Dépôt de bilan ?

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  • sedna a écrit, le 2011-05-01 14:54:37 :
    Tapie au Racing. je ne l'espère absolument pas, mais surtout j'y crois encore moins, il m'étonnerais même que ce personnage puisse situer Strasbourg sur la carte, il n' été que très peu vu au parlement européen et tenait à son siège d'eurodéputé que pour l'immunité parlementaire qu'il lui conférait.


    Il était patron à Addidas qui était implanté en Alsace, il sait parfaitement situer la ville. Il avait même déclaré que si il n'avait pas repris l'OM, il aurait repris Strasbourg en raison du potentiel de la ville (je ne sais plus quand ni dans quel contexte il l'avait dit).
  • J'espère que des choses s'activent en coulisse et si c'est le cas, il est normal qu'on ne soit pas au courant.

    Pour info, même si ça a déjà été dit sur tel ou tel topic, le dépôt de bilan n'est qu'une étape qui suit en général de près la cessation de paiements et qui consiste pour l'actionnaire principal à remettre les clefs de la gestion du club à la justice qui désigne un administrateur judiciaire à la tête de la SASP. Ensuite il y a grosso modo 2 possibilités : soit il y a des possibilités de maintenir l'entreprise en vie avec un repreneur qui récupère le club pour pas un rond mais doit s'engager à honorer les dettes diverses (un spécialité de Nanard) et on est en redressement judiciaire. Soit il n'y a aucune possibilité réaliste de s'en sortir et on entre dans une procédure de liquidation judiciaire qui débouche sur la disparition pure et simple de l'entreprise une fois tous les actifs soldés pour limiter la casse des créanciers.

    Dans le cas du redressement judiciaire, il y a une sanction sportive automatique qui rend la reprise plus compliquée que pour n'importe quelle entreprise normale mais on évite quand même une dégringolade. Dans le cas de la liquidation on ne s'occupe plus de la Sasp et tout dépend alors de l'association support détentrice de la marque RCS. Et là apparemment c'est un peu le flou artistique sur le devenir du club. Il faut souhaiter que l'association soit en mesure de continuer de financer les centre de formation ce qui permettrait de constituer une ossature avec certains jeunes issu du centre qui montrent de belles choses avec l'équipe 2.

    En tout cas, dès lors qu'il dépose le bilan, Hilali se carre automatiquement ses investissements dans le fion. Toute rentrée d'argent ultérieure servira à honorer les différentes dettes à commencer par les salaires (y compris celui de Cornélie hélas) et frais de licenciement du personnel puis le fisc et les banques, puis les fournisseurs et les autres créanciers qui n'auraient pas été payé. Ensuite seulement on commence à rembourser les actionnaires. J'imagine qu'il doit y avoir des règles de priorité et que les actionnaires minoritaires les plus anciens type Lohr passeront en premier mais un Fontenla peut aussi espérer récupérer une partie de son grisbi.

    Si il est acculé au dépôt de bilan, le seul terrain Jafar peut se refaire en attaquant tous azimuts devant les tribunaux (ce qui est complètement débile mais bon, il est comme ça).

    Il va sa soi que Jafar ne veut actuellement pas vendre le club mais il peut très bien changer d'avis en 2 secondes si les circonstances évoluent, et je pense qu'il table encore là dessus ; La menace de dépôt de bilan qu'il faut peser sur le club et son apparente détermination à le faire couler constituent un message à l'attention des éventuels repreneurs : soit ils reprennent un club en redressement judiciaire pour pas un rond mais en CFA, soit ils le rachètent à Jafar pour une somme X et ils peuvent redémarrer directement en National avec tout ce que ça comporte en terme de conservation de certains éléments de l'effectif, gain de temps, rentrée d'argent futures etc...

