June 2006


On Paris combien tu m'aimes ?

28/06/2006 19:27
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De Notre-Dame à Notre-Dame...
Décollage pour la capitale pour un déplacement pas du tout capital...
Paris, pas ri ? Sourire et promenade dans le Ve au moins...

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(Notre-Dame de Strasbourg)

"Belle
C'est un mot qu'on dirait inventé pour elle
Quand elle danse et qu'elle met son corps à jour, tel
Un oiseau qui étend ses ailes pour s'envoler
Alors je sens l'enfer s'ouvrir sous mes pieds

J'ai posé mes yeux sous sa robe de gitane
A quoi me sert encore de prier Notre-Dame ?
Quel
Est celui qui lui jettera la première pierre ?
Celui-là ne mérite pas d'être sur terre

Ô Lucifer !
Oh ! Laisse-moi rien qu'une fois
Glisser mes doigts dans les cheveux d'Esmeralda


Belle
Est-ce le diable qui s'est incarné en elle
Pour détourner mes yeux du Dieu éternel ?
Qui a mis dans mon être ce désir charnel
Pour m'empêcher de regarder vers le Ciel ?

Elle porte en elle le péché originel
La désirer fait-il de moi un criminel ?
Celle
Qu'on prenait pour une fille de joie, une fille de rien
Semble soudain porter la croix du genre humain

Ô Notre-Dame !
Oh ! laisse-moi rien qu'une fois
Pousser la porte du jardin d'Esmeralda


Belle
Malgré ses grands yeux noirs qui vous ensorcellent
La demoiselle serait-elle encore pucelle ?
Quand ses mouvements me font voir monts et merveilles
Sous son jupon aux couleurs de l'arc-en-ciel

Ma dulcinée laissez-moi vous être infidèle
Avant de vous avoir mené jusqu'à l'autel
Quel
Est l'homme qui détournerait son regard d'elle
Sous peine d'être changé en statue de sel

Ô Fleur-de-Lys
Je ne suis pas homme de foi
J'irai cueillir la fleur d'amour d'Esmeralda


J'ai posé mes yeux sous sa robe de gitane
À quoi me sert encore de prier Notre-Dame
Quel
Est celui qui lui jettera la première pierre
Celui-là ne mérite pas d'être sur terre

Ô Lucifer !
Oh ! laisse-moi rien qu'une fois
Glisser mes doigts dans les cheveux d'Esmeralda
Esmeralda" (source)

Notre-Dame de Paris, Belle

Roucool

27/06/2006 07:11
1.260 lectures
Cette fois ça y est, on y est... La fête de la musique est passée, celle du cinéma est en cours, les vacances scolaires approchent, la chaleur ne fléchit plus, on sent une certaine légèreté dans l'air (grumpf !)... Même les pigeons roucoulent allègrement...

D'ailleurs si tu pouvais aller lui faire des bisous dans le cou ailleurs que sous ma fenêtre et aller forniquer joyeusement dans une autre gouttière, je t'en serais reconnaissant. Merci.

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/25.06.2006-025...

"Fais comme l'oiseau
Ça vit d'air pur et d'eau fraîche, un oiseau
D'un peu de chasse et de pêche, un oiseau
Mais jamais rien ne l'empêche, l'oiseau, d'aller plus haut

Mais je suis seul dans l'univers
J'ai peur du ciel et de l'hiver
J'ai peur des fous et de la guerre
J'ai peur du temps qui passe, dis
Comment peut on vivre aujourd'hui
Dans la fureur et dans le bruit
Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdu

Fais comme l'oiseau
Ça vit d'air pur et d'eau fraîche, un oiseau
D'un peu de chasse et de pêche, un oiseau
Mais jamais rien ne l'empêche, l'oiseau, d'aller plus haut

Mais l'amour dont on m'a parlé
Cet amour que l'on m'a chanté
Ce sauveur de l'humanité
Je n'en vois pas la trace, dis
Comment peut on vivre sans lui ?
Sous quelle étoile, dans quel pays ?
Je n'y crois pas, je n'y crois plus, je suis perdu

Fais comme loiseau
Ça vit d'air pur et d'eau fraîche, un oiseau
D'un peu de chasse et de pêche, un oiseau
Mais jamais rien ne l'empêche, l'oiseau, d'aller plus haut

Mais j'en ai marre d'être roulé
Par des marchands de liberté
Et d'écouter se lamenter
Ma gueule dans la glace, dis
Est-ce que je dois montrer les dents ?
Est-ce que je dois baisser les bras ?
Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdu

Fais comme l'oiseau
Ça vit d'air pur et d'eau fraîche, un oiseau
D'un peu de chasse et de pêche, un oiseau
Mais jamais rien ne l'empêche, l'oiseau, d'aller plus haut" (source)

Michel Fugain, Fais comme l'oiseau

Horrorscope du jour d'hier

26/06/2006 06:58
303 lectures
Humeur :
L'ambiance est légère, vous vous sentez plus libre de profiter de la vie, suivez vos élans !

Amour :
Votre programme est hautement prometteur... Vous gagnerez en estime grâce à votre aide et votre écoute désintéressée auprès de votre partenaire, le dialogue vous ouvre des portes...

Travail :
Vous aurez davantage envie d'échanges que de vous consacrer à des taches quotidiennes.

Vitalité :
Vous avez tendance à aller trop vite dans vos mouvements réflexes, attentions aux blessures par manque d'attention.

Alors là vive la France, vingt sur vingt en plein dans le mille ! Et bonne fête aux Prosper, qu'ils osent dire. Oué, vachement prospère tiens, tu m'en diras tant, du con !

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/16.06.2006-035...

"J'abandonne sur une chaise le journal du matin
Les nouvelles sont mauvaises d'où qu'elles viennent
J'attends qu'elle se réveille et qu'elle se lève enfin
Je souffle sur les braises pour qu'elles prennent

Cette fois je ne lui annoncerai pas
La dernière hécatombe
Je garderai pour moi ce que m'inspire le monde
Elle m'a dit qu'elle voulait si je le permettais
Déjeuner en paix, déjeuner en paix

Je vais à la fenêtre et le ciel ce matin
N'est ni rose ni honnête pour la peine
" Est-ce que tout va si mal ? Est-ce que rien ne va bien ?
L'homme est un animal " me dit-elle

Elle prend son café en riant
Elle me regarde à peine
Plus rien ne la surprend sur la nature humaine
C'est pourquoi elle voudrait enfin si je le permets
Déjeuner en paix, déjeuner en paix

Je regarde sur la chaise le journal du matin
Les nouvelles sont mauvaises d'où qu'elles viennent
" Crois-tu qu'il va neiger ? " me demande-t-elle soudain
" Me feras-tu un bébé pour Noël ? "

Et elle prend son café en riant
Elle me regarde à peine
Plus rien ne la surprend sur la nature humaine
C'est pourquoi elle voudrait enfin si je le permets
Déjeuner en paix, déjeuner en paix" (source)

Stephan Eicher, Déjeuner en paix

Impasse, l'autre pas

25/06/2006 09:13
796 lectures
"Et il s'assit parce qu'il avait peur.

