January 2007


Djetou revient au bercail

30/01/2007 09:15
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L'international a tourné la page du professionnalisme pour se consacrer à l'opération maintien du Sporting Schiltigheim jusqu'à la fin de la saison. Un sacré pari.

Le lendemain du Nouvel An, le Sporting Schiltigheim de José Guerra renouait avec le terrain. Le coach avait prévu la galette, histoire de commencer l'année 2007 sur les bases d'une convivialité qui fait sa marque de fabrique. Et puis, en compagnie de son neveu, la sensation du mercato schillikois apparaissait. Annoncée en catimini à la veille de la Saint-Sylvestre, l'arrivée de Martin Djetou au sein d'un effectif en lutte pour son maintien en CFA prenait une forme concrète.

"Cela fait plusieurs mois que je bosse sur ce dossier", soulignait l'entraîneur des Verts. "J'ai pris contact avec lui il y a plus de trois mois. J'ai retrouvé le garçon intelligent avec qui j'avais joué à l'époque. Maintenant je compte sur lui pour la reprise du championnat". Bardé de références, international à six reprises, écarté de dernière minute lors d'un Mondial 98 qui constitue le plus grand regret de sa carrière, Djetou s'asseyait dans le vestiaire du stade de l'Aar, écoutait timidement les forfanteries de quelques leaders du groupe et ne tardait pas à écouter avec attention le discours de reprise de Guerra.

Fitness et beauté.

Il venait de franchir le pas, cette immense barrière séparant les mondes amateur et professionnel, que le week-end suivant de Coupe de France n'abaisse que ponctuellement. Et s'en expliquait bientôt. "Je rêvais de certaines choses après ma carrière", indique l'homme aux deux titres de champion de France avec Monaco (1997 et 2000). "Et notamment l'ouverture d'un centre de beauté et de la remise en forme avec ma femme. On a acheté une maison à Illkirch il y a trois ans. On l'a réaménagée". L'ouverture de l'enseigne est intervenue au début du moi de décembre. Dans la dernière ligne droite du chantier, après une dizaine de matches à Istres la saison passée, après des essais à Hoffenheim, en Regionalliga notamment, après quelques appels du pied provenant d'Angleterre, celui qui aura fait sa carrière sous sept maillots différents (Racing, Monaco, Parme, Fulham, Nice, Bolton et Istres) acceptait la plongée dans le monde amateur. "J'avais egalement la possibilité d'aller au FCM", souligne-t-il. "Mais Soppo Din m'a convaincu d'accepter la proposition du Sporting. J'y vais aussi un peu pour mon neveu, Marvin Gueho, qui a un vrai potentiel et qui s'est entraîné en ce début d'année avec nous".

A l'entendre s'impliquer dans le projet sportif, l'esprit semble parfaitement adapté à l'environnement du stade de l'Aar. "Maintenant, je ne suis pas sûr de pouvoir apporter quelque chose tout de suite", poursuit-il."Je me suis arrêté pendant presque sept mois. Mais il y a dix huit matches à disputer. Et je suis sûr que le Sporting va se maintenir".

Des conflits et des souvenirs.

L'abandon des pelouses de Premier League, du Calcio ou de Ligue1 est-il complètement digéré? Quelques épisodes de sa carrière l'empêchent d'apparenter ses 44 matches de Coupe d'Europe, dont 16 en Champion's League à de l'histoire ancienne. "Je suis toujours en conflit avec Parme", révèle-t-il. "Ce club me doit quelques mois de salaire, a essayé de me trouvé une hypertrophie cardiaque pour rompre mon contrat, et la Ligue Italienne fait traîner les choses pour m'empêcher de me tourner vers l'UEFA. Depuis l'été dernier, je me suis vidé l'esprit. J'ai passé du temps avec mes enfants, je me suis consacré à ce projet de magasin". Et d'oublier aussi quelques négociations houleuses avec la Juventus, en 2000, le sentiment d'avoir fait le mauvais choix en quittant le championnat de France, alors que Barcelone lui faisait les yeux doux. "J'ai eu affaire à des dirigeants malhonnêtes (la galaxie Moggi à Turin), à des agents véreux, mais j'ai aussi des souvenirs magnifiques, dans le championnat anglais notamment", conclut-il. Et finalement, c'est après une carrière de 14 ans bien remplie, qu'il tourne le dos a un univers plein de paillettes, de chausse-trappe, de sommets et de déceptions. Face à Levallois, samedi, Djetou entamait une autre vie.

