soo
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Dans Paris, ville lumière ? - Modifié par soosooJe pense que la critique du Monde s'est tout simplement endormie. Et que le public parisien qui était à la première n'a aucun goût pour huer une mise en scène pareille.
Heureusement, Pierre Assouline est là : "Le dépouillement du décor, ces hautes colonnes de marbre blanc d'un palais appelé à s'inscrire lui aussi dans un paysage de ruines, ces comédiens hiératiques qui semblent se mouvoir par la seule force du vent, les paroles d'orgueil secouées de souffrances, tout concourt à donner à cette Andromaque une admirable unité (hormis le fond sonore qui n'était pas indispensable et jure avec la vraie musique de la pièce, celle de la langue et du vent) ; elle ne vaut pas que par ses plus fameux moments de bravoure mais, au-delà des morceaux d'anthologie que sont les fureurs d'Oreste ou d'Hermione (remarquable Léonie Simaga, qui fait de son personnage le rôle central de cette Andromaque), elle s'impose par sa beauté formelle, et l'harmonie de sa musique si classiquement française au service d'un poète de l'âme, Jean Racine."
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D'après le journaliste de France 3 présent sur place - ce qui augure un sujet ce soir ou demain - la justification de ce "stage commando" se trouve dans l'impossibilité qu'a eue le Racing d'effectuer un stage d'avant-saison.
Tous les joueurs y sont passés, plus ou moins à l'aise, et l'ambiance avait l'air détendue et chambreuse.
Quelques photos :




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oudin a écrit, le 2010-05-31 21:13:51 : Un accès prioritaires pour ceux qui n'ont que les courts annexes ? Ah bon ? personne ne m'a demandé mon billet, et si j'avais eu juste un billet pour les annexes j'aurai bien voulu voir la tronche de tous les autres dans la file.
Je parlais exclusivement des courts 2 et 3 pour l'accès prioritaire. Le panonceau existe, charge aux hôtes et hôtesses de le faire respecter : entre théorie et pratique, il y a souvent un monde
Après, il y a eu effectivement plus de billets mis en vente pour le grand public ces dernières années, avec aussi la création des billets "Visiteurs du soir" qui permettent à chacun de racheter à partir de 17h les billets de ceux qui ont quitté le stade. Alors qu'avant celui-ci se vidait au fur et à mesure de la journée, là c'est beaucoup moins le cas...
A noter également que pour la première fois cette année, la vente aux salariés FFT s'est déroulée après la vente au grand public, histoire de privilégier celui-ci, et que la vente directe de billets avec visualisation de la place s'inscrit dans cette même logique.
Même s'il est sûr qu'un peu plus d'air Porte d'Auteuil ferait du bien à tout le monde ! -
oudin a écrit, le 2010-05-30 17:56:00 : Ensuite j'aimerai bien savoir combien de billets sont vendus au total, mais je dirai bien 2 fois plus de billets que de places dispo. On est obligé de mettre en place des stratégies pour rentrer sur les courts annexes (tout début de match, ou entre deux sets).
Juste pour répondre à cette question. Il y a à peu près 450000 personnes qui viennent à Roland-Garros. Si tu additionnes les capacités des trois grands courts principaux et que tu multiplies par le nombre de jours, tu arrives à peu de choses près à 400000 personnes (c'est en simplifiant, normalement il faudrait tenir compte du fait qu'à partir de certains jours, le court 1 et le Lenglen deviennent des courts annexes.)
Les places restantes sont celles permettant d'accéder exclusivement aux courts annexes.
Cependant les détenteurs de billets Chatrier, Lenglen et Court 1 ont, et c'est logique, le droit d'aller sur les annexes. Imagine 15000 personnes (capacité du Chatrier), cherchant à aller sur ces courts... Voilà, en partie, d'où vient l'engorgement, et c'est aussi pour cela que les court 2 et 3 sont accessibles en priorité à ceux qui ont acheté des billets pour les courts annexes. Ces derniers ont une capacité d'accueil très restreinte mais tout le monde peut y aller, ce qui n'est pas sans poser de problèmes. -
Chacun se forge son opinion de toute façon :)
Pour Jaconelli, fort possible, ils ont un peu tendance à s'échanger les musiciens Obispo et Calogero
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Oula, pas un show man ? Pour en avoir fait beaucoup, s'il y a bien une critique qui ne revient jamais c'est bien celle-ci. On ne peut lui reprocher de ne pas tout donner, et ce même avec une laryngite (qu'il traine depuis le début de la tournée d'ailleurs :p)
Après il y a toujours des jours avec et des jours sans, et souvent c'est aussi lié au public, n'ayant pas été là je ne peux juger !