Il dit encore:

- Tu sais... ma fleur... j'en suis responsable ! Et elle est tellement faible ! Et elle est tellement naïve. Elle a quatre épines de rien du tout pour la protéger contre le monde...

Moi je m'assis parce que je ne pouvais plus me tenir debout. Il dit:

- Voilà... C'est tout...

Il hésita encore un peu, puis il se releva. Il fit un pas. Moi je ne pouvais pas bouger.

Il n'y eut rien qu'un éclair jaune près de sa cheville. Il demeura un instant immobile. Il ne cria pas. Il tomba doucement comme tombe un arbre. Ça ne fit même pas de bruit, à cause du sable." (source)

Le petit prince (chapitre 26)

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"Mon corps me tient tête, me fait souvent l'affront,
De tourner les talons de partir à l'aveuglette.
Ce soir il se prête au rythme cadencé
Des villes en fête sous les néons bleutés,
Aux nuées, veloutées...

Dans la chaleur des nuits de pleine lune
Insomnie envoûtante
Dans la chaleur des nuits de pleine lune

Sous le regard des chiens qui dorment à moitié,
Les femmes se font vamps, les hommes se font loups,
Chacun sa chacune, chacun son rendez-vous,
A l'heure où l'on ose révéler sa face cachée
Aux beautés indomptées...

Dans la chaleur des nuits de pleine lune
Insomnie envoûtante
Dans la chaleur des nuits de pleine lune

Dans la chaleur, dans la chaleur
Des nuits de pleine lune

Loin de là ma tête s'effraye de l'orage,
Y va de ses leçons et me tient en otage,
Mais mon corps obstiné entre dans le dédale,
Dans la danse tribale s'abandonne et se dévoile,
Tant que durent les étoiles...

Dans la chaleur des nuits de pleine lune
Insomnie envoûtante
Dans la chaleur des nuits de pleine lune" (source)

Pauline Croze, Dans la chaleur des nuits de pleine lune

Jeux d'hombre

24/06/2006 10:01
295 lectures
"Il est des gens qui n'embrassent que des ombres ; ceux-là n'ont que l'ombre du bonheur." (Shakespeare)

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(Ombre d'hombre)

"Tant qu'il y aura des ombres
Des truites et des vandoises
Croule la terre, craque le monde
Nous irons dans les eaux turquoises
Les rivières profondes ...

Du matin clair au soir qui tombe
Quand le ciel soudain s'embrase
Nous sommes et resterons bon nombre
A guetter la bête sournoise
Et ses reflets d'argent dans l'ombre ...

Tant qu'il y aura des ombres
Nous, les deux pieds dans la vase
Oublierons pour quelques secondes
Qu'il ne changera de base
Cet abominable monde ...

Avant la grande hécatombe
Avant qu'on ne nous écrase
Sous une averse de bombes
Qui noiera ce monde nase
Nous les chevaliers de l'onde
Garderons le coeur turquoise

Tant qu'il y aura des ombres
Des truites et des vandoises..." (source)

Renaud, Tant qu'il y aura des ombres

Donne quiche hot

23/06/2006 07:08
1.244 lectures
Aucune allusion, juste une illusion verbale pour un mauvais jeu de mots à placer et à illustrer...

Pour en savoir plus...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/imgp0644-300d6.jpg

"Il y a, dit-il, mon frère le médisant, huit à dix jours que je pris le gouvernement de l'île qu'on m'avait donnée, et, pendant ce temps, je n'ai pas été rassasié de pain seulement une heure. Dans ces huit jours, les médecins m'ont persécuté et les ennemis m'ont rompu les os ; je n'ai eu le temps, ni de prendre des droits indus ni de toucher des redevances ; et, puisqu'il en est ainsi, je ne méritais pas, j'imagine, d'en sortir de cette manière. Mais l'homme propose et Dieu dispose ; et Dieu, qui sait le mieux, sait ce qui convient bien à chacun ; tel le temps, telle la conduite, et que personne ne dise : Fontaine, je ne boirai pas de ton eau ; car où l'on croit qu'il y a du lard, il n'y a pas même de crochet pour le pendre. Dieu me comprend, et cela me suffit, et je n'en dis pas plus, quoique je le puisse." (source)

Miguel de Cervantes, Don Quichotte de la Manche (El ingenioso Hidalgo Don Quijote de la Mancha

Histoire d'O

21/06/2006 07:02
293 lectures
"J'ai d'abord cherché EAU dans mon Dictionnaire des symboles: il y en a pour huit pages bien tassées. Dans toutes les religions, dans toutes les civilisations, dans tous les mythes, l'eau est source de vie, moyen de purification ou de régénérescence, promesse de développement. Elle représente l'infini des possibles. Elle est un symbole universel de fécondité et de fertilité; symbole de pureté, de sagesse, de grâce et de vertu. Elle est l'origine et le véhicule de toute vie, souffle vital: la sève est de l'eau. Avant de naître, on baigne dans l'eau amniotique. Si on veut changer de vie, on dit qu'on veut "retourner aux sources". Quand on retourne aux études ou qu'on entreprend une nouvelle formation, on dit qu'on va se "ressourcer".

Où est l'eau? Comme le dieu du petit catéchisme gris de notre enfance, l'eau est partout, même dans les déserts, sous forme d'oasis, dans nos yeux, sous forme de larmes, sur nos corps, sous forme de sueur. L'eau est libre et sans attaches. Elle se laisse couler en suivant la pente du terrain ou en suivant le courant. L'eau s'abandonne. La force de l'eau est une force Yin, dite féminine. (C'est peut-être pour ça qu'on veut tant l'asservir...!) Elle a aussi ses côtés sombres. La force de l'eau, on l'a vue au Saguenay, à l'été 1997, on l'a vue à Winnipeg, dans le Midwest des États-Unis, en Chine. Elle s'insinue partout, elle va dans tous les sens. Lors d'un incendie, c'est souvent l'eau qui détruit tout, davantage que le feu.

Dans bien des pays, l'eau est une bénédiction. Dans bien des religions, le coeur des sages est une maison où loge l'eau. On compare le coeur d'un sage à un puits, à une source. Et la parole du sage à la puissance d'un torrent. L'eau est aussi le symbole de la vie spirituelle: eaux du baptême, eaux de Pâques. À moins que les humains l'aient salie, l'eau est une matière parfaite, pure, féconde, totalement transparente. Le philosophe chinois Wen Tsu dit que la nature de l'eau la porte à la pureté; elle possède une vertu purificatrice et pour cette raison, est considérée comme sacrée.

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/11.06.2006-023...

[...]

Dans bien des mythes, il faut traverser un cours d'eau pour se purifier ou accéder à la connaissance. L'eau fait partie de tous les rites initiatiques. Tout lieu de pèlerinage a son point d'eau, sa source sacrée ou sa fontaine, telle l'eau de Ste-Anne à Ste-Anne-de-Beaupré. L'eau guérit.

