March 2007


Art-chitecture...

31/03/2007 13:09
2.797 lectures
J'ai envie de commencer une petite série sur l'Art. Sous toutes ses formes. En commençant par l'Architecture.

Quelqu'un me demandait récemment quels étaient les architectes contemporains que je connaissais. Bien évidemment, et comme beaucoup d'entre nous je présume, les noms de Philippe Starck (qui est davantage designer je vous l'accorde), Jean Nouvel, Le Corbusier me sont venus à l'esprit. Après de longues recherches, j'ai compris pourquoi je ne connaissais pas les autres : ils ont des noms à coucher dehors !!!

De Stijl (qui semble avoir inspiré The White Stripes), Miers van der Rohe, Gerrit Rietveld (dont on retient la zig-zag chair), Ieoh Ming Pei (à qui l'on doit la Pyramide du Louvre), Renzo Piano (le Centre Pompidou à Paris), Rem Koolhaas (adepte du déconstructivisme), Christian de Portzamparc (Ecole de Danse de l'Opéra de Nanterre) et j'en passe !

La plus sûre manière de retenir le nom d'un architecte, est de lui associer sa plus belle création... Ci-dessous, mes coups de foudre...

http://arts-plastiques.ac-rouen.fr/formation/agregation/franck_ll...
Franck Lloyd Wright

http://www.hiandlomodern.com/IMAGES/BOOKS/painting/guggenheim.jpg
Franck Lloyd Wright, Musée Guggenheim de New-York


http://www.oldhouses.com/images/lst/000/137/L_exterior4.jpg
Mies Van Der Rohe et ses fameux pavillons

http://terresdefemmes.blogs.com/photos/uncategorized/mies_van_der...
Mies Van Der Rohe (le fauteuil c'est également lui qui en est le designer)

http://www.plataformaarquitectura.cl/cpgarq/albums/userpics/10018...
Richard Rogers, Palais de Justice d'Anvers une fois

Rogers qui a collaboré à l'érection du Pomp-idou (hihi) et à "oui oui, c'est Strasbourg !"

(Désolée j'arrive pas à rester sérieuse jusqu'au bout :D)

(Vos suggestions et connaissances sont les bienvenues afin d'alimenter ma rubrique ;) )


Elle est où ?

J'ai eu beau chercher. Depuis des jours elle me fait faux-bond. Et Dieu sait que la période est propice (1) !
Le printemps et son cortège de conséquences, les rencontres, les retrouvailles, les mises au point, les portes qui claquent, les placards qui se vident, les souvenirs qui refont surface, les sentiments qui s'exacerbent (2).
Mais non. Rien. Elle est pourtant là, latente (3), impatiente, aux aguets, comme un mot qu'on aurait au bout de la langue. Elle aurait probablement nombre de choses à dire mais elle se terre (4). Parfois elle montre le bout de son nez, et fait mouche (5) ! Puis soudain, un éclair, elle s'enflamme ! En garde !! Je touche... (6)

Oui mais alors, elle est passée où ? (7)
Envolée. Pas lyrique. Besoin de l'Autre pour exister...
J'ai mal à mon inspiration...



(1) Rappelez moi de faire un prochain billet sur ce que la Langue Française compte de noms fleuris tels que : propice, concupiscent, presbyte, confesse, pistil et autres joyeusetés de verbiage
(2) T'as vu ulirch, là non plus y'a pas de "c" après le "x" :D
(3) latente : letipi
(4) et non pas "se taire" comme l'auraient écrit Ronsard et Mathéophile Gautier
(5) bzzzz !
(6) Appelez-moi Laura Flessel
(7) Non pas là ! Aïe...

http://www.artmag.com/galeries/c_frs/vincy/ben2002/images/2-Doute!.JPG

Mister K's choice...

13/03/2007 00:03
511 lectures
Outside it's raining, still you shine
How I've missed your trembling hands inside of mine
I've been away for ages, still you care
Do you count the Sundays when I'm there

Teach me how to watch this game
The way you see it through your magical frame
Time is ticking, try to see
That I am you and you are me

Don't deny that you're afraid to go
Don't deny that you want to cry
Look around and watch your children grow
I feel love in every sigh
If you're not scared, then why am I

Tell me stories, tell me more
Make me feel guilty for being bored
Tell me how to pick up things I've dropped
Please keep talking, never stop

Don't deny that you're afraid to go
Don't deny that you want to cry
Look around and watch your children grow
I feel love in every sigh
Pray for eternity to fly
Don't understand but how I try
If you're not scared, then why am I I feel love in every sigh
Pray for eternity to fly
Don't understand but how I try
If you're not scared, then why am I...

K's Choice, "If you're not scared"

(A pas trouvé le clip, :(()

Impossible d'afficher la vidéo Youtube 6ehpdhMgHyE via l'API


[lien]

07/03/2007 21:15
430 lectures
A tous ces chanteurs et musiciens de l'ombre qui se prénomment
Jean-Michel, (hyrka si tu me lis :D ), je dédie ces grands standards de la Chanson Française...

Impossible d'afficher la vidéo Youtube 4R8X1ZRG3K0 via l'API



Impossible d'afficher la vidéo Youtube W7vLUJVDGFY via l'API


Ec-rire...

05/03/2007 16:19
2.562 lectures
"Toutes ces mésaventures firent que je m'enfermais de plus en plus dans ma chambre et que je me mis à écrire pour de bon. Attaqué par le réel sur tous les fronts, refoulé de toutes parts, me heurtant partout à mes limites, je pris l'habitude de me réfugier dans un monde imaginaire et à y vivre, à travers les personnages que j'inventais, une vie pleine de sens, de justice et de compassion. Instinctivement, sans influence littéraire apparente, je découvris l'humour, cette façon habile et entièrement satisfaisante de désamorcer le réel au moment même où il va vous tomber dessus.

L'humour a été pour moi, tout le long du chemin, un fraternel compagnonnage ; je lui dois mes seuls instants véritables de triomphe sur l'adversité. Personne n'est jamais parvenu à m'arracher cette arme, et je la retourne d'autant plus volontiers contre moi-même, qu'à travers le "je" et le "moi", c'est à notre condition profonde que j'en ai.
L'humour est une déclaration de dignité, une affirmation de la supériorité de l'homme sur ce qui lui arrive. Certains de mes "amis", qui en sont totalement dépourvus, s'attristent de me voir, dans mes écrits, dans mes propos, tourner contre moi-même cette arme essentielle ; ils parlent, ces renseignés, de masochisme, de haine de soi-même, ou même, lorsque je mêle à ces jeux libérateurs ceux qui me sont proches, d'exhibitionnisme et de muflerie. Je les plains.

La réalité est que "je" n'existe pas, que le "moi" n'est jamais visé, mais seulement franchi, lorsque je tourne contre lui mon arme préférée; c'est à la situation humaine que je m'en prends, à travers toutes ses incarnations éphémères, c'est à une condition qui nous fut imposée de l'extérieur, à une loi qui nous fut dictée par des forces obscures.

Dans les rapports humains, ce malentendu fut pour moi une source constante de solitude, car, rien ne vous isole plus que de tendre la main fraternelle de l'humour à ceux qui, à cet égard, sont plus manchots qu'un pingouin..."

Romain Gary, "La promesse de l'aube"

http://clabedan.typepad.com/salon_du_livr/images/ecriture.jpg
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