CV Express:

Martin Djetou
Né le 15 décembre 1974 à Brogohlo (Côte d'Ivoire)
Clubs: Créteil, Strasbourg (1990-1996); Monaco (1996-2001); Parme, Fulham, Nice, Bolton, Istres.
Premier match en Ligue1: 22 Aout 1992 face au PSG.
Deux fois champion de France (1997 et 2000).
Six sélections en Equipe de France avec Aimé Jacquet entre 1996 et 2000.





Abbé Pierre-Premiers Hommages

24/01/2007 10:04
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Les dirigeants politiques, Jacques Chirac en tête, se sont succédé hier devant la dépouille de l'abbé Pierre à l'hôpital du Val-de-Grâce, à Paris.

Le président de la République s'est recueilli peu après midi sur le cercueil exposé dans l'église du Val-de-Grâce, qui sera ouverte au public ce mercredi.

Le ministre de l'Intérieur et candidat UMP à la présidentielle Nicolas Sarkozy s'est recueilli vers 15h30, après la députée Christine Boutin (UMP) et l'ancienne ministre du Logement Marie-Noelle Lienemann (PS) et avant ses rivaux de l'UDF François Bayrou, puis du PS Ségolène Royal, repartie en compagnie de l'ancien ministre Bernard Kouchner.

Le Maire PS de Paris, Bertrand Delanoe, son prédecesseur UMP Jean Tibéri et la candidate UMP à sa succession Françoise De Panafieu les ont suivis, puis l'ancien président Valéry Giscard d'Estaing.

A Vannes, Zinédine Zidane, successeur de l'Abbé Pierre en tête du classement des personnbalités préférées des Français, a estimé qu'il n'avait "vécu que pour les autres".

Le fondateur d'Emmaus recevra vendredi un hommage national et ses funérailles auront lieu à Notre-Dame de Paris avant son inhumation dans l'intimité à Esteville (Seine-Maritime).

Auparavant, un rassemblement se tiendra jeudi soir au Palais Omnisports de Bercy, à Paris, "tout au long de la nuit si nécessaire" a annoncé Emmaus.

"L'esprit", selon Martin Hirsch, président d'Emmaus France, "c'est d'abord de pouvoir dans tous les Centres Emmaus laisser une trace, un message. C'est ensuite de pouvoir organiser un rassemblement spontané jeudi soir, ouvert à tous, laÏque à Bercy".



Disque-Les téléchargements illégaux à nouveau dénoncés

23/01/2007 19:57
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Alors que les producteurs avaient cru à une quasi stabilisation en 2005, la crise du disque à pris une nouvelle ampleur en 2006, avec un marché français en chute libre.

En 2005, le marché de gros des ventes physiques (CD, DVD,etc) n'avait baissé "que" de 3%, baisse quasiment compensée par le numérique (internet et téléphonie mobile). Mais les résultats de 2006 ont très désagréablement surpris la filière. En valeur, les ventes physiques ont perdu 12,4%, pour représenter 819,2 millions d'euros (-116 millions de chiffres d'affaires).

Parallèlement le marché numérique est en hausse de 42% et se monte à 43,5 millions d'euros (+13 millions de chiffres d'affaires), mais il est loin de compenser la crise des ventes physiques.

Depuis 2002, le marché à perdu 34% de sa valeur, soit 440 millions d'euros. Et cette chute se ressent du point de vue social: selon le Snep, les effectifs des maisons de disques ont baissés de 30% depuis 2002, passant de 3300 à 2000 personnes. Au total, les producteurs estiment que la filière musicale a perdu 30 000 emplois en quatre ans (de 100 000 à 70 000) et risque de souffrir encore plus si la crise se poursuit.

Dans ce marasme, la production francophone a mieux résisté que la production internationale. Entre 2002 et 2006, sa part est passée de 62 à 67% dans les ventes de disques de variété et de 17 à 33% dans les ventes d'albums en général.

Comme c'est le cas depuis qu'elle a commencé, les producteurs imputent cette crise à "la concurrence déloyale des échanges illégaux de titres en P2P", et le Snep a souligné que "seulement 5% de la consommation de musique en ligne est acquise légalement".

Les producteurs veulent cependant voir quelques signes encourageants. D'abord le développement du téléchargement légal sur internet, même si la France est en retard par rapport a d'autres marchés. Ensuite la multiplication par quatre des revenus de la téléphonie mobile en deux ans (6,6 millions d'euros en 2004, 26,4 millions en 2006. Enfin le dynamisme de la production francophone: les dix meilleures ventes d'albums de l'année 2006 sont francophones, un classement dominé par la rappeuse Diam's.