Eaux de pluie, eaux de mer, eaux tranquilles des lacs, eaux tumultueuses des rivières du nord. Les eaux calmes symbolisent la paix et l'ordre. L'eau est aussi la substance de la glace. L'eau est solidaire de la lune pour ses marées, deux fois par jour. L'eau c'est la vie, l'origine du monde. La notion d'eaux primordiales, d'océan des origines, est quasi universelle. L'eau, c'est le sang, c'est la sueur, c'est l'humidité. Elle correspond à l'inconscient: l'eau est la parole des songes, celle dont les humains ne sont pas maîtres. Elle est le symbole des énergies inconscientes, des puissances informes de l'âme, des motivations secrètes et inconnues. L'eau éteint le feu jusqu'à le faire disparaître, et le feu fait bouillir l'eau jusqu'à l'évaporer, la faire disparaître en entier. L'eau est féminine, sensuelle et maternelle. Tout passe par l'eau. Même l'alcool a été surnommée "eau de vie" par les Blancs et "eau de feu" par les Amérindiens. L'eau est Mère et matrice, source de toutes choses.

On peut avoir soif de vérité, soif d'amour, soif de rêves, soif de connaissances, toutes soifs vitales pour une destinée humaine. Mais la soif principale avec laquelle nous naissons et sans laquelle nous ne pourrions pas vivre, c'est la soif de l'eau, cette chose évidente, toute simple, qu'on prend pour acquise, là où nous habitons, parce que nous avons la chance de posséder l'une des plus grandes réserves d'eau douce au monde. Parce que l'eau tombe du ciel, parce qu'elle sort de la terre en source jaillissante, parce qu'elle coule et s'infiltre partout, portée par son courant, parce qu'elle s'étale sur notre terre en grandes surfaces, on la prend pour acquise." (source)

Pomme pomme girl ?

20/06/2006 06:58
289 lectures
Serment du jeu de paume, serpent du jeu de pomme.
P'homme d'Adam, dadais.
Pomme d'happy ?
Pomme, paume, paumé...

"1. Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l'Éternel Dieu avait faits. Il dit à la femme : Dieu a-t-il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ?
2. La femme répondit au serpent : Nous mangeons du fruit des arbres du jardin.
3. Mais quant au fruit de l'arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n'en mangerez point et vous n'y toucherez point, de peur que vous ne mouriez.
4. Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez point ;
5. mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal.
6. La femme vit que l'arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu'il était précieux pour ouvrir l'intelligence ; elle prit de son fruit, et en mangea ; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d'elle, et il en mangea.
7. Les yeux de l'un et de l'autre s'ouvrirent, ils connurent qu'ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s'en firent des ceintures.
8. Alors ils entendirent la voix de l'Eternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l'homme et sa femme se cachèrent loin de la face de l'Eternel Dieu, au milieu des arbres du jardin.
9. Mais l'Eternel Dieu appela l'homme, et lui dit: Où es-tu?
10. Il répondit: J'ai entendu ta voix dans le jardin, et j'ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché.
11. Et l'Eternel Dieu dit: Qui t'a appris que tu es nu? Est-ce que tu as mangé de l'arbre dont je t'avais défendu de manger?
12. L'homme répondit: La femme que tu as mise auprès de moi m'a donné de l'arbre, et j'en ai mangé.
13. Et l'Eternel Dieu dit à la femme: Pourquoi as-tu fait cela? La femme répondit: Le serpent m'a séduite, et j'en ai mangé.
14. L'Eternel Dieu dit au serpent: Puisque tu as fait cela,
tu seras maudit entre tout le bétail
et entre tous les animaux des champs.
Tu marcheras sur ton ventre, et tu mangeras de la poussière
tous les jours de ta vie.
15. Je mettrai inimitié entre toi et la femme,
entre ta postérité et sa postérité:
celle-ci t'écrasera la tête,
et tu lui blesseras le talon.

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/28.05.2006-006...

16. Il dit à la femme:
J'augmenterai la souffrance de tes grossesses,
tu enfanteras avec douleur,
et tes désirs se porteront vers ton mari,
mais il dominera sur toi.
17. Il dit à l'homme: Puisque tu as écouté la voix de ta femme, et que tu as mangé de l'arbre au sujet duquel je t'avais donné cet ordre: Tu n'en mangeras point!
le sol sera maudit à cause de toi.
C'est à force de peine que tu en tireras ta nourriture
tous les jours de ta vie.
18. Il te produira des épines et des ronces, et tu mangeras de l'herbe des champs.
19. C'est à la sueur de ton visage
que tu mangeras du pain,
jusqu'à ce que tu retournes dans la terre,
d'où tu as été pris;
car tu es poussière,
et tu retourneras dans la poussière.
20. Adam donna à sa femme le nom d'Eve: car elle a été la mère de tous les vivants.
21. L'Eternel Dieu fit à Adam et à sa femme des habits de peau, et il les en revêtit.
22. L'Eternel Dieu dit: Voici, l'homme est devenu comme l'un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Empêchons-le maintenant d'avancer sa main, de prendre de l'arbre de vie, d'en manger, et de vivre éternellement.
23. Et l'Eternel Dieu le chassa du jardin d'Eden, pour qu'il cultivât la terre, d'où il avait été pris.
24. C'est ainsi qu'il chassa Adam; et il mit à l'orient du jardin d'Eden les chérubins qui agitent une épée flamboyante, pour garder le chemin de l'arbre de vie." (source)

La Bible, Genèse, 3

Re-biner ?

19/06/2006 06:52
925 lectures
Sauve qui peut, j'ai cru voir un grosminet... Ah non, un robinet...
Ah ben ça c'est cool... Flic, floc, flaque...

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« Un homme digne de ce nom ne fuit jamais. Fuir, c'est bon pour les robinets » (Boris Vian)
Goutte que goutte ?

Tout feu, tout femmes

18/06/2006 09:16
418 lectures
"Fils du Titan Japet et de Clyméné, frère d' Atlas, de Ménoétios et d'Épiméthée, Prométhée était un Géant dont Zeus redoutait la puissance. Prophète, inventeur, il créa d'un bloc d'argile mêlé d'eau le premier homme. Ne voulant pas laisser sa créature démunie de tout, il alla dérober au char du Soleil une étincelle qu'il cacha dans la tige d'une férule, et, de retour sur la Terre, il offrit cette source de feu divin aux hommes qui, durant son absence, s'étaient multipliés. Non content de ce premier exploit et de cette injure faite à la puissance souveraine de Zeus, il en imagina un second. Il tua et dépeça un taureau. D'un côté, il étala la chair, la moelle, les entrailles, qu'il recouvrit de la peau de la bête ; de l'autre, il posa les os, sur lesquels il plaça la graisse de l'animal. Prométhée offrit alors à Zeus de s'attribuer l'une des deux parts, l'autre allant aux hommes. Zeus, attiré par la blancheur de la graisse, choisit celle qui ne refermait que les os. Ayant été ainsi joué, Zeus décida de se venger des mortels et de Prométhée. Aux premiers, il envoya Pandore, belle jeune femme créée par Héphaïstos, qui répandit tous les malheurs sur la Terre, en ouvrant sa fameuse boîte. Au second, il dépêcha Héphaïstos : Prométhée fut enchaîné par le dieu sur le plus haut sommet du mont Caucase, où, chaque jour, pendant des siècles, un aigle vint ronger le foie sans cesse renaissant du malheureux." (source)


Le premier rêve de Dora - Le livre bleu de la psychanalyse

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(Spectacle au Bioscope)

"Love is a burning thing
and it makes a firery ring
bound by wild desire
I fell in to a ring of fire...

