Education Nationale
Flux RSS 53 messages · 2.962 lectures · Premier message par tom67 · Dernier message par iuliu68
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marcEn France, on forme les gens à faire grêve dès leur plus jeune âge, c'est amusant :) -
Je suis en terminale, et pourtant je pense que le controle continu est une bonne chose: c'est normal que le gars qui a bossé toute l'année soit favorisé! De plus, le Bac n'a plus aucune valeur, alors il faut bien faire quelque chose.
Pour les TPE, ca me fait bien rire quand j'entends qu'il faut les garder.
C'est 2heures de perdu a rien foutre durant la semaine, a part pour la derniere semaine au moment ou il faut rendre le travail! -
Oui mais les manifs font partis de la vie sociale...
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allez-racing a écrit :
Les TPE ca peut également etre interessant et cela permet d'avoir une bonne note pour le bac!
Moi je me rappelle que l'apparition des TPE en avait fait râler plus d'un, du coup je trouve ça bizarre qu'on manifeste aujourd'hui pour le maintien de cet option... :-B -
De toute facon, il y aura toujours des gens pour, contre...
C'est comme ca! Les TPE c'est interessant lorsqu'on a un sujet qui plait et qui inspire! -
jeff a écrit : Je suis en terminale, et pourtant je pense que le controle continu est une bonne chose: c'est normal que le gars qui a bossé toute l'année soit favorisé!
Dans la théorie, tu as entièrement raison.
Hélas, la pratique est beaucoup moins réaliste sur ce point.
Même dans un même lycée, les élèves peuvent être désavantagés selon le prof, car ils n'ont pas tous le même niveau, loin de là, et certains notent même à la tête du client.
On me dira, ça désavantage aussi pour le bac en examen, c'est vrai, mais si vraiment tu voulais le réussir, tu pouvais, par toi-même ou avec des étudiants, faire du travail supplémentaire à la maison pour combler tes lacunes.
De plus, la notation à la tête du client est supprimée par l'anonymat des copies.
Sans compter qu'un lycée qui voudra conserver une bonne image vis à vis de la qualité de ses résultats aura tendance à mettre la pression pour que les profs surnotent les élèves en cas de classe au niveau décevant. -
ulirch-le-pen a écrit : Ben d'après la fille de devant, on va devenir des moutons et le berger ne connait rien à l'éducation. Moi je la crois et j'ai pas envie de devenir un monton. :D
Mouarf, c'était la nana de Colmar qui est passée sur France 3... J'étais MDR devant ma télé... Avec son piercing au menton, elle pouvait tranquille passer pour un mouton...Au moins, le berger saura par où l'accrocher
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Son discours à la télé m'a fait rigoler. C'était marant comme métaphore. :)
Bon, après, j'respecte son boulot pour la manif... -
Citation: De toute facon, il y aura toujours des gens pour, contre...
C'est comme ca! Les TPE c'est interessant lorsqu'on a un sujet qui plait et qui inspire!
Les TPE sont de toutes manières facultatifs en terminale et Fillon à du remarquer que ça n'intéressait pas grand monde...
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J'étais aussi à la manif' de Colmar, je tiens à féliciter les organisateurs car elle étais bien organisée (3 semaines de préparation). On m'a dit qu'on était 1000 environ : c'est pas mal. Sachant que la moitier venait de Camille Sée, les autres lycées n'ont pas trop suivit le mouvement surtout St-André... Personne n'est venu... tanpis c'est leur choix !
En tout cas ce fut une belle mannif' :) -
ca y est c'est la rentree, les lyceens sont dans la rue.
c'est bizarre, y avait rien pendant les vacances
pour le controle continu je ne pense pas que ce soit une si mauvaise idee que ca : si tu te plantes LE jour du bac dans une ou deux matieres, tu seras bien content d'avoir bosse pendant l'annee pour assurer 1/3 de la note.... -
samh a écrit :
c'est bizarre, y avait rien pendant les vacances
:)) :)) :))
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samh a écrit : ca y est c'est la rentree, les lyceens sont dans la rue.
c'est bizarre, y avait rien pendant les vacances
Dur de mobiliser avec des affiches dans un lycée s'il y a personne dedans.
samh a écrit : pour le controle continu je ne pense pas que ce soit une si mauvaise idee que ca : si tu te plantes LE jour du bac dans une ou deux matieres, tu seras bien content d'avoir bosse pendant l'annee pour assurer 1/3 de la note....