Pour les oublis de textes, c'est "normal". Il a dû, je suppose, en faire sur le duo avec GCM, il n'y arrive jamais, et pour le reste, un concert de Calogero sans plantage, ce n'est pas un concert de Calogero, ça lui arrive souvent, on en prend notre parti, et on s'en amuse, si si
Même si je comprends que cela puisse surprendre :p
Pour le nombre restreint de filles 15-25 ans, ne pas oublier que c'est son cinquième album, 10 ans de carrière, et surtout les Charts avant, et ça, ça compte :p
Finalement, ce qui manque peut-être par rapport à il y a deux ans, sans avoir vu le concert de cette année à Strasbourg mais en l'ayant vu à deux autres reprises, ce sont Michel Aymé et Oliver Marly, les guitaristes qui étaient là avec lui avant. Pierre Jaconelli qui les a remplacé est un excellent guitariste mais est insupportable de prétention (et doit d'ailleurs être ami avec le gars qui fait les lumières car il a toujours un spot sur lui). Finalement, la superbe trouvaille c'est Magnus, l'un des deux batteurs, qui ressemble à Jésus, et qui s'éclate sur scène avec un sourire béat qui fait beaucoup rire : à côté de Jaconelli, ça fait du bien quelqu'un qui ne se prend pas au sérieux :)
Pour moi ce n'est pas tant les écrans géants et tout le tralala qu'il y avait et qui ne lui "ressemblait" pas, que le côté "groupe de potes" qui manquerait peut-être.
Alors Jess, Forest ? :D -
Vu que la logique ne fait pas tout, Juan Carlos Ferrero vient d'éliminer Simon :) Si la blessure du Français a certainement joué, encore un joli retour dans le match pour l'Espagnol après celui de son match précédent :)
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"Petit" topo sur 3 mois 1/2 de lectures :)
Lectures passées
- Les piliers de la terre, Ken Follett : Un joli pavé d'un petit peu plus de 1000 pages qui raconte à la fois l'histoire d'une famille, d'un comté, d'un prieuré et celle de l'Angleterre du XIIe siècle sur fond de construction de cathédrale. L'auteur s'est appuyé sur d'importantes recherches historiques et donne naissance à une fresque très romanesque, dans laquelle tous les personnages se croisent d'une manière ou d'une autre au début, sans que l'on sache si cela aura une importance et une incidence par la suite, ce qui renforce l'aspect de narration très bien ficelée qui s'en dégage.
- Pot-Bouille, Emile Zola : Le récit de la vie d'un immeuble haussmannien, avec toutes les petites cachotteries et les petits secrets de la bourgeoisie qui y vit. Tout parait lisse de l'extérieur et tous les habitants peuvent sembler exemplaires, mais en réalité aucun ne parvient à rattraper l'autre : de la mère qui veut absolument marier ses filles en soutirant une dot à son frère alcoolique, aux bonnes qui cancanent sur leurs patrons et patronnes, en passant par le héros, Octave Mouret, que l'on retrouve dans Au Bonheur des Dames, qui cherche par tous les moyens à avancer socialement. C'est une peinture exécrable des moeurs de l'époque mais c'est ce qui rend ce roman très bon : pas le meilleur de Zola mais très bon quand même.
- Arsène Lupin, Maurice Leblanc : J'ai lu une trentaine d'aventures du gentleman-cambrioleur : une lecture facile, rapide et divertissante, même si une fois qu'on en a lu plusieurs, on comprend vite le fonctionnement et ce qui va suivre. Un énorme bémol pour les pièces de théâtre qui ne rendent pas justice à la plume de l'auteur et ne permettent pas de mettre en avant les aventures d'Arsène Lupin.
- Confessor et Debt of Bones, Terry Goodkind : Suite et fin d'une série de bouquins de fantasy qui s'appelle en français « L'Epée de vérité ». J'ai enfin lu le onzième et dernier tome en sautant les deux précédents qui étaient indigestes dès les premières pages et qui reprenaient beaucoup d'aspects des précédents. Une fin qui n'est pas mémorable mais qui reste bien réalisée : petit déception certainement liée au fait que s'achève un cycle commencé il y a 7 ans lors de la sortie en Français du premier tome. A noter pour ceux qui connaissent et qui attendaient la suite que les éditions Bragelonne sortent le tome 9 en Français le 18 juin.