I fell in to a burning ring of fire
I went down,down,down
and the flames went higher.
And it burns,burns,burns
the ring of fire
the ring of fire.

The taste of love is sweet
when hearts like our's meet
I fell for you like a child
oh, but the fire went wild..

I fell in to a burning ring of fire.....[etc]" (source)

Johnny Cash, Ring of fire

Le petit Nicolas au Bioscope

17/06/2006 07:09
1.313 lectures
Hier avec les copains, on a fait une sortie de classe. C'est drôlement amusant quand on sort tous ensemble, comme ça. C'est dommage qu'on le fasse pas plus souvent, mais la maîtresse, elle dit qu'il faut aussi travailler un peu dans la vie. On a pas très bien compris, parce que nous, ce qu'on préfère, c'est s'amuser avec les copains, mais on a rien dit. Pour aller au Bioscope, on a pris le bus et tout, c'était chouette. On a commencé par se promener un peu, mais les filles, elles avaient chaud. Les filles, elles ont toujours froid ou chaud, je sais pas comment elles font. Alors on est allé regarder un peu la télé, mais Eudes il a dit que la télé, elle était plus grande chez lui, et qu'en plus il avait plus de chaînes, alors on est partis. Là on a fait de la balançoire et du trampoline, c'était terrible ! Avec les copains, on s'est dit que ça serait chouette d'avoir un trampoline, mais Camille elle a dit que c'était dangereux. Camille, elle est rigolote, mais elle veut jamais rien faire. Alors on est allé au spectacle. Bon on n'a pas très bien compris pourquoi la fille elle se roulait par terre en bas au lieu de regarder les images comme nous, mais le surveillant, il a dit que c'était son métier, à la fille, de danser. Avec Eudes on s'est dit qu'on aimait bien ce qu'elle faisait, la fille, même si on comprenait pas trop. Eudes, il a dit qu'en plus elle était jolie, et ça a fait rire les copains, mais pas les copines. Les filles, c'est compliqué et c'est jamais content de toute façon.

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/16.06.2006-077...

Ensuite on s'est dit que ça serait chouette d'aller voir l'expo crado. Sophie, elle a dit qu'ils expliquaient le caca et les pets, alors avec les copains on a trouvé ça terrible et on n'a pas regretté. Y avaient plein de machines bizarres et on pouvait faire plein de jeux sur le nez qui coule, le vomi, etc. On pouvait même sentir les fesses ou les pieds, mais là c'était beaucoup moins chouette, et Sophie elle a dit que c'était dégoûtant et qu'elle voulait rentrer. Nous on s'est quand même beaucoup amusé, et avec les copains on a dit que c'était plus intéressant que le reste. Ensuite on est allé à un autre spectacle, et là y avait plus personne. Camille elle a dit que les autres préféraient boire des cocas ou rentrer parce qu'ils s'ennuyaient, mais de toute façon le bus était pas encore là. Nous on a bien fait d'aller voir, parce qu'il y avait du feu partout et de l'eau qui coulait sur la terre, c'était chouette. Enfin moi je m'en souviens pas très bien, je jouais avec mon appareil de photo. Je crois qu'on n'a pas tout compris, mais Sophie, elle a dit que c'était de l'art, et que l'art, c'était une question d'interprétation. Avec Eudes, on a rigolé et on s'est dit qu'elle disait ça parce qu'elle avait rien compris, alors elle est devenue toute rouge, c'était rigolo, mais on est vite allé faire autre chose.

En sortant, on a reçu des invitations pour revenir, mais Eudes il a dit que comme c'était nul et que personne ne venait, ils voulaient qu'on revienne. Avec les copains, on a vachement rigolé, mais la maîtresse est devenue tout rouge et de la façon dont elle a dit de monter dans le bus, on a compris que c'était pas le moment de rigoler. On a vite obéi. Ensuite la maîtresse elle a demandé si on avait aimé, et là toute la classe a rigolé, et la maîtresse elle est devenue encore plus rouge. Alors on a compris que c'était pas le moment de rigoler et on a expliqué qu'il y avait des trucs chouette quand même. Là un monsieur a dit que c'était quand même cher et loin pour ce que c'était, mais nous on a trouvé que c'était chouette, de partir tous ensemble comme ça... La maîtresse elle a dit que de toute façon on était un peu vieux et que c'était pour les plus petits, alors nous on était vachement fiers...

Vile ville ?

Après le dépit et le rejet... le doute et le regret ? Quand exaspération rime avec passion...
La ville continue à s'exprimer, quand on la regarde et qu'on l'écoute. Comme une personne, en fait, il faut prendre le temps de s'arrêter pour vraiment la voir et la sentir vibrer. Elle se révèle différente et émerveille celui qui prend la peine de gratter le bitume des apparences. Offrant en son sein un trésor caché, pourtant à la portée des yeux de tous, inconscients. Un message, un bruit, tantôt décapant ou provocant,
tantôt amusant ou attachant... La ville rugissante, hésitante, tremblante, touchante... La ville, la vile ? La ville, la vie...

"Dans la communication, le plus compliqué n'est ni le message, ni la technique, mais le récepteur" (Dominique Wolton)

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/11.06.2006-015...

"Just a castaway, an island lost at sea, oh
Another lonely day, with no one here but me, oh
More loneliness than any man could bear
Rescue me before I fall into despair, oh

Ill send an s.o.s. to the world
Ill send an s.o.s. to the world
I hope that someone gets my
I hope that someone gets my
I hope that someone gets my
Message in a bottle, yeah
Message in a bottle, yeah

A year has passed since I wrote my note
But I should have known this right from the start
Only hope can keep me together
Love can mend your life but
Love can break your heart
Ill send an s.o.s. to the world
Ill send an s.o.s. to the world
I hope that someone gets my
I hope that someone gets my
I hope that someone gets my
Message in a bottle, yeah
Message in a bottle, yeah
Message in a bottle, yeah
Message in a bottle, yeah

Walked out this morning, dont believe what I saw
Hundred billion bottles washed up on the shore
Seems Im not alone at being alone
Hundred billion castaways, looking for a home
Ill send an s.o.s. to the world
Ill send an s.o.s. to the world
I hope that someone gets my
I hope that someone gets my
I hope that someone gets my
Message in a bottle, yeah
Message in a bottle, yeah
Message in a bottle, yeah
Message in a bottle, yeah
Sending out at an s.o.s.
Sending out at an s.o.s.
Sending out at an s.o.s.
Sending out at an s.o.s.
Sending out at an s.o.s.
Sending out at an s.o.s..." (source)

Police, Message in a bottle

Va...

15/06/2006 00:00
366 lectures
http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/11.06.2006-019...

Donnez la parole à la rue, qu'ils disaient ! Et dites-le avec des fleurs...
Le gros avantage c'est que ça peut s'adresser à beaucoup. Aux cons en tout genre, aux emmerdeurs du boulot, aux pollueurs du quotidien... et aux autres.


