Léonard Specht

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  • Bizarre, pourquoi partir du principe qu'il allait se tromper à nouveau !
  • Tout simplement en restant ;)
  • Il en a surtout plein le cul et il veut arrêter. C'est dit plus délicatement, mais c'est ça.
  • Ca devient vraiment ubuesque la situation du RCS, on se demande où ça va s'arrêter ! On vire le seul mec avec un QI normal pour "X raisons", le président nommé il y a 2 mois se barre sur un prétexte digne de cour de récréation, l'actionnaire principal est en vacances dans le sud, le club est en position de reléguable en National...la question qui se pose c'est que fait la police ! Il faut mettre le club sous tutelle !
  • En écoutant toutes les interview on relèvera qu'on parle de "léo" pour la plupart tandis que Gress l'appelle "Léon".
    Aahhh la comm' au Racing...
  • axis1376335565.jpg
    Modifié par axis ·
    axis • 20 ans
    Léo ou Léon, c'est au bon vouloir de chacun.

    Par contre, je trouve que ça traduit bien une certaine personnalité qui se veut proche de tout le monde...
    Quelqu'un qui voudra se faire respecter n'acceptera pas qu'on l'appelle par son prénom, ou encore moins son surnom... ça serait Monsieur Specht.

    Là ça fait un peu "Bon Léo (ou Léon) t'es bien gentil mais tu veux pas me chercher mon café ?".

    Je veux bien que dans les boîtes où j'ai bossé on s'appelait par nos prénoms, de la chef au directeur de magasin, mais le grand patron du groupe ou de l'usine c'était MONSIEUR.


    Ou alors le Racing veut se donner un genre d'jeuns et branché...
    Léo Philou et Bébert, team RC Stras' !
  • Il me semble qu'à la fin des années 70, on utilisait plutôt le diminutif Léon (beaucoup de joueurs de l'effectif, surtout les alsaciens avaient un diminutif ou un surnon, même Gress "schilles").
    Cela a peut-être changé depuis, et cette pratique est devenue désuette, mais G.Gress qui n'était pas revenu depuis 15 ans n'en savait sans doute rien.
  • Finalement Léon n'a pas tenu le choc face aux joutes entre futur, futur ex, et ex actionnaires d'une part et le médiatico, parano, mégalo Gilbert Gress

    Il a préféré rendre son tablier à la première occasion

    Léon est certes un sérieux gentil, mais c'est avant tout un homme de l'ombre : il y retourne certainement avec beaucoup de soulagement
  • Léonard Specht : « J'ai sous-estimé la tâche »

    L'ex-défenseur international, démissionnaire le 12 août, cédera officiellement aujourd'hui son fauteuil de président. Il revient sur un mandat presque aussi éphémère – deux mois et demi – que celui de l'entraîneur qu'il avait choisi, Gilbert Gress.

    Dès le mercredi 12 août, à la sortie du conseil d'administration devant lequel il venait de présenter sa démission, Léonard Specht avait admis que « la présidence du Racing n'était pas faite » pour lui. Il avait aussi confié s'être trompé dans le choix de l'entraîneur, Gilbert Gress.
    Depuis, en attendant la nouvelle réunion du CA qui, à 14 h, entérinera un nouveau mode de fonctionnement (voir « L'Alsace » d'hier et ci-dessous), il assure le relais, même si, dans les faits, il a déjà passé la main. Tout à l'heure, il redeviendra simple administrateur d'un club relégable dont il espère la remontée rapide en L 2.

    Léonard, Philippe Ginestet a confirmé samedi Pascal Janin au poste d'entraîneur, en précisant que vous en aviez discuté informellement entre administrateurs...

    C'est juste. Pascal est un gars bien. Il a pris les choses en main et réussi à faire l'unanimité chez les joueurs et dirigeants. Il reste à formaliser tout cela ce lundi. Or, un CA, on sait toujours quand ça commence, jamais quand ça finit. Chacun expose son point de vue. Les discussions sont souvent serrées.