- Cycle Patrick Kenzie / Angela Gennaro, Dennis Lehane : Cinq polars écrits par l'auteur de Mystic River : Un dernier verre avant la guerre, Sacré, Ténèbres, prenez-moi la main, Gone, Baby Gone et Prières pour la pluie. Cinq enquêtes de deux détectives dans le Boston des années 90 : c'est politiquement incorrect, froid, direct, mais très prenant et plutôt bien écrit. On est pris dans l'intrigue, sans lâcher le bouquin, et on se sent un peu voir très mal à l'aise à la fin, ce qui finit par être plutôt rare.
- La vague, Todd Strasser : L'histoire vraie de cette expérience menée par un professeur d'histoire américain qui voulait expliquer les mécanismes de mise en place du nazisme à ses élèves et finit par créer un semblant de parti autour de sa personnalité. Je n'ai pas vu le film qui est sorti cette année, mais j'ai lu le livre... en Français. C'est très mal écrit, ou peut-être plutôt très mal traduit, ce qui gâche à mon sens un peu la découverte de cette histoire assez incroyable.
- Voyage dans le Troisième Reich : Livre allemand à la base, recueil de textes de différents auteurs de plusieurs nationalités qui expriment leur ressenti par rapport au nazisme, avant et pendant le régime nazi. C'est très intéressant de voir les pronazis, ceux qui leur sont radicalement opposés, et ceux dont l'avis évoluera au cours des années, de l'admiration au dégoût. Le texte le plus fascinant est pour moi celui de Denis de Rougemont qui se rend à un meeting nazi pour voir et qui se retrouve au milieu de cette foule qui applaudit et scande le nom de Hitler : pétrifié, il écrit a posteriori cette phrase terriblement révélatrice de ce qu'étaient ces rassemblements : « Je suis seul, et ils sont tous ensemble ».
Lectures en cours
- Les mots migrateurs. Les tribulations du Français en Europe, Marie Treps : Un livre qui retrace le parcours du Français dans les pays européens, ses rencontres avec les autres langues et ce qu'il en reste aujourd'hui. C'est à la fois fascinant et amusant, et l'auteur ne tombe pas dans le récit didactique, au contraire. J'ai pour l'instant uniquement lu les chapitres dédiés à des langues que je connais, cela produira peut-être moins d'échos dans les chapitres consacrés au grec ou au norvégien par exemple.
- Journal, Hélène Berr : Livre que l'on a qualifié de Journal d'Anne Franck français, il est la retranscription d'un journal intime d'une étudiante en anglais juive sous l'Occupation. Déportée a Auschwitz en 1944, elle succombera à l'épuisement à Bergen-Belsen en 1945. Elle fait preuve dans son journal d'une clairvoyance saisissante par rapport au drame qui se prépare, et la qualité littéraire de ses écrits est indéniable.
- Le retour, Bernard Schlink : Peter, enfant, découvre un jour l'histoire d'un soldat allemand qui, prisonnier des Russes, s'évade et parvient à regagner son pays. Il part retrouver sa femme et découvre qu'elle a refait sa vie. Je n'en suis qu'aux premières pages, mais c'est bien écrit, et on comprend peu à peu comment il va tomber sur l'histoire de ce soldat dont nous parle la quatrième de couverture. Hâte de découvrir la suite. -
Vue en juin dernier à Lyon, je n'ai pas eu l'occasion d'y retourner à Paris. On aime ou on déteste, c'est un peu ce que j'avais constaté en juin, et ce qui se retrouve en ce moment dans la presse.
J'avais trouvé cette expo particulièrement intéressante, parce qu'elle offrait un regard assez inédit sur le corps humain, même si les explications n'étaient pas très fournies ce qui était un peu dommage. Je ne sais pas si des visites guidées étaient organisées, mais l'idéal était de croiser des médecins, étudiants en médecine ou autres spécialistes en anatomie pendant la visite, et ils n'hésitaient souvent pas à donner des explications sur le fonctionnement de tout ce que l'on voyait. Après, voir des cerveaux, muscles et autres poumons noircis, je comprends que ça puisse en rebuter plus d'un, mais pour moi, cela valait la peine d'y aller, en dépit du coût assez élevé du billet, et des considérations éthiques... :) -
Des idées d'expos à faire :
- Alexandre Calder, les années parisiennes 1926-1933
Une expo qui montre bien le travail de l'artiste, avec présentation de son oeuvre et notamment du fameux cirque.