"L'envie que je ressens si fort de te serrer dans mes bras, je ferai sans
L'espoir de sentir près de moi ta présence et ta chaleur, je ferai sans
Je fais taire au fond de moi les mots d'amour comme on étouffe une rumeur
J'oublie l'avenir à contre-coeur, le présent je ne fais que l'oublier

Je ferai sans, je ferai semblant
Je ferai sans, je ferai semblant

Le courage que tu me révèles quand les forces m'abandonnent je ferai sans
Tes appels et ta voix que j'entends, que j'attends constamment, je ferai sans
Même si je m'applique à ne pas ignorer tes raisons tes arguments,
Ton souvenir a la force d' un coup de poing que je prends en plein dedans.

Je ferai sans, je ferai semblant
Je ferai sans, je ferai semblant

Un seul être vous manque et tout est dépeuplé
Un seul être vous manque et tout est dispersé
Je cherche alors la nuit pour m'échapper du jour
Qui a mis en lumière ton regard qui me suit
Qui me suit, qui me suit

Je remonte à contre-courant la force du torrent qui m'attire à toi
Je m'agrippe à tout ce que je peux à défaut de m'agripper à tes doigts
Je m'agrippe à tout ce que je peux, je m'agrippe à tout ce que je peux
Je m'agrippe à tout ce que je peux...

Je ferai sans, je ferai semblant
Je ferai sans, je ferai semblant" (source)

Pauline Croze, Je ferai sans

Rétro vision

14/06/2006 06:52
1.187 lectures
« Le passé ne sera jamais une espérance : on ne regarde pas devant soi dans un rétroviseur » (Jean Dorst)
A présent, l'avenir...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/11.06.2006-105...

"A long time ago came a man on a track
Walking thirty miles with a pack on his back
And he put down his load where he thought it was the best
Made a home in the wilderness
He built a cabin and a winter store
And he ploughed up the ground by the cold lake shore
And the other travellers came riding down the track
And they never went further, no, they never went back
Then came the churches then came the schools
Then came the lawyers then came the rules
Then came the trains and the trucks with their loads
And the dirty old track was the telegraph road

Then came the mines - then came the ore
Then there was the hard times then there was a war
Telegraph sang a song about the world outside
Telegraph road got so deep and so wide
Like a rolling river. . .

And my radio says tonight its gonna freeze
People driving home from the factories
Theres six lanes of traffic
Three lanes moving slow. . .

I used to like to go to work but they shut it down
I got a right to go to work but theres no work here to be found
Yes and they say were gonna have to pay whats owed
Were gonna have to reap from some seed thats been sowed
And the birds up on the wires and the telegraph poles
They can always fly away from this rain and this cold
You can hear them singing out their telegraph code
All the way down the telegraph road

You know Id sooner forget but I remember those nights
When life was just a bet on a race between the lights
You had your head on my shoulder you had your hand in my hair
Now you act a little colder like you dont seem to care
But believe in me baby and Ill take you away
From out of this darkness and into the day
From these rivers of headlights these rivers of rain
From the anger that lives on the streets with these names
cos Ive run every red light on memory lane
Ive seen desperation explode into flames
And I dont want to see it again. . .

>from all of these signs saying sorry but were closed
All the way down the telegraph road" (source)

Dire Straits, Telegraph road

Doux, doux

12/06/2006 20:51
304 lectures
Rien ne vaut le rire et le sourire d'un enfant pour oublier tout le reste... Enfin presque tout le reste...
Hurlements ravis et gloussements joyeux balaient avec leur bonne humeur imparable les préoccupations qu'on croyait importantes... Et obligent à se demander comment on peut être assez con pour se pourrir la vie avec des problèmes artificiels qu'on crée constamment, au lieu de profiter de ce qu'on a...
Parenthèse enchantée de quelques heures, avant le retour au quotidien. Cela s'appelle se ressourcer... Avant de replonger la tête sous l'eau ?

Doudou or not Doudou ?

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/11.06.2006-044...

"C'est pas moi qui vous ferai des plans
De loup-garou, de grand méchant
S'il faut se battre pour que ça vous plaise
Malaise

Je vous aimerai pas dans la sueur
Genre Stakhanoviste du bonheur
La voix mielleuse 'Alors, heureuse ?'
Horreur

Genre Australien, blond, sable chaud
Surf sur les vagues, sel sur la peau
Grands les sourires, gros biscotos
Zéro

Mais je serai doux
Comme un bisou voyou dans le cou
Attentionné, tiède, à vos genoux
Des carresses et des mots à vos goûts
Dans la flemme absolue, n'importe où
Mais doux

Je serai doux
Comme un matou velours, un cachou
A l'abri lovés dans notre igloo
Couchés, debouts, sans dessus-dessous
Grand Manitou de tous vos tabous
Si doux

S'il vous faut un intellectuel
Un bel esprit, un prix Nobel
S'il faut briller dans le tout Paris
Sorry

Si la réussite vous excite
Le style Yuppie cool mais dynamique
Coke pour le speed, pils pour la nuit
Oublie

J'expliquerai pas de large en long
Le Kama Soutra en dix leçons
Les modes d'emploi, notices, techniques
J'évite

Mais je serai doux
Comme un bisou voyou dans le cou
Attentionné, tiède, à vos genoux
Des carresses et des mots à vos goûts
Dans la flemme absolue, n'importe où
Mais doux

Je serai doux
Comme un matou velour, un cachou
A l'abri lovés dans notre igloo
Couchés, debouts, sans dessus-dessous
Grand Manitou de tous vos tabous
Si doux

Le complice avoué, le joujou
De vos fantasmes et tous vos Pérous
Capitaine exclusif à vos cours
Si doux
Si doux..." (source)

Jean-Jacques Goldman, Doux

Fête la faites...

11/06/2006 09:35
252 lectures
Il était dit que rien ne nous serait épargné...
La fête tourne court...
Retour à la réalité, encore...
Tchin...

« Qui tue ivre sera pendu sobre »

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/melun-007-91ba2.jpg

"Pourras-tu le faire I'M LOST
Pourras-tu le dire I'M LOST
Tu dois tout essayer I'M LOST
Tu dois revenir I'M LOST

Tu dois voir plus loin I'M LOST
Tu dois revenir I'M LOST
Egaré en chemin I'M LOST
Tu verras le pire I'M LOST

Pour trouver le sud I'M LOST
Sans perdre le nord I'M LOST
Après les certitudes I'M LOST
Au-delà des bords I'M LOST

I'm lost but I'm not stranded yet {x2}

Dans les yeux des femmes I'M LOST
Dans la marie-jeanne I'M LOST
Dans la techno-cité I'M LOST
Pour manipulés I'M LOST

Grand combat de chairs I'M LOST
Colline enflammée I'M LOST
Dans l'ombre ou la lumière I'M LOST
Pôle halluciné I'M LOST

Pour courir ventre à terre I'M LOST
Brouillard et fumée I'M LOST
Consommer consumer I'M LOST
Recracher de l'air I'M LOST

Dans le dérisoire I'M LOST
Dans les accessoires I'M LOST
Dans le feu des possibles I'M LOST
Au coeur de la cible I'M LOST

