il n'est cependant nul besoin d'être grand clerc pour comprendre que F. Sitterlé a tenté en dernier ressort de négocier cette « sortie par le haut » qu'évoquait l'adjoint aux finances strasbourgeois, Alain Fontanel, lors du conseil municipal du 16 avril. Car le Blodelsheimois a bien compris qu'il ne pourrait rien obtenir de plus que l'euro symbolique pour sa marque. Sinon un pacte de non-agression qui n'a pas de prix lorsqu'il s'agit de restaurer une réputation passablement écornée.
De fait, on saura très vite aujourd'hui, dans les discours des uns et des autres, si ce pacte de non-agression a été conclu. Si les deux parties se félicitent ce matin d'un terrain d'entente trouvé dans une ambiance cordiale, tout le monde comprendra que cette communication consensuelle est un jeu de dupes. Mais si elle fait précisément autant le jeu du Racing que celui de Sitterlé, personne ne s'en offusquera. Ce sera bien la première fois depuis longtemps que l'intérêt supérieur du RCS, à défaut de primer sur les intérêts particuliers, aura été pris en considération autant que l'intérêt d'un particulier. La menace de changement d'appellation du club disparaîtra. Ça vaudra bien une paix des braves, même fabriquée de toutes pièces.
(1) Le montant qu'il avait déboursé en août dernier auprès du Tribunal de Commerce pour en faire l'acquisition.
le 21/06/2012 à 05:00 par Stéphane Godin -
Les conditions secrètes de dernière minute ? Ca me rappelle Fontenla/Hilali au début.
katzo68 a écrit, le 2010-03-07 07:42:12 : Une loge pendant cinq ans
En dernière minute vendredi, Jafar Hilali a soumis à Federic Sitterlé de nouvelles revendications qui ont fait dresser les cheveux sur la tête des investisseurs alsaciens, dont Dominique Pignatelli qui les détaille ci-après: "Ils ont exiger de disposer d'une loge pendant cinq ans, d'accès illimités en tribune présidentielle, de garder 1% du capital de la Société Anonyme Sportive Professionnelle, de pouvoir y conserver un administrateur et, surtout, de bénéficier d'un droit de préemption en cas de revente d'actions. Incroyable."
L'Alsace
Manquent pas d'air, ces magouilleurs (-)
Il faut être inscrit et connecté pour ajouter un commentaire. Déjà inscrit ? Connectez-vous ! Sinon, inscrivez-vous.