Saison 2025/2026
Racing Club de Strasbourg

Jean-Marc Furlan

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Flux RSS 6760 messages · 369.233 lectures · Premier message par wlaurent · Dernier message par ajax.fan

  • C'est bien ... Ca montre qu'il se soucie de l'avenir du club !
  • En même temps dire qu'il est confiant pour l'avenir du racing serais d'un optimisme....
    Il est toujours plus simple de dire "nous n'avons pas un effectif terrible mais la force du collectif peu réserver des surprise.....ou pas...."
    Sa ne l'engage en rien s'il se trompe le racing aura fais une bonne saison et si le racing en a fais une mauvaise il suffira de dire..."dès le début de saison nous savions que sa serais très dur... nous n'avons pas eu suffisamment de force!"
  • Abou ou Furlan ????


    je pense que furlan se trompe sur Abou...

    Le Racing s'intéresserait au défenseur latéral gauche de Monaco, Manuel Dos Santos (33 ans, 1m79, 76kg). L'arrivée d'un latéral gauche est souhaitée par Jean-Marc Furlan du fait du comportement dilettante d'Abou lors du stage

    pourquoi ne pas pouvoir "rigoler" pendant la reprise ?! X-(


    nous verrons d'après les résultats si Abou a été dilettant....

    Bref Furlan pour le moment est un "fouareux", wait and see
  • Ben d'un coté c'est bien que Furlan met les points sur les i en montrant que c'est lui le patron et surtout que le groupe doit etre concentré a fond et tou de suite parceque la saison va etre tres difficile et on a besoin de la mobilisation de tout le groupe. Et pour ca la concurence (saine bien sure) doit exister pour ne pas s'endormir sus ses acquis..
  • Pour l'instant je vois pas comment on pourrait dire que furlan est un foireux vu qu'il n'a encore rien prouvé et s'il cherche un latéral gauche faut pas oublié la CAN et une éventuelle blessure d'abou en cours de saison alors wait and see !
  • Le problème n'est pas de rigoler, mais de savoir quand il faut le faire.

    A priori, Abou ne s'investit pas assez dans le travail pendant le stage aux yeux de l'entraineur, ou qu'il n'est pas assez sérieux lors des mises en places tactiques.

    Je pense que Furlan est bien mieux placé que nous pour juger de ça.

    En tout cas, pour ma part, j'ai nettement plus confiance en Furlan que je n'en avait envers JPP, ou qu'en j'en ai sur le sérieux d'Abou ;)
  • FURLAN en effet a prouvé une chose, il arrive à mener tout droit TROYES en L2...ce que ABOU n'a pas réussi ilm y a deux ans lors de notre descente en L2 :-$

    :D :D :D :D :D :D :D :D :D
  • et pour une concurence "pure et parfaite" (vive les libéraux et la SES) c'est jamais le cas: liste noire de Jean-marc Furlan et "Mundy" Domenech ... [-X X-( =D
  • Ca fait que le troisième coach qui se prend la tête avec abou...donc au bout d'un moment faut arrêter de soutenir le joueur sous prétexte qu'il a un gros potentiel à développer
  • nicolas28 a écrit :
    FURLAN en effet a prouvé une chose, il arrive à mener tout droit TROYES en L2...ce que ABOU n'a pas réussi ilm y a deux ans lors de notre descente en L2 :-$

    :D :D :D :D :D :D :D :D :D

    Mais bien sûr ...

    Au fait, c'est qui qui a fait monter Troyes en L1, et l'a fait se maintenir malgré un effectif qu'on pouvait qualifier de nullissime ? :-'

    Alors, oui, il a été relégué l'an dernier.
    Nancy aussi l'a été avec Wenger, il doit être mauvais aussi alors ...
  • nicolas28 a écrit :
    FURLAN en effet a prouvé une chose, il arrive à mener tout droit TROYES en L2...ce que ABOU n'a pas réussi ilm y a deux ans lors de notre descente en L2 :-$

    :D :D :D :D :D :D :D :D :D


    Faut peut-être aussi voir ce qu'il a réussi à faire avec l'effectif de daube qu'il avait ! Si on se réfère uniquement aux résultats obtenus, tout les entraineurs de France sont des nuls, sauf Gérard Houllier.
  • C'est sur qu'a troyes il n'avait pas l'effectif maintenant le coach ne fait pas tout non plus !
  • angstrom a écrit :
    nicolas28 a écrit :
    FURLAN en effet a prouvé une chose, il arrive à mener tout droit TROYES en L2...ce que ABOU n'a pas réussi ilm y a deux ans lors de notre descente en L2 :-$

    :D :D :D :D :D :D :D :D :D


    Faut peut-être aussi voir ce qu'il a réussi à faire avec l'effectif de daube qu'il avait ! Si on se réfère uniquement aux résultats obtenus, tout les entraineurs de France sont des nuls, sauf Gérard Houllier.