    Cette stratégie est dans le droite ligne de que Hilali fait depuis le début. Il prend l'entreprise en otage et menace de l'exécuter pour que le repreneur soit content de racheter un moribond plutôt qu'un cadavre. Sur ce que toucherais Jafar, il y a sans doute une partie du fric qui servirait à honorer les dettes courantes du club et c'est sans doute pour ça qu'il a fixé le prix à 10 millions. Avec cette somme il pourrait clamer qu'il repars la tête haute en ayant sauvé le club (avec l'argent d'un repreneur) et rembourser son investissement qui est apparemment aux environs de 4-5 millions d'euros (et non 7).

    Le seul problème avec ce raisonnement c'est qu'il ne tient absolument pas compte du marché (ce qui prouve une fois de plus que même dans son domaine de prédilection ce gars est un buse) car le prix fixé ne tient absolument pas compte de ce que vaut un club de national criblé de dettes.
  • La date butoir pour la réinscription du club sous le statut pro n'avait pas le 30 avril pour échéance ? Des nouvelles du mic-mac ?
  • J. Hilali aurait refusé de signer la dernière mouture, RDV donc le 3 mai devant la DNCG.
  • bentreter a écrit, le 2011-05-01 21:34:18 :
    J. Hilali aurait refusé de signer la dernière mouture, RDV donc le 3 mai devant la DNCG.

    Curieux de voir si l'idole des Strasbourgeois sera présent ce jour là!
  • jean-marie a écrit, le 2011-05-01 11:47:02 :
    Ne vous inquitez pas B.TAPIE va racheter le Racing, il n'y a plus que 2 repreneurs en lice, un alsacien, je ne sais pas qui ! et Tapie qui s'est dit interressé pour le rachat. Dans peu de temps on aura des nouvelles.


    Moi c'est l'autre que je connais mais je ne peux également pas en dire plus ...
    Mais que ca soit l'un ou l'autre, c'est une bonne nouvelle pour le club. :)
  • grome10 a écrit, le 2011-05-01 22:36:48 :
    jean-marie a écrit, le 2011-05-01 11:47:02 :
    Ne vous inquitez pas B.TAPIE va racheter le Racing, il n'y a plus que 2 repreneurs en lice, un alsacien, je ne sais pas qui ! et Tapie qui s'est dit interressé pour le rachat. Dans peu de temps on aura des nouvelles.


    Moi c'est l'autre que je connais mais je ne peux également pas en dire plus ...
    Mais que ca soit l'un ou l'autre, c'est une bonne nouvelle pour le club. :)


    sitterle???
  • Jafar Hilali: «Tout pour empêcher un dépôt de bilan»

    Alors que l'incertitude plane, Jafar Hilali aborde les sujets qui fâchent. Sans ménager les susceptibilités, le président de la SASP ne semble pas décidé à laisser la place.

    i– La SASP que vous présidez, et l'association se livrent une guerre ouverte. Pourquoi refusez-vous toute discussion?

    – L'association a dénoncé la convention dans le seul but de nous faire du chantage au numéro d'affiliation comme elle l'a fait avec les dirigeants précédents et avec nous l'an dernier.

    Nous avons averti à plusieurs reprises M. Spielmann (de visu, par téléphone...) que l'on n'acceptait pas ses méthodes. L'association ne cherche pas à aider la section pro, c'est une évidence.

    Dès le départ, j'ai proposé la solution qui aurait évité tout ce cirque: le transfert de l'argent (un peu plus de 600 000 euros) en échange d'un solde de tout compte qui aurait réglé les erreurs du passé – bizarrement validées par les commissaires aux comptes, notamment Jean-Brice de Turckheim, qui semble être le conseiller de M. Spielmann –, la non-refacturation à la SASP de ces employés exclusivement à la disposition du centre.

    Ma proposition a été rejetée et nous devons passer par la voie légale. La justice, à la différence des politiques, se basera sur la convention et les faits. Nous attendons une première réponse ce mardi.

