jpdarky

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Le football ne m'intéresse pas, c'est pourquoi je suis supporter du Racing Club de Strasbourg depuis 1986 lors du premier match auquel j'ai pu assister à la Meinau.

(JPDarky est un pseudo pour éviter une amère désillusion de plus à ma mère)
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http://vatef.chez.tiscali.fr/

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Dernier article du blog « Le stublog de JPDarky » :

Mille mots écrits par jour font jaillir la créativité, je l'ai lu sur internet - Episode 0

20/11/2017 23:56
175 lectures
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Où une pause café plonge votre serviteur dans un gouffre insondable d'interrogations et le projette dans un océan de perspectives potentiellement réjouissantes, au prix de frustrations probablement massives, et au risque très élevé d'échec retentissant.

Exactement le genre d'entreprise dans laquelle j'ai envie de me perdre.
Ce matin à l'éternelle "machine à café", mais en l'espèce, c'était réellement à la machine à café, quelques collègues discutaient des lectures de fin de semaine des uns et des autres.

L'un expliquait qu'il avait lu "sur internet" qu'il fallait lire au moins 30 minutes par jour, que cela avait un effet cérébralo-physiologique certain. Mais comme j'avais raté le début, car je dois quand même sauver l'humanité par la force de mon labeur, je ne peux pas passer des heures à ladite machine, je n'ai pas saisi quels étaient les effets en question. Un grossissement du pénis allié à une augmentation de 10% du QI ? L'abaissement du rythme cardiaque moyen et la réduction des "chances" de faire un AVC ? Aucune idée.

Et peut-on lire n'importe quoi pendant ces 30 minutes minimum ? Est-ce que 30 minutes de tweets comptent autant que 30 minutes de "A la recherche du temps perdu" ? Je n'ai pas demandé, c'est la rêgle : "n'avait qu'à être là", ce qui se traduit en "seuls les présents savent" dans certains cercles.

Etait-ce la fatigue du week-end ? Le retour difficile à la vie civile après une maladie fulgurante qui m'a immobilisé quelques jours ? Ou l'intérêt réel de cette assertion ? Je ne sais pas, mais le fait est que cette affiramtion m'a fasciné tout en me faisant poser les questions sus-évoquées.

Et là, c'est le drame



Mais ce n'était rien à côté des perspectives qui allaient s'ouvrir immédiatement après, lorsqu'un autre collègue, peut-être pris dans cette étrange et apparemment impérieuse nécessité dont l'humain semble saisi dès qu'il est en groupe, je veux parler de la surenchère, du défi, du "moi j'ai mieux, mon père il est plus fort que le tien", lorsque donc, un autre collègue relança de qunze sans crier "cul de chouette" en affirmant : "Peut-être, mais figure toi qu'écrire mille mots par jours, sur n'importe quel sujet, améliore la créativité, c'est prouvé".

De la perplexité et des interrogations suscitées par la première assertion je sautais goulument vers les perspectives himalaiesques d'une fontaine de créativité jaillissant à jets ininterrompus après quelques semaines d'accouchements de textes de mille mots. Puis les interrogations me reprirent : mille mots, d'accord, mais sur n'importe quel sujet ? Oui. Ha bon. Mais structurés les textes hein ! Ha, diantre, ça c'est déjà plus difficile. Et mille mots, c'est grand comment ? C'est dur ? Alors voyons, le premier article du site lemonde.fr dans la catégorie politique "A l’Elysée, petit remaniement et grandes manœuvres" compte mille trois cent trois mots avec titre, intertitres chapeau, date et quelques menues scories internetiennes. Hmmm. C'est beaucoup quand même.

D'accord, allez pourquoi pas ? Seulement mille mots PAR JOUR, c'est du sérieux là. Allez, je cherche déjà des petits arrangements avec moi même, commence par mille mots par semaine, ce serait déjà un début.

“Comme tous ceux qui essaient d'épuiser un sujet, il épuisait ses auditeurs.”



Mais sur quel sujet ? Voilà un premier écueil. Plus rien ne semble m'inspirer. Me prenant pour je ne sais quel G.O. de twitter, je lance naïvement à la cantonnade le tweet suivant :

Citation:
"@jpdarky
Les gens à la machine à café sont unanimes pour dire qu'il *faut* écrire au moins 1000 mots par jour pour devenir créatif.

J'aimerais bien trouver un sujet sur lequel je pourrais tenter le coup.

Je ne trouve rien.

T'as une idée ?"


Le type qui croit qu'avec même pas mille followers, bien moins en fait, bien moins que le nombre de mots à écrire à chaque itération, il va recevoir une marée de propositions.

Impitoyable fouet de la réalité aveugle et sans miséricorde (car impitoyable, comme son fouet) : je reçois deux (2) suggestions. Une de @mrfootdefoot : "Gilbert GRESS" et une de @Mon_ego_et_moi : "Mmmh, un papier sur le prochain match des Choucroutiers à la Meinau ?".

Cette dernière me semble insurmontable, une question d'actualité, il faut être sur le coup, connaître les noms des joueurs, la tactique, les tenants et aboutissants, les enjeux, voire même l'dentité de l'équipe adverse. C'est au dessus de mes forces. Non, vraiment, un article sur le prochain club visiteur de la Meinau, ça me demanderait trop de travail.

Et puis les articles dada-punk absurdo-hors-sujets ne semblent plus avoir l'heur de plaire au Comité Central de la Racingstub. C'est mort. En plus il faudrait trouver des illustrations rigolotes, des liens poilants, voire pire, des choses significatives à dire. Non, vraiment, cela me semble insurmontable pour le moment. Et les enjeux de la D1 sont tellement énormes que je m'en voudrais si une phrase maladroite placée juste pour rigoler venait mettre un grain de sable dans la carrière à ciel ouvert des contrariétés que subit un club promu dans l'élite du football française, fût-il (le promu) la Légende cosmique et comique qu'est à jamais le Racing. Parceque oui, apparemment, le "principe responsabilité" interdit de déconner avec un truc aussi sérieux que le Racing en D1.

"Alea jacta est"



Et le Gress ? Tout a été dit et écrit, y compris (d'aucuns diront surtout) par lui même. Mais bon, d'une part il n'a pas été spécifié que l'originalité était nécessaire. Ca m'arrange. D'autre part, rien ne m'oblige à écrire des choses intelligentes ou même exactes. Ca m'arrange aussi. Gilbert Gress étant à la fois un mythe, un monstre, un ange, un sorcier (blanc), un français, un alsacien, un suisse aussi, mais oui, il pourrait aussi être une muse.

Il va falloir jeter des idées en vrac, trier, relier, consolider, peut-être même structurer. Comment ? En trois parties ? Thèse, antithèse, synthèse ? En deux ? Gilbert ce dieu vivant contre Gilbert ce diable qui sème le chaos après avoir créé la Légende ? Je ne sais.

Ho, mais attendez, je, mais, oui, tiens... il y a plus de mille mots là ! Neuf cent quatre vingt dix mots avant le point d'exclamation (peut-être plus après relecture). Sans le titre, les intertitres ni le chapeau. Ô joie ! Je l'ai mon premier texte de mille mots !

Il sera bien temps de tenter la première étape du "Challenge mille mots" avec le guerrier du Neudorf. A la prochaine, deman peut-être. J'en doute, peut-être dans une semaine, c'est l'échauffement.

Blourg

JPDarky