    Oui, mais le conseil d'administration n'a qu'un rôle consultatif. En dernier ressort, l'actionnaire majoritaire peut toujours prendre la décision qui lui chante...

    C'est exact. Mais Philippe tient parfois compte des avis que nous lui donnons.

    La façon dont Pascal Janin a contribué à restaurer le calme, en interne et en externe, a-t-elle joué en sa faveur ?

    Pascal n'est pas un débutant, même si son expérience à la tête d'une équipe pro se limite à son année à Brest (août 2007-octobre 2008). Il a une carrière bien remplie, notamment comme formateur. Son discours est clair et cohérent. Les joueurs sont prêts à le suivre. Ils l'écoutent, respectent ses consignes sur le terrain. Lui connaît le groupe depuis deux ou trois mois, ses qualités et ses défauts. Depuis son intronisation, l'amélioration est nette. Je suis optimiste. Elle va se poursuivre.

    « C'est un job à plein temps »

    En le confirmant douze jours après le début de son intérim, les dirigeants ont-ils, d'une certaine façon, signifié qu'ils avaient eux aussi besoin d'une accalmie ?

    Oui. Maintenant, nous espérons tous que le Racing va l'emporter vendredi (20 h 30) à la Meinau contre Sedan. Si les résultats reviennent, on reparlera du terrain et plus de ce qui se passe en dehors.

    Le 12 août, vous avez déclaré que le poste de président n'était pas fait pour vous. Pourquoi ?

    Pour trois raisons. J'ai d'abord clairement sous-estimé l'ampleur de la tâche. Entre la présidence, l'organisation de mes stages de foot d'été où je suis presque tous les jours et la gestion des ressources humaines d'une entreprise Lohr qui connaît des difficultés, je ne pouvais pas tout mener de front. C'était impossible. Un président non-actionnaire majoritaire ne peut pas faire autre chose que se consacrer au club. C'est un job à plein temps.
    Ensuite, le choix de Gilbert Gress n'était pas bon. Je l'ai déjà admis. Le football a beaucoup changé et je n'ai pas mesuré le décalage avec la méthode qu'il préconisait. Des entraîneurs avec lesquels je m'étais entretenu, il était pourtant celui qui m'avait le plus convaincu de sa capacité à rebooster l'équipe. J'ai persuadé le CA de me suivre dans ce choix. Malheureusement, ça n'a pas marché. Il a fallu se séparer.
    Enfin, dans l'actionnariat actuel, Philippe doit reprendre la présidence. C'est indiscutable et normal.

    Il pourrait nommer Jean-Luc Herzog président délégué...

    A lui de voir l'organisation qu'il souhaite mettre en place. Philippe pourrait très bien devenir président du CA et Jean-Luc, président délégué. Jean-Luc connaît le métier depuis trois ou quatre ans. C'est l'homme de confiance de Philippe. Sur le fond, ça ne changerait rien. Ça confirmerait juste le fonctionnement actuel.

    « La présidence m'a épuisé »

    Vous avez été joueur de Gilbert Gress, notamment lors du titre de 1979, et étiez à l'origine de son retour. Comment lui avez-vous annoncé son éviction ?

    Ce n'est jamais facile. Des décisions, j'en prends tous les jours, dans ma vie professionnelle et ailleurs. Derrière, il y a toujours un homme blessé. La seule différence, c'est que dans le foot, joueurs et entraîneurs peuvent rebondir plus vite que le salarié lambda. Il est toujours délicat de dire à quelqu'un que c'est fini. Je sentais que Gilbert n'avait plus de solutions. Je lui ai dit que j'avais fait un mauvais choix. Il m'a répondu que les conditions d'un retour réussi n'étaient pas réunies. Je persiste à penser que c'était un mauvais choix.

    L'autre mauvais choix n'était-il pas d'avoir accepté la présidence ?