    Houiller c'est un nul à vie, il a fait rater la qualification à la France. Je suis sur que JPP le hait autant que Rangelov et Gargorov. (-)
  • le-rcs-en-force a écrit :

    CARRIERE DE JOUEUR

    Bilan en L1 : 273 matches, 3 buts

    International A'

    1962-1973 : Vélines
    1973-1979 : Bordeaux
    1979-1980 : Laval
    1980-1982 : Lyon
    1982-1985 : Tours
    1985-1986 : Bastia
    1986-1988 : Montpellier
    1988-1989 : Lens
    1989-1993 : Libourne Saint-Seurin

    PALMARES DE JOUEUR

    Vainqueur de la Coupe Gambardella 1976 (Lyon)


    :-/ #-o
  • Bordeaux ...

    http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/8a/Gironde_...

    Bordeaux O:)
  • oui et ? #-o
  • Ben il l'a gagné avec Bordeaux O:)
  • Ben dans le palmarès de samh, il a rien gagné avec Bordeaux ou alors je comprends pas tout. :'>
  • 1976 Bordeaux bat Viry 3 à 0

    Il s'agit tout simplement d'une erreur :-B
  • Exact, j'avais pô vu. :D
  • Longue interview tirée de http://www.francefootball.fr


    Jean-Marc Furlan le sait : il n'aura pas le droit à l'erreur. Arrivé à Strasbourg en lieu et place de Jean-Pierre Papin, l'ex-entraîneur de Troyes nourrit beaucoup d'attentes en Alsace. Encore plus cette année avec la remontée du Racing parmi l'élite. Et il en a conscience.

    Jean-Marc, comment s'est passée votre arrivée à Strasbourg ?
    Vraiment bien. Ce sont les cent jours de l'état de grâce d'un entraîneur, comme le président de la République (il rit). Plus sérieusement, je suis content de la réception et de l'accueil que m'ont fait les joueurs. Ils ont bien intégré ce que je leur ai dit. L'équipe a bien réagi.

    Vos marques n'ont-elles été pas trop difficiles à prendre ?
    Au niveau du travail au quotidien à la Meinau, il n'y a pas de souci, ça va assez vite. J'ai pris mes habitudes. Vous savez, c'est souvent comme ça dans le football. Et puis quand on est désiré, tout se passe très vite. Les contacts se nouent très facilement, à l'inverse d'autres métiers. Après, être compétitif, c'est une autre histoire.

    Quelles différences remarquez-vous entre votre ancienne équipe Troyes, et Strasbourg ?
    Je ressens une dimension supérieure pour le football à Strasbourg. Cela tient à la taille de la ville et également au passé du Racing. Il y a beaucoup plus de personnes dans l'entourage du club. Et l'attente des gens est nettement plus grande. Par exemple, quand je faisais les conférences de presse de début de saison à Troyes, il y avait cinq journalistes et une caméra. A Strasbourg, c'est 30 journalistes et six caméras. C'est un univers tellement différent. Le Racing est une institution en Alsace.

    Ça veut dire aussi plus de pression...
    Oui bien sûr. Strasbourg fait partie des clubs en France où l'attente est plus grande qu'ailleurs.

    Justement, parlons des objectifs...
    L'objectif premier reste le maintien. J'ai senti que les joueurs avaient besoin d'être réconfortés et rassurés dans des certitudes de jeu. Pour l'instant, on travaille sur le fond, sur la construction d'une équipe pour remporter des victoires et prendre des points très rapidement. Nous travaillons en toute humilité car pour pérenniser le club, il y a beaucoup à faire.

    Où en est votre recrutement ?
    Il faut que l'on soit précis et économe. C'est pour cela que l'on envisage des prêts par exemple. Pour l'instant, nous avons pris trois joueurs (Dos Santos, Fanchone, Paisley). Mais le groupe a besoin d'être consolidé de deux ou trois joueurs supplémentaires. Nous prenons notre temps car nous ne sommes pas très riches.