Dans la paranoïa I'M LOST
Dans la schizophrénia I'M LOST
Un maniacopéra I'M LOST
Pharmacopérave I'M LOST

I'm lost but I'm not stranded yet {x2}

Entre les dérapages
Entre les lignes d'orages
Entre temps entre nous
Et entre chien et loup
Au maximum du voltage
A peine est passé le message
Au fil du rasoir

Encore une fois c'est la vie qui s'entête
Acharnée au-delà des images qu'on reflète
Chacal, charogne, chaman, sachem
Magie noire ou blanche inscrite à la Sacem

Des poumons d'or
Belphégor
Ici, maintenant, à la vie, à la mort
N'oublie pas ton sourire pour ce soir si tu sors
Un jury t'attend n'injurie pas le sort

Entre les dérapages
Entre les lignes d'orages
Entre temps entre nous
Et entre chien et loup
Au maximum du voltage
A peine est passé le message
Au fil du rasoir

Dans les corridors I'M LOST
Sur les baies vitrées I'M LOST
Des insectes écrasés I'M LOST
Qui cherchaient de l'or I'M LOST

Dans les ministères I'M LOST
Dans les monastères I'M LOST
Dans les avalanches I'M LOST
Au bout de la planche I'M LOST

Des combats d'autorité I'M LOST
Des conflits d'intérêts I'M LOST
Des types ignifugés I'M LOST
Veulent ma fusée I'M LOST

Des désenchanteurs I'M LOST
Un train à quelle heure I'M LOST
Des pirates des corsaires I'M LOST
Sans aucun repaire I'M LOST

Tu dois voir plus loin I'M LOST
Tu dois revenir I'M LOST
Tu dois tout essayer I'M LOST
Tu dois devenir I'M LOST

I'm lost but I'm not stranded yet {x2}" (source)

Noir Désir, Lost

La femme s'entête

09/06/2006 00:00
328 lectures
Ou sans tête ? Ou avec beaucoup trop de tête...
Esthète... Es tête...
En latin, caput, la tête. Kaput, la tête ?
Tête... Têtue... T'es tue, tais toi ?
Mots de tête...
Tête... Téter... Tâter ?
Téton, tétons...
Céphalique... C'est phallique ?
Tête à queue... Tête à nique... Titanic...
Tête à tête... Tête à claques...
Entêtée... En-tête... En tête ?
Pas tête, hic... Pathétique...
Head... Aide...

« Ce que l'on nomme fermeté chez un roi s'appelle entêtement chez un âne. »

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/30.04.06-022-9...

"Derrière des barreaux
Pour quelques mots
Qu'il pensait si fort
Dehors il fait chaud
Des milliers d'oiseaux
S'envolent sans effort

Quel est ce pays
Où frappe la nuit
La loi du plus fort ?

Diego, libre dans sa tête
Derrière sa fenêtre
S'endort peut-etre...

Et moi qui danse ma vie
Qui chante et qui rit
Je pense à lui

Diego, libre dans sa tête
Derrière sa fenêtre
Déjà mort peut-être..." (source)

Michel Berger, Diego, libre dans sa tête

Lupa, narre...

"Homo homini lupus" (Hobbes, pas le Hobbit bagarreur). Et la femme ?

Fable : 1. récit à base d'imagination 2. petit récit en vers ou en prose destiné à illustrer un précepte 3. mensonge élaboré

"Un Loup n'avait que les os et la peau,
Tant les chiens faisaient bonne garde.
Ce Loup rencontre un Dogue aussi puissant que beau,
Gras, poli, qui s'était fourvoyé par mégarde.
L'attaquer, le mettre en quartiers,
Sire Loup l'eût fait volontiers ;
Mais il fallait livrer bataille,
Et le Mâtin était de taille
A se défendre hardiment.
Le Loup donc l'aborde humblement,
Entre en propos, et lui fait compliment
Sur son embonpoint, qu'il admire.
"Il ne tiendra qu'à vous beau sire,
D'être aussi gras que moi, lui repartit le Chien.
Quittez les bois, vous ferez bien :
Vos pareils y sont misérables,
Cancres, haires, et pauvres diables,
Dont la condition est de mourir de faim.
Car quoi ? rien d'assuré : point de franche lippée :
Tout à la pointe de l'épée.
Suivez-moi : vous aurez un bien meilleur destin. "
Le Loup reprit : "Que me faudra-t-il faire ?
- Presque rien, dit le Chien, donner la chasse aux gens
Portants bâtons, et mendiants ;
Flatter ceux du logis, à son Maître complaire :
Moyennant quoi votre salaire
Sera force reliefs de toutes les façons :
Os de poulets, os de pigeons,
Sans parler de mainte caresse. "
Le Loup déjà se forge une félicité
Qui le fait pleurer de tendresse.
Chemin faisant, il vit le col du Chien pelé.
"Qu'est-ce là ? lui dit-il. - Rien. - Quoi ? rien ? - Peu de chose.
- Mais encor ? - Le collier dont je suis attaché
De ce que vous voyez est peut-être la cause.
- Attaché ? dit le Loup : vous ne courez donc pas
Où vous voulez ? - Pas toujours ; mais qu'importe ?
- Il importe si bien, que de tous vos repas
Je ne veux en aucune sorte,
Et ne voudrais pas même à ce prix un trésor. "
Cela dit, maître Loup s'enfuit, et court encor." (source)

https://racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/30.09.05-009-1a8e0.jpg

"Connais-tu l'histoire
Que m'racontait ma nounou ?
C'est une belle histoire
Qu'j'écoutais sur ses genoux
Si le coeur t'en dit
Ma jolie
Écoute-moi
J'vais te la dire à mi-voix
L'était une fille
Douce et tendre comme toi
Toute aussi gentille
Se promenait dans les bois
Et voilà soudain
Qu'en chemin
Elle aperçoit
L'grand méchant loup aux abois

Hou ! Hou ! Hou ! Hou !
Cha cha cha du loup
Hou ! Hou ! Hou ! Hou !
Cha cha cha du loup

Tu es encor à l'âge
Où les filles ont peur de nous
Tu es bien trop sage
Pour venir sur mes genoux
Mais je t'aime bien,
Ne crains rien
Approche-toi
Je ne te mangerai pas
Ne sois pas cruelle
Viens dans mes bras ma jolie
Viens plus près ma belle
Et ne tremble pas ainsi
Je ne te ferai
Aucun mal
Je ne suis pas
Le grand méchant loup aux abois

Hou ! Hou ! Hou ! Hou !
Cha cha cha du loup
Hou ! Hou ! Hou ! Hou !
Cha cha cha du loup" (source)

Serge Gainsbourg, Cha cha cha du loup

Sa moue raille

06/06/2006 05:00
752 lectures
Mon royaume pour un sourire ?
"Vous pouvez railler, mais n'oubliez jamais qu'un jour ou l'autre, c'est celui qui raille qui l'a dans le train" (Desproges)

"Seppuku (ou argotiquement Hara-kiri) est un suicide rituel et honorable d'origine japonaise. Traditionnellement, il se fait dans un temple en s'ouvrant l'abdomen avec un tantō (sabre japonais le plus court), ce qui libère l'âme. La forme traditionnelle consiste en une ouverture de haut en bas et une dans la largeur. Il existe une version moins honorable (et moins douloureuse) dans laquelle un ami coupe la tête pour une mort instantanée.