    L'association ne nous a jamais invités à aucune réunion de travail sur la nouvelle convention. Au final, et c'est un comble, l'association a proposé la même convention, floue d'après elle, à un jour de la date butoir. Ses revendications n'ont rien à voir avec les intérêts du centre et du club: le seul souci, c'est qu'il n'y ait pas de poursuites judiciaires au regard des malversations qu'on a dénoncées.

    «La Mairie, principal problème»

    – Quel regard portez-vous sur le rôle de la Mairie ?

    – Elle est paradoxalement devenue le principal problème. Elle veut jouer un rôle d'arbitre que personne à la SASP ne lui a demandé.

    Nous avons l'impression que les leçons n'ont pas été retenues après l'appel surréaliste du Tire-Bouchon, qui nous a obligé à choisir à contrecoeur un président sympathique mais complètement « has been » (ndlr : Jean-Claude Plessis) qui a fait le choix de garder Pascal Janin et qui a composé l'essentiel de l'équipe de la première partie de saison.

    – Quelles solutions envisagez-vous?

    – Je me pose une question simple. À quoi sert-il de garder un centre de formation avec un budget de 2,5 millions d'euros soit celui de trois quarts des clubs en National?

    J'ai proposé à Alain Dreyfus, le président du FC Mulhouse d'utiliser le stade de l'Ill, entièrement pris en charge par la ville de Mulhouse. Il a accepté l'idée. J'ai été jusqu'à proposer une association pour créer un grand club alsacien que je souhaite renommer Racing Club de Strasbourg-Mulhouse avec un centre de formation à Strasbourg et un stade gratuit à Mulhouse. À quoi sert-il de jouer à la Meinau alors que c'est un gouffre financier, qui coûte plus de 2 millions d'euros?

    Cette réalité économique pénalise la qualité de l'équipe première. Pas un seul club en National ne paye ou n'entretient son stade à part à Strasbourg.

    Alain Fontanel est un énarque brillant mais il ne faut pas oublier que la politique sportive de la Mairie parle d'elle-même. Nous ne cherchons pas à polémiquer mais nous souhaitons que les ingérences du politique dans la SASP, cessent une fois pour toutes. Je ne parle même pas de la sortie saumâtre dans la presse de M. Herrmann qui a dû oublier sa gestion passée du Racing. Pourtant je reste convaincu que les élus veulent bien faire.

    – Votre inflexibilité pourrait laisser croire à une volonté d'aboutir au dépôt de bilan pour faire porter la responsabilité de la faillite aux autres?

    – Nous demandons à l'association de nous rembourser ce qu'elle doit. Nous n'avons jamais souhaité le dépôt de bilan. Avec les 7 millions que j'ai investis comment pourrait-on l'imaginer ? Comme je le dis à Laurent Fournier, je pense que la montée en L2 est possible. Moi j'y crois.

    Nous avons dès le départ pris le soin d'alerter tout le monde sur la politique de Patrick Spielmann qui coïncide bizarrement avec le retour de Léonard Specht dans le conseil d'administration de l'association. Nous connaissons les tenants et les aboutissants du club et de l'association. Nous n'avons jamais cherché à mettre la pression. Mais nous avons décidé de ne pas nous laisser faire.

    – Les salaires des joueurs et des employés seront-ils payés pour le mois d'avril?

    – Nous allons assurer la trésorerie jusqu'à la fin de la saison. La troisième procédure d'alerte sera levée, comme les autres, vous le verrez. Ce club a encore beaucoup de richesses même si le défaitisme règne. Je pense notamment aux UB90, des jeunes manipulés, devenus la honte du foot alsacien. Heureusement qu'il existe d'autres familles de supporters dans ce club.

    «La critique est facile»

    – Votre absence de Strasbourg, assez mal perçue par les joueurs, n'est-elle pas une forme de fuite ?

    – D'après Sikimic, les joueurs se sentent seuls alors qu'ils ont le coach, le staff, les vrais supporters, le directeur général et moi-même derrière eux. C'est un peu fort non ? À la place de Laurent, je n'aurais pas pris Sikimic comme capitaine. Mais il fait comme il veut.