    Vous allez être aussi obligé de vendre...
    Oui, certains joueurs vont partir car l'effectif est très large. Nous avons déjà discuté avec les garçons qui aspirent à autre chose et à ceux à qui l'on demande d'entrevoir d'autres perspectives. Comme Hervé Tum par exemple, qui va partir en Turquie (très probablement à Bursaspor)

    Mais êtes-vous content de votre effectif ?
    Il a de la qualité. Le groupe est jeune et talentueux. En plus, les joueurs sont sur la dynamique de la montée. Ils ont du faire preuve de beaucoup de solidarité pour aller chercher une place dans les trois premiers.

    Que peut-on vous souhaiter pour cette saison ?
    Comme me dit mon président : «un maintien confortable». Etre dans les trois derniers pendant tout le Championnat, c'est extrêmement douloureux. Autant à Troyes, je pouvais me le permettre. Mais là, si je reste dans les trois derniers du Championnat pendant une bonne partie de la saison, j'aurais du mal à garder ma place...

    Mais il va falloir être prêt très rapidement car, pour votre premier match, vous recevez Marseille...
    L'OM, ce n'est pas un cadeau. C'est un peu difficile dés le premier match de rencontrer une équipe qui dispute la Ligue des champions. Il y aura beaucoup d'engouement autour de cette rencontre, c'est sûr. Et ce sera compliqué. Mais quand on est entraîneur, on ne peut pas avoir d'état d'âme, il faut prévoir l'imprévisible.

    Et puis c'est toujours mieux de jouer Marseille en ouverture de la Ligue 1, que de jouer en Ligue 2...
    (Il se marre) Exactement ! Bonne réflexion.

    Durant l'intersaison, Jean-Marc Furlan a été un homme très convoité. Il n'en revient pas lui-même : «c'est la première fois que ça m'arrive». Le Mans, mais surtout Bordeaux, lui faisait les yeux doux. Finalement, il a choisi de déposer ses valises en Alsace, dans un contexte un peu particulier après l'éviction de Jean-Pierre Papin. Pour francefootball.fr, Jean-Marc Furlan revient sur son choix de quitter Troyes pour Strasbourg et confie son envie de viser plus haut la prochaine fois.

    Jean-Marc, était-il devenu impossible pour vous de rester à Troyes ?
    Si le club s'était maintenu, je serais resté. J'étais vraiment comme chez moi là-bas. J'ai l'impression d'avoir quitté ma ville de toujours. C'est une drôle de sensation. Le problème, c'était l'échec. L'objectif était de se maintenir. Je n'ai pas réussi. La seule chose à faire, c'était de faire mes valises et partir.

    Comme un joueur, il fallait que vous vous relanciez ailleurs, c'est ça ?

    Oui exactement. De toute façon, on a un métier de passion, on est tous très ambitieux et il faut vite se relancer dans une nouvelle aventure. Sauf qu'un joueur a beaucoup plus de possibilités parce qu'il y a plus de places pour lui !

    Durant cette intersaison, vous faites partie de ces entraîneurs qui ont eu la bougeotte. Vous pensez que c'est une tendance qui est amené à se répéter ?
    Je pense que ce sera une constante du football contemporain. En France, on est beaucoup plus sage, mais c'est vrai qu'il y a eu beaucoup de changements cette année. A la différence de l'Allemagne par exemple, ce sont les entraîneurs qui sont partis d'eux-mêmes. Là-dessus, on ne peut rien reprocher aux dirigeants français.

    A l'instar de certains joueurs, vous pensez que l'appât du gain dicte l'avenir d'un entraîneur désormais ?
    Des entraîneurs comme Alain (Perrin) ou Fred (Hantz) avaient une grosse côte sur le marché, ils ont donc cherché à avoir une meilleure équipe. Pour d'autres, il y avait sûrement des raisons internes pour ne pas poursuivre l'aventure. Pour moi, c'était un peu différent car j'étais demandeur. Je n'étais pas reconduit dans mes fonctions donc il fallait que je trouve un autre club.

    Mais un entraîneur peut-il encore aujourd'hui s'inscrire sur le long terme ?
    Oui je pense. En tout cas, c'est ce que j'aime moi. Ça me permet de créer des liens avec des gens et de leur montrer tout l'intérêt que je porte à leur club. Un entraîneur doit faire deux choses : construire un entraînement et bâtir une équipe pour être efficace dés la première journée. Et il doit aussi travailler au quotidien sur la structure et le projet sportif. Ça permet de s'inscrire sur le long terme. Je veux trouver des solutions pour pérenniser ce club. Mais au delà de ma venue, l'important est de laisser un club solide. C'est ce que je pense avoir fait à Troyes, même si j'ai laissé le club en Ligue 2. Il y a eu 10 ou 11 millions d'euros récoltés en vente de joueurs. Et les infrastructures ont également beaucoup changé là-bas.