    Je ne l'ai pas acceptée par ambition personnelle, mais pour aider une personne – Philippe Ginestet – qui rencontrait à ce moment-là de gros soucis. Aujourd'hui, il est plus en forme. Son retour à la présidence rendrait à la fonction plus d'efficacité. Moi, en deux mois, j'ai plus appris que durant certaines périodes beaucoup plus longues de mon existence. Mais ça m'a épuisé.

    Avez-vous par moments regretté d'être devenu président ?

    Je l'ai fait pour aider une personne en grande difficulté. Uniquement pour ça. En sachant qu'elle finirait par retrouver des forces. Je n'ai aucun regret de lui avoir apporté mon aide. C'était un devoir. Si c'était à refaire, je le referais.

    L'Alsace
  • http://www.lalsace.fr/fr/images/get.aspx?iMedia=9120933
  • Je trouve quand même assez émouvant que SPECHT, homme dont on ne peut discuter l'honnêteté intellectuelle, ai voulu aider un autre homme en difficulté temporaire même si cela lui imposait des contraintes insupportables.
  • Oui, cela confirme qu'il est juste "trop sympa" et que pour le coup, il le paie.
  • Du boulot pour léo :
    Citation:
    L'alsacien Lohr Industrie va lancer un plan de restructuration sur son site de Duppigheim (Bas-Rhin), qui entraînera la « suppression probable de 150 emplois, principalement des postes indirects », selon la direction. L'effectif actuel de l'usine est de 1 050 salariés, précise le directeur des ressources humaines, Léonard Specht.

    Lohr Industrie, qui développe et fabrique des systèmes de transport, est confronté au recul du marché des porte-voitures, son activité historique qui représente encore la majeure partie de la charge de travail. L'entreprise affirme avoir perdu les « trois-quarts » de sa production sur ce créneau depuis 2008. Un premier plan de restructuration, début 2009, avait entraîné 98 suppressions de postes et Lohr Industrie s'était ensuite engagé dans une démarche de formation des salariés au chômage partiel.

    « L'intensification de la production des wagons de ferroutage Modalohr, principal produit qui aurait pu compenser à court terme la baisse de la charge de travail, a été différée par suite de considérations administratives et juridiques, malgré l'engagement très fort des représentants politiques régionaux », regrette Lohr Industrie.

    Le groupe espère qu'une commande lui sera notifiée au deuxième semestre 2010. En attendant, il a décidé de construire des wagons par anticipation, sur fonds propres.

    Le tramway sur pneus Modalohr, autre relais potentiel de croissance, n'apportera pas de charge à l'usine avant 2011, indique enfin Lohr Industrie. L'entreprise compte « d'importantes commandes déjà confirmées » pour ce produit et évoque des « négociations en cours », représentant un potentiel de 200 rames.

    source : l'usine nouvelle
  • On parle déjà de Léo sur le sujet Jafar Hilali :-w
  • excuse de parler de specht sur le topic specht :-w :-w
  • Ce message est une brève publiée par katzo68.
    Léonard Specht représentera désormais la SASP au sein de l'association support. La candidature de Jafar Hilali a été écartée.
    Source: DNA
  • desp.jpg
    Modifié par strohteam ·
    strohteam • 28 ans
    Il est a priori le premier visé dans la sortie du jour de S.A.S. Jafar Ier sur le "travail de sape" de la génération 1979 puisqu'il est présent au conseil d'administration de l'asso et associé étroitement au principal actionnaire minoritaire.

    D'une certaine façon, ça ne manque pas de fondement. Je pense depuis un moment que Léon from Mommenheim est un personnage plus retors que ce que son apparence proprette et un peu timide pourrait laisser supputer. Maintenant, la sortie tous azimuths sur la génération 79 ça me semble grotesque... Gemmrich a été très soft avec Hilali, au moins en public, et les autres on ne les entend pas - il n'ont de toute façon qu'une capacité très limitée de nuisance. Enfin bref, le jour où le problème principal au Racing ce sera les aigreurs de la génération championne, on sera sacrément sortis de l'auberge !
  • Nouvelle cible de Jafar 1er qui veut le virer.... Il en prend pour son grade avec un mail surréaliste envoyé hier :O :O

    Source: L'Alsace
  • Hilali veut virer Specht

    http://www.lalsace.fr/fr/images/662C4459-406D-4968-BE0B-497136625...

