Vous souvenez-vous du premier match que vous avez vu du Racing ?

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  • Moi c etait un strasbourg - laval saison 75-76 je pense et la fameuse tribune bleu et le tableau d affichage caisse d epargne
  • Mon 1er souvenir remonte à un énorme Racing-Elfsborg en Coupe de l'Uefa 1978 !
    Avec les bottes en caoutchouc dans les travées du vieux stade pour ne pas avoir de la boue jusqu'aux genoux...
    Elfsborg, obscure et lointaine contrée nordique du temps où les low cost n'existaient pas et où le simple fait de prendre l'avion relevait de l'exceptionnel.
    Le Racing avait perdu 2-0 à l'aller et j'avais beau refaire l'addition dans tous les sens du haut de mes 7 ans (et demi !), je ne comprenais pas pourquoi nous étions éliminés à 3-1 !
    Heureusement, Roland Wagner inscrivait le 4ème but libérateur en fin de match dans une Meinau en feu !
    Impossible de ne pas devenir supporter à vie ce soir là...
  • Mon premier match, c'était le 6 janvier 1974 (5 °C), à la Meinau, contre l'OM. 10.500 spectateurs. 2 fois plus que la saison précédente. Coté Racing, déjà Dropsy, Specht, Ehrlacher (1er match titulaire), Gemmrich, Wagner, en plus de Hausser et Spiegel. 2-2. Mais...
    J'avais 5 ans, j'y étais avec mon père, vu ma taille, je suis rentré gratos. On était en Tribune assise Nord. Sur le terrain, je ne connaissais que Marius Trésor, depuis 3 ans en Équipe de France, à l'époque. Ça date un peu :p
  • Mon premier match à la Meinau décembre 2003, Racing - Montpellier, je venais en vacances sur Selesta (j'habitais en ce temps là en Martinique). Choc Thermique assuré !

    Mais quel match ! le Scénario rapellez-vous 0-1 / 1-1 / 1-2 / 2-2 mi temps puis 3-2 et 4-2. J’étais en Nord central haute, et je me souvient d'un tacle sur Ljuboja pil poil devant moi ou il crit sa m'avait classé le sang !
  • Vacances de la Toussaint 1992, j'étais en CM2, RCS-Lens 4-1. Il y avait eu Rennes en direct sur la 2, José Cobos était mon idole absolue et plusieurs copains de classe avaient déjà eu le droit d'y aller, autant dire que je trépignais.

    Ce fut toute une logistique. Le paternel détestait le foot, mais il y a eu des négociations au sommet où l'on a intercédé en ma faveur. Mon père a procuré les places via son boulot et ma mère a trouvé quelqu'un pour m'emmener (le père d'une collègue). Au fond c'était un peu glauque, je ne connaissais pas cette personne, mais le plus important restait d'aller au stade.

    Je me souviens encore du trajet en voiture via feu le pont Churchill, d'un seul autre gamin en tribune Nord, assis sur les escaliers, et des lampes de mineur des supporters lensois dans leur 1/4 de virage (il me semble qu'à l'époque c'était le sud-est). Et on a gagné :)
  • Je m'en souviens plus. C'était il y a 45 ans. Tout ce que je me souviens est que je me suis retrouvé sur les épaules de mon père, nous étions en tribune sud, mais les gens étaient debout. Vu que mon père connaissait les contrôleurs, avec des billets populaire nous allions en tribune centrale vu que les places n'étaient pas numérotées.
  • Pour ma part c'était un Monaco Strasbourg en 2003. En vacances dans le sud j'avais dit a mes parents d'aller visiter Monaco un samedi. J'ai fait comme ci je savais pas qu'il y avait match. Du coup ils avaient pas d'autres choix que de m'y emmener. Monaco avait gagné 2-0 (Nonda et Perso).
    Et une anecdote assez drôle lors de la sortie de Le Pen. Quelques supporter de Monaco qui sortent un "en ce moment pas bon de s'appeler Le Pen"
  • RCS-SCB 6-1 Janvier 1986, duel 19ème contre 20ème, du gros gros match.