De l'intelligence de la muséographie qui met en exergue la subtilité de ses sculptures en les éclairant, et utilise à plusieurs reprises des vidéos qui montrent du coup les mobiles en mouvement.
A Beaubourg, Métro Rambuteau, jusqu'au 20 juillet 2009
- Kandinsky
Une expo assez incroyable qui propose une rétrospective de l'ensemble de l'oeuvre de Kandinsky, et quand on aime, on en prend vraiment plein les yeux, reconnaissant au détour d'une salle ses oeuvres les plus réputézs. A noter d'ailleurs qu'on compte 8 000 spectateurs par jour, seule l'expo sur Dali au début des années 80 a une moyenne supérieure : l'affluence n'est pas gage de qualité, mais ça vaut vraiment la peine ! :)
A Beaubourg, jusqu'au 10 août 2009
Pour ces deux expos, prévoir de faire la queue : j'y suis allée vers midi en pleine semaine, mais aussi en pleines vacances pour les parisiens, et il y avait beaucoup de monde aux caisses. Mais quand je suis sortie vers 15h30, la file allait jusqu'en haut du parvis, à l'extérieur. Bon à savoir, les deux expos sont ouvertes jusqu'à 23h. Le bon plan pour ceux qui ont moins de 25 ans et qui sont sûrs d'aller au moins 3-4 fois à Beaubourg dans l'année est de prendre un abonnement, cela évite la queue au caisse ! :)
- Sous l'Empire des crinolines, 1852-1870
Plus que 4 jours pour cette expo qui n'est pas inoubliable mais qui permet de voir de jolies robes du XIXe siècle, et qui amène à se demander comment les femmes faisaient pour porter des choses pareilles. A noter pour les stubistes masculins qu'il n'y a que des femmes qui visitent...
Au musée Galliera, Métro Iéna ou Alma Marceau, jusqu'au 26 avril 2009
- La Nuit de Cristal
Une expo qui retrace la montée de l'antisémitisme en Allemagne nazie et la fameuse nuit du 9 au 10 novembre 1938 et ses conséquences en Europe. L'occasion de voir certains objets et de lire des documents inédits, mais également de visiter l'expo permanente, très riche, et qui présente notamment le manuscrit original du journal d'Helen Berr, considérée comme la Anne Franck française. C'est un endroit assez particulier car il mêle véritablement histoire et mémoire, mais c'est un lieu à voir. Profitez-en, l'entrée est d'ailleurs gratuite. :)
Au Mémorial de la Shoah, Métro Pont-Marie, jusqu'au 30 août 2009
- David LaChapelle
L'hôtel de la monnaie accueille une rétrospective de l'oeuvre du photographe américain et présente son univers atypique. Pas encore vue, mais c'est l'une des grandes expos du moment...
Monnaie de Paris, Métro Odéon, Pont-Neuf ou St-Michel, jusqu'au 31 mai 2009
- « Les Portes du Ciel ». Visions du monde dans l'Égypte ancienne
"Cette exposition propose un voyage à travers ces mondes dont les portes du ciel marquent l'accès, le ciel étant tout à la fois l'espace sensible vu de la terre et la dimension abritant le divin. Composée d'environ trois cent cinquante objets qui couvrent une période de trois millénaires, allant de l'Ancien Empire à l'époque romaine, l'exposition s'attache à replacer des objets familiers dans leur contexte social, religieux et artistique. Elle montre ainsi la diversité et la souplesse d'adaptation aux mutations de cet art souvent qualifié de répétitif. Les oeuvres issues des collections du Louvre sont présentées conjointement à des objets provenant des grandes collections égyptologiques européennes.