[..]

Minamoto no Tometomo aurait été le premier homme et samouraï à pratiquer le seppuku honorable, en prenant exemple sur les femmes chinoises : accusées d'avoir enfanté l'enfant d'un autre homme que leur époux, elles s'ouvraient le ventre de désespoir afin de prouver leur fidélité. Minamoto no Yorimasa est le premier dont on a une description détaillée du seppuku : après sa défaite à la première bataille d'Uji en 1180, Yorimasa s'est retiré dans la salle du Phénix du temple du Byōdō-in, a écrit un poème au dos de son étendard, avant de prendre son poignard et de s'ouvrir l'abdomen. Cette façon de procéder a codifié le seppuku.

La pratique du seppuku est indissociable du Bushido, le code d'honneur du guerrier, qui insiste sur sa finalité propre : la mort. Celle-ci ne doit en aucun cas trahir les valeurs morales qui sont celles du samouraï ; aussi la pratique du seppuku est-elle codifiée très précisement. L'acte du suicide honorable ne s'effectuait grosso modo qu'à quatre occasions :

* à l'issue d'une défaite au combat. Être fait prisonnier ne constituait pas tant un échec qu'un déshonneur, non seulement pour soi mais pour ses compagnons et son maître ; pour éviter de souiller le nom de ce dernier, un samouraï vaincu et sans possibilité d'échapper à l'ennemi, préférait se donner la mort lui-même. Ce type de seppuku est rapide et violent, généralement effectué avec un tantō (sabre le plus court) ;
* le pouvoir politique du shogun est marqué par les rivalités ; lorsqu'un vassal était amené à critiquer ouvertement le shogun, il pratiquait le seppuku, tout à la fois pour préserver son honneur, et pour attirer l'attention du dirigeant. Ces remontrances sont désignées par le terme de kanshi ;
* à l'inverse, à partir du shogun Tokugawa, la procédure inverse fut créée, comme une sanction à l'infidélité des vassaux. Une fois encore, le seppuku était l'unique manière d'éviter le déshonneur du clan : il s'agissait donc d'une offre de pitié, le tsumebara ;
* le seppuku fut enfin l'occasion de suicides de groupe chez les samouraïs, qui par leur mort, rendaient hommage à leur maître en le suivant par-delà l'épreuve de la mort. Le seppuku est donc également le signe du dévouement, le junshi.

Hormis dans le cadre du champ de bataille, le seppuku accompagna le raffinement du bushidô et des classes dirigeantes en étoffant le rituel qui lui est encore associé. Le seppuku possède son propre code, qui doit être respecté scrupuleusement, tant par celui qui commet l'acte que par les personnes assistant à celui-ci. En effet, le seppuku n'est absolument pas une pratique solitaire, tout du moins dans le cadre du bushidô ; si le public est restreint et choisi, il est par contre nécessaire. Il a valeur de témoin et d'assistant de la mort du samouraï.

Le samouraï, ayant revêtu un kimono blanc, s'agenouillait face au public, sur un tatami. Il disposait d'un couteau, le tantō, d'encre, d'un pinceau, de feuilles de papier de riz et d'une tasse de saké. Après avoir écrit et lu un waka, enveloppant le tantô d'une des feuilles de papier de riz, il s'ouvrait l'abdomen sur sa gauche, kimono ouvert. Cette partie du ventre représente la conscience dans la tradition bouddhiste. Il remontait alors une première fois, en diagonale ; puis une seconde entaille venait couper la première. Ce Giri no jumonji, terriblement douloureux, était la plupart du temps interrompu par le kaishakunin, un ami du samouraï, qui le décapitait. Chaque shogun avait un kaishakunin officiel pour les tsumebara : c'était un honneur tout particulier pour un samouraï.

L'histoire militaire du Japon est marquée par de très nombreux seppuku ; mais dès lors que les bushi perdirent de leur influence, la pratique fut contrôlée (interdiction du junshi), puis interdite (par le gouvernement Tokugawa à la demande de Nobutsuna Matsudaira en 1663). Les cas épars de désobéissances furent accueillis comme des actes d'autant plus braves par la population japonaise." (source)

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/28.05.2006-015...

"Un petit Khmer rouge est dans une merde noire
Un Cambodgien fou se planque dans un abattoir
Et un Viêt rebelle charge à coups de pelle
Sur des Laotiens qui mangent des Coréens

Des Thaïlandais exploitent des Thaïlandais
Chinois de Hong-Kong tire sur un viêtcong
Règlements de comptes dans la tour de Tokyo
Chinois de Hong-Kong décapite un mao

Honorable client entre dans un restaurant
Ressort vermicelle ou alors boeuf citronelle
Honorable client devenu bol de riz blanc
Où nids d'hirondelle farçis aux huits merveilles

Tiguidap tiguidap... Tiguidap tiguidap...

Menu du Bouddha travers de porc svastika
Barbecue ninja et samouraï vendetta
Pâté impérial dans un gilet pare-balles
Couteau de printemps planté dans gâteau flottant

Viêt haché maison à la soupe du dragon
Phillippin sans nom cuit aux petits oignons
Fondue mitraillette pour bonze religieux
Et les deux baguettes lui sont plantées dans les yeux

Une tête coupée sur un bol de riz
Choux chinois sautés et salade de tripes
Couilles de Laotiens en spécialité thaï
Cuisses de Malais à la sauce de Shanghaï

Qui vouloir manger gâteau coco riz gluant ?
Qui vouloir casser tête de coco méchant ?
La loi du silence les tigres de Shaolin
Éros plus vengeance aux mille sourires de la Chine

Tiguidap tiguidap... Tiguidap tiguidap...

Yakitori sushi Non je ne veux pas hara-kiri
Ichi ni san chi Soupe yankee Nagasaki
Shichi hachi kyü jû San Ku Kaï c'est la bataille
Lala Hiro-Hito lala Yamamoto Saïgon c'est la baston
Mitsubishi...sodeska (trop de saké !)
Moi, j'veux pas hara-kiri
Mitsubishi...sodeska (encore du saké !)
Mon grand frère c'est Bruce Lee
lala Yamamoto Du saké pour mes amis
Honda kawasaki Allez danse la danse du riz !
La la hiro-hito lala yamamoto" (source)

Bérurier Noir, Casse-tête chinois

Green Street Hooligans

05/06/2006 09:47
745 lectures
"I'm forever blowing bubbles, pretty bubbles in the air
They fly so high, nearly reach the sky
Then like my dreams they fade and die
Fortune's always hiding, I've looked everywhere
I'm forever blowing bubbles, pretty bubbles in the air
United! (clap hands) United! (clap hands)"

C'est l'histoire d'un Hobbit, dont on dirait toujours qu'il a abusé de la salsepareille, qui est d'ailleurs accusé de schtroumpfer de la poudre blanche. A voir sa gueule, faut pas s'étonner ! Bref, il est donc chassé de ses terres universitaires gringo-prestigieuses (histoire qu'on saisisse bien que le Hobbit est certes petit en taille, mais grand en esprit et en principes) et change rapidement de continent avec son baluchon (les moyens de transport ayant évolué, le trajet et ses dangers ne constituent plus l'intérêt du film, que ce soit clair).
Là, le petit homme débarque dans la capitale britannique et, incroyable, il tombe par hasard sur sa frangine. Ah mais dites donc, ça, ça tombe bien, justement il vient d'arriver et ne connaît personne, donc le hasard fait bien les choses. Et en plus c'est Claire Forlani. Bon après s'ensuit une sombre histoire de foot, de bière et de baston, où certains se tapent dessus, mais préservons le suspens (même si on peut deviner le dénouement...) car malgré un début plutôt caricatural, le film est plutôt plaisant et se regarde bien. Evidemment, il n'évite pas deux-trois énormités et les « puristes » y trouveront toujours quelque chose à redire, mais force est de constater qu'on aurait pu s'attendre à bien pire...
A voir en VO...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/fribourg-ksc-3...