    Léonard Specht, qui montre depuis 40 ans un attachement indéfectible au Racing, est à son tour dans le viseur d'un Hilali ignorant des choses du football, mais qui ne s'en permet pas moins de donner des leçons à ceux qui en ont fait l'histoire. Photo d'a rchives Jean-Marc Loos

    Alors que dix joueurs (et non six ou sept comme initialement annoncé par Hilali), « soigneusement » sélectionnés par le président du Racing, seront dès ce matin à l'essai pour deux jours, l'homme d'affaires londonien s'en est pris ouvertement à Léonard Specht hier et souhaite l'évincer du conseil de surveillance.

    Il ne se passe pas un jour sans qu'un nouveau conflit, généré par un président aspiré dans un tourbillon mégalomaniaque, n'éclate au Racing. Celui d'hier a été révélé par un mail de Jafar Hilali, daté de 18 h 15, envoyé au champion de France 1979 Léonard Specht, membre du conseil de surveillance. Sept heures plus tôt (11 h 17), il lui en avait adressé un premier qui dans sa formulation n'appelait pas forcément de réponse : « Salut mon ami Léo. On a besoin de ta présence aux deux prochains CS (conseils de surveillance). A +.»

    Ces deux conseils sont programmés demain à 14 h et lundi à 15 h à la Meinau. Le premier examinera « le rapport trimestriel du directoire et le budget DNCG estimé au 30 juin et prévisionnel 2011-2012 (1). » Le second sera essentiellement consacré à « la procédure d'alerte des commissaires aux comptes » sur l'état désastreux des finances du club. Procédure que ces derniers n'ont visiblement pas l'intention de lever tant le flou qui entoure la prochaine saison est tout, sauf artistique.

    A 18 h 15 donc, Jafar Hilali s'est fendu d'un mail assassin (2) à l'ancien défenseur de l'équipe de France. « Leo, par politesse, tu aurais au moins pu répondre à mon e-mail. Déjà que tu ne sers à rien au Racing, si, en plus, tu me craches à la figure. Prépare-toi à sortir du conseil de surveillance et ça ne sert à rien de venir pleurer après. Je ne te salue pas. Quel manque d'éducation. Jafar. »

    Specht : « Pas de leçon à recevoir de Hilali »

    Si Hilali met ainsi la pression à l'un de ses prédécesseurs à la tête du RCS, c'est pour une raison simple : les statuts de la SASP (3) stipulent dans leur article 20 que « le conseil de surveillance ne délibère valablement que si la moitié au moins de ses membres est présente. » Présente physiquement, s'entend, et non par procuration. Or, ce conseil est composé de dix membres (4). Thierry Wendling, retenu par ses obligations professionnelles, et l'ex-directeur sportif viré il y a deux mois Jean-Luc Witzel (raisons personnelles) seront absents. Pierre Bucaille est totalement inconnu au bataillon et fait partie de ces hommes invisibles de la phalange londonienne qui n'ont jamais mis les pieds à la Meinau. Abdelzak Begga n'y a été aperçu qu'une demi-fois. Avec une ou deux autres défections toujours possibles, le quorum ne serait pas atteint, ce qui la ficherait mal avant la délibération sur les budgets DNCG. D'où ce coup de sang de l'impétueux Hilali qui craint une annulation pure et simple des deux réunions.