Le visiteur est ainsi amené à effectuer un cycle complet à travers les mondes égyptiens, un parcours que les égyptiens ressentaient comme un segment d'éternité." Ce n'est moi qui le dis, mais le site du Louvre. A voir aussi ! :)
Musée du Louvre, jusqu'au 29 juin 2009 -
Le prix Nobel de littérature a été attribué à JMG Le Clézio :)
Bien contente que l'auteur d'Etoile errante notamment soit enfin récompensé
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Etant donné que c'est sur les 52 dernières semaines, et qu'ils se fient à chaque fois à la saison précédente, c'est, même indirectement, une reprise de l'ensemble de la carrière... C'est parce que Federer a été constant dans ses résultats depuis plusieurs saisons qu'il est à la place à laquelle il est aujourd'hui. A l'inverse, c'est parce qu'il a enchainé les résultats catastrophiques ou qu'il n'a pas joué du tout après de belles années que Coria est aujourd'hui 700e joueur mondial.
A noter qu'il existe également un système de classement protégé, qui a d'ailleurs permis à Coria de participer à Roland Garros cette année. -
Le classement ATP Race est un classement annuel, qui se base sur les résultats de la saison en cours sans lien avec les années précédentes. C'est ce classement qui détermine le n°1 mondial de l'année, et les 8 joueurs qualifiés pour la Masters Cup.
Le classement technique est un classement sur l'ensemble de la carrière d'un joueur. C'est sur celui-ci que l'on se base pour déterminer les têtes de série d'un tournoi.Les compteurs ne sont pas remis à zéro au début de la saison et les points ajoutés dépendent des résultats par rapport aux années précédentes. Les joueurs doivent faire au moins aussi bien dans les tournois que l'année précédente s'ils ne veulent pas perdre de points. C'est ce qui explique que des joueurs qui n'ont pas forcément des résultats excellents parviennent à se maintenir dans le Top30, ils réalisent chaque année les mêmes résultats "moyens" et ne perdent donc pas de points. -
jess a écrit, le 2008-05-27 10:37:37 : Les 2 dernières minutes du season finale de la saison 4 de Desperate Housewives sont vraiment nulles !!!
Si c'est ça la nouvelle orientation de la série et ben bravo ! C'est vraiment pas crédible, ça sonne faux, ça dénature complètement les personnages... (-)
Oh moi je suis vraiment curieuse de voir comment ils vont arriver à ça :)
Même si c'est vrai que ça sonne un peu faux par rapport à la personnalité des personnages... Mais le moins que l'on puisse dire c'est qu'on ne s'y attendait pas :) -
J'y suis allée hier soir et je l'ai trouvé vraiment pas mal. On y retrouve l'humour des autres épisodes, de jolies courses poursuites bien menées, des répliques sympathiques. Harrison Ford est toujours un très bon Indiana Jones, Cate Blanchett est méconnaissable et j'ai trouvé Shia LaBeouf vraiment excellent, malgré un gros a priori étant donné que je le connaissais d'une série stupide qui passait sur France 2 il y a quelques années :p
Il y a une chose qui m'a gênée, et apparemment ça a été le cas pour pas mal de personnes présentes dans la salle, mais que je tairai ici pour ne pas dévoiler l'intrigue, quelque chose qui ne cadre pas trop avec Indiana Jones, de trop énorme, mais bon...
Finalement on passe vraiment un très bon moment, même s'il manque peut-être à cet épisode un peu de la fraicheur qu'avaient les premiers. Mais le moins que l'on puisse dire, c'est que Spielberg et Lucas ont mieux réussi la suite d'Indiana Jones que Lucas celle de Star Wars
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Il a trouvé Juan Carlos Ferrero :)
Mais le premier tennisman espagnol auquel il pense est Nadal car il demande si le personnage est une masse de muscles et s'il a les cheveux noirs :p -
C'est très punk comme réponse :)
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Bien contente d'être tata d'un petit Lilian mesurant 47cm et pesant 2.8 kg
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J'avais dit, si je les retrouve...
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Je suis bien contente de voir que certains se complaisent dans la niaiserie, ce qui au final leur va plutôt bien. O:)
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Je suis bien contente car ma belle-soeur accouche en mars d'un garçon, et du coup je vais être tata !
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Et des photos du bus du Racing dans les rues de Strasbourg en 79 prises depuis un balcon, ça rentre dans le topic ?
(à condition que je les retouve
)
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Le prix Nobel de littérature a été attribué à Doris Lessing, auteur notamment du Carnet d'or. D'ailleurs si quelqu'un a lu un de ses livres et pouvait en dire quelques mots... :)
Mais quel personnage quand même! Elle a beaucoup de recul, estimant avoir été choisie car elle était "proche de la date de péremption" et qu'on avait dû considérer qu'elle "allait claquer bientôt". :p
Et à 88 ans elle possède encore une véritable lucidité, en témoigne ce qu'elle a confié à un journaliste français :"Vous n'êtes pas obligé de me croire, mais je pense que les femmes sont apparues les premières sur la Terre, les hommes sont venus après. C'est pourquoi vous êtes si enfantins, si fragiles... Et puis, c'est bizarre, vous mourez presque toujours avant nous !"