"Entassés dans les tribunes
Nous attendons le coup d'envoi
Comme nos frères d'infortune
Nous sommes prêts au combat

C'est le chant des supporters

Nos chants résonnent dans le stade
Partout la bataille fait rage
On se bat dans les balustrades
Nos bannières flottent sur les grillages

C'est le chant des supporters

Ce soir nous serons vainqueurs
Malgré toutes nos souffrances
Les meilleurs dans la violence
Dans le sang et la démence

C'est le chant des supporters" (source)

Komintern Sect, Dans les tribunes

Mari, âge

04/06/2006 09:20
1.853 lectures
D'après Oscar Wilde, le mariage est la principale cause de divorce...

Un mariage est toujours un évènement à part, synonyme que le temps passe, qu'on vieillit en somme. Surtout lorsqu'il s'agit de gens de notre âge... Il y a à la fois cette légèreté dans l'air et tous ces visages rayonnants, malgré l'organisation et l'importance de l'engagement, et un questionnement personnel sur sa propre vie. La célébration à l'église en est le moment le plus propice : pendant lectures et chants des autres, on réfléchit à son quotidien, et surtout à l'avenir, se demandant par exemple si on vivra aussi ce genre de situations...

Quoi qu'il en soit, tout se déroule bien, c'est fait, vive les mariés !

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/mariage--1--d3...

"On vous souhaite tout le bonheur du monde
Et que quelqu'un vous tende la main
Que votre chemin évite les bombes
Qu'il mène vers de calmes jardins.

On vous souhaite tout le bonheur du monde
Pour aujourd'hui comme pour demain
Que votre soleil éclaircisse l'ombre
Qu'il brille d'amour au quotidien.

Puisque l'avenir vous appartient
Puisqu'on n'contrôle pas votre destin
Que votre envol est pour demain
Comme tout c'qu'on a à vous offrir
Ne saurait toujours vous suffir
Dans cette liberté à venir
Puisque on sera pas toujours là
Comme on le fut aux premiers pas.

{Refrain}

Toute une vie s'offre devant vous
Tant de rêves a vivre jusqu'au bout
Surement plein de joie au rendez-vous
Libre de faire vos propres choix
De choisir qu'elle sera votre voie
Et où celle-ci vous emmenera
J'espère juste que vous prendrez le temps
De profiter de chaque instant.

{Refrain}

Ché pas quel monde on vous laissera
On fait d'notre mieux, seulement parfois,
J'ose espérer que c'la suffira
Pas à sauver votre insoucience
Mais à apaiser notre conscience
Aurais-je le droit de vous faire confiance...

{Refrain}" (source)

Sinsémilia, Tout le bonheur du monde

Le Bioscope

01/06/2006 07:12
575 lectures
(Petite touche informative pour une fois...)

1er juin ! Le printemps, les beaux jours, l'amour, tout ça ? Non, non, l'ouverture du fameux projet "Bioscope" en Alsace...

https://racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/28.05.2006-010-392eb.jpg

"Le Bioscope, premier parc de loisirs et de découvertes entièrement consacré à l'Homme et son Environnement ouvrira le 1er juin 2006 en Alsace.

A travers un parcours inédit, surprenant et riche de rencontres, il offre au visiteur une approche originale de toutes les facettes de la vie sur terre.

Installé dans un magnifique parc paysager à l'architecture innovante, il est organisé autour de l'impact d'une météorite.
Les animations proposées sont articulées autour de l'Homme (les soins & les remèdes, son sommeil & ses rêves, ses équilibres & ses déséquilibres) et son Environnement (les climats extrêmes, les écosystèmes, l'environnement & les pollutions) :

[...]

Des activités ludiques mettant en scène les différents univers : l'environnement et les pollutions, les écosystèmes, les climats extrêmes, le sommeil et les rêves...

Deux spectacles vivants époustouflants également mis en scène :
- Théâtre des Eléments : une chorégraphie qui mêle l'homme aux quatre éléments avec des effets pyrotechniques saisissants.
- Théâtre de l'Homme : des jeux de scène et des effets visuels audacieux entre l'homme et les images.

Un jeu : le « bioprofileur ». Il permet de déterminer la sensibilité de chacun des visiteurs aux grands défis de demain.

En mettant en lumière les différents équilibres naturels, l'objectif du Bioscope est d'informer le grand public et de le sensibiliser de manière ludique aux multiples richesses de la vie sur terre. Il a pour vocation de donner envie d'agir pour l'avenir de la planète.

[...]

Le Bioscope est un projet initié par les collectivités locales alsaciennes, Région alsace et Département du Haut-Rhin, regroupées dans le Symbio (Syndicat Mixte du Bioscope) présidé par le sénateur Hubert Haenel, vice-président du Conseil Régional d'Alsace.

Le Symbio a conclu un partenariat public-privé avec Grévin & Cie, opérateur privé qui apporte sa compétence professionnelle, reconnue au plan européen, en matière de divertissement familial. Une convention de délégation de service public a été signée entre le Symbio et Grévin & Cie en 2001. Elle prévoit que Grévin & Cie conçoit, réalise et exploite le site, en portant le risque d'exploitation, pour 30 ans.


Le montant de l'investissement public dans le Bioscope

Le coût total des deux phases du Bioscope est de 61 M€, répartis en 51 % à la charge de Grévin & Cie et 49 % à celle des collectivités. Au sein de ces 49 % :
- 50 % sont à la charge de la Région Alsace (15 M€ pour l'ensemble du projet) ;
- 50 % sont à la charge du Département du Haut-Rhin (15 M€ pour l'ensemble du projet).
En complément, le Département du Haut-Rhin a piloté et financé la desserte routière de l'Ecomusée et du Bioscope et la Région Alsace financera leur future desserte ferroviaire.

La convention de délégation de service public prévoit un investissement en deux phases, de 30,5 M€ en phase 1 (réalisé à l'ouverture) et de 30,5 M€ en phase 2 (mise en oeuvre progressive à partir de 2008)." (source)

En savoir plus :

http://www.lebioscope.com/FR/home.asp

http://www.projet-bioscope.net/index_01.htm


Musicalement, renvoi à la chanson "Plus rien", des Cowboys Fringants (ici)
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