    Notre implication est de 300%. La critique est facile mais nous sommes là et bien là. Il existe quelques légers retards de paiement mais le nécessaire sera fait, notamment quand Patrick Spielmann cessera de bloquer les fonds en accord avec notre budget prévisionnel.

    Nous refusons de cautionner les graves erreurs du passé. Je reste convaincu qu'une solution va être trouvée rapidement. Nous ferons tout pour empêcher un dépôt de bilan même si nous devons être les seuls à vouloir la survie du club.

    – La convocation devant la DNCG mercredi pourrait aboutir à la rétrogradation du club. Avez-vous des solutions pour l'empêcher ?

    – Mais de quelle rétrogradation parlez-vous? Nous sommes simplement, au même titre que Grenoble, convoqués pour faire un point sur cette situation abracadabrantesque. Le club a encore beaucoup d'actifs qui vont nous permettre d'assurer sa pérennité.

    – Le refus de signer des contrats avec les jeunes prometteurs du club ne constitue-t-il pas la preuve de votre désengagement ?

    – Absolument pas. Nous avons dit à l'association que nous ne pouvions pas envisager de financer une année supplémentaire le centre de formation. Nous avons proposé des solutions de financement lors d'une réunion en janvier que nos interlocuteurs n'ont pas voulu approfondir. À partir d'un moment, les positions doivent être assumées. Que les choses soient claires, nous ne sommes pas la banque du centre de formation.

    Pour votre information, en 15 ans, le centre a coûté 45 millions d'euros et n'a rapporté que 28 millions. C'est à la LAFA de s'occuper de la formation des jeunes de la région. Que fait M. Gemmrich à part critiquer comme tout le monde la direction actuelle. Trop c'est trop. Ce travail dans le club, il fallait le faire. Tout le monde le sait et jamais personne n'a osé s'attaquer à son mal profond.

    – La somme de 10 millions d'euros que vous avez estimée pour vendre le club est-elle bien raisonnable ?

    – Ce qui est navrant, mais symptomatique est que les seuls Alsaciens qui souhaitent racheter le Racing voudraient le faire après une liquidation judiciaire. Depuis mars, l'une de mes sociétés financières, Carousel Finance SA détient 100% de F.C. Football Capital Ltd, la holding de contrôle de la SASP. J'invite donc les investisseurs à discuter directement avec moi, sans passer par la Mairie, car il n'y a pas de droit de préemption avec Carousel Finance SA que je suis disposé à vendre.

    Concernant la somme de 10 millions, c'est d'abord les 7 millions que j'ai déjà investis, dont 3,5 millions d'euros de compte courant que nous pensons abandonner, ce qui n'est pas encore fait.

    Cela dépendra de mon accord lors d'une prochaine AG, nécessaire afin d'équilibrer les comptes du Racing pour cette saison sportive afin de maintenir le club au moins en National, de la plus-value sur Gameiro qui rapportera potentiellement plus de 3 millions, du potentiel vente de joueurs que nous estimons à plus de 4,3 millions et de la marque qui est estimé à 1,8 millions d'euros... Où est donc le prix exorbitant ?

    DNA
  • Betsch : « On parle du dépôt de bilan »

    De fait, avec seulement trois matches à disputer, la marge de manoeuvre du Racing se réduit. Mais bien plus que du terrain où les joueurs assurent - à l'instar de Yohan Betsch - « y croire toujours », l'inquiétude descend des coulisses et se propage peu à peu aux vestiaires. « Il y a beaucoup de bons pros dans le groupe et c'est ce qui nous permet de rester concentrés », lâche le milieu du RCS, « Mais nous ne sommes pas aidés par l'extérieur. Nous ne pouvons compter que sur nous, nos jambes, nos têtes et notre coeur. Ça devient gonflant. C'est très, très pesant. On s'efforce de rester dans notre bulle, mais le dépôt de bilan revient de plus en plus fréquemment dans nos discussions. Il faudrait clarifier les choses au plus vite. »