Comme l'a expliqué superdou, c'est pas aussi simple. Si ça l'était, tout le monde serait pour.
Puis pour moi, y'a un truc essentiel: l'égalité des chances. L'égalité des chances, c'est un même examen pour tout le monde, pas un controle continu avec des interros plus ou moins dur selon les établissements. -
samh a écrit : pour le controle continu je ne pense pas que ce soit une si mauvaise idee que ca : si tu te plantes LE jour du bac dans une ou deux matieres, tu seras bien content d'avoir bosse pendant l'annee pour assurer 1/3 de la note....
Et si tu te plantes LE jour de ton exam à l'Université ?
Et si tu te plantes LE jour de ton entretien d'embauche ?
Va bien falloir responsabiliser les jeunes à un moment ou à un autre, alors autant le faire à ce moment charnière qu'est le bac... -
ben tu peux commencer a responsabiliser le jeune a 2/3...
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"Euh, bon Monsieur, vous avez quels diplômes alors ?"
"ben une maitrise en Droit, mais aux 2/3 seulement..."
"Ah d'accord, ben moi je vous embauche aux 2/3 aussi, avec un salaire de 2/3... Voudrais pas trop vous stresser non plus" :) -
ce que je voulais dire c'est que les 2/3 etaient une bonne chose pour preparer la suite (les 3/3.....)
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A Paris, les casseurs ont frappé et volé de nombreux manifestants
LE MONDE | 09.03.05 | 14h46
Gâchis et consternation. Les lycéens, qui étaient partis dans une ambiance festive de la place de la République, à Paris, ont déchanté rapidement en raison de multiples agressions et vols qui se sont produits au sein du cortège. Les organisateurs ont décidé de disperser la manifestation avant son terme à cause des troubles. "Nous préférons faire le choix d'une attitude responsable", a estimé l'UNL, le principal syndicat lycéen.
Deux vitrines ont été brisées et huit personnes ont été interpellées, parfois dans des conditions difficiles, par les forces de l'ordre, a indiqué la préfecture de police de Paris, mardi soir. Les pompiers seraient intervenus à quatorze reprises. Des centaines de jeunes, venus pour l'essentiel de la banlieue parisienne, ont multiplié les agressions contre les manifestants, ce qui avait déjà été le cas lors de la manifestation du 15 février.
Les violences contre les forces de l'ordre sont, en revanche, restées assez limitées alors que, le 15 février, la préfecture de police avait fait état de trente policiers blessés dont quatre avaient été hospitalisés. Contrairement à cette précédente manifestation, où les casseurs étaient restés groupés en tête du défilé, les bandes ont circulé, souvent en courant, d'un bout à l'autre du cortège.
"RENTREZ CHEZ VOUS"
Le même scénario s'est reproduit à de très nombreuses reprises. Cagoule rabattue sur la tête, un groupe de casseurs repérait un manifestant, se précipitait sur lui, le faisait tomber et le rouait de coups avant de lui voler son téléphone mobile ou son sac. Se déplaçant très rapidement, créant parfois des mouvements de foule, les bandes ont ainsi agressé des lycéens tout au long du parcours. Les organisateurs, qui avaient renforcé leur service d'ordre, ne pouvaient que multiplier les consignes de prudence. "Restez dans le cortège, ne téléphonez pas, c'est la seule façon d'être en sécurité !", hurlait un des organisateurs.
Mohand, d'origine tunisienne, expliquait : "Si vous avez une tête de bon Français, vous constituez une cible. Et encore plus si vous avez le look surfeur avec des cheveux longs." Dès la place de la Bastille, des dizaines de lycéens choisissaient de déserter le cortège. "C'est pas une vraie manif, pleurait une jeune fille. Je veux partir." Un jeune homme qui était venu défiler avant son cours de musique serrait son violon contre lui de peur qu'on ne lui arrache. "Les violences viennent principalement des Noirs, c'est vraiment la honte pour moi", déplorait Jennifer, d'origine guadeloupéenne.