    Léonard Specht, lui, n'a cure de cette arrogante et effarante sortie d'un Jafar Hilali qui ne lui montre pas plus de considération qu'à ses autres interlocuteurs alsaciens : « Je n'ai aucune leçon d'éducation à recevoir de ce monsieur (5). Il me met la pression et je n'aime guère la pression, du moins pas de cette sorte. S'il me vire du conseil de surveillance, il virera quelqu'un qui représente une société qui possède 20 % du club et a mis presque autant que lui (Ndlr : 2,6 millions d'euros) . Peut-être a-t-il un petit souci pour atteindre le quorum. Mais son attaque n'a pas d'importance. Ce qui en a, ce sont les prochaines échéances : le match Rouen – Guingamp qui peut permettre au Racing de monter en L2 et la DNCG le 9 juin. »

    C'est donc dans ce contexte explosif, avant un mercredi que Jafar Hilali annonce lui-même totalement « dingo » (6), qu'une dizaine de joueurs venus de tous horizons, y compris les plus exotiques, débarqueront ce matin à la Meinau pour deux jours d'essai. Laurent Fournier leur a concocté trois séances (10 h, 14 h et 18 h), avant une opposition demain face à des jeunes du centre de formation. Le futur directeur sportif, Adil El Barkaoui, sera présent pour la toute première fois.

    L'éducation respectueuse de Jafar Hilali l'a dispensé de donner à son entraîneur l'identité des joueurs testés. « Ce n'est pas grave », ironise le coach. « Je suis super content qu'Ali Mathlouthi et David Ledy aient inscrit 13 et 11 buts grâce à mon président (Ndlr : dans un mail adressé avant-hier à une dizaine de personnes, Jafar Hilali revendiquait la paternité des recrutements les plus judicieux) . Ça me fait très plaisir. Si Damour est contacté par Cologne et si le club est dans une situation financière aussi saine, c'est aussi grâce à lui, bien sûr. En fait, je suis prêt à rester comme simple entraîneur. Le président s'occupera des causeries, de la tactique, de la motivation des joueurs et des relations avec la presse. Mon rôle sera beaucoup plus confortable. »

    Entre Fournier - qui a refusé hier une offre à Dubaï - et Specht, deux ex-internationaux champions de France, Jafar Hilali compte deux « amis » de plus à Strasbourg, mais aussi dans un milieu du football qui le rejette en bloc.

    (1) Ces deux budgets seront soumis à l'approbation de la direction nationale du contrôle de gestion le 9 juin.

    (2) La version publiée ici a été corrigée par nos soins.

    (3) Société anonyme sportive professionnelle.

    (4) Le président Alain Fontenla, le vice-président Jacky Kientz, Olivier Kachkach, Pierre Bucaille, Lakhdar Messoussi, Abdelzak Begga, Léonard Specht, Thierry Wendling, Jean-Luc Witzel et Michel Wild.

    (5) Dans une prochaine édition, « L'Alsace » racontera à ses lecteurs une anecdote révélatrice du comportement riche en savoir-vivre et en parfaite éducation de Jafar Hilali à l'égard de Léonard Specht.

    (6) Dans un nouveau mail surréaliste adressé à « L'Alsace ».

    L'Alsace
  • Dingue dingue dingue... la façon qu'a Jafar de s'adresser à Specht "eh salut mon copain, tu viens demain, a+". Allez gamin, va jouer ailleurs !
  • Le dernier paragraphe sur ce que pense Fournier d'Hilali me plaît bien O:)
  • Il est hilarant Hilali, il ose parler de politesse, quand on voit son e-mail b-(

    « Leo, par politesse, tu aurais au moins pu répondre à mon e-mail. Déjà que tu ne sers à rien au Racing, si, en plus, tu me craches à la figure. Prépare-toi à sortir du conseil de surveillance et ça ne sert à rien de venir pleurer après. Je ne te salue pas. Quel manque d'éducation. Jafar. »
  • Putain y a du lourd ce matin !

    Mais c'est effectivement marrant qu'Hilali prétende attacher de l'importance à la courtoisie. La blague du jour, quel "abruti de président" (je cite) ce type :))
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  • Ce message est une brève publiée par martins67.
    Léonard Specht sera l'invité de l'émission Planète Racing, jeudi 29 septembre de 19 à 20h
    Source: Planete Racing
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