    Expliquez-nous un peu votre arrivée à Strasbourg, un peu problématique du fait de l'affaire Jean-Pierre Papin...
    Le président de Strasbourg, Monsieur Ginestet, m'a appelé à la fin du Championnat pour me dire : «J'ai le sentiment que Jean-Pierre (Papin) ne va pas rester, il va partir. Donc en tant que chef d'entreprise je dois prendre les devants. Je dois anticiper ce qu'il va faire». Et contrairement à ce que beaucoup de gens disent, je n'ai jamais été contacté en décembre ou en janvier. Il m'a demandé de façon très courtoise, si j'étais intéressé pour travailler avec lui. Je lui ai répondu que l'on ne pourrait pas continuer les discussions tant que la situation de Jean-Pierre n'était pas éclaircie. Après, plus rien. Il ne m'a rappelé que lorsque le divorce était consommé entre les deux.

    Mais ça devait être gênant, pour vous, d'arriver dans ces conditions là ?
    Forcément. Jean-Pierre est un copain, quelqu'un que j'apprécie beaucoup. Mais en même temps, c'est aussi la loi du football. Pour respecter sa décision, son engagement et son travail, ça ne me posait aucun problème de trouver une autre solution pour mon avenir. Je lui ai d'ailleurs dit. Je suis très content d'être là. Mais s'il avait eu envie de rester, il aurait pu le faire. Il a eu un mois pour se décider. Il suffisait juste de le dire. En plus, pour la première fois de ma vie, je n'étais pas embarrassé pour trouver un autre club. Le Mans et Bordeaux étaient aussi intéressés par ma venue. D'ailleurs, quelques heures après avoir donné ma parole au président de Strasbourg, Monsieur Triaud, le président de Bordeaux, m'a appelé et m'a dit : «Je veux que tu sois l'entraîneur de Bordeaux. Tu reviens, tu rentres à la maison parce que tu es chez toi ici. Demain matin, tu es l'entraîneur des Girondins». C'était incroyable pour moi car je n'avais jamais connu ça.

    Donc vous aussi, à l'instar de Frédéric Hantz et d'Alain Perrin, vous aviez une très grosse côte ?
    Oui et beaucoup de gens ironisent car je n'ai pas eu de bons résultats avec Troyes. Preuve que les dirigeants s'attachent aussi à d'autres choses. Peut-être aussi que pour beaucoup de dirigeants, arriver 18e avec Troyes, c'est déjà un résultat ! (Il rit).

    Justement, si Bordeaux, équipe de haut de tableau, vous voulait, pourquoi avoir choisi une équipe qui joue le maintien ?
    Il viendra un moment où j'aurai, moi aussi, une équipe pour jouer le titre. J'ai envie de ça et je compte bien l'avoir rapidement. Mais ce qui me plait ici, c'est le fait de ne pas connaître l'Alsace. L'idée de travailler dans cette région, avec les Alsaciens, m'enchante. Bon nombre d'entraîneurs auraient pris le parti de prendre en main une bonne équipe. Moi, je me suis dit : «Jean-Marc, tu as un peu le temps. Tu pourras avoir une bonne équipe dans trois ou quatre ans».

    Donc si on vous comprend bien, vous voulez vous préserver encore un petit peu...
    Le premier critère était de partir dans un endroit inconnu, où le challenge était quand même difficile. Je sais c'est complètement original comme raisonnement. Mais je suis encore jeune, j'ai le temps. Il y a des gens de mon entourage qui me disaient : «Mais tu es fou ! Normalement tu vas dans un endroit où il y a une bonne équipe, point final». Pour moi, non. Je me suis dit que c'était une région de football et un pari important, un des plus difficiles de ma carrière.

    Y-a-t-il une équipe que vous auriez souhaité particulièrement diriger cette saison ?
    Ce qui m'aurait plu cette année, c'est l'effectif de Lens ou de Monaco. J'aurais aimé travailler avec ces deux groupes. Mais peut-être que dans un an ou deux, je changerais d'avis.
  • En tout cas c'est clair qu'il aura plus de pression ici :D
  • Il commence mal... Dire que Strasbourg n'est pas un grand club... :-w
  • Les dernières réponses de l'interview sont pas très sympas pour le racing ... en gros le racing n'est qu'un club d'attente avant d'aller entraîner plus gros :-s
  • bizarre, moi qui pensais qu'entrainer ici était la récompense suprême pour tout entraineur...
    Il me déçoit vaiment ce mec, qu'il aille mourir en enfer!
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  • mugiwara compréhensible , il me semble qu'ils l'ont jamais gagné

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