Pour tenter de redresser la barre en 2007, les producteurs ont établi des priorités: parmi les plus spectaculaires, ils veulent que les quotas de musique française à la radio soient augmentés de 40 à 60% et réclament un moratoire sur l'application de la TVA à 19,6% sur la musique numérique.


iPhone - De la friture sur la ligne.

22/01/2007 20:28
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Apple a enfin dévoilé son iPhone. Mais ce portable n'a rien de révolutionnaire et le nom est déjà utilisé par Cisco...

Le MacWorld 2007 pourrait bien laisser un goût amer à Steve Jobs. La fête des amoureux de la pomme croquée s'annonçait pourtant sous les meilleurs auspices, avec la présentation du très attendu iPhone, chargé de devenir à la téléphonie mobile ce que l'iPod est aux balladeurs musicaux. Smartphone quadri-bandes Bluetooth et Wifi doté d'un écran tactile de 3,5 pouces avec un appareil photo de 2 mégapixels et une capacite de 4 ou 8 Go, le bébé porte pourtant beau. Oui, sauf qu'il s'appelle iPhone et que la firme Cisco System venait, quelques semaines plus tôt, de dévoiler un portable baptisé également iPhone de manière tout a fait légal. L'équipementier détient en effet l'appellation depuis 2000 et négociait avec Apple jusqu'à l'ouverture de MacWorld. Mais comme aucun accord n'a été trouvé avant la présentation de l'iPhone d'Apple, Cisco porte maintenant l'affaire devant la justice pour violation de sa marque.

Le téléphone Apple qui doit être commercialisé en juin aux Etats-Unis et à la fin de l'année en Europe pour un prix de près de 500 Euros va donc être présenté aux juges américains avant de rejoindre les étalages.

A moins qu'un accord sonnant et trébuchant n'intervienne entre temps, les juges risquent d'imposer à Apple de reverser tous les bénéfices générés par la vente de son smartphone à Cisco. Ballot...

Quelle nouveauté?

Plus grave pour l'avenir de l'iPhone d'Apple: le téléphone présenté n'est pas vraiment révolutionnaire et ne propose rien de plus que la concurrence. Comme tous les iMachins, il est très beau, très cher et sera sûrement très simple à utiliser, mais sur les forums spécialisés, c'est la déception: "Le prix est élevé pour un appareil qui ne fait pas PDA, aucun traitement de texte, aucun tableur...Il fait photo, vidéo, musique comme un téléphone à 1 euro avec abonnement"; "pas de molette iPod, pas de 3G, bonjour le surf à 2 à l'heure. Cam à 2 meg quand Nokia attaque le 5 meg";"Quand il sortira dans un an, il sera complètement dépassé." D'autres s'inquiètent: "C'est dangereux d'acheter du Apple.

Même s'il existe des appareils plus performants et moins chers, les racailles veulent du Apple!" Reste un argument imparable que l'on doit à un blogueur du site www.journal-dugeeek.com: "Ca se vendra de toute façon, c'est tendance, fashion, Apple..." Reste à savoir qui profitera des bénéfices.









Doc Gynéco/ En cellule de degrisement ce week-end.

09/01/2007 08:21
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"Sarkozy et moi: Une amitié au service de la France"

Dans un entretien enregistré avant de se retrouver en cellule de dégrisement, le rappeur Doc Gynéco a expliqué hier sur RTL qu'il sortirait le 10 février un livre intitulé "Les grands esprits se rencontrent". Il y développe les raisons de son soutien à Nicolas Sarkozy.

Doc Gynéco a passé quelques heures en cellule de dégrisement dans un commissariat parisien, après avoir percuté un taxi avec son scooter qu'il conduisait en état d'ivresse dans la nuit de samedi à dimanche. Dans le taxi qu'il suivait se trouvait l'écrivain Christine Angot avec laquelle il aurait passé la soirée chez des amis.

Dans l'entretien diffusé hier sur RTL, le rappeur évoquait par ailleurs la sortie de son livre, sous titré "2007 Sarkozy et moi, une amitié au service de la France": "Je suis sûr de vouloir que la banlieue, mon quartier et les jeunes qui y habitent retrouvent ce sentiment national dont on se moque. J'explique qu'il (Mr. Sarkozy) est la personne qui peut m'aider à être plus patriote".