    « Nous n'avons aucune perspective sur l'avenir », lui fait écho Stéphane Pichot, « Nous sentons que nous allons dans une impasse. Nous ne détenons pas les clefs. Nous espérons tous une bonne issue, mais franchement, j'en doute. »

    Après avoir reçu un texto de Jafar Hilali avant le match, mais aussi un coup de fil de l'adjoint strasbourgeois aux finances, Alain Fontanel, vendredi, Laurent Fournier s'attend « à ce que des choses se passent cette semaine(1). Quoi ? Je ne sais pas. Je vais me concentrer sur le terrain. Mais depuis quelques jours, on sent beaucoup de tension. Les salaires ne seront peut-être pas payés. Mes joueurs ont fait des efforts et il faut vite trouver des solutions parce qu'il y a encore un coup à jouer. »

    Dans le milieu du foot, il est de coutume de dire que l'institution club est toujours plus forte que des joueurs de passage. À Strasbourg où on ne fait jamais rien comme ailleurs, c'est l'inverse en cette fin de saison 2010-2011.

    (1) De nombreuses audiences sont prévues ces prochains jours dans les divers litiges générés par la direction londonienne du RCS

    L'Alsace
  • jean-marie1333519400.jpg
    Modifié par jean-marie ·
    jean-marie • 57 ans
    Malgré l'interet de certains repreneurs, Tapie ou autre, tout depend de Hilali, si lui ne veux pas vendre ou fait durer les choses, c'est la merde #-o ce qui risque de faire reculer ses éventuels repreneurs.
  • Ce message est une brève publiée par strohteam.
    Selon Jafar Hilali, la trésorerie du club sera assurée jusqu'à la fin de la saison et la procédure d'alerte récemment lancée sera levée.
    Source: DNA
  • C'est quoi cette histroire " Tire-Bouchon" ? Plessis a été imposé à Hilali ? Je ne me souvenais plus de ça.
  • jamal1391957708.jpg
    Modifié par jamal ·
    jamal
    La brève est un peu erronée, enfin elle manque de précisions car on comprend aisément lorsque Jafar dit cela qu'il entend par là que l'association lui versera ce qu'il réclame. Ou bien ?
  • desp.jpg
    Modifié par strohteam ·
    strohteam • 29 ans
    C'est peut-être sous-entendu mais il n'y a rien d'explicite et ça n'est pas la fonction des brèves que d'interpréter. En tous cas, c'est une forme de promesse. ("Nous allons assurer la trésorerie jusqu'à la fin de la saison. La troisième procédure d'alerte sera levée, comme les autres, vous le verrez."). Je n'y crois pas trop, mais c'est factuellement notable.
  • Jafar : "potentiel vente de joueurs que nous estimons à plus de 4,3 millions" :)) :o)
    Pour des joueurs en fin de contrat en National ?

    "et de la marque qui est estimé à 1,8 millions d'euros"
    Revendre une marque qui n'appartient pas encore à la SASP ? :o)
    Vendre à qui ? :o)
  • Modifié par coco67 ·
    coco67 • 24 ans
    jean-marie a écrit, le 2011-05-02 08:57:20 :
    Malgré l'interet de certains repreneurs, Tapie ou autre, tout depend de Hilali, si lui ne veux pas vendre ou fait durer les choses, c'est la merde #-o ce qui risque de faire reculer ses éventuels repreneurs.


    Moi ce qui me parait bizarre c'est qu'on avait plus de nouvelles d'Hilali depuis bien longtemps. Et là comme d'habitudes il règle ses comptes par la presse. Et de plus, du coup il veut nous faire croire qu'il veut éviter le dépôt de bilan et que maintenant tout est en règle au niveau financier. Alors que ça fait des mois qu'il essaie de couler le club.
    Je me pose tout simplement la question si il ne se fait pas une "belle" porte de sortie.