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lawknight a écrit : certains penseraient qu'un peintre qui trouve l'inspiration dans une femme (une servante) est du vu et du revu, mais l'histoire est traitée avec profondeur et justesse
C'est quand même un bouquin avant d'être un film, donc merci à Tracy Chevalier...
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Le moteur a tourné parfaitement en tout cas ! :)
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Je suis trèèèèès contente d'avoir vu The Rakes, et de m'être fait bousiller les oreilles par Mika : un vrai régal !
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rikibellevie a écrit : Moi qui croyait que Dresde avait été completement démoli
, ça à l'air magnifque...
Ils ont en fait reconstruit à l'identique ce qui avait été détruit, en utilisant au maximum les pierres d'origine, d'où le mélange de pierres claires et de pierres foncées. Le résultat est saisissant ! -
Le programme de la saison prochaine de l'Opéra est sorti, avec la poursuite de la thématique "Guerre de Troie" :
- Cassandre, de Jarrell
- Idomeneo, de Mozart
- Elektra, de Strauss
- Die Walküre, de Wagner
- Iphigénie en Aulide, de Gluck
- Fidelio de Beethoven
Et concernant la saison de ballet, au programme de juillet prochain, cinq soirées Maurice Béjart avec entre autres une chorégraphie sur une sonate à trois de Belà Bartók :) -
Et je suis bien contente qu'il y ait un Häagen-Dazs près de Fustel !
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allez-racing a écrit : Bien content d'avoir cherché mon diplôme du bac et d'avoir revu le lycée!
C'est quand même dans ces endroits qu'on laisse un peu de soi! :)
Par contre, soo tu te cachais où?
En prépa on bosse, c'est pas comme à l'INSA.
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Sans vouloir paraître trop médisante, sa suspension de 15 mois pour un contrôle positif invite à regarder ses résultats avec une certaine circonspection...
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Vu que c'est demandé si gentiment ! :)
C'était vraiment bien, malgré l'absence de McEnroe dont la présence aurait à mon avis rendu ce rendez-vous encore plus intéressant, mais je n'ai vraiment pas été déçue ! Même si un Pioline ne peut remplacer par le caractère ou le talent un joueur tel que McEnroe, il a tenu sa place et a montré qu'il était aussi capable de faire rire ! Et que dire de Muster qui est d'ailleurs d'après moi l'auteur du plus beau point de la soirée ! :)
Le second match entre Leconte et Becker était vraiment d'une grande intensité : comme cela a été dit dans les DNA, ça ne rigolait plus vraiment, et ça ressemblait à un véritable match avec l'engagement qui va avec, bref, un régal pour les yeux, régal qui a duré près de 2h !
Quant au double opposant les deux français à la paire austro-allemande, c'est là que le côté plus comique d'une telle manifestation est ressorti, et cela pour le plus grand bonheur d'un Rhénus presque plein !
Bref, aucune regret d'avoir passé près de 4h30 au Rhénus pour voir cette exhibiton ! A noter que le speaker, bien connu du côté de la Meinau d'ailleurs
, a non seulement tenu le public au courant du score du Racing face au Havre, mais a surtout annoncé qu'il pourrait y avoir une Coupe Davis à Strasbourg l'an prochain ! :)
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superdou a écrit :
Moi, je suis pour la peine de mort dans ces cas particuliers uniquement. Je pense que ces gens qui n'ont plus rien d'humain doivent être supprimés
Je voulais juste reprendre cette remarque qui met en cause l'humanité de Saddam Hussein, parce que comme pour Hitler, cela me gêne que l'on insinue qu'il n'était pas humain. Il a commis de véritables atrocités, a été une véritable ordure, mais c'est bel et bien un homme qui a fait tout ça.
Je n'irai pas peut-être jusqu'à dire qu'il est dangereux de penser qu'il n'était pas humain, mais une telle pensée le dédouane d'une certaine manière de ses crimes, et là est le problème. On voit exactement la même chose avec Hitler : ainsi certains ont critiqué le film La Chute parce qu'il montrait un Hitler humain, or c'est justement ça qui permet de saisir que ce qu'il y a eu de terrible dans le nazisme, c'est qu'à l'origine de tout il y avait un homme.