Les termes "racaille" et "Kârcher" utilisés par le Ministre de l'Intérieur "sonnaient juste parce que c'est comme cela que se définissent les jeunes de banlieue", juge Doc Gynéco. "Beaucoup de mes copains disent qu'ils n'aiment pas la France et c'est ce que je trouve déplorable. Là, je ne suis plus avec eux", insiste-t-il.

"Je veux apprendre à ses côtés, comme un professeur. (...). J'ai une soif de gloire pour lui. Je serai le 14 janvier au congrès qui doit investir le président de l'UMP comme candidat à l'Elysée.

Source: DNA

Les pauvres, le pouvoir, les médias.

09/01/2007 07:55
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Cervantès va se reveiller. Si, si. Don Quichotte a gagné contre les moulins. L'histoire serait-elle donc à réecrire puisque ce qu'on pensait impensable s'est réalisé? Les pauvres ont en apparence en tous cas gagné contre la logique d'impuissance, voire d'abandon, qui semblait prévaloir jusque-là. Pour la première fois, le pouvoir cède à une offensive qui paraissait vouée à l'echec tant elle avait pour seule arme que l'utopie d'une justice impossible.

Après avoir obtenu la reconnaissance du principe du droit au logement, les sans-abri ont reçu des garanties supplémentaires sur l'engagement de la puissance publique pour mettre fin rapidement à des conditions de vie indignes d'une démocratie comme la nôtre. C'était evidemment inespéré. Cela reste un étonnement pour tous les observateurs politiques et une vraie interrogation pour l'ensemble de la société. Comment un dossier bloqué depuis tant d'années par le réalisme économique et la cruauté de nos modes de vie égoistes a-t-il pu être réglé en trois semaines? Comment ce miracle a-t-il pu se produire?

Peut-être le quiquennat est-il encore...trop long au vu de cet épisode inédit. Il faudrait le raccourcir à quatre ans pour bénéficier de l'effet de la proximité électorale qui semble doper les imaginations et repousser l'indifférence. Peut-être, il faut en tout cas l'espérer les mal-logés ne seront-ils plus jamais regardés de la même façon désormais. Tous les responsables politiques semblent en effet s'être mis au diapason d'une compassion obligatoire avec un mot d'ordre commun: plus jamais ça dans nos rues!

Cet épilogue heureux, qui n'est peut-être pas un épilogue et peut-être provisoire, met en lumière la force du ressort médiatique. L'émotion des images du JT a bien été plus puissante que tous les discours. Les enfants de Don Quichotte l'ont compris dès le départ actionnant délibérément un levier décisif. Tant mieux, evidemment pour les sans-abri. Pour les politiques qui n'avaient pas su répondre à temps aux appels d'un Abbé Pierre ou à ceux du fondateur du Samu Social, Xavier Emmanuelli, c'est une défaite. Ils ont dû concéder aux médias, sous la pression, des droits qu'ils ont été incapables d'accorder en toute sérénité et en toute lucidité. Comme si les caméras étaient devenues les pacemakers indispensables de la sensibilité du pouvoir. Terrible révélation.

Faudra-t-il toujours un matrquage des images pour ouvrir la poitrine de notre pays? Et libérer son coeur...

Source: DNA




Diététique. Que manger après les fêtes?

05/01/2007 17:03
234 lectures
Après une succession de repas souvent copieux et arrosés, le moment est venu de reprendre une alimentation plus sobre. Voici quelques conseils qui permettront à votre organisme de se rétablir.

Retrouvez cette sensation de faim qui avait peut-être disparu ces dernières semaines: en cas de creux, ne craquez pas, attendez le repas suivant et buvez de l'eau, un thé ou un café léger. Le soir ou à midi, pensez à la soupe de légumes. Privilégiez les repas légers a base de légumes cuits ou crus et de fruits: il ne s'agit pas de se lancer dans un régime mais de se restreindre pendant quelques jours. Limitez les apéritifs et le vin.

Source: Centre de Recherche et d'Information Nutritionnelle.

Connaissez vous Le Snowk Ball? En piste pour le Rugby sur neige!

05/01/2007 16:31
275 lectures
Nouveau venu dans les sports de montagne, le snowk ball est le premier sport d'équipe qui se pratique sur les pistes enneigées.

Ludique et facile d'accès, il fait de la montagne un terrain de jeu ouvert à tous. Il crée l'échange dans un espace, ou, jusqu'à présent, chacun évoluait seul.

Histoire d'une bande de copains.