    Jean-Marie toi qui est plus au courant que nous,
    Hilali est-il vendeur ou non ?
  • Les repreneurs éventuels attendent le dépot de bilan pour agir.

    Il faudrait être fou pour racheter le club maintenant ... b-(

    Je ne pense frenchement pas qu'Hilali arrivera à vendre le club avant le dépot de bilan.
  • Bonjour,
    je voudrai juste vous transmettre mes encouragements et mes espoirs, ceux de quelqu'un qui pense qui le RCS ne doit pas disparaitre et rester dans le giron du football professionnel. Ayant vécu et travaillé deux ans à Strasbourg, je peux mesurer l'attachement des gens à leur club et la place qu'il occupe.

    Maintenant, si Jafar 1er a un comportement ignoble, il n'est que le dernier maillon d'une lente dégringolade, au plan sportif mais avant tout au plan managérial du RCS.

    Je vous souhaite que des gens vraiement motivés pour les couleurs strasbourgeoises reprennent ce club, quelque soit le niveau ou il sera l'an prochain, et en toute bonne foi, j'espère que ca sera en L2 : Vous serez montés, nous nous serons maintenus, et le Cigogne pourra défier le Graoully, sportivement sur le rectangle vert!

    Amitiés sportives d'un supporter du FC Metz
  • Que faire ?

    Aspiré vers le fond par ses soucis para-sportifs, le Racing se dirige tout droit vers la fin, au moins temporaire, du professionnalisme. Un choc rude mais qui ne marquera pas la mort du club. Un rebond est possible. Explications.

    Cliquez ici pour lire la suite de cet article
  • Ce message est une brève publiée par strohteam.
    Les salaires du mois d'avril des employés du RCS, joueurs compris, n'ont pour l'instant pas été payés.
    Source: L'Alsace
  • Et il a dit quoi Kafar the first hier!! que la trésorerie serait assurée...
  • Godin est un UB90, chacun le sait :o)
  • "Was interessiert mich mein Geschwätz von gestern"
    Konrad-Adenauer, premier chancelier de la république fédérale allemande.


    Je sais, je sais, c'est plus qu'osé comme comparaison.


    Il y a aussi:

    "Les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent"
    Charles Pasqua et Jacque Chirac.
  • le dépôt de bilan place les salariés en tête des priorités pour le remboursement de créance, puis les fisc évidemment. J. Hilalai le sait très bien.
    Il essaye de liquider le maximum d'actifs avant cette échéance pour se rembourser sur la bête. S'il économise les salaires, c'est autant qu'il n'a pas à dépenser d'un argent qu'il ne reverrait jamais et qu'il préfère retirer de la caisse à son profit. Son calcul est simple : Il se sert avant les liquidateurs en vendant joueurs, tondeuses, stock de chaussettes, que sais-je encore...
  • Racing vs Racing

    Les dirigeants du Racing sont convoqués devant le tribunal de Strasbourg ce matin. Au menu, le gros différend qui oppose les sections amateur et professionnelle ne devrait pas connaître un épisode décisif. En revanche, le plus discret conflit avec l'omnisports pourrait être la source d'un gros souci

    http://www.dna.fr/fr/images/9c8aba04-069c-4d20-94b2-0ba13cde8459/...

    Si la schizophrénie était mortelle, le Racing ne devrait plus en avoir pour longtemps. Ce matin, au milieu de 140 affaires traitées en référé, le club strasbourgeois jouera au Janus.

    L'association, dirigée par Patrick Spielmann, et la société anonyme de sport professionnel, présidée par Jafar Hilali vont se crêper le chignon. La convention qui liait les deux entités a été dénoncée il y a quelques semaines. Les deux parties s'opposent pour de substantielles considérations financières.