Un jeune homme racontait son agression. "Ils m'ont demandé mon portable, mais je n'en ai pas. Alors ils m'ont arraché ma carte de transport et mon paquet de clopes." Une lycéenne en larmes pleurait dans les bras d'un ami après s'être fait voler son téléphone et coincer dans l'escalier d'un parking. Des lycéens déploraient la passivité des CRS et des policiers en civil. "Les racailles étaient cinquante sur une femme, explique Thomas d'un lycée de l'Essonne.Les CRS n'ont pas bougé. Quand on a été les voir, ils nous ont dit que ce n'était pas leur boulot." Au moment de la dispersion, les consignes étaient claires : "Rentrez chez vous, prenez le métro, partez."
Plusieurs centaines de jeunes sont restés devant la gare d'Austerlitz après la dispersion. La ligne 5 du métro a dû être interrompue pendant une heure à cause de l'intrusion sur les voies de casseurs poursuivis par des policiers.
Luc Bronner et Martine Laronche
ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 10.03.05
Bon ben j'espère que ca va au moins refroidir ceux qui vont faire la grève pour glander, et comme le disait ma prof de CE2 : Pôôôôôôvre France de demain
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Pour simple anedocte c'étais qi ta prof de CM2?
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arbo a écrit : Bon ben j'espère que ca va au moins refroidir ceux qui vont faire la grève pour glander, et comme le disait ma prof de CE2 : Pôôôôôôvre France de demain
Petite rectification: la plupart de ceux qui vont faire la grêve pour glander, n'ont pas à s'inquiéter puisqu'ils sont généralement chez eux en train de tranquillement dormir.
Certaines précisions me gênent dans cette article. Je vois pas l'intérêt de publier l'intervention de la fille sur le fait que les violences venaient principalement de noirs... Est-ce-qu'on précise l'origine des organisateurs des manifestations ? qui contrairement à ce que l'on pourrait croire, ne sont pas tous des gentils français au look de surfeur cibles des méchants noirs. Après, je condamne ce qui l'on dit, ils ont été poussés à bout par les casseurs. -
Un topic éducation nationale, tiens c'est la première fois que je le vois :-B . Si on peut parler ici de tout ce qui concerne l'éducation nationale j'y vais je balance. Personne n'a encore parlé ici du rôle ingrat de gestionnaire comptable des établissements publics d'enseignement. Ce dernier est responsable sur ses deniers personnels en cas de problème , responsable pénalement en cas de souci concernant la sécurité des élèves, responsable du personnel et donc en première ligne face aux récriminations des profs. De l'autre côté on trouve le proviseur, un ancien professeur toujours, reponsable en rien. Pire encore dans certains établissements il y a un proviseur adjoint ( et oui trop de profs à recaser) qui vient mordre sur les prérogatives du proviseur ou du gestionnaire. (-)
Personne n'a parlé non plus de la décentralisation qui fait des ATOS (agents techniques) des fonctionnaires non plus de l'Etat mais de la région ou du département. Leursupérieur hiérachique demeure le gestionnaire qui lui est dans tous les cas un fonctionnaire de l'état, ce qui ne risque pas de changer vu l'opposition ferme de la direction du trésor. Bref, on est en train de monter un nouveau meccano institutionnel débile. (-)
Bref voilà les réfléxions que m'inspirent les réformes actuelles de l'éducation nationale. :( -
ulirch-le-pen a écrit : arbo a écrit : Bon ben j'espère que ca va au moins refroidir ceux qui vont faire la grève pour glander, et comme le disait ma prof de CE2 : Pôôôôôôvre France de demain
Petite rectification: la plupart de ceux qui vont faire la grêve pour glander, n'ont pas à s'inquiéter puisqu'ils sont généralement chez eux en train de tranquillement dormir.
Certaines précisions me gênent dans cette article. Je vois pas l'intérêt de publier l'intervention de la fille sur le fait que les violences venaient principalement de noirs... Est-ce-qu'on précise l'origine des organisateurs des manifestations ? qui contrairement à ce que l'on pourrait croire, ne sont pas tous des gentils français au look de surfeur cibles des méchants noirs. Après, je condamne ce qui l'on dit, ils ont été poussés à bout par les casseurs.