    Blllets distribués en classe par le prof de français, qui était aussi dans la commission sport à la municipalité (dans l'opposition, entre temps il a pris du galon). Merci à jamais pour ça.

    Peu de souvenirs du match en lui même, mais totalement subjugué par l'atmosphère, mordu pour toujours par le stade.

    Je redécouvre en lisant la fiche qu'en face il y avait... furoncle !

    J'ai cru que le foot c'était toujours ça, quel naïf. Mais comme ce n'est pas le foot en soi qui m'a fasciné, mais le décorum, le fait d'aller au stade, les gens, la tension, l'exulation, le bruit, les odeurs, etc, ça ne m'a jamais lassé. Aujourd'hui encore, après tous ces matchs, ces déslllusions, mais aussi les joies décérebrées, je sens encore la pointe d'adrénaline à chaque fois que je m'approche du theatre of dreams.

    Blourg

    JPDarky
  • strohteam a écrit, le 14/10/2017 17:00 :
    Vacances de la Toussaint 1992, j'étais en CM2, RCS-Lens 4-1. Il y avait eu Rennes en direct sur la 2, José Cobos était mon idole absolue et plusieurs copains de classe avaient déjà eu le droit d'y aller, autant dire que je trépignais.

    Ce fut toute une logistique. Le paternel détestait le foot, mais il y a eu des négociations au sommet où l'on a intercédé en ma faveur. Mon père a procuré les places via son boulot et ma mère a trouvé quelqu'un pour m'emmener (le père d'une collègue). Au fond c'était un peu glauque, je ne connaissais pas cette personne, mais le plus important restait d'aller au stade.

    Je me souviens encore du trajet en voiture via feu le pont Churchill, d'un seul autre gamin en tribune Nord, assis sur les escaliers, et des lampes de mineur des supporters lensois dans leur 1/4 de virage (il me semble qu'à l'époque c'était le sud-est). Et on a gagné :)


    Oh fatch 1 er match aussi...quel souvenir...
    Idem avec un paternel qui n aimait pas le foot mais critiquais toujours les chevres du racing, heureusement que tous mes oncles etaient des habitués ont fait le forcing, populaire ouest, aux grilles avec des journeaux coupés en petits carrées pour les buts, forcement j en avais pas prevu assez....
  • Strasbourg-Monaco en juillet 2000. Une défaite 1-3: en face, il y avait une belle équipe: Simone, nonda, prso, gallardo...
    Côté racing, j en garde 3 souvenirs: coup franc de corentin martins, les 3 penaltys de bertin, et l autographe que je suis parvenu à obtenir d un ancien, martin djetou.
    Mon deuxième match à la meinau sera un des plus mémorables pour moi: élimination de Lyon en coupe 2001 avec un luyindula intenable. Après le match, je me souviens de corentin martins balançant ses chaussettes sales aux supporters sur le parking.
  • Bastia 3-0 Strasbourg.
    J'avais 6 ans, nous étions en vacances en Corse. Je me rappelle les "Bertin si t'es fatigué, vas te coucher !!".
    On était derrière un poteau (si si), les supporters locaux se levait dès que Bastia entrait dans les 30m. Je n'ai strictement rien vu du match.
    Ensuite je me suis rattrapé à la Meinau. Strasbourg 0-5 Nantes avec Debès au goal et Martins qui avait été bon sur son côté.
  • superman-racing.jpg
    Modifié par backhoe ·
    backhoe • 21 ans
    Strasbourg 0-1 Nice
    C'était le 12 janvier 2008, j'avais 12 ans ! C'était une défaite, j'ai pas trop de souvenirs malheureusement (sauf un steak de mon américain qui est tombé par terre à la mi temps ...)
    On notera la duel de gardien Cassard vs Lloris !
  • Je ne me souviens que de ma joie d'avoir vu Giresse et ses gros mollets.
    Ce devait etre un Strasbourg Bordeaux 84 85 j'sais pas trop
  • La première fois, elle était brune, portait court et fréquentait assidument la rue de Metz lorsque le crépuscule quittait Sunset Boulevard Wilson... euh... Non... Là c'était pas du foot.