    Au coeur de l'affaire, le sort de quatre employés

    Au coeur de l'affaire, le sort de quatre employés, dont Jean-Marc Kuentz, le directeur du centre de formation, et François Keller, l'entraîneur de la réserve, a enflammé les semblants de discussions. Depuis dix ans, ils travaillent pour le centre. Depuis dix ans, ils sont payés par la section pro.

    Jafar Hilali, qui n'a pas hésité à utiliser l'artillerie lourde dans ces colonnes (voir notre édition d'hier) exige le remboursement des salaires versés, Patrick Spielmann défend ses affaires. Un verdict définitif ne devrait pas être rendu aujourd'hui par le tribunal, peut-être enclin à se prononcer dans l'incapacité de trancher. Le conflit est toutefois susceptible d'être réglé au plus vite.

    Il ne le sera pas avec le versement de trois millions pour une refacturation des dits salaires sur dix ans. L'association ne les a pas. Pour trouver une issue, Patrick Spielmann n'ira pas au-delà d'un effort de 300 000 euros. « Un accord peut être trouvé en trente secondes, explique-t-il. Depuis 1998, on a toujours fonctionné sur les mêmes bases, avec la SASP. Un budget est élaboré. Au niveau des entrées d'argent, il y a les subventions. Et, pour le reste des dépenses, la section pro verse le complément. »

    C'était le fonctionnement en vigueur. Il n'a plus cours. Depuis janvier, le torchon brûle. La SASP ne verse plus une somme d'ailleurs renégociée à la baisse (de l'ordre de 600 000 euros par an contre 1 à 1,1 millions précédemment). Depuis un peu plus d'un mois, dans le sillage de la dénonciation de la convention, dirigeants pros et amateurs se font la guerre. Il s'agira (peut-être) au tribunal de trancher ou aux avocats de s'arranger.

    « On ne peut pas être plus honnête que nous le sommes, poursuit Patrick Spielmann. Notre obsession, c'est que le club ne disparaisse pas et il n'est pas question pour nous de le lâcher. » Si le conflit association-SASP connaîtra un premier épisode juridique aujourd'hui, celui qui oppose la SASP au Racing omnisports pourrait connaître son épilogue et ce n'est pas anodin.

    La dernière traite due à l'omnisport à l'origine du dépôt de bilan ?

    En janvier, la dernière des dix traites annuelles pour l'utilisation de la marque Racing devait être versée. L'omnisports est toujours dans l'attente des 150 000 euros. Ce matin, le tribunal pourrait prononcer le commandement du versement de la somme. Les caisses du Racing sonnant toujours creux, il y aurait là une origine identifiée à un éventuel dépôt de bilan.

    Sur un autre front géographique, à Colmar cette fois, une audition doit également se tenir, concernant l'un des commissaires aux comptes, Brice de Turckheim, accusé par Jafar Hilali de présenter avec partialité les comptes du club. Le président demande sa révocation. La procédure passe par une convocation devant le conseil régional des commissaires aux comptes. Début mars, Jafar Hilali avait émis le désir de révoquer celui qui est en place depuis 1997 et la vente du club par la Ville.

    L'épisode donne un aperçu des réjouissances à venir. C'est une procédure d'alerte de Brice de Turckheim, lancée la semaine dernière, qui a conduit à la convocation du Racing, une nouvelle fois, devant la Direction nationale de contrôle de gestion. Ce n'est pas le sujet d'aujourd'hui, mais celui de demain, puisque Jafar Hilali et Patrick Spielmann sont attendus à Paris mercredi.

    Ils n'iront sans doute pas main dans la main. L'étape pourrait angoisser au regard de l'implacable sévérité des verdicts de la DNCG. Étant donné que la convocation correspond à une réunion d'audition, non pas d'interrogation, l'échéance cruciale en la matière est attendue pour le 15 mai. D'ici là, le Racing ne répondra peut-être déjà plus. Ces temps-ci, à chaque jour suffit sa peine.

    DNA
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