Je vais peut être crée une polémique, mais j'ai continué à creuser ce sujet de violence prendant les manifestations lycéennes, parce que j'ai vraiment trouvé ca violent... Alors pour toi ulirch-le-pen voila la suite, toujours trouvé dans le Monde, journal tout de même de référence en France. A un moment faut ouvrir les yeux, je pense...
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http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3226,36-401648,0.html
Manifestations de lycéens : le spectre des violences anti-"Blancs"
LE MONDE | 15.03.05 | 14h17
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Issus de Seine-Saint-Denis et des quartiers nord de Paris, les "casseurs" des précédents défilés, eux-mêmes scolarisés, expriment leur haine des "petits Français" qu'ils ont agressés le 8 mars. La peur de ces incidents risquait d'affaiblir la mobilisation de la journée du 15 mars.
Heikel, 18 ans, de nationalité française et tunisienne, se présente, sans dire son nom, comme un "casseur" et le revendique fièrement. Il affirme avoir participé aux manifestations lycéennes à Paris pour se battre et voler des portables. "Si j'y suis allé, c'est pas pour la manif, mais pour prendre des téléphones et taper les gens", reconnaît-t-il. "Il y avait des petits groupes qui couraient, qui faisaient de l'agitation. Et au milieu des bouffons, des petits Français avec des têtes de victimes."
Heikel déclare avoir volé trois portables et participé à de multiples agressions. Avec sa bande, il assure avoir récupéré une quinzaine de téléphones, en usant de violences "dans 75 % des cas" : des petites baffes, une "balayette"pour faire tomber le lycéen un peu isolé et des coups de pied pour l'empêcher de se relever. "Un bon souvenir", dit-il avec le sourire, satisfait. Heikel fait partie de ces 700 à 1 000 jeunes, selon la police, venus essentiellement de Seine-Saint-Denis et des arrondissements du nord de Paris pour agresser des lycéens pendant les manifestations de ces dernières semaines, en particulier celles du 15 février et du 8 mars. Comme la plupart de ses camarades, qu'ils reconnaissent ou non avoir commis des agressions, qu'ils aient participé ou non aux manifestations, Heikel assume la violence.
Dans le discours de ces jeunes se cumulent des explications économiques ("se faire de l'argent facile"), ludiques ("le plaisir de taper") et un mélange de racisme et de jalousie sociale ("se venger des Blancs").
Rencontrés aux abords d'un lycée professionnel de Seine-Saint-Denis - que Le Monde a choisi de ne pas identifier à la suite de la demande de son proviseur soucieux de ne pas fragiliser le travail de l'équipe enseignante -, plusieurs de ces élèves sont descendus à Paris avec la volonté de se battre. Le même scénario s'est répété des dizaines de fois : un ou deux "casseurs" menacent un manifestant pour obtenir son portable, son lecteur MP3 ou son portefeuilles ; si la victime refuse, et même lorsqu'elle accepte, ils la frappent, la font tomber puis la rouent de coups. Le plus souvent, d'autres jeunes, jusqu'à une dizaine, se joignent à eux pour frapper leur cible.
Pour les élèves de ce lycée, qui recrute sur plusieurs communes du département et où 80 % des élèves sont "de couleur", selon l'estimation du proviseur, tout concourrait à faire des "petits Blancs" parisiens des victimes idéales. Dans leur langage, ils les appellent des "bolos" (ou "borros", parfois). "Un bolos, c'est un pigeon, une victime", explique Heikel, tout en étant incapable, comme les autres lycéens, d'expliquer l'origine du mot.
"C'est comme s'il y avait écrit "Viens prendre mes affaires" sur leur front", glisse Patty, 19 ans, résidant à Sevran, qui n'était pas aux manifestations et qui aurait plutôt tendance à critiquer les violences. "Les bolos regardent par terre parce qu'ils ont peur, parce que c'est des lâches", affirme un autre lycéen de 19 ans en deuxième année de brevet d'études professionnelles (BEP). "Un Maghrébin peut être "bolos" s'il a la mentalité des Français, ajoute Rachid, 18 ans, qui vient de Montreuil. S'il parle de sexe avec sa soeur, par exemple." Rachid dit aussi que les "bolos" sont "plutôt blonds".