    Pour le foot, ce fut Racing - Bordeaux en février 69 (après J-C.) où my father m'avait invité à m'emparer de ce qui ressemblait à un passage de témoin : "Petit homme voilà ton premier match à la Meinau. Quant tu seras plus grand, et Papa plus papa mais Papapa, tu feras pareil avec ton fiston".

    Le souvenir du match ? Incertain. La main courante, cette espèce de barre cylindrique qui courrait de la tribune d'honneur au quart et virage circulaire en béton fatigué correspondait exactement à mon métrage physique... j'ai surtout vu la barre, lorsque épuisé d'être sur la pointe des pieds, je relâchais mon effort comme le Rcs d'alors qui finit le match en se faisant arracher le nul par un laborieux onze Bordelais.

    La seconde fois, ce fut après avoir appris à manier un ballon de cuir, donc un peu plus proche du jeu football que du spectacle BeIn. A la radio. Pour la première journée de la saison 74/75. Ça se passait à Marseille. Et ça se passa bien. L'OM venait de s'offrir l'arrivée d'un brésilien, un certain Paulo César qui ouvrit le score et le non moins magnifique israélien Giora Spiegel qui égalisa pour le Racing en fin de match. Ce soir-là, je découvris que la première vertu du supporter de foot écoutant un match à la radio fut... la marche à pieds... dans la cuisine,... dans le couloir... dans la cuisine... dans le couloir... incapable de tenir en place... marchant pour exhorter l'angoisse de la défaite annoncée et piaffant comme un poulain adolescent ainsi que le défouloir pédestre eut permis aux bleus de trouver un supplément de souffle, d'abnégation et de courage pour revenir au score... ce qu'ils firent. Yes, 1 à 1 !

    La troisième fois ce fut pour mon premier match d'ados, jouant enfin vraiment au foot et découvrant celui des adultes dans une Meinau chauffée à blanc par le souci de la vengeance, un dimanche de janvier 1975. Le match aller, contre les crocodiles nîmois, s'était soldé par une rouste monumentale : 6 buts à rien pour les varois de Kader Firoud. Et 11 à 9 pour les joueurs encore sur le terrain en ce retour d'après-midi après que deux rouges eussent abusé du rouge de l'arbitre ou du rosé provençal. Je découvris à la fois une Meinau fusionnelle alors que son onze ne se prêtait guère à la passion et une quasi hystérie collective dans un climat délétère, entretenue par des tricheurs sudistes autant que par un populisme local ce jour-là nauséeux.

    La quatrième fois... Ben quoi ? Premier trouble. Premier câlin. Premiers tâtonnements. Première baise... C'est pas comme dans la vie, le foot ? Ben ma première baise ce fut l'année de la troisième place ! Un putain de magnifique 6 à 2 à l'été 1977 pour la visite (défensivement touristique) du Laval de Michel Le Milinaire. L'instituteur breton contre Schilles alias l'Ange Bleu. Ce dernier avait daigné quitté les cieux où il s'emmerdait royalement pour rejoindre la plèbe autochtone. Jésus bis était revenu parmi nous. Nous marchions sur les eaux. Et lui, auguste, sur les os des équipes défuntes que le onze strasbourgeois abandonnait derrière lui, en Attila qu'il était convaincu d'être devenu alors que trois saisons plus tard les herbes folles inondaient son terreau...

    La cinquième fois. Ok. Stop !!! 1978/1979 devint la plus belle de l'histoire quasi millénaire, voire mythique de cette bourgade résistant à la fois aux légions romaines, aux hordes germaines, aux ambitions napoléoniennes. Bon. Je fus Champion de France. Oui. Si ! Moaaaa ! Une seule fois... Je volais je le jure, je jure que je volais, mon cœur ouvrait les bras, je n'étais plus barbare, et guère plus tard que 3 décades défaites et ses avatars, l'hallali Hilali arriva et nous voilà ce soir.
  • En 1992 RCS-NÎMES 1-1
    But de Franck LEBOEUF
    Et Sylvain SANSONE au but 😉
    Assis en tribune ou est actuellement le kop
  • Incapable de me souvenir de l'affiche, mais c'était en 1984, je me souviens qu'il y avait Schuth; Vogel; Kelsch; Cobos; Niesser; dans l'équipe!
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