En février 2004, une bande de copains dévale les pentes enneigées de la station de Courchevel. Pour mettre un peu de piment à leur descente, les skieurs improvisent un jeu en se passant un sac à dos de l'un à l'autre. Au fil des jours, des règlements s'instaurent et ils leur vient l'idée de créer un nouveau sport.

Des règles simples.

Elles s'inspirent du Rugby. Deux équipes de quatre joueurs s'affrontent. Chaussés de snowblades, les skieurs descendent la piste en se passant vers l'amont, une "balle" formée de trois anneaux appelée "SnowK ball". Le terrain de jeu doit être assez pentu. Une piste rouge est donc idéale. Chaque passe reussie vaut un point, à condition d'aplatir ensuite dans la zone d'en-but adverse, située sur un côté de la piste. Les défenseurs font bien sûr tout pour intercepter les attaquants, même si les plaquages et contacts frontaux sont interdits. Seuls les frottement épaule contre épaule sont tolérés. Le port du casque est obligatoire. Selon Nicolas Vidal, président de l'association de snowK ball et qui est à l'origine de cette discipline, ce sport "est un sport facile ou l'on s'amuse beaucoup".




Comment ça marche...Un contrat de joueur Pro?

03/01/2007 08:06
1.104 lectures
Un contrat professionnel recèle une multitude d'informations et de clauses particulières. Mais que stipule-t-il exactement? Eléménts de réponse.

Que mentionne le contrat?

Tous les contrats de joueurs respectent un modèle imposé par la Ligue de Football Professionnel. On y trouve l'état civil du joueur, son historique sportif, son club précédent, son salaire et le montant du transfert (qui doivent rester confidentiel), la durée et la date de prise d'effet du contrat, la date et le lieu de la signature et si un agent est intervenu pour le compte du joueur ou celui du club. Les parties signent ensuite des avenants contenant la totalité de leurs accords contractuels.

A quel âge le joueur peut-il signer un contrat Pro?

Entre 15 et 18 ans, les joueurs signent des contrats d'Aspirant. Entre 18 et 20 ans, ils deviennent Stagiaires Pros. Dès l'âge de 20 ans, ils peuvent signer leur premier contrat Pro d'une durée fixe de trois ans. Les clubs dotés d'un Centre de Formation ont la possibilité de faire signer un contrat Pro à des joueurs de moins de vingt ans (15 ans minimum), car ils sont considérés en formation. Ceci dans le but d'inciter les clubs français à s'équiper d'un centre de formation.

Un jeune formé dans un club a-t-il le droit de signer dans un autre club s'il le désire?

Le signataire d'un contrat de joueur en formation (Aspirant ou Stagiaire) concède à son club formateur la possibilité de se voir imposer la signature d'un premier contrat professionnel pour une durée de trois saisons minimum. Le club doit lui faire une proposition, mentionnant au moins la durée et le salaire, avant le 30 Avril précédant l'entrée en vigueur du contrat professionnel. Si le club ne respècte pas ce délai, le joueur devient libre de signer dans le club de son choix.

Quelles sont les clauses spécifiques d'un contrat?

On y trouve par exemple, les primes individuelles; les primes collectives, elles apparaissent dans le règlement intérieur. La Charte du Football Professionnel, qui a valeur de convention collective, prévoit également que les clubs ont la faculté de diminuer le salaire d'un joueur en cas de relégation. Elle mentionne aussi que "plusieurs joueurs sous contrat peuvent être amenés, pour des raisons sportives, à s'entraîner parallèlement au groupe professionnel". Enfin aucune clause de rupture anticipée d'un contrat n'est acceptée: un joueur ne peut pas démissionner et un club ne peut licencier un joueur qu'en cas de faute grave.

Source: Onze Mondial

A qui profite le mercato d'hiver?

03/01/2007 07:23
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Repères.

Depuis la saison 1998-1999 et l'instauration du mercato d'hiver, le nombre de transferts a régulièrement augmenté, pour concerner, l'an passé, près de 80 joueurs, L1 et L2 confondues.

Relégables à l'hiver 2005-2006, Metz, Strasbourg et Ajaccio ont recruté: un seul joueur pour le club corse; quatre pour chacun des deux autres formations (avec Monaco et l'OM, ils étaient les seuls à compter autant d'arrivées)...Tous trois disputent le championnat de L2 cette saison.

L'an passé, quatre clubs de L1 (Auxerre, Lille, PSG et Nancy) n'ont recruté aucun joueur.

Source:Onze Mondial.

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