Les vêtements portés par les manifestants constituent un signe distinctif, qui permet de repérer ceux qui, selon leurs mots, ne sont "pas normaux" : les "skateurs", par exemple,"avec des grands pantalons et des coupes de ouf (fou, en langage verlan)", dit un lycéen "blanc", qui refuse de donner son prénom. Les "skateurs" ont été souvent agressés. Comme les "gothiques", qui ont le malheur de "porter des trucs de ouf", eux aussi, et d'"avoir une religion bizarre". Le simple fait d'être "fashion", d'avoir des vêtements trop amples pouvait encourager une agression. Sans chercher à faire de l'humour, Rachid croit même savoir que "c'est pour ça qu'on parle de "fashion victim"".
SE FAIRE "BOLOSSER"
Les "petits Blancs" ne savent pas se battre et ne se déplacent pas en bande. Le risque de les attaquer est donc moins grand. Même s'il condamne la violence, Abdel, 18 ans, a trouvé une explication globale : "Les rebeus (arabes) et les renois (noirs) font plein d'enfants. Donc, tu peux pas savoir si celui qui manifeste a pas des grands frères." De fait, aucune violence entre bandes n'a été signalée lors des manifestations.
Dans leur logique, tous les "Blancs" ne se valent cependant pas. "Il y a des Blancs qui se prennent pas pour des Blancs", observe Soukhana, 18 ans, une jeune fille de Sevran, qui a préféré ne jamais manifester. Cette différence de comportement explique, pour elle, qu'une partie des "Français", ceux qui vivent en banlieue, soient acceptés. "Je connais des Blancs qui sont comme nous, qui sont bien", confirme Heikel. A l'inverse, précise Soukhana, "un Noir qui se prend pour un Blanc se fait bolosser".
Patty, en deuxième année de BEP, est convaincue qu'il faut remonter à la colonisation et à l'esclavagisme pour expliquer ces comportements. "C'est les Noirs qui se vengent du racisme des Français et des policiers", explique-t-elle. Issa, en classe de terminale, affirme, lui, que le comportement des policiers avant la manifestation a énervé sa bande d'amis venus de Noisy-le-Sec. Il était descendu sur Paris avec une quinzaine de copains : "Ils ont voulu nous empêcher de venir en faisant plein de contrôles. Dans la manif, ils nous ont donné des coups et ça a provoqué des bagarres."
L'injustice sociale est mise en avant. "Paris, c'est la capitale des sous", remarque un élève d'un lycée général voisin qui dit s'appeler Dadyx et qui traîne devant le lycée professionnel. De toute façon, affirment ces lycéens, les "Blancs" qui se font voler un téléphone ou un lecteur MP3 peuvent en racheter un autre. "Ceux qui manifestent, c'est ceux qui veulent réussir, ceux qui ont plein de choses", déclare Heikel.
:purple">Edit de modération : topic fermé pour l'instant provisoirement -
L'Education Nationale veut interdire les goûters dans les cours de récréation à cause de l'augmentation de l'obésité.
En dehors du fait que ça part sans dotue d'un bon sentiment, est-ce que les enseignants n'ont pas autre chose à foutre que de fliquer les éventuels gamins qui auraient quand même ramené un goûter ?
Faudrait pas plutôt faire l'éducation des parents qui donnent n'importe quoi à leurs gamins ? -
Dans mon bled c'est implémenté depuis 2 saisons, mais il a été expliqué que c'etait une initiative du conseil général. Il s'agît du niveau maternelle et primaire. A aucun moment le ministère de l'éducation nationale n'a été mentionné comme instigateur à l'époque.
Apres, c'est peut-être different ailleurs.
Blourg
JPDarky -
J'ai une circulaire sous les yeux émanant de la Direction des Services départementaux de l'EN, Haut-Rhin.
L'Education Nationqle, quoi.
Après c'est sûr que ça vient du ministère de la Santé relayé par le Conseil Régional qui cascade aux académies qui s'en débarassent sur les écoles...
Ce n'est pas ce qui me dérange.
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