Et concernant la peine de mort, j'estime aussi comme certains qu'il est plus douloureux de rester tout sa vie en prison, mais à condition que la personne emprisonnée y reste vraiment toute sa vie, et ne soit pas libérée après un certain temps comme c'est le cas en France. -
C'est toujours pareil, ça dépend de la place.
Il y a 5 zones à l'Opéra de Strasbourg :
- la zone 5, située en 4ème galerie tout en haut et concernant certaines places excentrées de la 3ème galerie : 11 euros
- la zone 4, située majoritairement en 3ème galerie et un peu en 2nde : entre 11 et 25 euros selon les spectacles (18 pour la Belle Hélène)
- la zone 3, en 3ème et 2nde galerie et quelques unes à l'orchestre : entre 17 et 45 euros (36 pour la Belle Hélène)
- la zone 2 en 2nde galerie, pour les places excentrées en 1ère, et celles juste devant l'orchestre ainsi que les 7 rangées du fond : entre 25 et 60 euros (50 pour la Belle Hélène)
- la zone 1, au niveau de l'orchestre, en plein centre, et en 1ère galerie : entre 34 et 75 euros (63 pour la Belle Hélène)
Après il peut y avoir des réductions :
- 50% pour les moins de 26 ans, personnel de la CUS, demandeurs d'emplois...
- 10% pour les abonnés du TNS, TJP, OPS, Mailon, Pôle Sud, Illiade...
et le bon plan pour ceux qui ont la carte Culture ou la Carte Atout Voir : 5,50 la place, mais ça peut être n'importe où et il y en a un nombre limité, donc il ne faut jamais trainer ! -
Je suis moi aussi allée voir "La belle Hélène" et je suis tout à fait d'accord avec toi.
Un peu réticente au début quand on m'a parlé d'une mise en scène modernisée, j'ai finalement été conquise, tout simplement ! Et quelles voix !
Et pour avoir assisté aux "Brigands" l'an dernier, je trouve que "La belle Hélène" est plus facile à voir, mais c'est peut-être dû à la mise en scène et aux interprètes. Mais ça vaut tout de même le coup ! -
Amélie Nothomb... Le moins que l'on puisse dire c'est qu'elle ne laisse pas indifférent. Son dernier est creux, vide, fade, sans intérêt, c'est un fait. Mais certains comme Acide Sulfurique, Antechrista et surtout Stupeur et tremblements (+) valent le coup d'être lus.
Et puis pour ce qui est des histoires tordues, quand tu vois le personnage et que tu l'entends répondre à une interview, tu comprends ! :p -
ulirch-le-pen a écrit : Amélie Nothomb, Hygiène de l'assassin.
J'ai eu assez peur, le début ne promettant pas grand chose d'extraordinaire. Mais une fois que c'est parti, eh ben c'est parti ! :)
Une fin tordue comme je les aprécie. (+)
Moi c'était exactement pareil, mais quand on est dedans, plus de problèmes !
Sinon, j'ai vu que certains parlaient de Dans la foule et sincèrement lisez-le. Même si je ne l'ai pas encore fini, je vous le conseille vraiment. Laurent Mauvignier montre la souffrance, la solitude, et on ne ressort pas indemne, mais il ne tombe jamais dans le mélo car un sujet pareil ne le permettrait pas. Lisez-le, à mon avis vous ne serez pas déçus !
(Les premières pages) -
Amélie Nothomb, Acide sulfurique
Mon préféré d'Amélie Nothomb, où un jeu de télé-réalité est déplacé dans un camp nazi. Même si au début du roman on peut se sentir un peu mal à l'aise vis-à-vis de la souffrance physique et psychologique des protagonistes, au fur et à mesure, le lieu où évoluent les personnages passe au second plan, et on découvre un portrait criant de vérité des spectateurs et des médias responsables de telles émissions et de leur longévité à l'antenne.
Je préviens, soit on aime, soit on déteste, mais comme l'a dit Frederic Beigbeder (j'ai cru remarquer que certains aimaient bien
) : "Je comprends que l'on puisse détester Acide sulfurique mais je suis favorable à l'existence de ce type de romans. la fiction sert à comprendre notre réalité, meêm et surtout quand elle est terrifiante".




